Plus beau ailleurs vraiment ?


On croit souvent et probablement a tord que c’est toujours mieux ailleurs que chez soi ..
Nuage

 

Plus beau ailleurs vraiment ?

 

 

« Si on ne voulait qu’être heureux, cela serait bientôt fait.

Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu’ils ne sont.  »

Montesquieu

Pas facile de pardonner


Il y a des pardons qui ne sont pas facile a donné et c’est ceux là qui généralement provoquent ce sentiment qui nous dérangent sur des événements passé et qui nous empoissonnent la vie .. C’est nous qui en souffrons .. Pour des situations plus difficiles je pensent qu’il n’est pas nécessaire de faire une démarche de personne a personne mais par contre nous pouvons en nous-même pardonner a la personne en question pour nous libérer de ce poids
Nuage

 

Pas facile de pardonner

 

 

Admettre que le pardon n’est pas toujours une chose facile à donner.  Cependant, il est un ingrédient du bonheur indispensable.

En apprenant à pardonner, vous pourrez continuer à avancer, car la rancune est comme une chaîne qui vous lie au passé qui ne changera plus jamais. Pardonner, c’est se détacher de celui qui vous a offensé, mais c’est avant tout se libérer soi-même.

Ce n’est pas une faveur que vous faites à l’autre, mais c’est un acte de bienveillance envers vous-même!

Michel Poulaert
Réflexions Positives

Combattez les ilots de chaleur: vegetalisez!


Tout le monde le sait, en été, en ville il fait beaucoup plus chaud.  L’absence d’ombre, d’espaces vert sont des facteurs qui fait augmenter la chaleur ressentie et peut être dangereux pour la santé … Nous devons reverdir nos villes pour ne pas suffoquer
Nuage

 

Combattez les îlots de chaleur: végétalisez!

 

Un mur végétal évite de concentrer la chaleur sur la maison et rafraîchit l’intérieur.

 

Par Stéphane Gagné

 

Trop d’asphalte, pas assez de verdure: difficile de supporter la chaleur accablante lorsqu’on est entouré de béton. La solution: ajoutez du vert à votre environnement!

Les îlots de chaleur urbains surviennent lorsque des bâtisses ou de l’asphalte remplacent la végétation. La différence de température qu’on trouve entre un quartier planté d’arbres et un stationnement de centre commercial illustre bien ce qu’est un îlot de chaleur: une zone très chaude où la température est beaucoup plus élevée qu’aux alentours. Lorsque le mercure augmente de plusieurs degrés et que la température dépasse la moyenne qu’on retrouve ailleurs en ville – notamment pendant une canicule –, la chaleur peut engendrer des problèmes de santé. De fait, les îlots de chaleur constituent une menace grandissante pour la santé publique.

Les zones de chaleur accablante ne sont d’ailleurs plus l’apanage des grandes villes. Elles existent aussi en banlieue et en région, par exemple à l’intersection de grands axes routiers, comme le quartier DIX30 et l’autoroute 10 à Brossard, ainsi que dans des centres-villes de la province, comme à Sherbrooke et à Rimouski.

Une carte de l’Institut national de santé publique du Québec illustre très bien l’ampleur du phénomène pour la grande région métropolitaine.

Créer de la fraîcheur

Pour faire baisser le mercure, des citoyens, des groupes et des organismes s’activent à créer des îlots de fraîcheur qui prennent diverses formes: toits verts, ruelles vertes, plantation d’arbres, végétalisation de stationnements, murs végétaux, bref, toute mesure visant à végétaliser les surfaces occupées par l’asphalte et les constructions.

«Il faut accroître les zones d’ombre et le meilleur moyen d’y arriver, c’est en plantant des arbres», soutient Pierre Bélec, directeur de projets à la Société de verdissement du Montréal métropolitain.

Une autre mesure efficace consiste à blanchir les surfaces, comme c’est le cas avec les toitures blanches. En effet, celles-ci réfléchissent la lumière du soleil et réduisent la chaleur accumulée par les immeubles.

Ville en vert
Parmi les initiatives visant à végétaliser la ville, mentionnons le projet
La Ville en vert, une initiative de lutte contre les îlots de chaleur.

Depuis trois ans, le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM) et l’Office municipal d’habitation de Montréal (OMHM) travaillent à créer des îlots de fraîcheur sur diverses propriétés de l’OHMH situées dans la métropole.

«Nous avons analysé la carte des îlots de chaleur de l’Institut national de santé publique du Québec et nous intervenons en priorité sur les immeubles les plus affectés par le phénomène», explique Patrice Godin, chargé de projet pour La ville en vert au CEUM.

Avec l’aide des résidants, on a planté des arbres et des plantes grimpantes dans des espaces où il n’y avait pas d’asphalte, de même que dans des endroits d’où il avait été retiré.

«Nous avons aussi intégré l’agriculture urbaine (bacs de culture, arbres et arbustes fruitiers) là où les citoyens souhaitaient en avoir», poursuit M. Godin.

Des toitures blanches ont également été installées sur une vingtaine d’habitations à loyer modique (HLM) du territoire de Montréal.

Petit à petit, ces actions porteront fruit et rendront les villes moins… brûlantes.

Réduire les îlots de chaleur chez soi


Sur la maison

  • Faites pousser de la vigne ou d’autres plantes grimpantes sur les murs. Cette mesure peut refroidir la maison jusqu’à 10 ºC, selon Pierre Bélec. Dans certains cas, cela pourrait être suffisant pour éviter d’avoir à utiliser le climatiseur.
  • Au moment de refaire votre toiture, optez pour une toiture blanche ou aménagez un toit vert.

Sur le terrain

  • Plantez des arbres ou des arbustes élevés capables de créer des zones d’ombre.
  • Végétalisez, en totalité ou en partie, votre entrée d’asphalte ou de gravier noir en y plantant des arbres ou autres végétaux de grande taille.

Dans votre entourage

  • Impliquez-vous et transformez votre ruelle en ruelle verte.
    • «Plantez des arbres à la limite de votre terrain afin qu’ils fassent de l’ombre dans la ruelle», suggère M. Bélec.
  • Exigez de votre municipalité qu’elle retire les surfaces excédentaires d’asphalte devant votre maison et qu’elle y plante des arbres.

 

Ces pavés perméables en béton pâle permettent à la végétation de pousser, ce qui contribue à réduire les îlots de chaleur

La végétalisation des stationnements s’avère un bon moyen d’atténuer la chaleur ambiante.

Un toit vert protège la membrane du toit contre les effets des rayons UV tout en réduisant les îlots de chaleur.

La température peut varier de plusieurs degrés entre un parc urbain et une zone pauvre en végétation.

http://www.protegez-vous.ca

Magnifiques couchers de soleil


Quand le soleil meure pour renaitre de l’autre côté du monde, il arrive qu’il s’enflamme tout feux tout flamme,  laissant des couleurs spectaculaires s’étendre sur les nuages marqués au vif
Nuage

 

Magnifiques couchers de soleil

 

Coucher de soleil à Mopti, au Mali.

© Pierre Bacon


Dans le Parc national de Tarangire au nord de la Tanzanie

©Brigitte Boucard-Verstichel


L’étoile de Saint-Nazaire

© Jean Sauvaget


Près des étangs de Lansargues
 

© Philippe Leprince


Coucher de soleil en plein désert.

© Brno Rouart


Barque au coucher de soleil orléanais

© Fabian Naibo


Voilier dans la brume au large de Santorin en Grèce

© Pascal Quelen


Un surfeur en Irlande au coucher du soleil

© Janssens Hugo


Coucher de soleil sur la côte pornicaise…

© Jean Sauvaget


Corse-du-Sud, une fin de journée qui se termine en beauté…

© Valérie Eloy


Sous un ciel miraculeux à Lourdes

© Jean-Marc Puech


Coucher de soleil parisien.

© Bertrand Kulik


Coucher de soleil derrière un avion survolant l’Irrawaddy en a Birmanie.

© Alain Camus


Boule de fraise dans le ciel de Paris

© Bertrand Kulik

 

http://www.linternaute.com

Une goutte de sang pour dater les crimes


Le sang une nouvelle façon dans le futur probablement proche pour dater un crime. Cela pourrait faire toute la différence pour la recherche de suspect et donc une amélioration pour résoudre des crimes
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Une goutte de sang pour dater les crimes

 

Des chercheurs du CNRS de Marseille travaillent actuellement à la mise au point d’un outil permettant de dater les scènes de crime avec une grande précision.

Aujourd’hui, les tests sanguins présentent une marge d’erreur d’au moins cinq heures.

Actuellement, les crimes de moins de 12 heures sont datés avec une marge d’erreur de cinq heures, et celle-ci augmente au fur et à mesure que les heures passent. C’est pour réduire ce temps de latence non négligeable que des chercheurs du CNRS de Marseille travaillent au développement d’un test plus précis.

L’équipe de David Brutin ingénieur à l’Institut universitaire des systèmes thermiques industriels de Marseille, associé à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, est partie du constat suivant : lorsque le sang sèche, un gel se forme en surface car une partie de l’eau contenue dans le liquide s’évapore, et au cours du temps, le gel se propage à toute la substance.

L’idée de David Brutin est de définir la vitesse de formation du gel pour savoir depuis combien de temps le sang sèche et ainsi pouvoir dater un crime. La marge d’erreur serait alors réduite de 10 à 20 minutes. Malheureusement, cette vitesse n’est pas une constante universelle. Elle dépend de nombreux facteurs comme l’état de santé de l’individu qui a perdu du sang et la surface sur laquelle il l’a perdu.

Les chercheurs vont donc devoir tester des centaines de gouttes de sang présentant différentes caractéristiques afin de constituer une base de données consultable par les enquêteurs. David Brutin précise toutefois qu’il faudra attendre encore trois ans avant que les tests soient finis et mis en forme.

http://www.allodocteurs.fr/

Le comportement de l’enfant lie aux contacts précoces pere-bebe


Donnons aux pères ce qui appartient aux pères.  Avant les pères étaient quasi inexistant chez les très jeunes enfants, aujourd’hui, ils sont plus présent et devraient généralement faire partie de l’environnement actif de l’enfant pour une meilleur équilibre, ce qui n’enlève rien aux rôle important de la mère
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Le comportement de l’enfant lié aux contacts précoces père-bébé

 

PHOTOS.COM

Agence France-Presse
Paris

Des interactions positives père-bébé dès l’âge de trois mois permettent de réduire les problèmes de comportement du nourrisson à l’âge d’un an, et a fortiori par la suite, selon une étude britannique publiée jeudi.

C’est la première fois qu’un tel impact est démontré chez des enfants aussi jeunes, relève l’étude réalisée par des chercheurs de l’Université d’Oxford et publiée par la revue Journal of Child Psychology and Psychiatry.

«Nous avons découvert que les enfants dont les pères avaient davantage de contacts avaient de meilleurs résultats, avec par la suite moins de problèmes de comportement chez leurs enfants. À l’inverse les troubles du comportement étaient plus nombreux lorsque les pères étaient plus distants, perdus dans leurs pensées ou avaient moins de contacts», explique le Dr Paul Ramchandani qui a dirigé l’étude.

192 familles recrutées dans deux maternités britanniques ont été vues à deux reprises, l’une lorsque le bébé avait trois mois et la seconde à un an. Les chercheurs ont classé le comportement problématique des nourrissons en trois sous groupes : oppositionnel, agressif et hyperactif.

L’étude a également montré que l’impact du père était plus important chez les garçons que chez les filles «ce qui pourrait laisser entendre que les garçons sont plus susceptibles d’être influencés par leur père dès leur plus jeune âge», ajoute le Dr Ramchandani.

Le chercheur se montre toutefois prudent, relevant que le mécanisme reste inexpliqué. Le désengagement du père pourrait ainsi être le résultat d’une relation de couple perturbée avec la mère de l’enfant ou refléter un manque général de supervision ou de soins, auquel l’enfant réagirait par un comportement perturbé.

La plupart des études faites jusqu’à présent s’intéressaient surtout au rôle des mères au cours de la très petite enfance.

«Nos recherches apportent une nouvelle pierre à un faisceau grandissant de preuves suggérant qu’une intervention précoce auprès des parents peut avoir un impact positif sur le développement de l’enfant», conclut le chercheur.

http://www.lapresse.ca

MODES DE PAIEMENT | FRAIS Cartes de credit rapaces


Je suis anti carte de crédit et ce depuis des années, j’en ai pas et j’en veux pas. déjà que la carte de débit occassionne des frais d’utilisation, alors que dire des cartes de crédits … Même, si présentement, la situation n’est pas comme aux États-Unis, rien ne dit que cela n’arrivera pas chez nous.
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MODES DE PAIEMENT | FRAIS

Cartes de crédit rapaces

 

Cartes de crédit rapaces

PHOTO COURTOISIE

CHARLES
TANGUAY

Vendredi, des New-Yorkais ont constaté que des stations-service imposaient une surcharge de 50 % aux automobilistes qui payaient par carte de crédit. Une situation absurde, mais qui pourrait se présenter au Canada

Permettre aux commerçants de moduler les prix de vente en fonction du mode de paiement pourrait parfois faire gonfler la facture au lieu de la diminuer.

Vendredi dernier, des milliers d’automobilistes new-yorkais ont constaté avec stupeur que des stations-service affichaient deux prix : le prix régulier de 3,99 $ le gallon (1,05 $ le litre) contre 5,99 $ (1,58 $ le litre) pour ceux payant avec leur carte de crédit. Un supplément de pas moins de 50 %.

Au Québec, avec un prix régulier de 1,37 $ le litre, le client paierait 2,05 $ avec sa carte de crédit dans une situation similaire.

Absurde

« C’est une situation absurde, estime Charles Tanguay, porte-parole de l’Union des consommateurs. Ces commerçants américains font simplement un coup d’éclat pour dénoncer les frais élevés que leur imposent les émetteurs de carte de crédit. »

Une situation absurde, soit, mais qui pourrait se présenter au Canada si Visa et MasterCard lèvent leur règle interdisant aux commerçants de vendre un produit plus cher s’il est payé avec leur carte de crédit.

Ici comme aux États-Unis, les émetteurs de cartes de crédit imposent des frais d’utilisation très élevés, frais que le consommateur ne voit pas puisqu’il paie toujours le même prix à la caisse.

Il ne sait pas toujours que le commerçant doit donner à Visa et MasterCard de 1,5 % à 3 % de la valeur de chaque vente, « soit près du double que ce que paient leurs homologues d’Europe, de Nouvelle-Zélande et d’Australie », estime le Bureau de la concurrence. C’est pour éviter ces frais que des petits détaillants refusent les paiements par carte de crédit.

En comparaison, les frais des cartes de débit sont fixés à 12 ¢ par achat, tandis que le paiement comptant n’occasionne aucuns frais.

« Les commerçants canadiens paient plus de 5 milliards $ chaque année en frais de carte de crédit cachés sur les transactions effectuées par Visa ou MasterCard », estime le Bureau de la concurrence.

Anticoncurrentiel ?

Mais, surtout, les émetteurs de carte de crédit interdisent aux commerçants d’imposer un supplément aux utilisateurs de cartes de crédit. Le Bureau de la concurrence juge cette pratique anticoncurrentielle et il est en guerre contre Visa et MasterCard depuis trois ans pour invalider cette règle.

La cause a été entendue devant le Tribunal de la concurrence le mois dernier. La décision devrait être rendue d’ici quelques semaines.

« Si le Tribunal permet d’imposer des prix différents selon le mode de paiement, il y aura certainement des commerçants qui abuseront de la situation, mais ça sera certainement un moindre mal comparativement à la situation actuelle, où les émetteurs de carte de crédit profitent de leur situation dominante pour abuser les consommateurs », dit M. Tanguay.

RECOURS

MASTERCARD ET VISA PERDENT UN GROS COMBAT

Visa et MasterCard viennent de perdre un coûteux combat chez nos voisins américains. Une défaite qui pourrait profiter aux Canadiens.

Jeudi dernier, les deux émetteurs de cartes de crédit ainsi que plusieurs banques ont mis fin à un litige vieux de sept ans en versant 7,25 milliards $ à sept millions de commerçants américains.

Banques et émetteurs de cartes de crédit étaient accusés de s’être entendus pour fixer des frais de transaction élevés.

Ces frais représentaient le plus souvent autour de 2 % de la valeur de l’achat du consommateur.

Frais à la baisse

Avec le règlement hors cour, on peut s’attendre à ce que les frais imposés par les émetteurs de cartes de crédit soient revus à la baisse. Dans certains cas, ils le sont déjà.

Au Canada, les frais de transaction sont similaires à ceux des États-Unis.

La décision prochaine du Tribunal de la concurrence devrait clarifier cette situation.

« Ces entreprises sont trop gourmandes.

« C’est le ministre des Finances, qui devrait établir ces frais », estime Charles Tanguay, porte-parole de l’Union des consommateurs.

Moins de cadeaux

Si les émetteurs de cartes de crédit n’imposent plus pour cinq milliards $ de frais de transaction, comme c’est actuellement le cas au pays, elles risquent de devoir couper quelque part, dont sur les primes de toutes sortes qu’elles offrent à leurs plus fidèles utilisateurs.

« En Australie, quand les frais de transaction ont diminué, on s’est subitement mis à en donner moins au client. Il ne serait pas étonnant que la même chose survienne ici », dit Charles Tanguay.

FRAIS DE TRANSACTION QUE DOIT PAYER LE COMMERÇANT POUR UNE VENTE DE 100 $

Argent comptant → 0,00 $

Carte de débit → 0,12 $

Carte de crédit → de 1,50 à3,00 $

http://www.journaldemontreal.com