Communiquer sans juger


Quand nous émettons une opinion, cela généralement est axé sur nos valeurs, par contre, la façon que nous voulons émettre ces même valeurs a plus effet d’un discours moralisateur ..enfin pas toujours heureusement. Par contre pour plusieurs sujets il me semble difficile de ne pas être moralisateur sur des sujets chauds
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Communiquer sans juger

 

 

« Un des modes de communication qui coupent la vie est le recours à des jugements moralisateurs envers l’autre. »

 

Il est important de ne pas confondre jugements de valeur et jugements moralisateurs.

Nous portons tous les jugements de valeur sur les qualités auxquelles nous attachons de l’importance dans notre vie : nous pouvons par exemple tenir pour essentielles l’honnêteté, la liberté ou la paix.

Les jugements de valeur reflètent nos convictions sur  la façon de servir au mieux la vie. Nous portons des jugements moralisateurs sur les gens et les comportements qui ne sont pas dans la lignée de nos jugements de valeur.

Nous disons ainsi : « la violence est un mal. Les gens qui tuent sont mauvais.» Si nous avions été élevés dans la langue du cœur, nous aurions appris à exprimer directement nos besoins et valeurs, plutôt que d’attribuer des torts à autrui lorsque ces valeurs et besoins ne sont pas satisfaits.

Nous pourrions par exemple reformuler la phrase : « Je redoute l’usage de la violence pour résoudre les conflits. Je tiens à résoudre les conflits humains par d’autres moyens. »

Marshall B. Rosenberg

Le  »top 10 » des maladies qui tuent depuis 200 ans


Ce qui faisait mourir hier, ne sont plus en haut de la liste ou presque. Mais cela ne veut pas dire qu’ils ne reviendront pas car nulle sait ce que l’avenir nous réserve mais aujourd’hui, la médecin a avancé et les soins de santé sont plus accessible
Nuage

 

Le  »top 10 » des maladies qui tuent depuis 200 ans

 

 

Top 10 des causes de mortalité aux Etats-Unis, 1900-2010

De quoi mourrait-on il y a 200 ans ? Le journal New England Journal of Medicine a répondu à cette question en compilant deux siècles d’archives médicales pour éditer le « top 10 » des causes de mortalité les plus fréquentes enregistrées ces 200 dernières années.

Ces données ne concernent que les Etats-Unis de 1810 à 2010, mais constituent une tendance applicable à tous les pays développés.

Ainsi on apprend qu’en 1810, les maladies respiratoires telles que la pneumonie étaient la cause de 202 morts sur 100 000, suivies de près par la tuberculose qui elle tuait 194 personnes sur 100 000 morts.

La pneumonie a cependant connu ses heures de gloires dans les années 1920 où elle causait 588 morts sur 100 000. Aujourd’hui, elle n’est plus à l’origine que d’une quinzaine de mort sur 100 000 décès.

Depuis 1930, la première place du classement est occupée par les maladies cardiaques, qui bien qu’en diminution depuis les années 1970, continuaient d’être à l’origine de 192 décès sur 100 000 en 2010.

Dans les causes émergentes, on note une progression constante du cancer. Alors qu’il était au huitième rang en 1810, il prend la seconde place dès les années 1940 et ne cesse de gagner du terrain sur les maladies cardiaques. En 2010, il causait 185 morts sur 100 000.

Parmi les causes récemment entrées dans le  »top 10 », on note le suicide dans les années 1975, leVIH en 1990, la septicémie dans les années 2000, accompagnée de la maladie d’Alzheimer

 Les maladies infantiles n’apparaissent plus dans le top 10, de même que les maladies congénitales, la tuberculose, la cirrhose et les infections gastro-intestinales, qui si elles continuent à entraîner la mort, ne sont plus classées dans les dix plus fréquentes.

Source : « Top 10 Causes of Death in the United States, 1900–2010« , New England Journal of Medicine, le 21 juin 2012.

http://www.allodocteurs.fr

Étoile de mer


Il y a les étoiles dans le ciel qui nous permet de rêver a des mondes lointains .. et des étoiles dans les mers qui elles font vivre divers aventures. Ces étoiles de mers sont de toutes grandeurs et de toutes couleurs … inimaginable
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Étoile de mer

 

Photographie par Wolcott Henry

Photographie par Paul Sutherland

Photographie par George Grall

Photographie par Wolcott Henry

Photographie par Paul Nicklen

Photographie par Walcott Henry

Photographie par Tim Laman

Photographie par Wolcott Henry

 

 

Photographie par Michael Melford

Photographie par Wolcott Henry

Photographie par Wolcott Henry

Photographie par Tim Laman

Photographie par Wolcott Henry

http://photography.nationalgeographic.com

La pollution lumineuse entraine les cyanobacteries


La pollution nocturne ne nous empêchent pas seulement de voir le ciel sous les étoiles mais aussi agit sur l’environnement beaucoup plus que l’on pense. Cela a un impact autant chez les animaux que la végétation
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La pollution lumineuse entraîne les cyanobactéries

 

Isabelle Pion
La Tribune

(SHERBROOKE) La pollution lumineuse a un impact sur les cyanobactéries, montre une étude menée par une étudiante à la maîtrise de l’Université de Sherbrooke, Carina Poulin.

L’objectif était de démontrer si la pollution lumineuse pouvait influencer l’écophysiologie d’une cyanobactérie. La recherche a notamment permis de montrer que la pollution lumineuse a un impact sur une des protéines d’une cyanobactérie qui joue un rôle sur la photosynthèse.

Selon Carina Poulin, l’étude présente pour la première fois l’effet de la pollution lumineuse sur les cyanobactéries d’eau douce.

La pollution lumineuse est causée par l’éclairage artificiel. Dans sa recherche, l’étudiante à la maîtrise explique que les cyanobactéries sont des « organismes photosynthétiques » et qu’elles ont besoin de lumière comme source d’énergie.

L’idée de cette étude avait d’abord été lancée par la professeure Marie-Hélène Laprise, du Cégep de Sherbrooke.

Une étude américaine a déjà révélé que l’intensité lumineuse affecterait le comportement de poissons et d’invertébrés aquatiques sur une profondeur de trois mètres. Carina Poulin a mené cette étude sous la direction du professeur Yannick Huot de l’UdeS et de la codirectrice Marie-Hélène Laprise, du Cégep de Sherbrooke.

Pour réaliser cette étude, la scientifique a mené des observations en laboratoire, en reproduisant l’éclairage que l’on retrouve à la surface de l’eau et en se plaçant dans les conditions environnementales les plus propices à l’observation du phénomène.

Les observations ont été effectuées avec des lampes au sodium haute pression.

La jeune femme s’intéresse à la pollution lumineuse depuis ses études au Cégep de Sherbrooke, où cette problématique a fait l’objet de plusieurs études.

Des études ont déjà confirmé les impacts de la pollution lumineuse sur les pertes énergétiques, le comportement des animaux et sur le sommeil.

La pollution lumineuse est omniprésente dans plusieurs pays du globe, et le Québec n’échappe pas à cette problématique.

Des données qui feront bouger les choses?

Ce n’est sans doute pas demain la veille que ces données serviront à réglementer.

 » C’est sûr que c’est intéressant de savoir que ç’a un impact et qu’il faut faire attention… « 

Rappelons que récemment, la Ville de Sherbrooke a décidé de mettre un frein aux enseignes électroniques multicolores en adoptant un moratoire dans l’espoir de réduire la pollution lumineuse causée par l’éclairage aux diodes électroluminescentes (DEL).

Même si des mesures ont été mises en place par la Ville de Sherbrooke pour protéger le ciel étoilé il y a cinq ans, l’ASTROLab de l’Observatoire du Mont-Mégantic constate que la pollution lumineuse a augmenté au cours des dernières années à Sherbrooke et dans les municipalités environnantes.

http://www.lapresse.ca

Enfant autiste maltraite: sa mere poursuit


Il existe des centres d’hébergement pour des enfants qui requiert des soins et de la surveillance pour donner répit au parents. Malheureusement, certains centres devraient être fermé pour arrêter les mauvais traitements
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Enfant autiste maltraité: sa mère poursuit

 

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La mère du petit Gabriel, Line Lipari. (Crédit: TVA Nouvelles)

La mère d’un jeune autiste malmené intente une poursuite de près de 300 000 dollars contre un centre de réadaptation de Blainville, dans les Laurentides. Elle reproche au personnel de ne pas avoir assuré la sécurité de son fils, âgé de 10 ans, qui a subi les assauts répétés d’un autre enfant.

Des marques qui ne trompent pas

Line Lipari a découvert de nombreuses marques sur le corps de son fils Gabriel en septembre passé.

«C’est resté trois semaines bleuté sur le bras, dans le dos», décrit la mère.

En quelques mois et à au moins cinq reprises, le garçon autiste est revenu à la maison avec des ecchymoses et des morsures après avoir séjourné, la fin de semaine, dans cette ressource d’hébergement offrant du répit aux parents.

«Il avait des crocs dans la peau, il a dû se sentir seul», déplore Mme Lipari.

Personne n’a mentionné à la mère de famille qu’un des six enfants avec un handicap intellectuel, hébergé avec lui, le battait.

Gabriel, qui ne parle pas et qui a l’âge mental d’un enfant de 2 ans, avait peur de tout et mettait constamment son coude devant son visage. La mère du petit garçon a alors sonné l’alarme.

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Gabriel, 10 ans, a subi les assauts répétés d’un autre enfant du centre où il était hébergé. (Crédit: TVA Nouvelles)

Rapport accablant

Dans un rapport produit en octobre dernier, le commissaire aux plaintes déplore les conditions de vie qu’offre cet établissement, pourtant accrédité par le Centre de réadaptation du Florès, un organisme du ministère de la Santé.

Les griefs sont nombreux: maison plongée dans la noirceur totale, aucun employé la nuit, enfants isolés dans des chambres qui pleurent et crient durant des heures, forte odeur d’urine partout, toilette brisée durant une semaine, manque de surveillance…

Le commissaire aux plaintes écrit que «le Centre du Florès doit se dissocier de cette ressource, qui est incapable d’assurer le minimum, soit la protection et la sécurité des usagers qu’elle héberge».

«On a continué à envoyer des enfants à cette ressource-là jusqu’en mai 2012, parce que le contrat terminait en mai 2012», s’étonne la mère en colère.

«Ça questionne beaucoup la qualité de la surveillance faite par le Centre de réadaptation du Florès, ainsi que la responsabilité des gens qui gèrent ça», estime Me Jean-Pierre Ménard, qui représente la famille du petit Gabriel.

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Le centre d’hébergement où Gabriel a subi des mauvais traitements. (Crédit: TVA Nouvelles)

Autres mauvais traitements

En 2009, dans une autre ressource d’hébergement, Gabriel avait aussi vécu des moments difficiles qui avaient entraîné son hospitalisation.

«Il est revenu brûlé par l’urine: le bas-ventre, mi-cuisse, testicules», énumère Mme Lipari.

La dame avait alors porté plainte uniquement aux éducatrices, croyant que cela serait suffisant.

Line Lipari intente donc une poursuite contre les deux ressources, le CSSS des Deux-Montagnes et le Centre du Florès.

«Je suis inquiète pour l’avenir, quand je ne serai plus là pour parler à sa place, pour le soigner, pour prendre soin de lui», confie-t-elle.

La direction du Centre du Florès a refusé de répondre aux questions de TVA Nouvelles et n’a pas offert d’excuses à la famille du petit garçon.

http://tvanouvelles.ca/

Chaleur et humidite alterent l’efficacite des medicaments


Déjà qu’il est préférable de ne pas mettre ses médicaments dans la salle de bains a cause de l’humidité, avec le temps de chaleur que nous connaissons cet été, il faut faire attention a l’altération des médicaments
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Chaleur et humidité altèrent l’efficacité des médicaments

 

Photo Fotolia

Les médicaments peuvent être altérés ou perdre de leur efficacité sous l’effet de la chaleur, ont rappelé des spécialistes de l’Hôpital de Montréal pour enfants.

« La plupart des médicaments doivent être conservés à température ambiante, entre 20 et 25 °C, a expliqué Patricia Vandecruys, du département de pharmacie de l’Hôpital. De nombreux médicaments d’ordonnance sont très sensibles aux changements de température et à l’humidité, et leur puissance tout comme leur efficacité peuvent être altérées s’ils sont exposés à des chaleurs extrêmes. »

Les ingrédients actifs de certains médicaments peuvent se décomposer à des températures supérieures à 30 °C. Les médicaments liquides et les crèmes peuvent perdre leur stabilité dans des conditions de chaleurs élevées alors que la suspension ou l’émulsion peut se séparer. Les capsules, les poudres et les comprimés peuvent aussi se dégrader s’ils sont exposés à des chaleurs très élevées. Il ne faut pas prendre un médicament s’il est décoloré, qu’il a une odeur ou une texture inhabituelle ou qu’il semble endommagé, et on ne devrait pas utiliser de crème qui est dissociée.

« La dégradation des médicaments peut entraîner des effets néfastes, a souligné Mme Vandecruys. Si vous partez pour une seule journée, il vaut mieux prendre seulement la quantité de médicaments dont vous avez besoin. »

Par ailleurs, lorsqu’il s’agit de médicaments très sensibles, comme de l’insuline, des médicaments pour la thyroïde ou des antibiotiques, il est préférable de les mettre dans un sac isotherme spécial que l’on peut se procurer en pharmacie.

http://sante.canoe.ca/