Optimisme et gratitude, meilleurs antidotes à la crise


Je suis une adepte a l’optimisme et je conçoit qu’il est plus facile d’affronter la vie quand on arrive a voir les belles choses a travers les passages sombres .. On a envie quelques fois de chialer pour un tout ou un rien, mais il est vrai que cela ne donne pas grand chose ..
Nuage

 

Optimisme et gratitude, meilleurs antidotes à la crise

 

Optimisme et gratitude, meilleurs antidotes à la crise

Photo: Fotolia

Difficile de se réjouir dans la crise, quand 68% des Français se déclarent pessimistes face à l’avenir? Au contraire! Adoptons l’optimisme et la gratitude, meilleurs antidotes au désespoir, disent les professionnels du Zen réunis à Paris.

«L’optimisme est en chacun d’entre nous et son impact sur notre longévité et notre goût de vivre est démontré», dit Philippe Gabilliet, professeur de psychologie, auteur de nombreux ouvrages sur le management et les stratégies d’anticipation, qui participe au salon Zen de jeudi à lundi à l’espace Champerret.

«Cet ingrédient psychologique très puissant est appelé à devenir l’art ultime du 21e siècle : celui du mieux vivre avec soi-même et les autres», assure ce spécialiste, président de l’association «Talents optimistes», qui donne une conférence sur le sujet vendredi au salon.

Mais comment être optimiste quand le quotidien est exténuant et déprimant ? Dans le métro bondé, dans les embouteillages, le bruit, face au flot d’informations dramatiques, au manque de temps, d’argent, lorsqu’on est licencié ou qu’on tombe malade ?

«Commençons par arrêter de râler», dit à l’AFP Christine Lewicki, coach en développement personnel en entreprise, auteur du livre J’arrête de râler (Ed. Eyrolles).

Cette ancienne «râleuse repentie» française, qui vit en Californie, a mis au point une méthode qui, dit-elle, a fait ses preuves :

«21 jours pour se sevrer d’une habitude qui pollue la vie grâce à un bracelet que l’on change de poignet chaque fois que l’on se surprend à râler, remettant ainsi les compteurs à zéro».

«Râler ne change rien. Cela nous coûte en énergie, en santé, nous nous punissons», explique-t-elle. «Arrêter de râler c’est arrêter de se positionner en victime : on décide que râler n’est plus une option et on commence à envisager les autres qui s’offrent à nous. On cultive la gratitude, tout ce qui va bien, les trésors ordinaires quotidiens», ajoute-t-elle.

Elle insiste : «Ce n’est pas se forcer à ignorer les problèmes, c’est identifier ceux qui sont importants et les prendre en main».

Trois kifs par jour

 

«Des études ont montré qu’en ressentant de la gratitude on gagne sept ans d’espérance de vie. Un changement physiologique intervient du seul fait qu’on est capable de dire merci», acquiesce Florence Servan-Schreiber, auteure de Trois kifs par jour et autres rituels recommandés par la science pour cultiver le bonheur (Ed. Marabout), né de ses recherches à l’école de la psychologie positive américaine.

Trois kifs, «c’est repérer trois choses ou faits quotidiens pour lesquels on a envie de dire merci. Au bout d’une semaine on commence à s’émerveiller des choses ordinaires de la vie. Trois kifs deviennent 30 kifs et on savoure l’instant présent», ajoute-t-elle.

Résultat ?

«On prend plus de risques, il nous arrive plus de choses, on repart lorsqu’on tombe, on accepte le changement…».

«Ce n’est pas réservé aux gens riches et en bonne santé. Au contraire, c’est particulièrement puissant dans les situations très difficiles», assure-t-elle, citant des recherches américaines sur les victimes collatérales du 11-Septembre : «celles qui s’en sont le mieux sorties, sont celles qui étaient capables de s’émerveiller des petites choses au quotidien».

«Notre capacité à être optimiste dépend d’un gène à 50%, les conditions extérieures à notre bonheur (emploi, logement, argent…) n’y contribuent que pour environ 10%. Les 40% restants dépendent de notre façon de voir la vie, du filtre que nous posons sur ce qui nous arrive».

http://fr.canoe.ca

10 réponses à “Optimisme et gratitude, meilleurs antidotes à la crise

  1. C’est bien « gentil » tout cela , mais quand on est malade ,avec peu d’argent…Dans la société actuelle ,être optimiste …….Ce n’est pas tous les jours facile…Bien sur,on peut s’émerveiller des petites choses au quotidien ,comme le sourire d’un enfant , les ronronnement du chat quand il sent notre mal-être ,un coucher de soleil etc….Mais ….s’émerveiller devant son relevé bancaire dans le rouge etc….même si cela fait partie des 40% ,ce n’est tout de même pas si simple….
    Je suis plus devenu du genre « booof qui vivra verra  »
    Amitiés
    F.

    • j’ai tres peu d’argent, j’avait une longueur de vie de 10 15 ans et j’en ai 50
      je ne peux plus travailler et la vie n’est pas toujiours facile ..

      pour ne pas etre dans le trou je dois couper ailleurs et des mois c’est plus difficile que d’autres … Pourtant .. on peut etre optimiste
      j’ai déjà été plus riche avec une superbe maison .. et pourtant je n’avais pas l’attitude positive comme je peux l’avolir aujourd,hui alors que je n’ai pas de moyen

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s