Meurtre de Jun Lin Magnotta plaide non coupable


Sommes-nous surpris qu’il plaide non coupable ? Va t’il réussir a se faire passer pour irresponsable de ses actes .. ? Qu’on vienne nous dire que c’est pas de sa faute .. qu’il a eu une enfance difficile et tout le tra la la .. il a fait des choix c,est a lui d’assumer les conséquences .. Espérons au moins qu’il aura la décence de dire ou est la tête
Nuage

 

Meurtre de Jun Lin

Magnotta plaide non coupable

 

Par Michaël Nguyen | Agence QMI

Consultez la chronologie de cette affaire

Au lendemain de son arrivée en sol canadien, Luka Rocco Magnotta a plaidé non coupable à des accusations de meurtre prémédité par vidéoconférence au palais de justice de Montréal.

L’homme de 29 ans qu’on surnomme «le démembreur» a formellement été accusé, entre autres, du meurtre prémédité de l’étudiant chinois Jun Lin, d’outrage à un cadavre, d’avoir produit et distribué du matériel obscène, d’avoir utilisé la poste pour envoyer du matériel obscène et de harcèlement envers le premier ministre Stephen Harper ainsi que des membres du Parlement.

Les parties ont convenu pour revenir en cour jeudi, afin de discuter à propos d’une éventuelle demande d’évaluation psychiatrique de l’accusé et sur sa responsabilité criminelle.

Comme c’est l’usage, l’accusé a comparu en Cour du Québec. Or, un meurtre relève de la Cour supérieure. La cause a donc été reportée à une date ultérieure.

Si Magnotta décide de demander sa libération sous conditions, ce sera un juge de la Cour supérieure qui entendra l’affaire.

Les procureurs à la Couronne sont Hélène Di Salvo et Louis Bouthillier.

Bien avant la comparution, les journalistes et des curieux faisaient déjà la file pour être certains de pouvoir assister à l’audience. Plusieurs personnes n’ont pas pu entrer, faute de places disponibles. Les constables spéciaux ont finalement ouvert une salle de retransmission pour accommoder un maximum de personnes.

Arrêté dans un café internet de Berlin le 4 juin après une cavale d’une dizaine de jours, « le démembreur » est arrivé au pays lundi soir, à bord d’un Airbus Polaris de l’Aviation royale canadienne. L’accusé a foulé le sol canadien sous haute surveillance policière.

Il est soupçonné d’avoir tué et démembré un étudiant chinois, Jun Lin, 33 ans, dans son appartement de Côte-des-Neiges, la nuit du 24 au 25 mai dernier. Magnotta aurait filmé la scène, où il aurait commis des outrages sur le cadavre, avant de mettre la vidéo en ligne.

Le torse du cadavre avait été retrouvé dans une valise, tandis que des parties du corps ont été envoyées au Parlement ainsi qu’en Colombie-Britannique. La tête est toujours manquante.

http://tvanouvelles.ca

Luka Rocco Magnotta à Montréal Plus surveillé que Mom Boucher


Trouvez vous qu’ils en font un peu trop ? Pourquoi autant de mesures de sécurité alors qu’avec deux ou a la rigueur 3 agents aurait été suffisant .. Magnotta ne semble pas apte a déjouer les policiers .. peut-être qu’ils veulent protéger la vie du criminel, mais bon,  je crois qu’il n’y ai jamais eu autant de mesure de sécurité au Québec pour un seul criminel
Nuage

 

Luka Rocco Magnotta à Montréal

Plus surveillé que Mom Boucher

 

Plus surveillé que Mom Boucher

Crédit photo : QMI et AFP

Une dizaine de véhicules du SPVM, de la Sûreté du Québec et de l’Agence des services frontaliers attendaient déjà sur le tarmac.

Par Daniel Renaud | Journal de Montréal

Des mesures de sécurité hors du commun ont entouré le retour de Luka Rocco Magnotta.

Avion militaire nolisé, lieu d’atterrissage modifié à la dernière minute, comité d’accueil fortement armé, cortège avec escorte, destination tenue secrète : le retour du démembreur Luka Rocco Magnotta a été marqué par des mesures de sécurité sans précédent dans l’histoire criminelle du Québec.

Six enquêteurs de la police de Montréal, dont deux officiers, se sont envolés vers l’Allemagne samedi pour ramener le présumé tueur hier.

Les sept passagers sont revenus à bord d’un Airbus Polaris de l’Aviation royale canadienne, utilisé parfois par le premier ministre. L’avion, nolisé spécialement pour eux, s’est posé à 18h40 sur une piste de l’aéroport Mirabel.

Une dizaine de véhicules du SPVM, de la Sûreté du Québec et de l’Agence des services frontaliers attendaient déjà sur le tarmac.

Menotté, portant un chandail vert, des pantalons foncés et des lunettes fumées, Magnotta est apparu dans la porte arrière de l’appareil. Flanqué de deux enquêteurs, il a descendu l’escalier sous l’oeil attentif des membres du GTI, mitraillette en main, le canon pointé vers le bas.

Le tueur s’est ensuite engouffré dans une camionnette banalisée bourgogne aux vitres teintées qui s’est ébranlée lentement, précédée et suivie par deux véhicules de la police.

Escorté par des motards qui bloquaient les intersections, le cortège a emprunté l’autoroute 15 vers Montréal. Sirènes hurlantes et gyrophares allumés, il s’est immobilisé au Centre opérationnel Nord du SPVM, rue Crémazie.

Le chat et les souris

Toute la journée, médias et police ont joué au chat et à la souris. Une aura de mystère a entouré le retour de Magnotta tellement la police laissait filtrer l’information au compte-gouttes.

À l’origine, l’appareil devait se poser à PET mais peu avant 17h, le SPVM a annoncé par voie de communiqué qu’il atterrirait à Mirabel.

«Il sera impossible de filmer l’arrivée de Magnotta. Les médias ne pourront pas suivre le cortège ou même être à proximité du lieu de détention de l’accusé», a écrit le SPVM, qui a désigné un cameraman et un photographe de son service pour immortaliser la sortie d’avion du tueur et distribuer les images aux médias.

«Ce sont des mesures particulières pour un crime particulier. Nous ne donnons pas le lieu de la détention, car nous ne voulons pas que des gens se présentent sur place» , a déclaré le commandant Ian Lafrenière, du SPVM.

Avocats frileux

Selon ce dernier, même si les enquêteurs sont partis samedi vers l’Allemagne, Magnotta n’a pas encore été interrogé.

«On doit le rencontrer. Il manque toujours une partie du corps de la victime, et c’est important pour nous et la famille de retrouver cette partie», a ajouté le commandant Lafrenière.

Hier soir, on ignorait si Magnotta sera défendu par un avocat privé ou l’aide juridique.

Des avocats de la défense nous ont confié qu’on ne se bousculait pas au portillon pour le défendre. En revanche, les procureurs de la Couronne seraient nombreux à vouloir hériter de ce dossier hors de l’ordinaire.

On doit s’attendre à ce que des mesures particulières soient prises par les constables du palais de justice de Montréal pour la comparution qui devrait avoir lieu aujourd’hui.

Magnotta sera notamment accusé d’avoir tué et démembré Jun Lin, un étudiant chinois de 33 ans, dans la nuit du 24 au 25 mai à Montréal.

Il a fui en Allemagne où il a été arrêté le quatre juin, après une cavale d’une semaine.

http://tvanouvelles.ca