Mais c’est une invasion !


Plusieurs comme moi sont intéressé sur cette aventure spatial de Curiosity sur la planète Mars, je comprend que les scientifiques veulent connaitre un peu plus sur cette planète rouge, mais je me demande jusqu’à quel point on peut envoyer des engins et laisser des gens sur terre dans la plus grande pauvreté, au difficultés d’avoir des soins adéquats ou une éducation
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Mais c’est une invasion !

 

par Valérie Borde

Le robot Curiosity, sur Mars depuis le 6 août, aura 687 jours, soit une année martienne, pour parcourir 20 km et analyser des échantillons de sol ayant peut-être abrité la vie.

Entre-temps, les scientifiques des quatre coins de la planète s’activent pour préparer les prochaines missions, toujours dans le but de mieux comprendre la planète rouge. Aperçu.

INDIAN MARS
L’Inde lancera en novembre 2013 un orbiteur contenant 10 instruments scientifiques, qui tournera autour de Mars à partir de 2014 pour analyser l’atmosphère martienne.

MAVEN
Cette sonde de la NASA s’envolera en 2013 et analysera les interactions entre l’atmosphère martienne et le rayonnement solaire.

EXOMARS
Cette ambitieuse mission, menée par les agences spatiales européenne et russe, analysera les traces de vie sur Mars.

Un orbiteur et un atterrisseur fixe seront lancés en 2016 par l’Europe, un autre orbiteur et un robot russes partiront en 2018.

METNET
La Finlande enverra en 2014 la première d’une série de plusieurs dizaines de minuscules stations météo, en collaboration avec des labos russes et espagnols, qu’elle prévoit disséminer sur Mars d’ici 2019 pour y observer la météo.

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Attentat au Métropolis Le triste destin d’un homme au grand cœur


Cet attentat contre Pauline Marois, a faillit être pire si l’arme du tireur ne s’aurait pas enraillé Cependant ce père de famille qui a voulu intercepté cet fou, a laissé la vie et dire qu’il devait être en congé .. il n’était pas supposé être présent a cette soirée électorale ..
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Attentat au Métropolis

Le triste destin d’un homme au grand cœur

 

 

Par Marie Lessard | TVA Nouvelles

Une simple soirée de travail entrecoupée d’une pause cigarette s’est avérée funeste pour Denis Blanchette. Le technicien de 48 ans, que ses proches dépeignent comme un homme courageux, aurait contrecarré les plans du tireur qui tentait d’entrer dans le Métropolis bondé de militants péquistes en plein discours de la victoire de Pauline Marois.

Mardi soir un peu avant minuit, le père d’une gamine de 4 ans, aurait essayé de désarmer Richard Henry Bain dans la rue derrière la salle de spectacles du centre-ville, empêchant que le tireur allégué se livre à un carnage.

«Je suis convaincu qu’il a tout fait ce qu’il pouvait pour ne pas que cet individu-là rentre au Métropolis et fasse mal au monde. Il a peut-être pensé qu’il était assez vite pour désarmer le tireur», croit Denis Bourgault, colocataire et ami de longue date de la victime.

Deux frères, deux complices

 

«On a fait du millage ensemble. Denis avait le cœur sur la main. Il était toujours là pour tout le monde», de confier M. Bourgault à Claude Poirier. «Nous étions deux amis, deux frères, deux complices», ajoute le parrain d’Amy, la fillette de Denis Blanchette qu’il surnomme affectueusement Mymy.

«Nous sommes allés chercher Amy à Rouyn-Noranda pour qu’elle soit avec sa mère. Elle ne réalise pas vraiment», souffle l’homme dévoré par le chagrin.

Denis Bourgault a ponctué d’anecdotes l’entrevue qu’il a accordée, jeudi matin au Négociateur. Son ami est mort, mais les petits plaisirs de la vie sont bien ancrés dans le cœur et la mémoire de celui qui travaille à la station de métro Beaubien à Montréal.

«Le matin des élections, il m’a appelé. Il était allé prendre un café avec un ami et Courage, l’individu qui a été blessé au Métropolis. Nous sommes allés prendre un gros déjeuner ensemble, un déjeuner de fou! Je savais que le Gros n’avait pas dormi, il avait travaillé. Il a fait comme d’habitude, il a dormi dans deux heures sur la terrasse dans l’après-midi.»

Denis Blanchette devait avoir congé le soir des élections, mais il a accepté de remplacer «une petite qu’il aimait bien» à son travail aux Productions du Grand Bamboo.

«Il me parlait de ses amis au travail. Tout le monde l’appelait Mon oncle Bambou. Il était aimé Denis.»

(Photo Agence QMI)

Un soutien pour Amy

 

M. Bourgault souhaite qu’un soutien financier soit offert à la famille de son ami.

«Ce sont des Québécois comme Denis qui font le Québec. Il vivait pour sa fille. J’aimerais que le gouvernement fasse un genre de fondation pour que sa petite ait des études. Denis se serait occupé d’elle s’il avait été là.»

Le suspect dans l’attentat du Métropolis comparaît aujourd’hui au palais de justice de Montréal. De son côté, Denis Bourgault s’est déjà forgé une idée sur le tireur qu’il lui a enlevé son ami.

«J’appelle ça des pauvres types qui n’ont pas la force de passer à travers les épreuves de la vie», laisse-t-il simplement tomber. […] Peu importe ce que l’on va dire, ce que l’on va faire, Denis ne reviendra jamais, mais Mymy ne sera pas seule, on va être-là, on va l’aimer.»

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Famille massacrée en France Cachée huit heures sous le cadavre de sa mère


En France aussi il se vit des drames .. deux enfants qui ont pu survivre après une tuerie. Difficile a concevoir qu’une petite fille a pu se cacher pendant des heures sous les jambes de sa mère morte ..
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Famille massacrée en France

Cachée huit heures sous le cadavre de sa mère

 

(Crédit photo: AFP)

Une fillette de quatre ans s’est cachée durant huit heures sous les jambes de sa mère, assassinée durant ses vacances, en France.

L’enfant a été retrouvée indemne cette nuit, à Chevaline, en Haute-Savoie, dans les Alpes françaises, prostrée au fond de la voiture, en compagnie des membres de sa famille, tous tués.

Son père, sa mère et sa grand-mère, originaires de Grande-Bretagne, ainsi qu’un cycliste français, possiblement un témoin, ont été abattus par balle mercredi, en pleine forêt.

«L’enfant est restée sous les corps, prostrée pendant près de huit heures et n’a pas bougé pendant tout ce temps-là. On n’a pu la trouver qu’à partir du moment où on a eu accès à la scène du crime», a expliqué à l’AFP le procureur de la République d’Annecy, Éric Maillaud.

Si la fillette est restée inaperçue pendant tant d’heures, c’est que les autorités avaient eu pour consigne de ne pas entrer dans la voiture, afin de ne pas modifier le positionnement des corps. Il pourrait s’agir d’un braquage qui aurait mal tourné, selon les médias britanniques.

La sœur aînée de la fillette, qui a également survécu, a été transférée dans un état grave à l’hôpital de Grenoble. Elle a été plongée dans un coma artificiel et devra subir une nouvelle opération.

(Crédit photo: AFP)

La police enquête toujours sur les circonstances de ce drame. Le véhicule récréatif dans lequel la famille séjournait dans un camping au bord du lac d’Annecy a été examiné.

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La communauté anglophone se dissocie du geste de Bain


Les relations entre les communautés anglophone et française ne font pas toujours l’unité surtout qu’au Québec nous voulons garder le français comme langue première autant dans l’éducation que dans le milieu des affaires .. mais ce geste d’un anglais a jeter un froid mais le geste d’un ne fait pas des anglais des violents … car eux aussi trouvent que ce geste est horrible surtout que l’homme était lourdement armée et le contenu de son auto laisse présager que cela aurait pu être pire
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Élection 2012 : La communauté anglophone se dissocie du geste de Bain

 

Le comédien Jay Baruchel, qui habite le quartier... (Photo archives La Presse)

ISABELLE HACHEY
La Presse

Quand Josh Freed a aperçu l’énergumène en robe de chambre escorté par des policiers, au terme de la soirée électorale la plus tragique de l’histoire de Radio-Canada, il a prié pour que ce fou ne soit pas anglophone.

Mais l’homme a crié: «Les Anglais se réveillent! Les Anglais se réveillent!» Et le coeur de Josh Freed, chroniqueur au journalThe Gazette, s’est tordu de douleur.

«J’aurais préféré qu’il crie: « Les martiens arrivent! Les martiens arrivent! » Il aurait alors été un fou entièrement certifié. Sans programme», se désole ce Montréalais anglophone et francophile.

«Le danger, maintenant, c’est que ça devienne politique. C’est vraiment la dernière chose dont nous ayons besoin. Bon Dieu, nous parlons de la taille de l’affichage sur la devanture des commerces, il n’y a pas de raisons de sortir les armes!»

Le comédien Jay Baruchel, qui habite toujours le quartier Notre-Dame-de-Grâce malgré une carrière enviable aux États-Unis, a aussi eu le coeur brisé en entendant les propos de Richard Henry Bain.

«Je n’aime pas quand on parle au nom de ma communauté. Peu importe ce que dit ou pense cet homme, cela n’a rien à voir avec la politique. Rien ne peut justifier ce qu’il a fait. C’est un fou.»

Tensions réelles

Tous les représentants de la communauté anglophone joints hier par La Presse abondent dans son sens: il n’y a absolument aucun lien à faire entre la tragédie et les tensions – bien réelles – que certaines promesses péquistes ont provoquées chez les anglophones au cours de la campagne électorale.

«Cet homme est un malade, on ne peut l’expliquer autrement. Cela dit, Mme Marois en a froissé plusieurs, surtout avec son idée de faire passer des tests de français pour se porter candidat à une élection», admet Peter Trent, maire de Westmount.

«Il y avait une grande anxiété au sein de la communauté, à cause des questions identitaires soulevées par Mme Marois. Beaucoup de gens m’ont dit que si le PQ obtenait une forte majorité, ils quitteraient la province. Je n’avais pas entendu cela depuis le dernier référendum», ajoute Josh Freed.

Mais parmi les douzaines de gens interrogés par le chroniqueur pendant la campagne, aucun n’a jamais évoqué le moindre désir de régler ses comptes avec le PQ en faisant usage de violence.

Nombre d’entre eux ont néanmoins été soulagés par la mince marge de manoeuvre obtenue par Mme Marois mardi soir.

«Nous étions une vingtaine à regarder la télévision à la Gazette. Au début de la soirée, c’était le silence, mais au bout d’une heure, les gens ont commencé à se détendre», raconte Josh Freed.

Le discours victorieux de Mme Marois a contribué à mettre du baume sur les plaies.

«J’avoue que j’étais très impressionné», dit Robert Libman, ancien chef du Parti égalité. «C’était un discours rassembleur, dans lequel Mme Marois a fait l’effort de parler anglais. Cela a été très bien reçu.»

M. Freed confirme: «Pour la première fois, elle a parlé à tous les Québécois. Je découvrais une femme que je n’avais jamais rencontrée pendant la campagne.»

Et pour la première fois, les anglophones avaient – presque – le coeur léger.

Quelques minutes plus tard, c’était l’horreur.

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Fil des événements

> Peu avant minuit mardi soir, Pauline Marois, chef du Parti québécois et première ministre désignée, prononçait son discours de la victoire, au Métropolis de Montréal – une salle pouvant accueillir jusqu’à 2300 personnes.

> Vêtu d’un peignoir bleu et d’une cagoule noire, Richard Henry Bain, résidant de La Conception qui aura 62 ans le 8 septembre, s’est approché de l’entrée des artistes, derrière le Métropolis.

> M. Bain a tiré en direction de la salle et atteint deux techniciens. À l’intérieur de la salle, le son de l’arme a été couvert par le vacarme des militants, qui n’ont rien entendu.

> La mort de Denis Blanchette, technicien de scène de 48 ans, père d’une fille de 4 ans, a été constatée sur place. Il aurait empêché le tireur d’entrer dans le Métropolis.

> Un autre technicien de 27 ans, Dave Courage, a été touché au niveau du bassin. Il a été opéré à l’Hôpital général de Montréal et son état est stable. Un troisième homme a été traité pour choc nerveux au même hôpital, puis a reçu son congé.

> Rapidement, un agent de la Sûreté du Québec a tiré le blessé à l’intérieur du Métropolis et verrouillé la porte. Le suspect a allumé un incendie à l’extérieur de la salle.

> Des policiers ont ensuite plaqué le tireur au sol. «Les Anglais se réveillent, a dit l’homme. It’s gonna be fucking payback.» Un policier en civil a pris au moins deux armes saisies au suspect, une arme de poing et un fusil d’assaut.

> Pendant ce temps, alors qu’elle prononçait toujours son discours télédiffusé en direct, Mme Marois a été promptement entraînée dans les coulisses par ses gardes du corps. Elle est ensuite retournée au micro et a demandé aux militants de quitter la salle calmement.

> Une fois le suspect dans une voiture de patrouille, des policiers ont fouillé son véhicule de type Yukon GMC, garé dans le stationnement des Habitations Jeanne-Mance. Ils y auraient trouvé un bidon de liquide inflammable et une scie.

> Pendant son interrogatoire, hier matin, M. Bain a été transporté à l’hôpital sous protection policière, en raison d’un léger malaise. Selon la police, il pourrait comparaître aujourd’hui. C’est la Sûreté du Québec qui mène l’enquête.

– Marie Allard

http://www.lapresse.ca