Il y a des mots….


Il y a des mots qui blessent certains le font exprès d’autres pas, mais ces mots quand ils sont dit, il est difficile de les oublier .. Il est important de se protéger de ces mots qui meurtris pour ne pas laisser aller
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Il y a des mots….

 

 

Il y a des mots qui blessent…. des mots au goût âcre et amer… des mots qui nous laissent meurtris…… 

Sur l’instant l’âme souffre telle une chair écorchée vive …. Mais un baume vient la  guérir… et les paroles blessantes disparaissent , enfin presque … car elles ne s’effacent jamais complètement…. Elles ont fait couler un poison mortel… l’antidote n’est pas facile à trouver……

Cet antidote c’est….. des paroles réconfortantes, enjoleuses… celles qui mettent en confiance,  celles qui viennent du coeur ……Les vrais amis…. les connaissances qui vous font vous réveiller…vous secouent sur une situation précaire dont vous devez sortir….Une prise de conscience est alors nécessaire pour avancer sur le chemin de la vie…. Au quotidien, nous côtoyons ces êtres opposés, les abjects et les honnêtes….Ceux qui nous font souffrir…ceux qui nous fait aimer…ceux qui nous soutiennent , ceux qui nous enfoncent…Face à ceux qui veulent nous voir déjà perdus…il faut leur tenir tête…et surtout ne pas se laisser faire….

Il faut choisir la route de la sagesse….de la compréhension….même si elle est différente de celle que l’on veut nous imposer. Rien n’est impossible…elle a une issue…..l’inconnu ne doit pas nous effrayer….
Il suffit juste de choisir,  de vivre….Il suffit juste de vouloir surmonter les obstacles….Le chemin sera peut-être long et sinueux….mais au moins il ne sera pas monotone…..Il faut garder espoir….

Et continuer d’écrire les chapitres de notre vie qui réserve parfois bien des surprises…

Christine R.

Truc express ►Nettoyer les chaudrons et poêlons de fonte


Ce n’est pas un truc pour moi, mais certains peuvent le faire … surement que ce truc sera utile a quelqu’un
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Nettoyer les chaudrons et poêlons de fonte   

 

Pour nettoyer rapidement des chaudrons en fonte, les placer dans le four auto-nettoyant lors du prochaine cycle de nettoyage.

http://www.trucsmaison.com

Coucher de soleil


Les plus beaux couchers de soleil sont je pense quand le soleil meurent enflammant le ciel et la mer de ces couleurs de feu. Un soleil qui disparaitras a l’horizon pour renaitre ailleurs
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Coucher de soleil

 

Mali.

© Pierre Bacon

Tanzanie

©Brigitte Boucard-Verstichel

Lansargues (dans la Petite Camargue)

© Philippe Leprince

Bretagne.

© Murielle Chagneau

Bretagne.

© Serge Agombart

Désert.

© Brno Rouar

Orléans.

© Fabian Naibo

Mali

© Pierre Bacon

Saint-Mandrier-sur-Mer, commune du Var.

© Marc Cerda

Inde

© Danielle Dupré

Grèce

© Pascal Quelen

Lourdes

© Jean-Marc Puech

Paris

© Bertrand Kulik

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Blessé par balle, un Pitbull survit grâce à la générosité des internautes


Un incident qui aurait pu couter la vie a ce pitbull qui pourtant n’a pas eu la vie facile avec des anciens maître qui la maltraitait .. Elle qui ne voulait que protéger son maître a eu droit a une balle et des gaz .. Heureusement, elle va mieux .. Espérons maintenant qu’elle puisse vivre des moments heureux
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Blessé par balle, un Pitbull survit grâce à la générosité des internautes

 

Le 13 août 2012, dans l’East Village, à New-York (Etats-Unis), une chienne pitbull s’est fait tirer dessus par des policiers. Mais grâce à la générosité de dizaines de personnes, la chienne a survécu et se remet aujourd’hui de ses blessures.Une chienne se fait tirer dessus dans les rues de New-York

Alors que Lech Stankiewicz et sa chienne Star se promenaient dans une rue de New-York, l’homme soudainement pris de convulsions s’est effondré par terre, laissant son animal totalement  paniqué. Des policiers ont assisté à cet accident et ont accouru pour porter secours au jeune homme. Mais affolée, la chienne voyant les deux policiers courir dans leur direction leur a foncé droit dessus.

Devant l’animal s’approchant d’eux à toute allure, les policiers ont pris peur. L’un des deux a dégainé son arme et lui a tiré une balle en pleine tête, tandis que son collègue l’a aspergé de gaz lacrymogène.Le chien s’est alors écroulé sur le sol, agonisant devant des passants épouvantés par la scène.

Un élan de solidarité permet de sauver la chienne

Malgré la balle et le gaz toxique de la bombe lacrymogène, Star a survécu. Elle a alors immédiatement été conduite dans une clinique vétérinaire où elle a été soignée en urgence. Mais les frais pour la sortir d’affaire s’élèvent à quelque 10 000 dollars (environ 8 000 euros).

La vidéo de l’incident, filmée par un passant, a été publiée sur le web et a circulé très vite, touchant des centaines d’internautes qui ont alors décidé de se mobiliser pour aider à payer les frais vétérinaires. Une page Facebook a été créée pour le Pitbull, diffusant de nombreuses photos du drame et de Star avant qu’elle ne se fasse tirer dessus. Des clichés ont été ajoutés récemment montrant la rémission de la chienne.

Cet élan de solidarité a permis à Star d’être convenablement soignée et de survivre. Star est une véritable miraculée, une force de la nature.

« Elle se remet à la vitesse de l’éclair«  selon le New-York Daily News


Blessée par balle, la chienne Star se remet rapidement

Star confiée à la municipalité et son maître arrêté par la police

15 jours après l’accident, le maître de la chienne blessée, Lech Stankiewicz, ne l’a toujours pas réclamée. Cette dernière a donc été confiée à une branche de la municipalité qui s’occupe d’animaux.

Après l’incident, remis de sa crise,  le jeune homme a été arrêté par la police, accusé d’être en possession d’une bouteille d’alcool ouverte sur la voie publique.

Cette arrestation explique certainement pourquoi ce maître, pourtant décrit comme « attentionné« , n’a pas encore réclamé sa chienne. Star avait été maltraitée par ses maîtres précédents puis abandonnée en refuge, à la suite de quoi, Lech Stankiewicz l’avait adoptée et choyée.

Une chienne qui n’aime pas les policiers ?

Il semblerait que Star ait une aversion pour les policiers. En effet, ce n’est pas la première fois que la chienne agresse des représentants des forces de l’ordre. Cette dernière avait déjà attaqué une femme en juin car celle-ci tentait de l’empêcher de se jeter sur un policier. Après cette attaque, l’animal avait été restitué à son maître.

Star aurait-elle connu des expériences traumatisantes avec des policiers pour vouloir ainsi les attaquer ? Nul ne le sait.

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Voyager I quittera bientôt le système solaire


Depuis 35 ans Voyager 1 s’est lancé dans l’aventure de la conquête spatial et informé l’être humain de ses observations.. Il s’en est passé des choses depuis 35 ans .. d’autres sondes ont suivi pour aller toujours plus loin dans la connaissance vers cette grande toile noire qui le soir nous sommes conquit en regardant les étoiles
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Voyager I quittera bientôt le système solaire

Voyager I a été lancée par la NASA... (Photo archives AP)

 

Voyager I a été lancée par la NASA le 5 septembre 1977.

PHOTO ARCHIVES AP

Associated Press
Pasadena, Californie

La sonde spatiale Voyager I est sur le point de quitter le Système solaire, 35 ans après son décollage.

Les observateurs scientifiques ne sont pas en mesure de préciser la date à laquelle la sonde s’élancera vers d’autres étoiles, mais des indices leur laissent croire que cette transition historique est imminente.

Ce sera la première fois qu’un objet fabriqué par l’humain quittera le Système solaire.

Voyager I a été lancée par la NASA le 5 septembre 1977. Sa mission principale était d’étudier les planètes Jupiter et Saturne; elle a d’ailleurs fourni des images détaillées des lunes de ces deux planètes.

Pour sa part, Voyager II, également lancée en 1977, a exploré les planètes Uranus et Neptune. Elle ne devrait pas quitter le Système solaire avant quelques années.

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Un sans-abri cultive son potager sous un viaduc


Une belle leçon de débrouillardise d’un sans-abri qui essaie de s’auto-suffire avec peu de moyen. Malgré l’endroit insolite, il a usé d’intelligence pour occuper un endroit et l’utiliser en maximum. Ce que j’espère que la tolérance de la ville puisse continuer ou que cet homme puisse avoir un autre endroit mieux adapter pour lui.
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Un sans-abri cultive son potager sous un viaduc

 

Un itinérant possède un jardin aux coins des rues de la Commune et Brennan.

PHOTO: BERNARD BRAULT, LA PRESSE

ÉMILIE BILODEAU
La Presse

Sin Le n’a pas de maison, mais il a un toit: le viaduc d’un chemin de fer près du canal de Lachine et de l’autoroute Bonaventure. Au vu et au su de ceux qui passent par la piste cyclable, il cultive un potager urbain contenant une vingtaine de variétés de légumes.

Betteraves, tomates, concombres, haricots, oignons poussent sur la moitié du lopin de terre. Sur l’autre partie, l’homme d’origine vietnamienne cultive des légumes moins connus en Amérique, passant du brocoli chinois au Diép Cá, une herbe au goût de poisson utilisée entre autres pour parfumer les soupes.

Il y a un peu plus d’un an, réfugié sous son viaduc un jour de pluie, Sin Le regardait les mauvaises herbes surgir du trottoir jusqu’au chemin de fer, lorsque lui vint l’idée de planter des légumes. Il a commencé en désherbant un petit carré de terre sur lequel il a semé des oignons et du daikon, une sorte de radis chinois.

Le succès de sa première récolte lui a donné envie d’élargir son potager. Au lieu de travailler avec une pelle comme n’importe quel jardinier, Sin Le a utilisé une planche de bois pour concevoir des paliers de terre. Il a aussi aménagé des chemins afin de circuler entre ses cultures. Une fois son terrain préparé, il ne lui restait qu’à se procurer des semences. Mais lorsqu’on habite dans la rue, chaque sou est compté.

«Je suis différent par rapport à plusieurs personnes qui commencent un jardin. Moi, si je veux planter des tomates, j’achète une tomate que je coupe en deux. Je garde les graines pour les planter et je mange la tomate dans une salade», raconte-t-il.

Pour arroser son jardin, Sin Le utilise l’eau du bassin Peel: il traverse la rue et lance une chaudière attachée au bout d’une longue corde.

Aucune plainte

La Ville de Montréal et les policiers ne harcèlent pas le sans-abri.

«Les policiers te donnent un avertissement et une option. Dans mon cas, ils m’ont dit: tu ne fais plus de feu ou tu quittes cet endroit», affirme-t-il.

Comme son jardin est en quelque sorte devenu précieux, Sin Le a décidé de cesser de se faire cuire des soupes et des mijotés. Il opte le plus souvent pour des salades.

En principe, Montréal fait payer des droits pour «occuper le domaine public», et ce, pour s’assurer que tous les citoyens puissent profiter des espaces publics, explique Anik de Repentigny, chargée de communication à la Ville.

Mais «s’il n’y a pas eu de plainte, si l’arrondissement n’a pas prévu d’aménager cet espace et ne l’utilise pas, et si le potager ne dérange personne, l’arrondissement fait habituellement preuve de tolérance», ajoute-t-elle.

Parfois, des curieux s’arrêtent pour demander à Sin Le ce qu’il fait pousser. L’homme énumère simplement sa liste de légumes. Un citoyen impressionné par l’initiative lui a même offert trois poches de compost de mouton. D’autres le complimentent sur sa réalisation. Mais Sin Le, lui, ne trouve pas que son jardin est joli. Il rêve de trouver un nouvel espace qui pourrait lui appartenir.

«Je ne l’aime pas à cause de l’endroit, dit-il. J’aimerais acheter un petit terrain, mais je ne sais pas par où commencer. Les appartements sont difficiles à trouver à Montréal et ils sont chers.»

Le jardinier novice se console en regardant ses plantes. Au moins, ses belles récoltes du début du moins de septembre lui permettront de traverser sans faim ses longues journées dans la rue.

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Tombé sur les rails du métro Un homme secouru in extremis


Alors qu’on rapporte souvent des mauvaises nouvelles, voilà que quelqu’une se démarquent pour apporter un baume qu’il y a encore des gens qui ont du coeur envers autrui étranger ou pas
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Tombé sur les rails du métro : Un homme secouru in extremis

 

Un homme secouru in extremis

Crédit photo : Agence QMI

Sans réfléchir, Bilal Jamaleddin s’est lancé dans l’escalier pour rejoindre la victime, âgée d’une soixantaine d’années.

Par Ève Lévesque | Agence QMI

Sans le retard de ses amis, Bilal Jamaleddin n’aurait peut-être jamais pu secourir l’homme tombé sur les rails de la ligne orange, à la station de métro Lionel-Groulx, samedi soir.

Vers 22 h, le jeune homme qui fêtera son 24e anniversaire mercredi attendait ses amis à l’intérieur de l’édicule de la station Lionel-Groulx, de l’autre côté des tourniquets.

(Agence QMI)

«Une fille paniquée est montée voir le commis en criant qu’il y avait quelqu’un sur les rails, a raconté Bilal. Je me suis approché de la mezzanine pour voir ce qui se passait en bas, et j’ai vu un homme sur les rails, en sang.»

Sans réfléchir, Bilal Jamaleddin s’est lancé dans l’escalier pour rejoindre la victime, âgée d’une soixantaine d’années.

«Je n’ai pas pensé à moi une seconde. J’ai carrément sauté sur les rails», s’est-il souvenu.

Un autre passant tentait d’aider le vieil homme à se relever. «Mais quand j’ai sauté à mon tour, l’autre personne est partie. J’ai dit à l’homme de rester couché, pour ne pas qu’il bouge la tête, au cas où il avait quelque chose de cassé.»

L’homme était gravement blessé à la tête.

«J’ai appliqué une pression sur la blessure, beaucoup de sang coulait derrière sa tête, a-t-il dit. C’était horrible. Ses yeux étaient exorbités, il avait du sang dans les yeux, partout dans le visage, sur les oreilles, sur les mains. Mes amis étaient aussi sur le bord de la voie et essayaient de trouver des mouchoirs pour m’aider.»

Une dame médecin d’origine française, en vacances à Montréal, a aussi, par la suite, porté secours à l’homme. Durant les minutes passées à attendre les ambulanciers, l’homme était conscient.

« La dame et moi lui parlions constamment, on lui demandait son nom, quelle heure il était et quel jour nous étions », a-t-il expliqué.

Dans le feu de l’action

Selon le jeune homme, près d’une centaine de personnes attendaient le métro à ce moment-là.

«Personne ne réagissait autour, s’est indigné Bilal. Il faut agir dans ces situations-là! Les gens faisaient comme s’ils n’avaient pas vu. Mais il faut se dire que ç’aurait pu être n’importe qui, votre père, votre mère.»

Bilal Jamaleddin s’est dit impressionné par la rapidité de l’équipe de la Société de transport de Montréal à se rendre sur les lieux de l’incident.

«En cinq minutes, tout le monde était là, a-t-il dit. Il y avait deux agents de sécurité, le concierge, un contremaître, et le commis qui vend des billets nous donnait des gazes et des bandages.»

Une fois l’adrénaline disparue, le jeune homme a réalisé qu’il aurait aussi pu se blesser.

«J’aurais pu y passer. Un train aurait pu arriver, ou j’aurais pu être électrocuté par les rails. C’est après que tu te poses ces questions. Mais j’ai seulement fait mon devoir. On a tous des choses à accomplir dans la vie, et ça faisait partie des miennes.»

Selon la STM, l’arrêt sur la ligne de métro a duré près de 30 minutes avant que le service ne reprenne et Urgences santé a confirmé avoir été appelé sur les lieux entre 22h et 22h30, samedi soir, pour un homme gravement blessé à la tête qui saignait abondamment.

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Paralysie cérébrale Un traitement différent


Un traitement qui semble faire ses preuves pour améliorer le tonus musculaire et la posture des enfants atteint de paralysie cérébrale. Cela permet pour eux faire des choses eux même qui sans cela des améliorations jusqu’ici seraient vaines
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Paralysie cérébrale → Un traitement différent

 

Un traitement différent

Crédit photo : Agence QMI

Par Ève Lévesque | Agence QMI

Des scientifiques ont mis au point une méthode qui permet à des enfants atteints de paralysie cérébrale d’améliorer leurs mouvements, leur tonus musculaire et leur posture. La technique ABR (Réadaptation biomécanique avancée) a également été conçue pour être enseignée aux parents.

La paralysie cérébrale peut survenir à la suite d’une lésion au cerveau pendant la phase de développement de l’enfant, a expliqué le médecin physiatre Pierre Marois, spécialisé en réadaptation pédiatrique au Centre de réadaptation Marie Enfant du CHU Sainte-Justine.

«Cela peut résulter d’un traumatisme subi dans les premiers mois de la vie, d’une anomalie du placenta. Elle s’exprime par une faiblesse chez l’enfant, un manque de contrôle des mouvements, un manque de tonus et beaucoup de raideurs.»

Or, selon les inventeurs de la méthode ABR, le mathématicien russe Leonid Blyum et son père, un médecin, la lésion cérébrale n’est peut-être pas la première responsable des problèmes physiques résultant de la paralysie cérébrale.

L’équipe d’ABR, composé de médecins sportifs, de physiothérapeutes et de massothérapeute, a donc choisi de s’attaquer directement aux distorsions musculo-squelettiques.

«On n’a aucune idée du message que le cerveau envoie, parce que les mouvements sont bloqués de toute façon, a expliqué Annie Lachaud, directrice d’ABR Canada. Même si on changeait le cerveau endommagé pour un nouveau cerveau, les distorsions physiques demeureraient.»

La réadaptation biomécanique utilisée vise donc à remodeler les tissus ciblés avec une pression légère appliquée de façon répétitive.

Le concept d’ABR est d’enseigner la méthode aux parents afin qu’ils puissent traiter leur enfant tous les jours.

À raison de quatre rencontres de trois jours la première année, puis de deux rencontres par année les années suivantes, les entraîneurs d’ABR établissent avec les parents les exercices prioritaires, et assurent un suivi par Skype tous les deux mois, en plus d’être disponibles en tout temps. De leur côté, les parents doivent travailler avec leur enfant entre 1h et 3h par jour.

«Ces enfants ont tous des distorsions corporelles importantes. On essaie donc de normaliser cette structure, et de l’amener le plus près d’une structure normale. Plus on fait cela, plus l’enfant commence à faire des choses que l’on pensait qu’il ne ferait jamais. L’enfant se redresse, peut s’asseoir sans support, et ainsi de suite.»

Venir de loin pour ABR

Malgré les témoignages de plusieurs parents, il est encore difficile d’évaluer les effets bénéfiques de la méthode ABR. Pour le médecin physiatre Pierre Marois, il s’agit d’une méthode très intense sur le plan psychologique pour les parents.

ABR a disposé d’entraîneurs dans quelques pays. Ouvert depuis 1999, le centre montréalais suit plus de 250 enfants.

Venus de Toronto, les parents de Christopher, âgé de six ans, suivent la technique ABR depuis un an. Ils affirment qu’il s’agit de la technique la plus efficace qu’ils aient essayée.

«C’est avec cela que nous avons le plus de résultats, a affirmé Jo Graci, le père de Christopher. Le tonus de son tronc s’est renforcé, son corps et ses muscles sont bien alignés.»

Ses bras étaient recroquevillés et ses mains étaient toujours en position de poing. Maintenant, ses doigts bougent et ses bras sont relâchés.

«Même s’il s’agit d’un gros engagement en terme de temps, nous nous sommes fait enseigner les techniques et nous pouvons le faire selon notre propre horaire à la maison.»

Ness Elmahti, la maman de Kareem, 3 ans, est aussi impressionnée par les résultats visibles sur son fils.

«Lorsque nous avons commencé les traitements ABR, la tête de Kareem était coincée dans son cou. Il était maigre et ses épaules étaient rentrées. Maintenant, il peut ramper, utiliser ses bras et manger par lui-même.»

L’entraîneuse et physiothérapeute Mariana Barreto travaille avec les enfants atteints de paralysie cérébrale depuis 13 ans.

«Je travaillais au Venezuela, et quelqu’un de ma famille m’a parlé de ABR. J’ai été tellement impressionnée que je suis venue visiter le centre en 2010. Je ne savais pas comment ils arrivaient à ces résultats, alors j’ai voulu apprendre. Et maintenant, je travaille ici.»

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