Formules mathématiques


La science est importante et plus on fouille plus on réponds a des questions mais d’autres questions surgissent …mais jamais personne ne pu trouver une formule magique pour la paix, le bonheur
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Formules mathématiques

 

 

« Un jour, à force de fouiller l’atome, un savant expliquera peut-être la joie et la paix de l’esprit par des formules mathématiques.  »

Bernard Moitessier

Comment réagissez-vous à la critique ?


Il y a de bonnes et de mauvaises critiques, mais pour certaines qu’elles soient bonnes ou mauvaises, ils sont insultés, pourtant ceux qui sont constructive nous permet de nous améliorer
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Comment réagissez-vous à la critique ?

 

Ole Bull, le violoniste norvégien du siècle dernier, avait étudié avec de bons professeurs, mais pas d’excellents professeurs. Il était si doué qu’il décrocha, à 25 ans, une tournée européenne. Arrivé à Milan, un critique écrivit, après avoir assisté à son concert :

 
« C’est un musicien qui manque encore de formation. Certes, c’est un diamant, mais pour l’instant il n’est ni taillé ni poli. »

Lisant cette critique, il accusa le coup. Puis il se leva, se rendit au siège du journal, et demanda à parler au journaliste. C’était un musicologue de 70 ans, qui savait de quoi il parlait. Ole Bull écouta dans le détail tout ce que cet homme avait à dire sur son jeu, sur ses erreurs, sur ce qu’il pouvait encore améliorer.

Le lendemain, il annula le reste de sa tournée, retourna chez lui, changea de professeurs, et travailla son jeu pendant 6 mois. Il reprit ensuite les concerts et connut un succès sans précédent, toute sa vie.

Le saviez-vous ►Les planches à découper en bois sont-elles moins hygiéniques que celles en plastique ?


Les planches a découper en vitre, je trouve qu’ils usent trop vite les couteaux .. alors reste les planches en plastique et en bois .. mais point de vue hygiène. En passant pour nettoyer une planche de bois .. Mettre du gros sel dessus et frotter avec du citron… ensuite passez sous l’eau
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Les planches à découper en bois sont-elles moins hygiéniques que celles en plastique ?

 

Nous aurions en effet tendance à croire que les bactéries profilèrent davantage sur la bois le plastique, mais ce n’est le cas.

Selon une étude effectuée par l’Université de Californie, les bactéries profilèrent davantage et plus rapidement sur les planches de plastique que sur les planches en bois.

Par contre, les planches de plastique peuvent être aisément stérilisées au lave-vaisselle, ce qui n’est pas le cas des planches de bois

La Semaine/L’épicerie/vos lettres/Johane Despins et Denis Gagné/Juillet 2012

Étude Le cycle menstruel influe sur l’appétit et la consommation


Tous les animaux ont un moyen de séduction pour faire connaître leur moment de fertilité mais chez l’être humain, cela est subtil et qui  peut couter plus cher

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Étude

Le cycle menstruel influe sur l’appétit et la consommation

 

Le cycle menstruel influe sur l'appétit et la consommation

Crédit photo : Archives Agence QMI

Agence QMI

Le cycle menstruel des femmes a un impact sur la coquetterie, l’appétit et la consommation, selon une étude menée par des chercheurs de l’Université Concordia, à Montréal.

En analysant les réponses de 49 participantes à un questionnaire leur demandant par exemple si elles avaient porté une tenue qui attirait l’attention, si elles s’étaient maquillées ou si elles avaient passé du temps à s’embellir, les chercheurs ont pu dégager une tendance nette, soit une augmentation marquée des comportements liés à l’apparence durant la période fertile du cycle menstruel.

«L’incidence des fluctuations hormonales sur les choix de consommation des femmes s’exerce à leur insu», a indiqué Gad Saad, professeur de marketing à l’École de gestion John-Molson et titulaire de la chaire de recherche de l’Université Concordia en science du comportement évolutif et consommation darwinienne.

«Or, nos travaux les aident à prendre conscience des périodes où elles sont le plus vulnérables à l’appel des aliments hypercaloriques et des produits d’embellissement», a-t-il ajouté.

L’étude de Gad Saad permet d’espérer, selon lui, la mise au point prochaine d’une application pour aider les femmes à se tenir au fait de leurs vulnérabilités quotidiennes sur le plan de la consommation.

Grâce à un téléphone intelligent pouvant afficher des avis du type «Attention, vous êtes aujourd’hui au 26e jour de votre cycle – évitez de faire les emplettes!» les femmes pourraient ainsi se prémunir contre les effets néfastes de leur conditionnement biologique inconscient sur leur comportement et leur portefeuille.

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Trois vagues d’immigration sont à l’origine de l’Amérique


Grâce à la génétique l’histoire des premiers arrivants en Amérique ne sont plus aux hypothèse mais bien aux affirmations. Tout le monde sait que les premiers arrivant ont emprunté le détroit de Béring pour conquérir le nouveau monde et se sont installé mais qui étaient-ils vraiment.
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Trois vagues d’immigration sont à l’origine de l’Amérique

 

Les premiers habitants des Amériques sont venus à pied d’Asie il y a plus de 15 000 ans, mais il y a eu deux autresvagues par la suite, selon une nouvelle recherche basée sur la génétique.

ILLUSTRATION EMILIANO BELLINI/FOURNIE PAR LA REVUE NATURE

 

Charles Côté
La Presse

La plupart des autochtones des Amériques descendent d’un petit nombre d’immigrants venus d’Asie il y a 15 000 ans, mais il y a eu deux autres vagues par la suite.

C’est la conclusion de la plus grande étude jamais réalisée sur la génétique des populations autochtones américaines, publiée hier dans la prestigieuse revue Nature.

Fruit du travail d’une soixantaine de chercheurs sur trois continents, dont le professeur Damian Labuda, de l’Université de Montréal, la recherche confirme des hypothèses fondées sur la linguistique et l’archéologie qui demeuraient controversées.

«Nos analyses montrent que la grande majorité des populations autochtones des Amériques – du Canada jusqu’à la pointe sud du Chili – ont pour ancêtres une population homogène de «Premiers Américains» qui ont, présume-t-on, traversé le détroit de Béring il y a plus de 15 000 ans», affirme-t-on dans l’article.

«Nous établissons aussi au moins deux autres influx de gènes asiatiques dans les Amériques, ce qui nous permet de rejeter l’idée que tous les autochtones des Amériques descendent de la même vague de migration.»

Ces deux autres vagues ont laissé à la fois des traces linguistiques et génétiques.

La plus récente date de 1000 ans et les Inuits en sont les descendants.

L’autre, plus ancienne, est celle qui a donné la famille de langues Na-Dene, qui comprend les langues des peuples Chipewyan au Canada, Apache et Navajo aux États-Unis.

Le professeur Labuda a pu contribuer à cette recherche grâce à des échantillons de matériel génétique prélevés depuis les années 90 en Saskatchewan, en Ontario et au Québec.

Au total, les chercheurs ont comparé plus de 2300 profils génétiques provenant de 52 peuples amérindiens, 17 peuples sibériens et 57 autres populations sur d’autres continents.

Hypothèse confirmée

«Des analyses précédentes de ces échantillons laissaient pressentir ces conclusions, mais il manquait le pouvoir statistique pour aller plus loin», dit M. Labuda en entrevue avec La Presse.

La génétique confirme l’hypothèse faite dans les années 80 par le linguiste américain Joseph H. Greenberg.

Dans un tableau publié dans Nature hier, les familles génétiques recoupent fidèlement les familles linguistiques établies en 1987 par M. Greenberg dans son ouvrage Language in the Americas. Ses thèses ont cependant été largement rejetées par ses collègues.

Selon M. Labuda, la génétique permet aussi de répondre à deux autres questions: combien les premiers arrivants étaient-ils et comment se sont-ils répandus?

«On voit que la diversité de cette première vague était plutôt réduite, ce qui indique un petit nombre de pionniers, dit-il. Et les données sont compatibles avec un peuplement le long de la côte ouest des deux Amériques.»

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New York → Deux chiens unissent leurs destinées


Ça m’agace mêler, la santé animale, la protection des animaux a humanisé comme des êtres humain .. Je ne sais pas, mais si la propriétaire des chiens voudrait vraiment ramasser de l’argent pour des oeuvres louables .. il y aurait d’autre moyens, même en faisant participer ses chiens sans pour autant changer la nature animale
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New York → Deux chiens unissent leurs destinées

 

Deux chiens unissent leurs destinées

Crédit photo : Jeff Grossman/WENN

Les noces qui se sont déroulées à New York entre Baby Hope Diamond et Chilly Pasternak ont coûté 158 000$.

Un mariage entre deux chiens a permis d’établir un nouveau record du monde pour le mariage le plus cher entre des animaux de compagnie.

Les noces qui se sont déroulées à New York entre Baby Hope Diamond et Chilly Pasternak ont coûté 158 000$, mais elles ont aussi permis de recueillir de l’argent pour la Société protectrice des animaux de la ville.

Baby Hope portait une robe des créateurs Henry et Michelle Roth. Il y avait de la musique jazz et un buffet de sushi lors de la réception. Les représentants du livre des records Guinness étaient également sur place pour l’événement.

La propriétaire de Baby Hope, Wendy Diamond, a déclaré que l’événement avait pour but de commémorer un autre de ses chiens nommé Lucky, qui était récemment décédé, et de sensibiliser les gens au cancer canin de même qu’à la protection des animaux.

Chaque personne devait payer un montant de 250$ pour assister au mariage.

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Inde ► Obligée de déféquer en plein air, elle quitte son mari


A moins d’être en plein bois, ou en expédition, il est impensable de ne pas aller a la toilette en toute intimité .. pourtant dans certains pays c’est un fait, comme en Inde, les toilettes surtout a la campagne est rare .. Imaginez qu’une femme d’un mariage arrangé s’élève contre l’idée d’aller en plein
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Inde ► Obligée de déféquer en plein air, elle quitte son mari

 

Inde - Obligée de déféquer en plein air, elle quitte son mari

Priyanka, 19 ans, a quitté son mari quatre jours après la noce parce que leur logement n’avait pas de toilettes.|Photo: AFP

Etincelantes de propreté, décorées de fleurs en plastique et de ballons pour la fête organisée en leur honneur, les toilettes de la nouvelle maison de Priyanka Bharti, une jeune mariée, symbolisent l’émancipation des Indiennes, en particulier à la campagne.

 

Par Ben Sheppard

 

En avril, Priyanka, 19 ans, a quitté son mari quatre jours après la noce: leur logement, situé dans un petit village de l’Uttar Pradesh, était dépourvu de toilettes.

Comme beaucoup de femmes vivant à la campagne, elle était censée faire ses besoins dans les champs, autour du village. Hors de question, a-t-elle tranché, en dépit des pressions de sa famille et de sa belle-famille, épouvantées par le scandale provoqué par son départ.

«J’étais bien décidée à ne pas rester dans une maison où les gens peuvent me voir faire mes besoins dehors, sans aucune hygiène», raconte la jeune femme, après la cérémonie d’inauguration des toilettes à domicile, construites par l’organisation caritative Sulabh.

«Je ne sais pas d’où j’ai tiré ma force. Mais je viens d’une famille où les femmes sont fortes», confie-t-elle à l’AFP.

«Mes parents étaient inquiets et en colère mais je leur ai expliqué que je ne pouvais pas agir autrement. Ils ont, eux, des toilettes à l’intérieur, et je trouvais vraiment difficile d’aller faire mes besoins dehors», explique la jeune Indienne, dont le mariage a été arrangé lorsqu’elle avait 14 ans.

Après avoir eu vent du geste de Priyanka, Sulabh, une ONG qui promeut la contruction de latrines pour améliorer l’hygiène et la santé des habitants, a donné une récompense de 200 000 roupies (3668 dollars) à la jeune rebelle, qui a finalement accepté de réintégrer le foyer conjugal une fois les WC installés.

L’obligation de déféquer en plein air, faute de latrines, a fait surgir un débat majeur en Inde, ouvrant la voie à des questions sur les droits des femmes, les droits à l’hygiène, mais aussi sur l’opposition entre mode de vie traditionnel et modernité.

Plus de téléphones portables que de toilettes

 

«Les femmes ne veulent pas s’exposer en plein air pendant la journée, elles vont donc aux champs avant l’aube, puis elles doivent attendre des heures jusqu’au crépuscule», explique Bindeshwar Pathak, qui a fondé Sulabh en 1973.

«Marcher pieds nus dans ces zones est vraiment mauvais, on attrape des vers, des bactéries et plein de maladies. Ce n’est pas sain pour les enfants qui jouent là. Les gens ne discutaient pas de ça mais, maintenant, c’est devenu un débat public», ajoute-t-il.

L’ONG a récompensé financièrement trois jeunes mariées ces derniers mois, espérant «qu’elles serviront d’exemple pour encourager une meilleure hygiène».

Le ministre du Développement rural, Jairam Ramesh, a estimé récemment que l’Inde «devrait avoir honte» que 60 à 70% d’Indiennes soient obligées de faire leurs besoins en plein air.

Selon les Nations unies, 600 millions d’Indiens, soit 55% de la population, n’ont pas de toilettes et l’on compte davantage d’habitants ayant un accès à un téléphone portable qu’à des WC.

Le ministre a promis de nouveaux financements mais comme souvent en Inde, les programmes publics de construction sont minés par la corruption. Dans l’Uttar Pradesh par exemple, des millions de toilettes censées être construites par les autorités n’ont jamais vu le jour.

Lors de la cérémonie d’inauguration, qui s’est déroulée pendant une journée entière en présence de centaines de villageois, Kamala Wati Sharma, 45 ans, regarde ces toilettes avec admiration et envie.

« Nous n’avons rien dans notre maison », dit cette mère de cinq enfants. « C’est un problème d’aller faire ses besoins à la nuit tombée. Mais une chose pareille, ça coûte cher ».

Selon Sulabh, qui a fourni 1,2 million de toilettes aux foyers les plus pauvres, les latrines de Priyanka ont coûté 1 000 dollars mais des installations plus modestes peuvent être construites pour moins de 30 USD.

Amarjeet, le mari de Priyanka, est, lui, content que son épouse soit revenue. Il avoue aussi être surpris et fier de sa femme.

«J’étais gêné lorsqu’elle a demandé « où sont les toilettes? » et que nous avons dû lui dire d’aller dehors», confesse le jeune marié, âgé de 20 ans.

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Karabo: découverte d’un squelette «pré-humain» unique


Un jeune enfant mort il y a deux millions d’année .. ayant encore presque tous ses os va raconter l’histoire de sa vie et des hommes et femmes qui vivaient a la même époque .. Une aubaine pour les scientifiques
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Karabo: découverte d’un squelette «pré-humain» unique

 

L’étude de ses dents a en outre révélé très récemment un régime alimentaire étonnant: alors que la plupart des autres hominidés se nourrissaient de feuilles et des plantes tendres, Sediba préférait largement le bois et les écorces d’arbres.

AFP

Agence France-Presse

Le squelette «le plus complet jamais découvert d’un ancêtre de l’homme», appartenant à un australopithèque vieux de deux millions d’années a été exhumé près de Johannesburg par des scientifiques sud-africains, qui lui ont donné le nom de Karabo.

Il s’agit «presque à coup sûr (…) du squelette le plus complet jamais découvert d’un ancêtre de l’homme», a déclaré le professeur Lee Berger, de l’université du Witwatersrand (Wits) de Johannesburg, qui a identifié au scanner des fragments importants d’ossements enchâssés à l’intérieur d’un bloc rocheux d’un mètre de diamètre.

Le jeune individu, baptisé Karabo, avait entre 9 et 12 ans au moment de sa mort. Il appartient à l’espèce «Australopithecus Sediba», et provient de la grotte de Malapa, sur le très riche site archéologique sud-africain connu sous le nom de «berceau de l’humanité», inscrit au patrimoine mondial de l’humanité.

Le scanner a révélé la présence dans la roche de fragments de mâchoire, de côtes, d’un fémur complet comme il n’en existe aucun dans les collections actuelles, ainsi que de vertèbres et d’autre éléments de membres.

Australopithecus Sediba n’est pas un inconnu pour les scientifiques. On sait qu’il a vécu il y a environ deux millions d’années, à peu près à l’époque où les primates du genre «homo», nos ancêtres directs, ont succédé sur terre aux australopithèques primitifs.

Des fragments de deux spécimens avaient été découverts en 2008 au même endroit, à quelques kilomètres au nord de Johannesburg.

«Ce qui rend ce site unique», a expliqué à l’AFP Bonita De Klerk, chef de laboratoire à Wits, «c’est que nous avons réussi à trouver toutes les pièces du puzzle. Ces squelettes sont presque complets, et à chaque fois que nous faisons une découverte comme celle-là, nous ajoutons une pièce manquante au puzzle».

Long bras et gros cerveau

La place de Sediba dans l’arbre généalogique de l’espèce humaine n’est cependant pas encore totalement définie. Il pourrait être un descendant d’Australopithecus Africanus, lui-même issu d’Australopithecus Afarensis, la famille de la célèbre «Lucy» vieille de trois millions d’années, et considérée par certains scientifiques comme une grand-mère possible de l’humanité.

L’espèce fascine les scientifiques, car elle présente à la fois des caractéristiques propres aux hominidés modernes et anciens, avec une posture droite permettant la bipédie, mais des pieds qui suggèrent qu’il vivait partiellement dans les arbres, un cerveau relativement complexe, de longs bras, des doigts courts et un pouce long permettant de saisir avec précision.

L’étude de ses dents a en outre révélé très récemment un régime alimentaire étonnant: alors que la plupart des autres hominidés se nourrissaient de feuilles et des plantes tendres, Sediba préférait largement le bois et les écorces d’arbres.

L’histoire de la découverte de Karabo relève de l’anecdote. Le bloc de pierre prélevé sur un site riche en fossiles dormait depuis presque trois ans dans un laboratoire de Wits, dans l’attente d’être analysé.

C’est en le déplaçant au mois de juin de cette année pour l’embarquer dans un véhicule qu’un technicien du laboratoire a remarqué une protubérance qui semblait surgir de la pierre.

«Il a appelé le professeur Berger et il a dit:  »Oh, je crois que c’est une dent d’hominidé ». Il avait raison», raconte Mme De Klerk. «Mais quand nous avons scanné le rocher, nous nous sommes aperçu qu’il y avait bien plus qu’une dent, il y avait plein d’autres ossements du même individu».

Le bloc rocheux sera prochainement cassé et ouvert pour en extraire les fossiles pétrifiés.

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Stampede: 3 chevaux meurent lors d’une course de diligences


Je n’aime pas les courses d’animaux encore moins des courses de charriot. Des chevaux sont mort tout cela pour des courses qui sûrement en vue de parie pour enrichir certains et ruiner d’autres
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Stampede: 3 chevaux meurent lors d’une course de diligences

 

Bien que le Stampede de Calgary se soit avéré un succès de foule année après année, les inquiétudes sur le traitement des animaux se sont additionnées au cours de la dernière décennie, atteignant des sommets en 2010 après la mort de six chevaux.

PC

La Presse Canadienne
Calgary

La 100e édition du Stampede de Calgary est assombrie par la mort de trois chevaux survenue lors d’une course de chariots, jeudi soir.

Aucune collision ne s’est produite lors de l’incident. Un cheval qui dominait le peloton s’est soudainement effondré et s’est éteint peu après. Deux autres chevaux l’ont heurté et ont dû être euthanasiés sur la piste de course, souffrant de graves blessures.

Un quatrième cheval a été blessé dans l’incident mais il survivra, ayant subi avec succès une intervention chirurgicale.

Le porte-parole du Stampede, Doug Fraser, a été fort peu loquace sur la cause de la chute du cheval de tête. Il a néanmoins promis qu’une enquête éclaircira les circonstances de la tragédie.

Bien que le Stampede de Calgary se soit avéré un succès de foule année après année, les inquiétudes sur le traitement des animaux se sont additionnées au cours de la dernière décennie, atteignant des sommets en 2010 après la mort de six chevaux.

La Vancouver Humane Society a répertorié 50 décès de chevaux lors des courses de chariots du Stampede, depuis 1986.

Aux yeux du défenseur des droits des animaux et légende de la télévision américaine Bob Barker, aucun rodéo n’est acceptable. L’ex-animateur de l’émission «The Price is Right» ne souhaite rien de moins que la fin de l’événement.

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