Troubles de santé mentale Déjouer les préjugés


Les maladies mentales sont très mal connue par la société Oui il y a des préjugés et beaucoup de jugements, mais ces maladies mentales peuvent être diagnostiquées et avoir un traitement adéquat .. Es-ce que ces tabous peuvent être engendrés par les crimes commis souvent allégé par la maladie mentale .. ??? Je pense que oui .. et ce n’est pas facile pour monsieur et madame tout le monde d’avoir un jugement neutre
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Troubles de santé mentale ►Déjouer les préjugés

 

Déjouer les préjugés

Crédit photo : TVA Nouvelles

Vincent Salvail a eu l’idée du tournoi de hockey-balle pour amasser des fonds pour la Fondation les petits trésors.

TVA Nouvelles

Encore en 2012, les problèmes de santé mentale font l’objet de nombreux préjugés. Une situation qui n’est pas toujours facile à vivre, tant pour les jeunes qui en souffrent que pour les proches qui les entourent.

Vincent Salvail a 22 ans. Il souffre de trouble anxieux et de trouble envahissant du développement.

«S’il y en a un qui m’écoeure, je le frappe. Je peux devenir violent, raconte le jeune homme. Je n’aime pas ça me tenir dans un cinéma ou une épicerie à côté (de gens) que je ne connais pas.»

Au Québec, 235 000 jeunes sont diagnostiqués avec un trouble de santé mentale.

Line Bellavance, de la Fondation les petits trésors, se désole qu’on ne parle pas assez des troubles de santé mentale.

«Ces jeunes-là, ce sont nos adultes de demain, si on ne fait pas quelque chose aujourd’hui pour les aider, quand ils vont être adultes, ça va être des plus grandes difficultés… c’est des coûts de société qui vont augmenter», explique-t-elle.

Isolement, jugement des autres. Voilà ce qui attend souvent les jeunes aux prises avec des troubles mentaux.

«Contrairement à une maladie physique, qui est souvent très apparente, un enfant qui a problème neurodéveloppementaux, ce n’est pas apparent, donc souvent on a des commentaires du genre « Voyons, il n’est pas élevé cet enfant-là? »», déplore Yves Salvail, le père de Vincent.

«C’est difficile, de s’adapter au fait qu’il a des réactions d’enfant souvent, mais quotidiennement, genre vivre avec, ce n’est pas tant différent», explique Pascale, la mère de Vincent.

La Fondation les petits trésors travaille depuis 32 ans à briser les tabous liés à la santé mentale des jeunes. Pour le porte-parole Guy Lafleur, la clé réside dans l’information.

«Il faut que les gens soient conscients que ça existe. C’est faire tout en notre possible pour venir en aide à ces gens-là», explique M. Lafleur.

Aujourd’hui Vincent va mieux. Tranquillement il apprend à gérer ses émotions grâce aux différentes thérapies qu’il a suivies à l’Hôpital Rivière-des-Prairies, le seul centre au Québec dédié à la santé mentale des enfants et adolescents.

C’est lui qui a eu l’idée du tournoi de hockey-balle pour amasser des fonds pour la Fondation les petits trésors. En milieu d’après-midi, l’objectif de 15 000 dollars avait été dépassé.

http://tvanouvelles.ca

6 réponses à “Troubles de santé mentale Déjouer les préjugés

  1. Le principal préjugé est de dire,penser que ces personnes sont ingérables et asociales
    .. » Est-ce que ces tabous peuvent être engendrés par les crimes commis souvent allégéS par la maladie mentale .. » Je ne comprends pas ce que cette phrase signifie ? Est ce que çà signifie que c’est parce que un meurtrier est jugé comme étant « malade psychologiquement » ,que les gens ont des préjugés sur les malades mentaux? Si oui ,je ne pense pas que ce soit la raison des tabous sociaux….La peur engendrée par la vue,fréquentation d’un malade (je dis bien la peur !) vient ,à mon avis du fait que nous avons peur de devenir comme eux……d’être rejetés par la société ……En exagérant ,je dirais que c’est cette peur qui fait que la société met ces personnes à l’écart ….En fait, une malade mental peut commettre une crime ,mais une personne « normale » aussi …..Bien entendu ,tout dépend de la gravité de la maladie! Ici ,il y a un système assez intelligent :Des malades mentaux « légers » sont « mis » dans des famille et sortent seuls ,ont un peu  » d’argent de poche » ,ce qui fait qu’ils sont sinon intégrés,bien admis dans le village.Personne n’a peur d’eux…..
    Ton billet est intéressant car il amène à se poser la question de la « normalité » et donne envie de lire Freud par exemple
    Désolé,je ne suis pas clair :Suis fatigué…
    Bises
    F.

    • Beaucoup de crime demande une expertise psychiatrique, et qui peuvent alléger leur peine et souvent on a l,impression qu’ils ont juste a dire qu’ils sont fou pour éviter la prison a vie .. un traitement a l’hopital et espérer un jour sortir .. ou avoir une sentence bonbon …

      Alors je me souviens d’un crime d,un gars schizo qui avait tuer sa soeur et ses enfants .. Il était vraiment en débalancement …et sa photo dans le journal ne l’avantageait pas du tout … ce crime était grave mais c’est vraiment sa maladie qui était en cause …

      Le jugement est difficile justement a cause des tabous ..

  2. O.K :Quand on connait le coupable d’un meurtre ,une expertise psychiatrique est nécessaire ,mais souvent,il est vrai qu’il est assez facile pour un avocat de se baser la dessus pour essayer de faire acquitter le meurtrier.,ou au moins diminuer la peine encourue…

  3. Je pense qu’il doit être assez facile de se faire passer comme irresponsable en faisant croire qu’on était en étçt de démence pour avoir les circonstances atténuantes d’un juge

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