Une valise diplomatique indienne retrouvée 46 ans après un crash sur le Mont-Blanc


Quel drame de cracher  loin de toute civilisation et personne ne sait ou un avion écrase .. mais comme tout fini par se retrouver .. même si les années ont passé, il reste des vestiges
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Une valise diplomatique indienne retrouvée 46 ans après un crash sur le Mont-Blanc

 

La valise diplomatique indienne retrouvée sur le glacier des Bossons, 46 ans après le crash d'un avion d'Air India, sur le Mont-Blanc

Arnaud Christmann/AFP

Une valise diplomatique indienne a été retrouvée la semaine dernière sur le glacier des Bossons, 46 ans après le crash d’un avion d’Air India, le « Kangchenjunga », sur le Mont-Blanc, a-t-on appris mercredi auprès d’un des deux alpinistes à l’origine de la découverte.

Ce sac en toile de jute, portant les inscriptions « Diplomatic mail » et « Ministry of external affairs », a été découvert mardi 21 août « posé sur le glacier » par Arnaud Christmann, pisteur-secouriste employé à l’office de haute montagne (OHM) de Chamonix (Haute-Savoie), accompagné de son voisin Jules Berger.

« Des touristes étaient venus nous voir la veille à l’OHM pour nous dire qu’ils avaient vu quelque chose qui brillait sur le glacier des Bossons. Ils pensaient qu’il s’agissait de la dernière roue du Malabar Princess », un avion indien qui s’est écrasé le 3 novembre 1950 sur le Mont-Blanc, a raconté à l’AFP Arnaud Christmann, confirmant une information du quotidien régional Le Dauphiné Libéré.

Les deux alpinistes décident alors de chausser leurs crampons et de se rendre sur le glacier.

« On a trouvé des bouts de carlingue, une chaussure, des câbles… C’est une vraie déchèterie là-haut », a-t-il poursuivi.

Ils mettent aussi la main sur une roue d’avion, et trouvent, vingt mètres plus loin, un sac de courrier qui était comme « posé sur le glacier ».

« A l’intérieur, pas de diamant, pas de lingot d’or, mais du courrier trempé. on a tiré sur une liasse: c’étaient des journaux indiens », a narré Arnaud Christmann.

Le sac contenait aussi un bon de livraison à destination de New York, daté du 22 janvier 1966, soit deux jours avant l’accident du « Kangchenjunga », un Boeing 707, qui effectuait la liaison Bombay-New York, et s’est écrasé sur le Mont-Blanc avec 117 passagers à bord.

« On a halluciné car ce n’est pas un genre de découverte très courant. Du courrier va arriver avec 46 ans de retard », a plaisanté M. Christmann.

Les deux alpinistes ont remis leur trouvaille au peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix. Le PGHM devrait remettre ce sac aux autorités diplomatiques indiennes « dans les jours à venir », a-t-il indiqué mercredi à l’AFP.

En septembre 2008, l’aventurier lyonnais Daniel Roche avait découvert et fait hélitreuiller sur le même glacier un moteur équipant le « Malabar Princess ». Pratiquement au même endroit, il avait aussi retrouvé des coupures de journaux indiens datées du 23 janvier 1966, la veille du crash du « Kangchenjunga ».

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Voter sans savoir pourquoi Des aînés avec des problèmes de santé mentale votent par anticipation dans des centres d’hébergement


Il semblerait que ceux qui sont sur curatelle sont inapte a voter .. alors que leur facultés mentales ne sont pas nécessairement atteint et ils font voter des gens qui ont des facultés mentales affaiblies .. genre Alzheimer, démence … c’est quoi la logique !!
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Voter sans savoir pourquoi
Des aînés avec des problèmes de santé mentale votent par anticipation dans des centres d’hébergement

 

Voter sans savoir pourquoi

PHOTO AGENCE QMI, PIERRE DUQUET

Des personnes âgées de la résidence Les Marronniers à Lévis qui sont aux prises avec des problèmes de santé mentale ont reçu la visite des scrutateurs, dimanche dernier.

ANNE CAROLINE DESPLANQUES
JOURNAL DE MONTRÉAL,

 

Depuis dimanche, des scrutateurs parcourent le Québec pour faire voter des personnes âgées qui sont parfois atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de démence. Le phénomène relance le débat sur les personnes aptes à voter.

Assistante infirmière-chef dans un centre d’hébergement de Saint-Jérôme, Mélissa P. Audet, a vu voter une douzaine de personnes dans son établissement dimanche.

« Cinq ou six ne savaient même pas qu’elles venaient de voter quand je leur ai posé la question après que les scrutateurs soient sortis de leur chambre », dénonce-t-elle. « Ce sont des gens qui ne s’habillent pas seuls, qui ne mangent pas seuls. Ils sont vraiment mêlés », poursuit l’infirmière.

Un scénario similaire s’est produit à la résidence Les Marronniers, à Lévis, hier. Audrey Gauthier explique que sa belle-mère, atteinte de la maladie d’Alzheimer, a voté sans savoir ce qu’elle faisait.

« J’ai fait un “X”, mais je ne sais pas pourquoi», a confié la dame de 74 ans à son fils.

Une citoyenne de Gatineau, Lise Thériault, s’est plainte sur Facebook du fait que des scrutateurs sont venus chez sa mère pour la faire voter alors qu’elle ne reconnaît même plus ses enfants.

Famille et personnel impuissants

« Quand la personne qui la faisait voter a enlevé le gros carton devant elle, elle leur a demandé “ Qu’est-ce que vous allez faire avec ça ? ” Elle n’avait aucune idée du geste qu’elle venait de poser », raconte-t-elle, en soulignant avoir expliqué en vain que sa mère n’avait plus sa mémoire.

Mélissa P. Audet a tenté de convaincre les scrutateurs que ses patients n’ont pas la capacité de faire des choix éclairés. Lisette Landry, infirmière dans un centre d’hébergement de l’Assomption, a fait de même. Dans les deux cas, les explications de ces professionnelles sont restées vaines.

Nicole Dubé, une porte-parole des Marronniers, estime qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

« Ils sont capables de décider s’ils veulent une sandwich ou un hot-dog, alors ils sont capables de voter », a -t-elle répondu au Journal.

QUAND EST-ON APTE À VOTER ?

 

Quand est-on apte à voter ?

PHOTO D’ARCHIVES

Aîné, personne agée

Il est rare que le Directeur général des élections interdise à quelqu’un de voter.

« L’objectif de la loi est de garantir le droit de vote et non de le restreindre », explique le porte-parole du DGE, Denis Dion.

Pour vérifier l’aptitude d’un citoyen à voter, le scrutateur doit lui demander de décliner ses nom, prénom et adresse ainsi que sa date de naissance en cas de doute.

Mais, pour Mélissa P. Audet, assistante infirmière-chef dans un centre d’hébergement de Saint-Jérôme, ce moyen de contrôle est insuffisant.

« Ils savent peut-être leur identité, mais ça s’arrête là. Les jeunes de 15 ans ont plus de jugement qu’eux. Pourquoi on ne leur donne pas le droit de vote aussi, dans ce cas ? »

Sous curatelle

Mais, pour le DGE, il n’est pas possible d’être plus sévère que ce que la loi prévoit.

« Le droit de vote, c’est précieux », insiste Denis Dion. « Seules les personnes sous curatelle sont jugées inaptes à voter », souligne-t-il.

Pourtant, les personnes sous curatelle ne sont pas inaptes à faire des choix éclairés, souligne Nancy Laurin, du CHLSD le Manoir de Verdun.

 « La curatelle, c’est pour la gérance des biens, mais ça ne veut pas dire que la personne n’a plus toutes ses facultés mentales », explique-t-elle.

La curatelle est une mesure de protection des personnes majeures qui ont une inaptitude physique ou mentale. Le curateur aide ces personnes à accomplir les actes mettant en jeu leur patrimoine.

Enquête

En 2009, des regroupements de protection des aînés avaient demandé que le DGE ouvre une enquête sur le fait qu’on ait fait voter des aînés gravement atteints de la maladie d’Alzheimer. La demande est restée sans suite.

« On nous avait interpellé parce que des personnes avaient été assistées pour voter. Elles n’étaient pas seules dans l’isoloir », explique le directeur général de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées, Yves Desjardins.

Au Nouveau-Brunswick, des voix se sont élevées récemment pour la révision de la loi électorale relativement au vote des personnes âgées ayant des capacités mentales réduites.

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Un homme jaloux asperge sa copine de nettoyant acide


Les violences conjugales semblent aller en augmentant .. cette femme sera marquée a vie de la folie de l’homme avec qui elle partageait sa vie .. et le pire il semblerait selon un témoignage entendu a la télé,. que ce gars ne serait pas a sa première agression .. il aurait battu a coup de battu un autre jeune a coup de bat de baseball il y aurait 13 ans ..
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Un homme jaloux asperge sa copine de nettoyant acide

 

Nikolas Stefanatos est accusé de voies de fait graves... (Photo tirée de Facebook)

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Nikolas Stefanatos est accusé de voies de fait graves et d’agression armée.

PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK

CATHERINE HANDFIELD
La Presse

Un homme en crise de jalousie aurait aspergé sa copine de nettoyant acide dans la nuit de samedi à dimanche à Longueuil, lui causant des brûlures graves sur une grande partie de son corps.

Nikolas Stefanatos, 27 ans, a été accusé lundi de voies de fait graves et d’agression armée au palais de justice de Longueuil.

Les faits se sont déroulés dans l’appartement de la victime, rue Sainte-Catherine. Nikolas Stefanatos et sa copine, Tanya St-Arnauld, 29 ans, revenaient d’une soirée arrosée chez un couple d’amis. Nikolas Stefanatos aurait commencé à se chicaner avec Tanya St-Arnauld parce qu’il était jaloux de sa relation avec l’homme du couple.

«Il lui aurait lancé plusieurs affaires, comme du ketchup», a expliqué Nancy Stampfler, qui considère Tanya St-Arnauld comme sa meilleure amie.

La jeune femme s’est réfugiée chez le couple d’amis, qui habite en face.

«Son amie lui a dit de rester avec elle, qu’elle allait appeler la police, mais Tanya est retournée le voir parce qu’elle voulait le calmer», a expliqué Nancy Stampfler.

 

Tanya St-Arnauld... (Photo tirée de Facebook) - image 2.0

Tanya St-Arnauld

PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK

Dans la cage d’escalier, Nikolas Stefanatos, qui travaille dans le domaine de la construction, aurait vidé du nettoyant acide à béton sur la tête de Tanya St-Arnauld. La voisine d’en bas, qui l’a entendue hurler, l’aurait accueillie chez elle pour l’aider à nettoyer ses plaies.

À l’arrivée des policiers, Nikolas Stefanatos avait déjà quitté les lieux. Il a été arrêté tôt dimanche matin, selon l’agent Martin Simard, porte-parole de la police de Longueuil.

Tanya St-Arnauld a été plongée dans un coma artificiel parce qu’elle était trop souffrante, selon Nancy Stampfler, qui lui a rendu visite à l’hôpital. La jeune coiffeuse, qui souffre de brûlures au troisième degré, «est complètement momifiée», a résumé Mme Stampfler.

«C’est sûr qu’elle aura une greffe de peau et des séquelles assez importantes», s’est-elle désolée.

Tanya St-Arnauld fréquentait Nikolas Stefanatos depuis le mois de mars environ.

«Il n’était pas violent physiquement, mais ils se chicanaient beaucoup», a dit Nancy Stampfler.

Nikolas Stefanatos sera de retour devant le juge vendredi pour son enquête sur remise en liberté.

http://www.lapresse.ca