A toi


Ce n’est pas toujours évident de trouver des mots pour soulager, quelques fois on sent impuissant face la douleur de l’autre .. Il y a les formules toutes faites a l’avance mais elles sont généralement inefficaces. Alors reste les mots du coeur ..
Nuage

 

A toi

 

A toi, lecteur inconnu
Âme libre ou détenu
Étranger ou toi l’ami
Parent ou même ennemi

Je veux te dire des mots
Qui resteront en dépôt
En pénétrant dans ton cœur
Et puis, frissonnant en chœur

Des paroles fortes et vraies
Qui soignent toutes les plaies
Qui essuient tes chaudes larmes
De tes yeux qui se désarment

Ces expressions en chansons
Cueilli au temps des moissons
Te les offrir en bouquet
Te parfumer en couplet

Par la langue des poètes
Décrire les pensées secrètes
Les sentiments de ton âme
Ainsi aviver ta flamme

Des lettres simples et sincères
Chasser toutes ces chimères
Que la vie peut t’imposer
Pour enfin l’humaniser

J’aimerais te murmurer
Ta liberté désirée
L’amour de tous tes espoirs
Fuir enfin les désespoirs

Bien sur, tout a été dit
Bien des personnes ont écrit
Mais ce ne sont pas mes mots
Qui ont soulagé tes maux

Alors, je t’offre mes proses
Un jardin tout plein de roses
Un fleuve où nage l’espérance               
Des rêves en toute innocence
                                            

Rachel Hubert (Nuage)
13 Avril 2004

Truc express ►Restes de cafe comme engrais


On sait qu’il y a le mack a café qu’on peut donner aux plantes, mais que peut-on faire avec un reste de café qui reste … ?? Si on peut éviter de le gaspiller pourquoi pas ?
Nuage

 

Restes de café comme engrais   

 

Pour donner de la vie à vos plantes, il suffit de prendre un reste de café au percolateur et de le verser dans vos plantes une fois par semaine.

http://www.trucsmaison.com

Savons, cremes, parfums Les phtalates accroissent les risques de diabete


Beaucoup de produits contiennent des phalates qu’il est pratiquement impossible de les éviter mais il semble que la femme soit la plus exposée a cause d,une grande consommatrices des produits cosmétiques .. Il est clair que plusieurs maladies est causé par ce que notre environnement et ce que nous utilisons
Nuage

Savons, crèmes, parfums

Les phtalates accroissent les risques de diabète

 

Les phtalates accroissent les risques de diabète

Crédit photo : archives TVA Nouvelles

Agence QMI

Des produits chimiques, les phtalates, contenus dans certains produits cosmétiques, comme les crèmes et les savons, accroissent les risques de diabète chez les femmes, selon une récente étude menée par des chercheurs américains.

Les femmes qui présentent les plus hauts niveaux de phtalates dans l’urine ont 60% plus de risques de souffrir de diabète, ont conclu des chercheurs du Brigham and Women’s Hospital à Boston, après avoir analysé les données relatives à 2350 femmes.

«C’est une première étape importante dans l’exploration des liens existants entre phtalates et diabète», a souligné l’auteure principale de la recherche, Tamarra James-Todd.

On retrouve des phtalates dans une grande quantité de produits de soins personnels, comme les eaux de toilette, les vernis à ongles, les lotions et crèmes pour le corps, les savons, bains moussants et gels douche, déodorants, fixatifs, etc. Les adhésifs, certaines sortes de plastiques souples (rideaux de douche, jouets pour enfants, revêtements de plancher, etc.) en contiennent également.

La chercheuse s’est inquiétée du fait que les phtalates sont aussi présents dans certains produits utilisés dans les hôpitaux, comme les sacs de sang, les cathéters et les tubulures.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Environmental Heatlh Perspectives.

http://tvanouvelles.ca/

Decouverte de soutiens-gorge datant du Moyen-Age en Autriche


La lingerie féminine a fait du chemin .. un temps c’était trop serré, puis très enveloppant pour finir dans minuscule .. Semble t’il que le soutien-gorge existait plus longtemps que l’on pense ..
Nuage

 

Découverte de soutiens-gorge datant du Moyen-Age en Autriche

 

storybild

Les spécialistes considéraient que l’apparition du soutien-gorge remontait à il y a plus de 100 ans. (photo: Keystone/AP)

Publié par Associated Press

IENNE, France – VIENNE (Sipa) — Découverte surprenante dans le monde de la lingerie: les femmes portaient déjà des soutiens-gorge il y a 600 ans.

L’université d’Innsbruck a fait savoir mercredi que des archéologues avaient retrouvé quatre soutiens-gorge datant du Moyen-Age dans un château autrichien.

Pour les spécialistes de la mode, cette découverte est étonnante: ils considéraient en effet que l’apparition de ce sous-vêtement remontait à l’abandon du corset, il y a plus de 100 ans.

Hilary Davidson, conservatrice au London Museum, a souligné qu’un des exemplaires « ressemblait exactement à un soutien-gorge » moderne.

Une culotte moyenâgeuse.

L’archéologue Beatrix Nutz a précisé que les sous-vêtements avaient été mis au jour en 2008, sans faire la « une » des journaux. Elle en avait parlé l’an dernier lors d’une conférence, mais l’information n’avait pas dépassé le monde universitaire jusqu’à ce qu’une émission de la BBC en parle récemment.

http://www.985fm.ca

Sites de rencontre : Arnaque à 70 ans


Pourquoi ne pas revenir aux bonnes vieilles méthodes de rencontre .. en dehors d’internet … Il y’a tellement de gens qui se font prendre a ce jeu et y perdent beaucoup .. Cela ne vaut pas le coup de perdre son temps et son argent sur des sites de rencontre
Nuage

Sites de rencontre : Arnaquée à 70 ans

 

Arnaquée à 70 ans

Crédit photo : Journal de Montréal

La Lavalloise, qui refuse de s’identifier, s’est fait arnaquer sur ce site Web par «un beau Français de 65 ans.»

Par Stéphan Dussault | Journal de Montréal

Il n’y a pas d’âge pour trouver l’âme sœur. Et pas d’âge pour se faire enfirouaper. Une Lavalloise de 70 ans vient de l’apprendre à ses dépens après qu’un Français peu scrupuleux lui ait soutiré 8000 $.

D’entrée de jeu, la pimpante septuagénaire, que nous rencontrons dans son logement de Laval, exige l’anonymat, personne n’étant au courant de sa mésaventure.

Un phénomène nouveau

«Ces arnaques n’existaient pas il y a 10 ans quand je me suis inscrite sur un site de rencontre.»

Mais depuis un an, la dame a dû parer une dizaine de tentatives de fraudes.

 «Aussitôt qu’ils me parlent d’un transfert par Western Union, je les bloque.»

Un autre avait une drôle de façon de s’exprimer.

«Il se disait Québécois, mais il écrivait comme un Français. Lui aussi je l’ai bloqué.»

Le dernier en lice, un bel homme Français avec qui elle correspond depuis cinq mois lui a proposé de déposer 8 000$ dans un compte bancaire. Il avait besoin de ce montant pour prouver qu’il a les moyens de vivre un certain temps au Québec.

«Ma banque a même exigé qu’il fournisse son adresse postale avant d’effectuer le transfert. Je me pensais en sécurité.»

Malheureusement, la GRC lui a répondu récemment qu’elle ne devait pas espérer revoir son argent.

«Ça serait long et coûteux, alors je tire un trait en espérant que mon témoignage va en aider d’autres à éviter ce type d’arnaque.»

Séquelles importantes

En plus de s’être fait vider leur compte en banque, ces victimes ont un deuil à faire.

«Ce stratagème a mené plusieurs victimes à considérer le suicide après avoir perdu toutes leurs économies, et après avoir été complètement démoli sur le plan émotif», soutient la GRC dans un bulletin publié en février 2012.

«Dans les mois qui ont suivi, j’ai fait une dépression, dit Marie (non fictif). Je voulais l’étrangler.»

Pour Richard Périard, ce fut l’effet inverse.

«J’étais en dépression après une longue relation. La rencontre de personnes sur le Web m’a changé les idées. Ça m’a coûté 3 500 $, c’est vrai, mais c’est pas si cher pour une thérapie.»

http://tvanouvelles.ca

S’habiller chez Jean Coutu?


C’est rendu que tout magasin, pharmacie offrent a peu près la même chose .. qu’on aille a certaines épiceries Maxi, Walt Mart, pharmacie etc .. on retrouvent épicerie, objet Jean Coutu se tourne aussi dans le vêtement ?
Nuage

 

S’habiller chez Jean Coutu?

 

Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse

Aux traditionnels bas, mitaines et gougounes qu’on vend depuis des années chez Jean Coutu, s’ajoutent maintenant des chemises, cravates, polos, pyjamas, ceintures, chapeaux et sous-vêtements.

(Montréal) On trouve de tout chez Jean Coutu, même des vêtements! L’entreprise, qui a 400 établissements au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick, a introduit cet été dans sa succursale de la rue Sainte-Catherine Est à l’angle de Saint-André, à Montréal, une section vêtements.

Aux traditionnels bas, mitaines et gougounes qu’on y vend depuis des années s’ajoutent maintenant des chemises, cravates, polos, pyjamas, ceintures, chapeaux et sous-vêtements. Dans certains cas, à très bas prix. Les chemises se détaillent, par exemple, à 9,99$. En tout, une dizaine de fournisseurs y étalent désormais leurs produits.

«Nous faisons un test, indique Hélène Bisson, vice-présidente, communications, du Groupe Jean Coutu. Cette succursale du centre-ville est très grande [la plus grande du groupe avec 23 600 pieds carrés sur deux étages]. L’ajout de ces vêtements vient compléter notre offre de bas de nylon notamment. C’est vraiment du dépannage. On a l’espace pour tester des choses et le propriétaire de la succursale connaît des fabricants.»

Dans cette succursale, qui a récemment été rénovée au coût de 3,5 millions de dollars, se trouve aussi un comptoir de services Vidéotron ainsi que des nouvelles gâteries, soit des cupcakes.

«On adapte notre offre au quartier, résume Hélène Bisson. Cette succursale se prête bien à ce genre de test, par son emplacement.»

L’annonce de la nouvelle offre de vêtements a en quelque sorte été officialisée la semaine dernière, par François J. Coutu, au cours du dévoilement des récents résultats trimestriels de l’entreprise, en conférence avec des analystes.

«Mon père a décidé d’avoir une belle section de vêtements, croyez-le ou non», a dit le président et chef de la direction du Groupe Jean Coutu.

La concurrence n’a pas emboîté le pas.

«Nous n’avons pas l’intention d’introduire des vêtements dans nos pharmacies, dit Tammy Smitham, vice-présidente, communications et affaires générales, de Shoppers Drug Mart/Pharmaprix. Nous misons plutôt sur la santé, les produits de beauté et la nourriture.»

«Notre positionnement est celui de pharmacien de famille, répond aussi Pierre Gince, porte-parole d’Uniprix. Le groupe intensifie surtout ses efforts du côté de la dermocosmétique, car c’est un marché en pleine croissance. Jadis, c’était une catégorie de niche que la bannière a contribué à démocratiser. Les produits sont offerts à des prix étonnamment abordables.»

Si le test est concluant, Jean Coutu pourrait devenir un concurrent de L’Aubainerie et des magasins à grande surface.

«C’est une stratégie de diversification qui vise à s’ajuster à son environnement concurrentiel, les magasins d’alimentation qui se sont diversifiés en ajoutant des comptoirs pharmaceutiques, des sections de vêtements, etc.», estime JoAnne Labrecque, professeure agrégée, marketing, de HEC Montréal.

«C’est une bonne stratégie, bien que le défi soit la gestion des catégories. Les points de vente ne sont pas élastiques et l’enjeu est de présenter les gammes de produits qui attirent les clients et répondent à leurs besoins.»

La semaine dernière, le Groupe Jean Coutu a annoncé des revenus de 681,5 millions pour le trimestre terminé le 2 juin, en hausse de 3,2%.

«Les ventes au détail de notre réseau, et en particulier celles de la section pharmaceutique, ont affiché une solide augmentation en dépit des réductions de prix des médicaments génériques», a alors dit François J. Coutu.

http://affaires.lapresse.ca

Groenland :Un glacier a perdu une ile de glace deux fois plus grande que Manhattan


Une ile qui divorce de sa terre glacée pour devenir automnome après quelques années de travail pour la rupture finale Signe des changements climatique ? D’augmentation de la chaleur ?
Nuage

 

Groenland :Un glacier a perdu une île de glace deux fois plus grande que Manhattan

 

Un glacier a perdu une île de glace deux fois plus grande que Manhattan

Crédit photo : archives

Agence QMI

Un glacier du Groenland a perdu une île de glace de 120 kilomètres carrés, soit deux fois la taille de Manhattan, ont observé lundi les scientifiques.

L’île de glace s’est détachée du glacier Petermann, a déclaré lundi le professeur agrégé des sciences physiques de l’océan Andreas Muenchow, de l’Université du Delaware.

Le point de rupture de l’île de glace était visible depuis huit ans, a souligné M. Muenchow.

Le glacier Petermann relie la calotte glaciaire du Groenland jusqu’à l’océan Arctique et il est situé au nord-ouest du Groenland.

Une grande partie, estimée à environ 240 kilomètres carrés, s’était détachée du glacier en 2010.

«La calotte glaciaire du Groenland dans son ensemble rétrécit, fond et diminue en taille en raison de changements de température de l’air et des océans au niveau mondial et des changements associés aux modes de circulation dans l’océan et l’atmosphère», a indiqué le professeur Muenchow.

Ce dernier a précisé sur son blogue que c’est un scientifique du Service canadien des glaces qui a d’abord remarqué la fissure.

http://tvanouvelles.ca

Controverse autour d’un potager a Drummondville


Je suis tout a fait d’accord avec ce couple qui ont réussit d’un coup de maitre leur premier potager. Dans le fond c’est vrai, a quoi sert la pelouse qu »on doit tondre, surveiller les mauvaises herbes alors qu’un potager agrémenter de quelques fleurs seraient plus utiles et sans doute aiderais les gens a avoir une meilleur alimentation … C’est une super de bonne idée. Alors que des villes interdisent cela dommage et contre nature
Nuage

Controverse autour d’un potager à Drummondville

Jean-Thomas Léveillé
La Presse

(Drummondville) La maison est sobre, mais elle saute tout de même aux yeux à cause de son parterre luxuriant. Le rouge vif des tiges de bette à carde tranche avec le feuillage vert des plants de cerises de terre, tandis que le basilic violet se marie au vert métallique des choux. Ce genre de potagers, aménagés devant une résidence, est peu fréquent. Et il le restera. Du moins à Drummondville, où l’administration municipale entend l’interdire complètement d’ici l’automne.

Josée Landry et Michel Beauchamp auraient pu opter pour de simples talles de bégonias et quelques pivoines pour embellir leur cour avant, mais ils ont préféré joindre l’utile à l’agréable en faisant un jardin.

«On a décidé de faire attention à notre santé et de manger différemment et ça passait par manger plus de légumes, alors on a décidé de faire un potager, explique M. Beauchamp. Mais on n’avait jamais fait de potager!»

Leur cour arrière étant complètement ombragée, celle de devant était le seul endroit possible. Dès le mois de mars, le couple s’est mis au travail en faisant des recherches sur l’internet, car tout était à apprendre. Quatre mois plus tard, le résultat laisse pantois quand on pense qu’il est l’oeuvre de néophytes: les plants sont grands et vigoureux, leur place dans le potager a été pensée pour ne pas qu’ils nuisent aux autres, des fleurs ont été plantées pour chasser les insectes et il n’y a pas une mauvaise herbe à l’horizon.

«On ne s’attendait pas du tout à un tel résultat, s’exclame Josée Landry, visiblement fière de son potager. On n’avait pas d’expérience en jardinage. Quand c’est la première fois qu’on voit des légumes pousser, c’est beau à voir.»

Leur potager, qui fait le tour du monde depuis une semaine par l’entremise des médias sociaux, leur a d’ailleurs valu des félicitations.

Si populaire soit l’idée, elle ne semble pas convaincre l’administration municipale. Des quatre villes s’étant regroupées en 2004 pour former l’actuelle ville de Drummondville, seule Saint-Charles-de-Drummond permet les potagers en façade. Et ils seront interdits sur la totalité du territoire lorsque l’harmonisation des règlements municipaux sera terminée, l’automne prochain. Josée Landry et Michel Beauchamp pourront toutefois jouir d’un droit acquis.

«C’est une question de cohésion de la trame urbaine, explique Claude Proulx, le directeur général de la Ville. On ne voudrait pas se retrouver avec des plantations de blé d’Inde devant une résidence, de radis devant une autre et de patates ailleurs.»

L’argument ne convainc pas Michel Beauchamp.

«Le gazon, ça ne sert à rien, ça ne se mange pas. Utilisons cet espace-là pour produire de la nourriture. C’est complètement absurde d’acheter des légumes qui viennent de l’autre bout du monde, qui polluent pour se rendre jusqu’à nous, quand on peut les faire pousser ici.»

Selon la Ville de Drummondville, le débat préoccupe bien peu de gens. Lors des assemblées publiques organisées dans le cadre de l’harmonisation des règlements municipaux, aucun citoyen n’a soulevé la question des potagers de façade, souligne le directeur général.

«Mais s’il y a des citoyens qui voudraient que la réglementation soit changée, il y a un processus de demande d’amendement qui est possible», précise Claude Proulx.

http://www.lapresse.ca