L’amour jusqu’au déclin


Quand l’amour nait pourquoi faut-il laisser la routine s’installer pour finir en un amour fanée
Nuage

 

L’amour jusqu’au déclin

 

L’amour un rêve, l’amour un espoir
Germant milles sentiments d’unisson
Fondre l’un dans l’autre tel qu’un miroir
Et récolter les fruits de la passion

Tous les mots deviennent inutiles
Que les lèvres parfumées de roses
En tout, les yeux fredonnent l’idylle
Effaçant tous les malheurs en proses

Puis, à pas feutré viens la routine
Qui s’installe dans l’âtre de l’amour
Éteindre la flamme qui s’incline
Ainsi laisser l’autre au carrefour

Mais, quand ce bel amour deviens haine
Et le coeur transpercer par le glaive
Fait couler la douleur dans les veines
Emportant dans sa voie tous les rêves

Quand seul, l’amour fuit vers les méandres
Laissant une larme de son poison
Chavire l’être à se pourfendre
Devant cette ultime trahison

Puis s’engouffre dans un tunnel sans fin
Que seul les croassements des corbeaux
Accompagne l’âme dans son déclin
Jusqu’à la fermeture du rideau

Rachel Hubert (Nuage)  Saïd
3 mars 2004

25 stress inutiles


Il y a de multiples raisons qui fait grandir la nervosité, le stress. Certaines de  ces raisons pourrait être évité si nous prenons le temps d’y penser et faire un tri dans nos valeurs et ce que nous voulons vraiment
Nuage

 

25 stress inutiles

Notre vie comporte un lot incroyable de sources de stress. Plusieurs de ces angoisses sont inutiles (ou presque). C’est à se demander pourquoi on se prend la tête avec des trucs sur lesquels on peut avoir un impact. Et si on disait «non» à ces 25 stress? Ce serait un bon début!

1. Les personnes négatives

On a tous dans notre entourage des relations toxiques qui empoisonnent notre vie. Il faut être capable de cibler les types de personnalités toxiques dont il faut se méfier. Ensuite, on évalue comment on met de la distance entre elles et nous… jusqu’à couper les ponts définitivement s’il le faut.

2. Le boulot

Un hyperinvestissement au travail, un emploi où il n’y a jamais de place pour le plaisir, un poste où on n’a aucun défi, un environnement négatif et un patron peu compréhensif peuvent contribuer à nous gâcher la vie. Si on se sent dans cette situation, il serait peut-être temps de songer à trouver un boulot qui nous ressemble davantage et qui concorde avec nos valeurs. On passe tellement de temps au travail qu’on n’a pas à subir tous ces inconforts!

3. Le cellulaire

On ne l’utilise plus pour «téléphoner en cas d’urgence», on y est scotché jour et nuit! On utilise notre téléphone intelligent pour vérifier de façon compulsive nos courriels, mettra à jour notre page Facebook, prendre des photos (qu’on n’imprimera jamais!), jouer à des jeux (on faisait quoi avant pendant un temps mort?), meubler le silence avec de la musique, etc. Est-ce vraiment nécessaire?

4. La météo

Les postes télévisés entièrement consacrés à la météo, les bulletins de nouvelles qui annoncent les prévisions météorologiques, les statistiques inutiles, la folie des pourcentages et des probabilités, les applications météo sur nos téléphones, les prévisions à long terme ou d’heure en heure devraient être abolis. Ça nous sert vraiment à quelque chose de savoir que dans 3 jours, il y a 40% de chance qu’il pleuve? On a tendance à oublier que cela veut aussi dire 6 chances sur 10 qu’il fasse beau. Et nous voilà stressé(e) à force d’anticiper le mauvais temps sans profiter de ce qui se passe, là, maintenant. Et si on se fiait à ce qu’on voit quand on ouvre les rideaux?

5. Les (trop) nombreux choix

Choisir un savon, un pain, un dentifrice n’est pas de tout repos. C’est fou le choix qu’on a désormais! Pourquoi est-ce rendu si compliqué de faire un choix parmi les produits les plus banals? Probablement parce qu’on se retrouve devant un pan de mur complet de pains à l’épicerie qu’on se met à douter et à hésiter. Pour casser ce stress, restez fidèle à votre produit préféré ou déléguez cette tâche à quelqu’un d’autre, si c’est possible.

6. Un agenda vide

Quand on ne sait jamais ce qu’on fait, où on va et ce qu’on aime, c’est finalement comme si on errait sans but. Un manque d’organisation est souvent source de stress. Cependant, avoir une planification trop serrée ou un plan trop précis peut être tout aussi paniquant que de n’avoir aucun but. Il faut trouver un équilibre. On se laisse une marge de manoeuvre mais on se met des repères.

7. Le poids

On a toujours une idée de notre poids avant de monter sur un pèse-personne alors pourquoi le vérifier chaque jour? Qu’on pèse 167 ou 163 livres, est-ce qu’on sent vraiment différent?

8. Les parcomètres

Chaque fois qu’on stationne l’auto, on devient enchaîné(e) autant à notre montre qu’au parcomètre gourmand. On n’a jamais l’esprit tranquille. On surveille les minutes qui passent d’abord assidûment puis tout à coup, on oublie, on panique et on court pour remplir le ventre sans fond du parco. Parfois, c’est beaucoup plus simple – et moins stressant – d’utiliser le transport en commun.

9. Les disputes

Souvent, un petit rien vire en dispute mémorable. Sommes-nous si irrité(e) ou c’est parce que nous sommes stressé(e) que les sautes d’humeur se multiplient? À méditer.

10. La belle-famille

Pourquoi se met-on un stress ou de la pression quand vient le temps d’inviter ou de voir la belle-famille? Sur ce point, on devrait lâcher prise. On n’est pas en amour avec eux, mais bien avec notre Chéri(e). Quand on sait qu’ils débarquent pour le brunch le dimanche matin, on passe notre samedi à nettoyer, à ranger, faire des courses et préparer un menu élaboré? Pourquoi? Fini ce stress : on va au resto! Et on se détache de cette pression ridicule de vouloir les impressionner. Ils doivent nous accepter tel que l’on est!

11. Facebook

Franchement, qui a dit qu’il est important de tenir le compte précis -et quotidien- de nos « amis »? Et puis, on n’écrit pas n’importe quoi : on mesure nos pensées, on redore souvent notre image, etc. Bref, on se crée tout un stress en s’obligeant à répondre un mot gentil à tous, à entretenir des relations superficielles avec des gens qu’on ne voit jamais. Un ménage de notre compte Facebook est nécessaire pour ne pas que ça devienne une tâche, donc un stress de plus dans notre vie. Et si vous ne pouvez pas passé une seule journée sans le consulter (et ressentez un manque), c’est que vous avez perdu votre liberté. Pensez-y!

12. Tout ce qu’on perd, cherche… et retrouve!

Que ce soit nos clés, notre cellulaire, le toutou préféré de notre bébé ou le livre qu’on a emprunté à une copine et qu’on a égaré, ces stress momentanés (et démesurés!) sont de trop dans nos vies. Et, bizarrement, ces pertes surviennent toujours au pire moment quand on est déjà surmené(e)!

13. Le futur

Trop de rêves, trop d’objectifs et trop de défis peuvent nous mettre une pression malsaine sur les épaules. C’est bien d’avoir des buts dans la vie, mais s’ils sont trop gros ou trop nombreux, on peut se sentir découragé(e) ou stressé(e) à l’idée de ne pas pourvoir tous les atteindre. Une petite révision nous ferait donc du bien!

14. Les « qu’en dira-t-on? »

L’opinion des autres peut être un frein et un stress dans notre vie. On soupèse chacun de nos choix et de nos gestes en fonction des autres? On a l’air coincé, on ne se sent pas libre et, par conséquent, notre niveau de stress augmente.

15. La culpabilité

Se sentir coupable d’avoir fait tel ou tel choix, repeser le pour et le contre d’une décision déjà prise, les nombreux « IFO » qui alourdissent notre vie (« Il faut que je fasse cela pour être une bonne mère », « Il faut que j’aie une belle maison toute propre », « Il faut que je m’entraîne… », etc.) et toute la culpabilité qui s’en suit est néfaste pour notre santé mentale et physique. La culpabilité est une plante envahissante. Vaut mieux couper ses racines au plus vite et se libérer de ses tentacules!

16. Les mensonges

Avoir menti, mentir ou prévoir le faire pour se sortir d’une situation génère un stress dommageable qui devient lourd à supporter. Les mensonges ne sont jamais salutaires.

17. Le bruit

La pollution sonore nous envahit. Les jouets des enfants sont bruyants (oups! musicaux!), on ouvre instantanément la radio dans l’auto, on laisse le téléviseur ouvert en soupant, etc. On essaie de modérer les sons qui agressent nos oreilles et notre moral jusqu’à décaler l’heure du lave-vaisselle pour empêcher d’empoisonner auditivement une soirée où on voudrait relaxer!

18. La mode

Quand on passe devant les vitrines des boutiques, on a des sueurs et on remarque que notre rythme cardiaque s’accélère. On ressent alors un manque qui prend des allures de : «Il me faut absolument un jeans rouge!» La mode doit être une influence sur notre manière de se vêtir pas un diktat.

19. L’heure

A-t-on vraiment besoin de porter une montre pour avoir l’heure directement au poignet? Autour de vous, là présentement, vous devez avoir au moins trois sources qui peuvent vous dire (ou afficher) l’heure (oui, votre collègue, ça compte!). Notre rapport au temps est un stress supplémentaire!

 

20. Le « multitasking »

On est habitué de faire mille choses à la fois. Vous souvenez-vous de la dernière fois où vous avez seulement lu un document pour le travail? (sans écouter de la musique. Sans avoir répondu une seule fois au téléphone. Sans consulter vos courriels en simultané et sans faire une liste à côté pour noter les courses à faire au retour du bureau). Accomplir plusieurs choses à la fois nuit à notre productivité réelle et part l’engrenage du stress.

21. La perfection

C’est bien d’être orgueilleux et de vouloir réussir, mais il se peut que cette recherche de la perfection nous mine le moral et l’énergie. Et si, au lieu de viser la perfection, on ciblait plutôt le bien-être?

22. Les regrets

Trop ressasser le passé peut être dangereux. On esquive alors ce qui se passe dans le moment présent pour continuer de regarder vers l’arrière. Les regrets de tout ce qu’on n’a pas fait nous empêchent de faire un pas réel vers le changement, des nouveaux défis, une nouvelle vie. On reste ainsi enchaîné(e) à notre passé et on se coupe soi-même les ailes.

23. La rapidité

Tout va vite! Tout semble urgent! Tout est dû pour hier! Tout doit s’exécuter sans aucune perte de temps… Quelle plaie! On doit apprendre à ralentir le rythme pour savourer la vie davantage et réduire les tensions. Autrement, on ne tiendra pas le coup!

24. Les repas et les lunchs

Préparer les repas n’est pas toujours une partie de plaisir. Le stress alimentaire affecte de plus en plus de gens, bombardés de tous bords tous côtés par des études et des informations nutritionnelles trop souvent culpabilisantes. Les repas et les lunchs des enfants (pas d’arachides, politique «zéro déchets») nous compliquent l’existence à chaque jour. Et si on simplifiait le menu un peu? Pas besoin d’avoir des légumes de trois couleurs différentes à chaque repas!

25. Les voisins

Il est parfois difficile de prendre une distance face à certains de nos voisins qui nous entraînent -parfois malgré nous- dans une spirale compétitive. On se compare à eux, on se crée des besoins, on veut les impressionner, on pense qu’ils nous jugent, etc. Dans ce cas, érigez une barrière entre vos voisins et vous à l’aide d’une clôture, d’un écran ou d’une haie qui bloquera la vue de part et d’autre.

http://styledevie.ca.msn.com

Elle vivait avec 1100 lapins


A première vue, on aurait envie de parler d’irresponsabilité de la dame, mais d’un autre côté, on voit bien la misère humaine devant une conséquence d’un malheureux évènement
Nuage

 

Elle vivait avec 1100 lapins

 

Elle vivait avec 1100 lapins

Photo Shutterstock

Les lapins vivaient dans un environnement rempli d’urine et d’excréments.

 

Une femme qui avait chez elle 1100 lapins à Edmonton a reçu lundi une amende de 8500$ et s’est vue interdire pour la vie de posséder plus qu’un seul animal de compagnie à la fois.

Shelley Zenner, 44 ans, s’est aussi vu ordonner d’obtenir des soins psychologiques.

Le procureur de la couronne, Christian Lim, a dit «c’est une histoire horrible, mais aussi très triste».

Les lapins vivaient dans un environnement rempli d’urine et d’excréments. Plusieurs était blessés ou il leur manquant un œil ou des membres. La plupart ont été euthanasiés, car ils étaient atteints d’une affection respiratoire particulièrement maligne.

Shelley Zenner, qui a été diagnostiquée comme souffrant de symptômes post-traumatiques à la suite d’un vol à main armée, s’est excusée en cour pour son comportement.

http://fr.canoe.ca

Les abeilles se réfugient en ville


Les abeilles ont peine a survivre dans plusieurs pays, .. les pesticides sont au banc des accusés. Mais ou fuir, non pas a toutes jambes mais a toutes ailes si n’est qu’en ville
Nuage

 

Les abeilles se réfugient en ville

 

Les abeilles se réfugient en ville

Photo: AFP/Jean-Pierre Clatot

Menacées de disparition à la campagne par les pesticides, les abeilles trouvent refuge dans certaines villes françaises qui installent des ruches sur les toits des opéras ou au pied des immeubles pour évaluer la pollution de l’air en milieu urbain.

 

Par Estelle EMONET

Dans un laboratoire de recherche de Grenoble, le CEA-Leti, est ainsi né Bee-Secured, un projet de réseau de milliers de ruches équipées de capteurs qui permettrait de recueillir des données environnementales.

Grâce à des capteurs surveillant le comportement des abeilles, les ruches de Bee-Secured pourront recueillir des informations sur la pollution, la biodiversité, les bactéries, voire la radioactivité, selon ses concepteurs.

Pour l’heure, Bee-Secured espère pouvoir rapidement installer ses 300 premières ruches.

Il s’agira de mesurer la qualité de l’air à partir des particules ramenées par les abeilles, qui offrent l’avantage de couvrir une zone bien plus étendue qu’un capteur fixe, de l’ordre d’une trentaine de km2 autour de l’essaim.

Des associations, comme «Hommes et abeilles» dans la banlieue de Grenoble, testent déjà des ruches en milieu urbain, à quelques centaines de mètres de l’autoroute, coincées entre un immeuble de huit étages et quelques pavillons aux jardins fleuris.

La ville, refuge idéal

 

Et, contrairement aux idées reçues, la ville se révèle un refuge «idéal» pour les abeilles, se réjouit Christophe Faucon, directeur général de l’association.

«La biodiversité est plus grande et les pesticides moins nombreux», explique l’apiculteur, dont l’association vise à créer de nouveaux cheptels d’abeilles en ville pour repeupler des zones d’apiculture rurale «sinistrées».

«L’abeille est la première victime des insecticides et pesticides utilisés en agriculture», explique Henri Clément, de l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf).

Confrontés depuis le milieu des années 90 à l’effondrement des colonies d’abeilles, les apiculteurs trouvent également avec cette incursion dans les villes le moyen de donner une visibilité à leur cause.

Avec un conseiller municipal dédié à l’apiculture, la mairie de Lille, qui a installé en 2007 trois ruches sur le toit de son opéra, fait figure d’exemple.

«Les abeilles nous incitent à ne plus utiliser de produits phytosanitaires pour traiter les espaces verts», explique un responsable du programme alors que la ville compte désormais 54 ruches.

La récolte de miel reste anecdotique, nuance toutefois le syndicat professionnel, qui estime à environ 1 à 2% la production de «miel des villes», par rapport aux 20 000 tonnes produites chaque année en France.

«Des études ont montré que le miel des villes contenait des traces de plomb aussi infimes que dans les autres zones de récolte», affirme l’Unaf, alors qu’aucune analyse sanitaire n’est nécessaire pour commercialiser ce miel.

http://fr.canoe.ca

Deux tortues séparées après 36 ans de vie commune


De très vieux amis qui ont passé des années ensemble du matin au soir, beau temps, mauvais temps. De vrai complice, mais semble t’il que même chez les animaux cette complicité n’est pas éternelle
Nuage

 

Deux tortues séparées après 36 ans de vie commune

 

Bibi et Poldi, deux tortues géantes centenaires, vivaient ensemble au zoo de Klagenfurt, en Autriche, depuis 36 ans.

PHOTO: AFP

Agence France-Presse
Vienne

Bibi et Poldi, deux tortues géantes centenaires qui vivaient ensemble au zoo de Klagenfurt, en Autriche, depuis 36 ans, ne se supportent plus, à tel point que les responsables du zoo ont dû les séparer, a expliqué mercredi Elga Happ, directrice de l’établissement.

«À la fin de l’automne, Bibi (une tortue femelle) a mordu Poldi (une tortue mâle), alors qu’elles vivaient ensemble depuis 36 ans, toujours de façon paisible», a raconté à l’AFP Elga Happ. «Subitement, Bibi ne pouvait plus supporter Poldi.»

«Dès que Bibi attaque Poldi, on doit intervenir et les attirer avec des tomates, pour que rien de grave ne se passe», ajoute la directrice du zoo. Les deux tortues ont été mises dans deux enclos différents.

Le zoo a fabriqué une copie de Poldi en plastique, pour étudier la réaction de Bibi. Mais cette dernière «a tout de suite reconnu que ce n’était pas un animal vivant», souligne Elga Happ.

Le brusque changement de comportement de Bibi reste pour le moment un mystère.

«Un professeur d’université au Texas nous a dit que Bibi a peut-être perdu un sens, et ne reconnaît plus son semblable. Nous avons mené plusieurs tests, mais tout est en ordre chez elle.»

«Cela a peut-être un rapport avec l’âge», alors que les deux tortues ont au minimum 115 ans, indique Elga Happ.

Elle espère bien pouvoir remettre Bibi et Poldi ensemble un jour.

Le zoo de Klagenfurt a acheté les deux tortues du zoo de Bâle, en Suisse, en 1976. Elles vivaient depuis dans le même enclos.

http://www.lapresse.ca

Un prof de secondaire fait visionner la vidéo de Magnotta à ses élèves


Qu’est ce qui peut  bien passé dans la tête de professeur qui enseignait a des adolescents a l’école  secondaire de montrer la vidéo du meurtre Jun Lin
Il faut vraiment manqué de tact, de psychologie et de pédagogie  Ce professeur n’est probablement pas apte a enseigner du moins aux mineurs
Nuage

 

Un prof de secondaire fait visionner la vidéo de Magnotta à ses élèves

 

Un prof de secondaire fait visionner la vidéo de Magnotta à ses élèves

Luka Rocco Magnotta

(98,5 fm) – Un enseignant de l’école secondaire Cavelier-de-LaSalle dans l’ouest de Montréal a montré à ses élèves la vidéo du meurtre sordide dont Luka Rocco Magnotta est accusé.

La commission scolaire confirme et condamne le geste déplorable de l’enseignant en histoire et éducation à la citoyenneté.

Les autorités ne commenteront pas les procédures en cours.

Processus disciplinaire

Un directeur adjoint de l’école a appris que les élèves avaient visionné la vidéo dérangeante sur l’heure du midi, le jour même par un élève.

Il a fallu mettre en place une cellule de crise avec psychologues et psychoéducateurs, le lendemain.

L’enseignant a été suspendu sur le champ, avec salaire, tel que le prévoit la convention collective. Le nom de l’enseignant n’a pas été dévoilé pour ne pas nuire au processus disciplinaire.

Magnotta en détention pré-extradition

Selon les informations obtenues par le chroniqueur Patrick Lagacé, du quotidien La Presse, plusieurs étudiants ont été traumatisés.

Il ne s’agirait pas d’un enseignant « régulier » et il pourra s’expliquer mercredi matin à la direction de l’école.

L’enseignant fautif aurait envoyé un courriel à ses collègues pour s’excuser de son geste, la semaine dernière.

Par ailleurs, soulignons que la justice allemande a ordonné, mercredi, le placement en détention pré-extradition de Luka Rocco Magnotta.

Selon les autorités allemandes, il faudra jusqu’à deux semaines pour que le suspect soit renvoyé au Canada.

Avec La Presse

http://www.985fm.ca