Ma sœur menacée


Nous sommes en 2003, entre nos petits ennuis de tous les jours, il y aussi des discussions sur la guerre en Irak mais aussi la guerre en générale qui n’attaque pas ceux qui la provoquent mais qui tuent beaucoup trop de victimes dont des femmes qui en plus subissent les pires sévices et une profonde humiliation,
Nuage

 

Ma sœur menacée

 

 

Les yeux  embués, je pense à toi si fort
Différentes images me sont parvenues
De toute cette atrocité mise à nue
Victime d’injustice, de l’alliance cornue
Et ton corps menacé  par l’inconnu
N’attend le rêve te venir de l’ONU 
En déguisement théâtral saugrenu
Prônant liberté dans divers tenu

Mon esprit agité par une nuée de remords 
Ma sœur, toi qui habites les quatre coins
Ta misère, ton chagrin, j’en suis témoin
Ton corps estropié par des chiens sans  soin
Tes cris d’alarme me poignardent  même de loin
Orgueilleux, ce soupçon de pus rejoint 
D’autres démons pour revenir au point
Nous faire reculer au temps des bédouins
D’où la loi de l’abus souffre d’embonpoint
 
Réveille toi, allaite ton enfant dès l’aurore
Donne lui ton lait du fleuve de ton chagrin
Lègue lui la force  et désigne son chemin
Il reviendra un jour de bon matin
T’offrir la tête pour guérir du venin
De la crapule qui a brûlé tes seins
Qui t’a violé sans pitié, sans refrain
L’homme qui abuse d’une femme n’est que porcin
Pourquoi priver la vie de son destin
Ainsi étouffer l’arôme du jasmin

23 Décembre 2003
Rachel Hubert (Nuage)  Saïd

Truc express ► L’évier en inox


Pour redonner une fière allure a l’évier de cuisine qui a peut-être perdu son éclat d’antan, un petit truc facile a exécuté Il semblerait aussi en passant que la pierre d’argile peut aussi nettoyer le reste de la cuisine …
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L’évier en inox


Le meilleur produit pour nettoyer un évier en inox est la pierre d’argile, qu’on peut se procurer dans les centres de rénovation et les grands magasins.

Un coup d’éponge et les taches disparaissent.

Pour faire briller l’évier, frottez-le avec un chiffon inbibé d’huile pour bébé.

L’eau grissera et l’évier restera propre plus longtemps

 

7 Jours/ Les meilleurs trucs de Madame Chasse-taches/ Louise Robitaille/Avril 2012

Madère, l’île dans le vent


Un autre voyage virtuel au delà des nuages quelques dans l’océan Atlantique se trouve une île extraordinaire. Cette île dévoile ses atouts en couleurs, parfums et panorama. Un lieu ou il vaut la peine de prendre de bonnes chaussures et partir en randonnée jusqu’en haut des nuages
Nuage

 

Madère, l’île dans le

vent

 

Au large du Maroc, l’île portugaise de Madère jouit d’un micro-climat subtropical propice à l’éclosion des plus beaux jardins de l’Atlantique.

 
Maisonnettes traditionnelles du village de Santana, au nord de l’île.

© Hassan Benseliman – Fotolia


Ronde de couleurs

© Hassan Bensliman – Fotolia


Funchal, la capitale de l’île

© Gilles PIVERT


Un bord de mer agréable toute l’année.

© Yvann K – Fotolia


Le jardin botanique

© Yvann K – Fotolia


Le climat de Madère permet toutes les cultures, toujours dans le même jardin

© Christian Dubois


Façon labyrinthe d’Alice

© Paris Photo – Fotolia

 

Passages parfumés

© Yvann K – Fotolio


Falaises émeraudes

© Bruno CUSA

Balade sur une levada

© Philippe JACK


Des maisons pittoresques du village Santana

© Pierre Laville


Sur la piste

© Yvann K – Fotolia


La tête dans les nuages

© Pierre Laville


Madère : monde perdu

© Michel Jacquet


Une fois par an : la fête des fleurs


L’océan Atlantique et ses forces sauvages sont omniprésents.

© Yvann K – Fotolia


Au sommet

© Pierre Laville


Arrivée au paradis

© Jacques Alvarez


Ouille !

© Xiong Mao – Fotolia


Dans la rocaille

© Michel JACQUET


www.linternaute.com

Les boissons énergisantes changent enfin de statut


Me semble que si la loi obligeait toutes compagnie d’alimentation a inscrire les ingrédients, la valeur nutritive, et autre substances que contient un aliment on sauverait du temps et probablement de l’argent.
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Les boissons énergisantes

 

changent enfin de statut

 

Photo: Shutterstock

Par Lise Bergeron

Santé Canada va faire le ménage qui s’imposait: boissons énergisantes, eau vitaminée et jus de fruits enrichis seront désormais considérés des aliments, et non plus des produits de santé naturels.

 

Un millier de produits de santé naturels passeront dans la catégorie des aliments d’ici la fin de 2012, dont les boissons énergisantes, l’eau vitaminée, les jus de fruits enrichis, les poudres à mélanger pour boissons nutraceutiques ainsi que des yogourts et des barres énergétiques qui affichent des allégations santé. Les fabricants devront en reformuler le contenu et l’étiquetage, ou les retirer du marché.

«C’est une très bonne décision, qui était vraiment nécessaire, commente le pharmacien et expert-conseil en produits de santé naturels, Jean-Yves Dionne. Le fait d’avoir un numéro de produit naturel sur une boisson énergisante donnait une impression erronée de sécurité et d’approbation par Santé Canada.»

Vol d’identité

En faisant approuver leurs boissons ou aliments dans la catégorie des produits de santé naturels, les fabricants se soustrayaient de facto à l’obligation d’y inscrire certaines informations.

Ainsi, Pepsico aurait profité du statut de produit de santé naturel de son eau vitaminée Aquafina Plus pour faire passer en douce la présence de stévia (un édulcorant de source naturel), rapporte le site Foodnavigator-usa.com. Or, le stévia n’est pas encore autorisé comme édulcorant dans les produits alimentaires au Canada.

Les fabricants de boissons énergisantes, pour leur part, n’étaient pas tenus d’inscrire la teneur en caféine ni la présence de blé (gluten) ou de soya dans leurs mélanges.

 Or, «afficher la teneur en caféine est d’autant plus nécessaire que plusieurs entreprises cachent encore sa présence sous le nom de la plante d’origine, comme le guarana ou le maté. Difficile pour le consommateur de savoir à quoi s’en tenir», ajoute Jean-Yves Dionne.

En changeant de catégorie, tous les produits visés devront afficher la liste des ingrédients qu’ils contiennent et un tableau des valeurs nutritives. Ils devront aussi déclarer la présence d’allergènes ou de substances souvent mal tolérées, comme le gluten et les sulfites, sur leur étiquette.

Ladécision du ministère fédéral touche environ 2 % des quelque 50 000 produits encadrés par les règlements sur les produits naturels, soit à peu près un millier.

http://www.protegez-vous.ca

Suicide → Des p­rédateurs en ligne


Il y a des imbéciles sur internet et qui en plus se faufilent dans les forums pour être a trouver une personne très vulnérable ayant des idées suicidaires. Pourquoi font-il cela ? C’est quoi le  »trip » ? Et en plus il n’y a pas une option comme chez les anglais pour trouver de l’aide sur le Web, mais vraiment de l’aide aux personnes qui sont très affectées émotivement
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Suicide → Des p­rédateurs en

 

ligne

 

PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, SÉBASTIEN ST-JEAN

Les sites Internet qui font la promotion du suicide sont nombreux et faciles à trouver. Les prédateurs en profitent donc pour encourager les dépressifs. Aucune étude scienfique n’a déterminé si de tels sites ont un impact sur les passages à l’acte

HÉLOÏSE ARCHAMBAULT

Une tendance plutôt inquiétante est observée sur Internet, alors que des « prédateurs » anonymes encouragent des individus suicidaires à mettre fin à leur jour.

« Le prédateur suit les forums et chaque fois que quelqu’un exprime une intention de suicide, il l’encourage à poursuivre. Il peut, par exemple, mettre des liens sur les façons de se suicider facilement ou efficacement », indique Brian Mishara, le directeur du Centre de recherche et d’intervention sur le suicide et l’euthanasie, à l’Université du Québec à Montréal.

Il n’est toutefois pas en mesure d’expliquer les motivations des prédateurs.

« Ça peut varier, il n’y a pas encore de recherches là-dessus. Mais, l’anonymat permet de faire semblant d’aider », a-t-il expliqué lors du congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS), hier.

Risques élevés

Actuellement, environ la moitié des sites Internet liés au suicide en font la promotion.

Ainsi, les gens dépressifs qui souhaitent obtenir de l’aide courent toujours un risque d’entrer en communication avec une personne malhonnête.

« C’est un couteau à double tranchant, on peut tomber sur n’importe qui, explique celui qui enseigne la psychologie. Le prédateur pourrait prétendre qu’il veut faire un pacte de suicide. »

Pour le moment, aucune donnée scientifique ne prouve que les sites Internet qui favorisent le suicide provoquent ou augmentent le nombre de décès.

Toutefois, les exemples d’individus qui ont annoncé leur mort sur Internet sont nombreux depuis quelques années.

Manque d’aide

Par ailleurs, les moteurs de recherche Google et Yahoo ont un système qui permet de rediriger les internautes anglophones qui tapent des mots clés en lien avec le suicide vers des sites d’aide.

Or, aucune aide similaire n’existe encore en français. Ce que déplore Brian Mishara.

« Il y a un manque de proaction et de moyens financiers, souligne-t-il. Mais, en même temps, que ferait-on si un Parisien utilisait le site d’aide du Québec ? On lui dirait désolé, vous êtes Français ? Internet n’a pas de frontières, alors c’est difficile. »


• Actuellement, l’Australie est le seul pays au monde à interdire l’accès aux sites qui prônent le suicide.

http://www.journaldemontreal.com

Océan : des insectes profitent de la pollution des plastiques


Des insectes marins profitent de la manne qui flotte en surface dans les océans pour se reproduire ..Une manne dont nous avons causé .. Est-ce un drame, vue que des poissons se nourrissent de leur œufs ou des insectes flottant sur l’eau ? Sans oublier que ces mêmes poissons et aussi les oiseaux gobent en même temps du plastique
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Océan : des insectes profitent de la pollution des plastiques

 

L'halobate, ou puce d'eau. (crédits photo: Anthony Smith)
L’halobate, ou puce d’eau. (crédits photo: Anthony Smith)

La pollution majeure des océans par des milliers de tonnes de plastique fait au moins des heureux : des petits d’insectes marins qui pondent leurs œufs sur les petites particules de polymères qui flottent à la surface.

Les microparticules de plastique qui flottent et dérivent à la surface de tous les océans n’ont pas fini de faire parler d’elles. Leur nombre et leur masse ne cessent de s’accroître. Il y en aurait cent fois plus depuis les années 1970 dans le Pacifique nord, entre la Californie et Hawaï, selon une étude publiée cette semaine par des chercheurs de l’université de Californie, dans la revue Biology Letters.

À peine visibles à l’œil nu, les confettis sont issus pour la plupart de la fragmentation de gros objets en plastique (bouteilles jetées par dessus bord, sacs, etc) par la lumière du soleil et les vagues. Les plus petits d’entre eux proviennent de l’industrie textile, le passage des vêtements synthétiques dans les machines à laver arrachant des fibres qui descendent les rivières et se retrouvent ensuite au large des côtes, charriées par les courants marins.

Du plastique dans l’estomac des poissons

Cette pollution massive -certains chercheurs parlent de «plastosphère»- peut avoir des conséquences dommageables pour la faune marine. En effet, les poissons et les oiseaux peuvent ingérer ces particules indigestes sur lesquelles se fixent des substances toxiques.

Une étude américaine avait montré l’an dernier que 9 % des petits poisons ont des morceaux de plastique dans l’estomac.

Sur le morceau de plastique du haut, l'œuf est collé. Sur celui du bas, l'œuf a éclos.
Sur le morceau de plastique du haut, l’œuf est collé. Sur celui du bas, l’œuf a éclos. Crédits photo : Miriam Goldstein

Mais la plastosphère pourrait avoir aussi des effets en cascade totalement insoupçonnés sur les écosystèmes océaniques. En effet, en examinant de près ces particules dont la plupart ne dépassent pas 5 millimètres de long, Miriam Goldstein et son équipe ont fait une découverte inattendue. Lanna Cheng, spécialiste des insectes marins, s’est aperçue que des punaises d’eau les utilisent comme supports pour y accrocher leurs œufs. Une aubaine pour cette espèce (Halobates cericeus) dont les représentants sont en forte augmentation dans les zones polluées.

Certes, il ne s’agit pas d’une invasion. Il n’existe que cinq espèces d’insectes dans le monde qui vivent en pleine mer, à la surface. Ils appartiennent tous à la même famille des halobates et on ne les retrouve que sous les latitudes tropicales ou subtropicales. Munies de longues pattes couvertes à la base de milliers de poils qui emprisonnent un peu d’air, ils courent et sautillent sur l’eau à toute vitesse. Il existe beaucoup d’espèces assez proches en France mais on ne les trouve que dans les étangs, les mares ou les rivières.

On aurait tort toutefois d’imaginer que la multiplication des punaises marines à cause de la pollution des matières plastiques est seulement anecdotique. Ces insectes sont des proies potentielles pour la faune marine mais ce sont aussi de redoutables prédateurs car ils se nourrissent des œufs de poissons flottant à la surface.

«Nous allons continuer nos recherches pour mieux cerner les interactions écologiques que peuvent induire l’arrivée massive des plastiques dans les océans», confie au Figaro Miriam Goldstein.

http://www.lefigaro.fr

Les femmes en talons aiguilles font avancer la recherche


En fin du compte, il en a qui auront trouvé un aspect positif aux femmes qui porte des talons haut tout en regardant sur le côté des autruches ainsi peut-être combiné les idées et faire la meilleur prothèse quand une personne est amputé en haut du genou
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Les femmes en talons aiguilles font avancer la recherche

 

Les femmes en talons aiguilles font avancer la recherche

© Shutterstock

Les femmes en talons aiguilles et les autruches font, sans le savoir, avancer la recherche et permettront peut-être prochainement de concevoir des prothèses mieux adaptées à la marche, suggère une étude publiée mercredi.

 

Des chercheurs du Royal Veterinary College britannique ont étudié la mécanique de la marche chez les bipèdes et en ont conclu qu’un pied humain nu, chaussé de talons hauts ou une patte d’autruche exercent exactement la même force sur le sol, bien qu’ils soient conçus et articulés très différemment.

Au lieu de chercher à tout prix à imiter la mécanique d’une jambe humaine, à la structure interne très complexe, les concepteurs de prothèses et de robots gagneraient donc parfois à les rendre moins «humains», estiment les auteurs.

Chez l’être humain, la marche consiste en une répétition cyclique de mouvements: pose du talon sur le sol, appui sur la plante du pied pour basculer la jambe opposée vers l’avant, puis poussée sur les orteils pour se propulser.

«C’est la façon de marcher la plus économique mécaniquement parlant», résume le Dr Tatjana Hubel, du Collège vétérinaire royal, qui a participé à l’étude. «Nous faisons tout ce que nous pouvons pour que les forces s’exercent selon le même schéma, ce qui explique d’ailleurs pourquoi les femmes tortillent leur derrière lorsqu’elles portent des talons hauts. La question pour nous est de savoir pourquoi notre pied est ainsi fait, et pas comme celui d’une autruche par exemple», explique-t-elle.

Selon l’étude, publiée par la revue britannique Journal of the Royal Society Interface, la structure du pied humain permet notamment de faire passer tout l’effort par la cheville lorsque la plante du pied est posée à plat sur le sol, ce qui réduit la fatigue musculaire lors des autres phases de la marche.

Reproduire la jambe de l’autruche

Mais puisqu’une prothèse ou une jambe de robot ne se fatiguent jamais, pourquoi s’acharner à reproduire artificiellement ce mécanisme trop humain?, s’interrogent les chercheurs.

«Si vous voulez faire une bonne prothèse de pied mais que vous vous fichez de l’allure qu’il aura, il faut mettre le moteur – dans le cas présent, la cheville – aussi haut que possible sur la jambe», assure le Dr Jim Usherwood, chercheur du Wellcome Trust qui a dirigé l’étude. «De cette façon, il peut fournir l’énergie sans alourdir le pied et sans le rendre difficile à basculer en avant ou en arrière».

Certaines prothèses parviennent à merveille à imiter la cheville humaine, ce qui peut convenir aux personnes amputées de la jambe inférieure. Mais pour ceux qui ont subi une amputation au-dessus du genou, une prothèse «humanoïde» classique s’avère lourde et encombrante.

Selon le Dr Usherwood, il serait bien plus rentable et efficace de doter ces derniers d’une sorte de «pied d’autruche fixé au bout d’une jambe ultra légère».

De ce point de vue, les prothèses utilisées par l’athlète handicapé sud-africain Oscar Pistorius semblent particulièrement bien adaptées à la course, soulignent les chercheurs.

 

David Gray (Reuters)
Les prothèses du sud-africain Oscar Pistorius lors du relais 4×400 mètres

 

Pour ses compétitions, le sprinter utilise des lames très légères et flexibles, dépourvues de talon et très semblables à des pattes d’autruche. Surnommé pour cette raison «Blade Runner» (le coureur aux lames), M. Pistorius est devenu l’an dernier avec son équipe le premier athlète handisport médaillé lors des championnats du monde pour valides, sur le relais 4×400 M.

http://fr.canoe.ca