Le bonheur


Quand on travaille dans la misère la plus totale .. et que l’on peut reconnaitre le bonheur malgré la souffrance, la maladie, le manque de ressources .. qu’on réussit a décrocher un sourire.. alors tout le monde peut reconnaitre a son tour le bonheur même s’il est tout petit
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Le bonheur

 

Le bonheur, c’est tout petit.
Si petit que, parfois, on ne le voit pas.
Alors on le cherche, on le cherche partout.

Il est là dans l’arbre qui chante dans le vent.
Dans le regard de l’enfant.
Le pain que l’on rompt et que l’on partage.
La main que l’on tend.

Le bonheur, c’est tout petit.
Si petit, parfois, qu’on ne le voit pas.
Il ne se cache pas, c’est là son secret.

Il est là, tout près de nous, et parfois en nous.
Le bonheur, c’est tout petit.
Petit comme nos yeux plein de lumière.
Et comme nos cœurs plein d’amour !

Mère Teresa

Traductions douteuses ….


Il parait que la langue française est une langue bien difficile a apprendre, mais a traduire ,… il semble que certains produits soient plus cher dans la langue de Molière,  ou qu’un ingrédient n’est pas vraiment a sa place … ou que ce n’est pas ce que l’on attends de certaines marchandises
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Traductions douteuses ….

 

Affaissement sexy… Euh… De quoi parle-t-on?

Envoi de Lyne Larouche, Montréal (Rivière-des-Prairies)

 

Avoir su que les particules en suspension valaient si cher, je n’aurais pas vendu mon poêle au charbon…

Envoi de Guy Lacroix, Montréal


Nos lecteurs témoignent: «Triste fin pour Monsieur Lavoie! Le pauvre…»

Envoi de Gaétane et Jean-Pierre, Laval


Mélangez avec de l’eau, remuez un peu et obtenez la chevelure que vous avez toujours voulue!

Envoi de Lyne Corte


Pour des raisons de bon goût, on ne vous dira pas ce que clémentine et tangerine ont fait.

Envoi d’Olivier Bouton, Montréal


Vous pourriez avoir besoin d’aide pour transporter cette boîte de craquelins à la maison…

Envoi d’Edith Ratté, Saint-Jérôme


Moins 9 ¢ de rabais? Wow!

Envoi de Jean-Philippe Chalifoux, Saint-Jean-sur-Richelieu

 

Elle peut aussi chanter, danser et jongler.


Logique, non?

Envoi d’Isabelle Bergun, Montréal

 

http://www.protegez-vous.ca/

Les drôles de fourmis d’Andrey Pavlov


Un bonne dose d’imagination et des sujets extraordinaires le tout pour sur des supports naturel avec une grande maitrise des techniques et nous avons des chef d’oeuvres qui nous enchantent
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Les drôles de fourmis d’Andrey Pavlov

 

Le photographe russe Andrey Pavlov s’amuse à mettre en scène d’impressionnantes photos de fourmis. Cette photo intitulée « Le Pont » fait partie d’une série d’images où les fourmis construisent ou traversent des ponts. C’est complètement surréaliste et pourtant, ça a l’air naturel ! © Andrey Pavlov

Bon appétit bien sûrr !

L’envol des fourmis

Il est interdit de parler au chauffeur

Andrey Pavlov utilise la macrophotographie pour donner l’impression que ces minuscules fourmis sont des géantes dans l’univers qu’il leur a créé. Il n’utilise que des accessoires d’origine naturelle pour rendre l’image encore plus « réaliste ».

Le premier lancement vers la Lune

La fraise sauvage

La Grande Muraille des fourmis

Le chef des « redskins »

Lorsqu’on lui demande comment il fait pour parvenir à de telles photos d’animaux aussi insaisissables que les fourmis, Andrey Pavlov précise « n’écrivez pas que je n’utilise jamais Photoshop. Ça, c’est de la fiction pour les journalistes… » © Andrey Pavlov

Une fourmi qui fait de l’autostop

Match de foot

Le pont et le bateau

Les monstres du marécage

La statue du travail

Très présente dans l’iconographie russe, l’image du travailleur est ici détournée avec la fourmi, un animal réputé pour ses capacités à travailler sans relâche. © Andrey Pavlov

 

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Des problèmes osseux diagnostiqués plus rapidement grâce à la NASA


Un nouvel essor se pointe pour diagnostiqué dans les plus bref délais ceux qui ont ou qui sont prédisposé a l’ostéoporose et le cancer des os avant que la douleur se fasse sentir ..
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Des problèmes osseux diagnostiqués plus rapidement grâce à la NASA

 

© Clinique Mayo

Une nouvelle analyse d’urine permettrait d’accélérer le diagnostic de l’ostéoporose et de cancers des os, affirment des chercheurs américains de l’Université d’État de l’Arizona.

Ce test qui calcule la perte de calcium des os permettrait aussi de mesurer la diminution de la masse osseuse en apesanteur, un problème rencontré par les astronautes dans l’espace. D’ailleurs, la NASA a subventionné ces travaux.

« À l’heure actuelle, il n’y a pas beaucoup de moyens de détecter une perte de matière osseuse avant que cette perte ne soit déjà assez importante. » Ariel Anbar, Université d’État de l’Arizona

La nouvelle technique consiste à mesurer dans l’urine la présence d’isotopes de calcium, qui servent alors d’indicateurs de la solidité osseuse.

Une dizaine de volontaires ont participé à cette recherche. Ils se sont soumis à des périodes de repos allongé pendant 30 jours, afin de simuler des conditions similaires à celles qui peuvent causer une perte de matière osseuse en orbite.

La méthode a permis de déceler de telles pertes 10 jours après le début de l’expérience, et ce, sans avoir besoin d’exposer les participants à des rayons X et sans avoir à leur faire avaler des traceurs artificiels.

Cette étude pourrait aussi permettre de diagnostiquer plus rapidement le cancer des os et l’ostéoporose. Actuellement, la douleur est le premier indice laissant à penser qu’un cancer touche les os. Le traitement serait grandement amélioré si les médecins le détectaient plus tôt grâce à une analyse d’urine ou de sang, particulièrement chez les personnes à haut risque.

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Ruelles vertes → La nature reprend sa place


C’est une très belle initiative que de redonner a la nature des coins pour s’épanouir et quoi de mieux que les ruelles qui peuvent être très bénéfiques pour le quartier et c’est tellement plus beau
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Ruelles vertes  → La nature reprend sa place

 

Ruelles vertes - La nature reprend sa place

De petits trésors se cachent dans les ruelles du Plateau-Mont-Royal.

Photo Emmanuel Delacour

Agence QMI

MONTRÉAL – De petits trésors se cachent dans les ruelles du Plateau-Mont-Royal.

Une agence de visites guidées à Montréal entreprend de dévoiler ces joyaux verdoyants méconnus.

Lors des fins de semaine de juin, Ivan Drouin fera découvrir aux curieux quelques ruelles verdies par la Ville de Montréal et par ses citoyens.

«C’est une exploration qui commence avec l’histoire urbaine de la métropole. J’explique aux gens comment l’aménagement des jardins et des ruelles a évolué depuis les maisons coloniales françaises, les manoirs anglais, et les habitations de l’époque industrielle», étale M. Drouin.

À partir de ce petit retour en arrière les explorateurs des allées apprennent comment au fil du temps, la ruelle, qui était utilisée par divers services tels que les livreurs de charbon et les vendeurs de guenilles, perdra sa vocation pratique. Délaissée par les travailleurs, la ruelle a été quelque peu désertée au cours des années.

Effet boule de neige

Toutefois, depuis les années 1970 quelques citoyens ont décidé de faire tomber les palissades de leur cour arrière pour que la flore n’y soit plus restreinte, mais qu’elle s’étende à la ruelle. Ainsi, c’est un mouvement communautaire a pris naissance et a fait boule de neige dans les quartiers.

«Quand les gens voient une belle ruelle verte, l’envie leur prend d’embellir à leur tour l’espace public. Bien évidemment, il faut des personnes précurseurs, prêtes à engendrer le mouvement, car c’est beaucoup de travail», explique M. Drouin.

C’est en effet à la sueur de leur front que de simples citoyens entreprennent de transformer leur allée. Pour que l’arrondissement s’implique, il faut souvent que deux propriétaires proposent le projet en passant par leur écoquartier. L’arrondissement demande parfois un accord signé de 60 % jusqu’à 90 % des propriétaires des bâtiments de la ruelle concernée.

«Il faut un plan d’aménagement, un échéancier, une coupe du béton. Le processus prend deux années au minimum. Et une fois que tout cela est fait, ce n’est pas fini, il faut qu’un comité de ruelle s’occupe de son entretien», souligne M. Drouin.

Les réseaux sociaux ont toutefois facilité le processus, puisqu’un simple clic sur Facebook permet désormais aux membres de ces regroupements de savoir quand se feront la prochaine semaison ou les grandes périodes d’arrosage. C’est avec des essais et des erreurs que ceux-ci ont parfois transformé leur allée bétonnée en véritable chemin à faire rougir de jalousie les vallons irlandais.

Meilleure qualité de vie

Au-delà de l’aspect esthétique, ces ruelles aménagées semblent améliorer la qualité de vie des résidents.

«Quand elles sont propres et verdies, les automobilistes sont moins tentés à passer dans les ruelles, ce qui diminue la circulation et le bruit. De plus, il y a moins de criminalité, moins de gens qui consomment de la drogue le soir, parce qu’ils constatent que les résidents surveillent et tiennent à leur petit passage», affirme M. Drouin.

Plus d’information sur les visites des ruelles vertes du Plateau-Mont-Royal est disponible sur le site tourskaleidoscope.com.

http://fr.canoe.ca

Le coeur aime le chocolat noir… mais pas n’importe lequel


Il y a des gens qui vont être content de savoir que le chocolat a des particularité qui peuvent aider a la santé du coeur, Mais attention, ce n’est pas une barre de chocolat aéro acheter au magasin du coin mais un chocolat noir et de qualité
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Le coeur aime le chocolat noir… mais pas n’importe lequel

 

Du chocolat noir

Le chocolat noir est aussi reconnu pour ses effets euphorisants et antioxydants.   © iStockphoto

Pour ceux qui attendaient cette confirmation pour en manger : une étude australienne a montré à nouveau les bienfaits de la consommation régulière de chocolat noir dans la prévention de l’infarctus.

Ainsi, la Dre Ella Zomer et ses collègues de la Monash University de Melbourne ont montré que la consommation quotidienne pendant 10 ans de 100 grammes de chocolat contenant au moins 70 % de cacao permettait d’éviter 70 accidents cardiaques fatals et 15 non fatals au sein d’une population de 10 000 personnes.

Ces travaux publiés dans le British Medical Journal ont été réalisés avec la participation de 2013 Australiens. Selon ses auteurs, les effets du chocolat à forte concentration de cacao sont significatifs.

« Nos conclusions indiquent que le chocolat noir pourrait apporter un remplacement ou un complément aux thérapies médicamenteuses chez les personnes présentant un risque élevé de maladie cardiovasculaire. » — Ella Zomer

Le chocolat est en effet riche en polyphénols, de puissants antioxydants naturels qui limiteraient le stress et réduiraient les risques de maladies cardio-vasculaires, cancers et autres maladies chroniques.

En 2011, une étude avait montré que de hauts niveaux de consommation de chocolat sont associés à une baisse de 37 % du nombre de maladies cardiaques et de 29 % des accidents vasculaires cérébraux. Toutefois, tous les types de chocolat ont été pris en considération dans cette analyse.

En mars dernier, une autre recherche avait même montré qu’une personne qui mange du chocolat noir avec modération et qui a une bonne hygiène de vie peut voir son indice de masse corporelle diminuer.

http://www.radio-canada.ca

Meurtre et démembrement: on n’a pas le droit de montrer ça


En mettant à jour les statistiques de Word Press  j’ai regarder les recherches qui ont été fait pour arriver sur les deux billets mit hier soir sur  Luka Rocco  Magnotta. Entre les autres recherches en rapport a ce crime, il y a eu en moins de 24 heures plus de 60 demandes pour voir la vidéo. Je n’ai pas vue la vidéo et je ne veux pas la voir, juste les descriptions sont suffisant pour comprendre l’horreur … J’ai bien aimé l’intervention de Monsieur Yves Boivert du journal La Presse qu’il y a des limites a montré certaines choses sur vidéo sur le web ne fut que pour le respect de la victime … qui est un ressortissant chinois .. un adulte de 32 ans … sa famille doit être anéanti
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Meurtre et démembrement: on n’a pas le droit de montrer ça

 

Yves Boisvert
La Presse

C’est autre chose qu’un meurtre filmé. C’est un meurtre commis pour être filmé. C’est en cela que ce crime va au-delà de l’horreur d’une manière tout à fait contemporaine. Sans diffusion, il n’a aucun objet. L’assassin a tué et démembré un homme pour le montrer au plus grand nombre.

Un imbécile qui gère un site internet sinistre de «vrais crimes» a accueilli cette vidéo sans broncher la semaine dernière. Et l’a diffusée.

«Je n’avais pas de preuve que la vidéo était véridique et il y avait de nombreuses spéculations selon lesquelles c’était une blague faite par quelqu’un qui a accès à des cadavres, comme un employé de morgue», dit Mark Marek.

Ah, seulement «accès à des cadavres»… Comme s’il était permis de mutiler des cadavres! C’est un crime, jusqu’à nouvel ordre. Alors, si c’est «une blague», c’est quand même un cas de 9-1-1!

Mais maintenant, ce Marek en question, qui habite Edmonton, sait que ce n’est pas «une blague». Il sait que c’est le meurtre d’un être humain «pour de vrai». Va-t-il retirer la vidéo de son site? Pas du tout.

«Si on enlevait la vidéo, ce serait comme de jouer à l’autruche à propos d’un événement réel qui s’est passé dans notre environnement», a-t-il dit à ma collègue Gabrielle Duchaine.

«Est-ce que cela serait une solution à quoi que ce soit? Est-ce que le fait de prétendre que la vidéo n’existe pas rendrait le monde meilleur? Est-ce que le fait de prétendre que Luka n’est pas capable de faire quelque chose d’aussi horrible en ne montrant pas sa vraie nature le rendrait moins dangereux?»

Non, ça rendrait le monde non pas meilleur, juste un peu moins laid.

Plein de choses sont «des événements réels» et on ne les montre pas. La pornographie juvénile est très réelle. La diffuser est un crime, pourtant.

Oui, mais dans le cas de la pornographie juvénile, le crime est la création, la possession ou la diffusion de l’image. Tandis qu’ici, il s’agit de la diffusion d’images d’un meurtre. Le crime, c’est le meurtre, pas l’image.

Distinction oiseuse en 2012. D’abord, ce crime a été commis pour être diffusé. C’est un acte de narcissisme morbide. Le diffuser, c’est non seulement en multiplier l’effet, c’est lui donner son sens. Accomplir l’oeuvre du meurtrier.

C’est très différent d’une photo de police prise après le crime. La vidéo n’est pas le témoignage du meurtre, c’en est la raison d’être.

Faut-il être dépourvu de toute humanité pour laisser voir le démembrement d’un être humain commis par un sadique, sous prétexte que «ça existe» ? Laisser sa famille vivre avec l’idée que ce crime est contemplé partout dans le monde, par des voyeurs morbides, mais sans doute aussi quelques maniaques?

Y a-t-il des moyens juridiques d’empêcher cela? Oui.

Le professeur Pierre Trudel, de l’Université de Montréal, est spécialiste du droit de l’information. La loi américaine dégage les sites du genre de celui de Marek de toute responsabilité – aux États-Unis. Ces sites, qui ne font que mettre en ligne les vidéos envoyées par les usagers, ne sont pas responsables de la diffamation ou des autres illégalités qu’ils contiennent.

Au Québec, par contre, une loi adoptée en 2001 dit que ces sites n’ont pas l’obligation de surveiller, mais que s’ils sont mis au courant d’une dérogation, ils doivent agir et retirer le contenu.

Mais plus directement, le Code criminel interdit la diffusion de matériel obscène. On pense généralement à de la pornographie, mais le matériel touchant à l’horreur, la cruauté et la violence est aussi visé.

Rémy Couture, spécialiste des effets spéciaux, est d’ailleurs présentement accusé d’obscénité pour avoir produit un film d’horreur – ce qui est très contestable dans un contexte artistique.

Mais ici, ce n’est pas de la fiction: c’est pour de vrai.

Quand le crime a été créé, on visait la fiction qui dépasse «le seuil de tolérance de la société canadienne», comme ont dit les tribunaux.

Personne n’imaginait qu’on fabriquerait un jour un meurtre en tant que matériel obscène.

On ne pensait pas qu’un jour quelqu’un serait assez malade pour faire ça. Mais songez que d’autres sont assez malades pour tenter de justifier cette diffusion.

De toute manière, c’est une diffusion criminelle. Mais à la lumière des événements, il est temps de créer un crime spécifique pour la diffusion de crimes par vidéo. Comme on l’a fait avec la pornographie juvénile, crime relativement récent.

Il ne suffit pas de dire aux enfants – et aux autres: ne regarde pas ça. Il faut que ce soit clairement illégal.

On n’a pas le droit de montrer ça.

http://www.lapresse.ca