Lendemain


Difficile a visualisé que nos actions, nos inactions, notre parole et notre silence, a un impact a un moment donné ..
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Lendemain

 

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Ce que nous faisons aujourd’hui, en ce moment, aura un effet cumulatif sur tous nos lendemains.

Alexandra Stoddard

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Les enseignements du quotidien


La vie est un enseignement et dans cette existence que nous vivons, nous rencontrons des personnes qui vont nous laisser une occasion d’apprendre quelque chose … Ces personnes ne sont pas tous de grands savants, ni nécessairement de bonnes personnes mais par leur actes, leur paroles cela nous permet de mieux choisir la route que nous voulons suivre et d’apprendre .. et on peut apprendre quelque chose a tous les jours
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Les enseignements du quotidien


 

Lorsque le grand sage Hassan fut sur son lit de mort, quelqu’un lui demanda qui avait été son maître. Hassan répondit:

 « J’ai eu tant de maîtres que citer leur nom prendrait des années. Il est trop tard à présent. Je vais cependant vous parler de trois d’entre eux.

Le premier maître dont je veux vous parler était un chien. En m’approchant d’une rivière pour me désaltérer, je vis un chien assoiffé comme moi. Il se pencha sur l’eau et, effrayé par son reflet, aboya en reculant. Mais il avait tellement soif qu’il revint. Malgré ses craintes, il sauta dans l’eau. L’image redoutable disparut immédiatement. Je compris que l’existence me faisait parvenir un message: saute en dépit de ta peur.

Le deuxième était un voleur. Un jour, je me perdis dans le désert. Lorsque j’atteignis enfin un village, il faisait nuit noire et les habitants étaient couchés depuis longtemps. Un seul homme était encore debout, en train de percer la porte d’une maison. Je lui demandai s’il pouvait m’indiquer un endroit où passer la nuit

 « Vous ne trouverez plus rien à cette heure-ci, me répondit-il, mais si vous n’y voyez pas d’inconvénient, vous pouvez venir chez moi. Je suis un voleur. »

Cet homme était remarquable, je suis resté un mois entier sous son toit. A la nuit tombée, il m’annonçait:

« Je vais travailler. Reposez-vous et priez. » À son retour, je lui demandais si tout s’était bien passé. Il me répondait chaque fois:

« Cette nuit, je n’ai rien trouvé. Demain peut-être, si Dieu le veut… »

Jamais je ne l’ai vu se décourager. Il était toujours content. Pendant des années, j’ai médité sans interruption. Rien ne se produisait. Souvent, j’ai été au bord du désespoir et à deux doigts de tout laisser tomber. Au dernier moment, je me rappelais ce voleur et les paroles qu’il prononçait en rentrant chez lui après une nuit infructueuse:

« Demain je réussirai, si Dieu le veut. »

Le troisième maître était un petit garçon. Il se rendait à la mosquée, une bougie allumée à la main. Du haut de mon érudition, j’eus envie de l’instruire.

« As-tu allumé la bougie toi-même? lui demandais-je.
– Oui, monsieur, fut la réponse.

– Ainsi donc, cette bougie qui n’était pas allumée est devenue une bougie allumée. Peux-tu m’indiquer la source de la lumière? », poursuivis-je en croyant le coincer. Le garçon se mit à rire et souffla la bougie.

« Vous avez vu la flamme s’éteindre? me dit-il. Où la lumière est-elle partie? Dites-le moi! »

Mon ego eut le bec cloué, toute mon érudition s’écroula. Je compris soudain ma propre stupidité et renonçai à prétendre savoir quelque chose.

En vérité, je n’ai pas eu un maître déterminé. Cela ne signifie pas que je ne fus pas un disciple.

J’ai accepté l’existence toute entière comme maître. Et cet abandon était un engagement très profond. J’ai dit oui à la vie en tant que telle. Je n’ai pas eu un maître, j’en ai eu des milliers. Tout et n’importe quoi m’a procuré un enseignement. »

Truc express ► Meilleur avant …


C’est important de faire la rotation dans nos armoires, et de surveiller pour éviter de gaspiller … Peut-être même qu’un petit ménage s’impose pour éviter de vous retrouver avec des produits qui se cachent au fond l’armoire depuis des années
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Meilleur avant …

 

Il est peut-être temps de faire un peu de ménage dans votre garde-manger. Rappelez-vous que, une fois leur contenant ouvert, certains produits ont une durée relativement courte

Le beurre d’arachides ————————- 2 mois
Le riz entier ———————————- 2 mois
La chapelure———————————- 3 mois
Lees flocons d’avoine ————————– de 6 à 10 mois

Les fines herbes, le bicarbonate de soude, la poudre à lever, les pâtes alimentaires et le riz se conservent un an

7 Jours/ Les meilleurs trucs de Madame Chasse-taches/ Louise Robitaille/Avril 2012

Croatie


La Croatie, pays qui longe la mer Adriatique, un pays au climat méditéranéen avec un décor magnifique laissant rêver au paradis terrestre. Des iles, des presqu’iles ayant chacun un cachet particulier Un voyage virtuel a faire rêver
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Croatie

 

Baigné par une mer azur sur plus de 1 700 km de côtes, ce pays des Balkans dévoile également un riche patrimoine culturel issu de son passé mouvementé. De Dubrovnik à Zagreb, en passant par Split, Pula et les nombreuses îles dalmates, partez à la découverte de ce petit bout de terre où le soleil est roi.

 

Croatie, la belle ensoleillée

© Robert Picavet


Parc national de Plitvice

© Marie Sciabbarrasi


Mljet, îles de l’Adriatique.

© Gabriel Hombeck


Primosten

© Guy Décombe


Les cascades de Krka

© Grégoire Bouret


La grande fontaine d’Onofrio à Dubrovnik, système d’approvisionnement d’eau de la ville

© Gabriel Botte

 

Les lacs de Mljet

© Franck Collias


Les lacs de Plitvice

© Catherine Lopez


Pula est considérée comme la plus romaine des villes croates.

© Sylvie Saivin


La Croatie bénéficie d’un climat méditerranéen particulièrement clément.

© Jacques Pradeau


Porec est au centre d’un vaste réseau de stations balnéaires en Istrie.

© Chantal Surquin


Le parc national de la Krka

© Guy Décombe


Les îles de l’Adriatique

© Jacqueline Bricou


Les cascades de Plitvice

© Bruno Monginoux


http://www.linternaute.com

Démence fronto-temporale: un mal rare et brutal


Ça prend une mort souvent tragique d’une personne connu pour qu’on s’intéresse a certaines maladies, Nous avons appris avec étonnement la mort de l’humoriste Serge Grenier, je crois que beaucoup ont pensé au suicide, mais la réalité est tout autre … Personne ne sait ce qu’il a vue, entendu dans sa tête mais cela nous apprend le nom d’une maladie qui tout comme l’Alzheimer n’est pas facile a voir ceux qu’on aime en souffrir
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Démence fronto-temporale: un mal rare et brutal

 

ILLUSTRATION LA PRESSE

Sophie Allard
La Presse

L’humoriste Serge Grenier est mort au début du mois après une chute de plusieurs étages. Il tentait de s’enfuir de la résidence où il venait d’être admis. L’ancien Cyniques souffrait d’une démence fronto-temporale. Cette maladie rare et méconnue frappe de façon aussi brusque que sévère. Et bouleverse le quotidien des malades et de leurs proches.

Depuis un an, Michel Thibault, 67 ans, est obsédé par la poutine. Il en mange tous les jours. Il en commande même en cachette.

«Je dois m’obstiner pour qu’il avale les plats que je lui prépare. Devant sa poutine, le monde pourrait s’écrouler qu’il ne s’en rendrait pas compte. Il mange sans s’arrêter», raconte sa femme Claudette Marchand.

Son mari souffre d’une démence fronto-temporale. Il a plusieurs obsessions, dont le yogourt et la cigarette. Au coucher, Claudette doit le border, placer et replacer ses couvertures. Jusqu’à 10 fois de suite. Il fugue et souffre d’hallucinations constantes.

«Il croit voir des gens dans la maison. Il les prend par le cou, ouvre la porte et les jette dehors. Il peut répéter ce manège plusieurs fois.»

Un soir, il a cru voir des lutins. Il a pris un couteau dans la cuisine et l’a déposé sur sa table de chevet.

«S’ils reviennent, je serai prêt», a-t-il dit.

Inquiète, Claudette Marchand a réalisé que la situation ne pouvait plus durer. Ses filles l’ont fortement incitée à faire admettre Michel en centre d’hébergement.

«J’en suis rendue là, je suis exaspérée. Je pourrai mieux l’aider quand j’arriverai à dormir la nuit.»

Anciennement appelée maladie de Pick, la démence fronto-temporale touche environ 6000 personnes au Québec, soit 5% de tous les cas de démences. En comparaison, 85 000 Québécois souffrent de la maladie d’Alzheimer dite classique. On a longtemps confondu les deux maladies, même si les symptômes sont différents.

 «Chez les personnes atteintes de démence fronto-temporale, le premier symptôme n’est pas un trouble de la mémoire, mais plutôt une atteinte comportementale. Ils deviennent apathiques, perdent toute émotivité. Chez les hommes, il n’est pas rare de voir des attitudes agressives, complètement asociales», explique Judes Poirier, professeur de médecine et de psychiatrie à l’Université McGill. Il est coauteur du livre La maladie d’Alzheimer – Le guide.

On note souvent une perte d’inhibition, des comportements répétitifs et une rigidité dans les habitudes. La maladie frappe plus jeune que la maladie d’Alzheimer classique, entre 40 et 70 ans. Parfois même dans la vingtaine. Dans la majorité des cas, la maladie est sporadique. Les lobes frontaux et temporaux s’atrophient sans cause connue.

Il n’existe aucun traitement curatif. Et les médicaments utilisés pour ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer sont inefficaces.

«On privilégie les médicaments contenant avec des neuroleptiques pour les protéger d’eux-mêmes et protéger leurs proches. C’est ce qu’on appelle gentiment la contention chimique. Les enfermer n’est pas la solution, ils deviennent encore plus agressifs. Mais les garder à la maison devient extrêmement difficile», explique Judes Poirier. On leur donne aussi des antidépresseurs. «Ces gens se voient perdre la tête. Ils ont souvent une bonne dose de réalisme et montrent des signes de dépression.»

Peine d’amour et espoir

Jean Gaudreault, 58 ans, vit en centre d’hébergement pour personnes âgées depuis janvier. Sa conjointe Brunette Jacques n’arrive toujours pas à s’y faire.

«Je vis une grosse peine d’amour. J’essaie de faire le deuil de l’homme que j’ai aimé», confie-t-elle, en pleurant.

Elle n’était pas prête à s’en séparer. À bout de souffle et surtout à bout de ressources, elle a abdiqué. Ils ont une fille de 14 ans, bouleversée.

Enseignant à la maternelle, M. Gaudreault a reçu un diagnostic de démence fronto-temporale en 2008. Les premiers signes de la maladie s’étaient manifestés depuis un moment déjà. Il faisait des crises d’angoisse, il avait des troubles d’humeur.

«On a cru qu’il souffrait d’épuisement professionnel. Jean travaillait fort et menait plusieurs projets de front», confie sa conjointe.

Lors d’un voyage, ç’a été la catastrophe. «Il était complètement déstabilisé, c’était plus qu’un burnout. Lors de l’annonce du diagnostic, j’ai beaucoup pleuré. Il ne semblait pas réaliser ce qui se passait, mais il m’a dit: «Quand tu n’en pourras plus, tu me placeras.»»

Depuis un an, son état s’est gravement détérioré. Au point de ne plus pouvoir se débrouiller seul.

«Il n’arrive plus à réchauffer des plats au four à micro-ondes. Il a une fixation sur les pommes et l’eau. Il se rendait constamment au dépanneur en acheter.»

Il peut tourner en rond et répéter la même rengaine pendant une heure. «C’est comme le supplice de la goutte d’eau.»

Après avoir essuyé de nombreux refus lors de demandes d’aide à domicile, elle a trouvé. M.Gaudreault se rendait à la maison Carpe Diem quotidiennement et une intervenante du CLSC venait à la maison.

«Ça allait relativement bien.» Mais au CLSC, on lui a dit qu’on avait trouvé un endroit pour héberger son conjoint. «Si je n’acceptais pas l’offre, on me coupait l’aide apportée. Que pouvais-je faire?», indique Brunette Jacques.

Désemparée, elle enverra sous peu une lettre au premier ministre Jean Charest, appuyée de signatures d’aidants vivant une situation similaire.

Elle écrit que son conjoint «est enfermé, il ne peut presque plus marcher sauf tourner en rond sur l’étage… et on dit qu’il est agité, écrit-elle. C’est normal, il a 58 ans et se retrouve dans un endroit très bien, mais pas adapté à sa situation. C’est un homme ayant toutes ses capacités physiques. Il n’a besoin que d’un accompagnement pour faire les petites choses simples de la vie.»

Son objectif? Dénoncer le manque de ressources à domicile et appuyer le projet d’une deuxième maison Carpe Diem à Trois-Rivières, juste à côté de la maison existante. On souhaite y héberger des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et apparentées en perte d’autonomie avancée et qui présentent des profils particuliers, comme lors de démence fronto-temporale.

À la maison Carpe Diem, les résidants sont appelés à participer à la vie collective, dans une ambiance familiale.

«On mise sur les forces de chacun, plutôt que sur leurs faiblesses, explique la directrice Nicole Poirier. Dans des milieux qui ne sont pas adaptés, les capacités deviennent des problèmes.»

Lorsqu’il fréquentait la maison Carpe Diem, Jean Gaudreault passait le balai, râtelait le terrain, faisait la vaisselle. Sans médication.

«Les gens qui ont une démence fronto-temporale ne se conforment pas au moule des institutions. Plus on va offrir des lieux souples, qui leur permettent une certaine liberté, mieux ce sera.»

En attendant, Brunette Jacques croise les doigts. Claudette Marchand aussi.

«L’amour se transforme, mais il est toujours là, dit-elle. C’est difficile de sortir son conjoint de sa maison. Je ne l’abandonne pas, je vais aller le voir souvent. Je veux qu’il soit bien, qu’il se fasse un «petit chez-soi confortable» ailleurs.»

Elle pourra du même coup enfin penser à elle. Ce qu’elle n’a pas fait depuis longtemps.

http://www.cyberpresse.ca

Le moustique tigre pique vers le nord de l’Europe


Si on prend des hiver plus doux, des échanges commerciaux, quelques intrus qui se sont glissé dans des pneus usagés on obtiens quoi ??? Des beaux petits moustiques peuplant en immigrants illégaux .. En plus c’est charmantes bestioles … les femelles sont assoiffées de sang ..et peut laisser un petit cadeau, c’est gentil non ? Oui une petite marque de tendresse .. de maladies infectieuses … En Europe,ils commencent a connaitre le terrain et semble s’y plaire .. j’ai lu qu’USA,  ils affectionnaient aussi nos voisins cow boys… Espérant qu’ils ne soit pas friand des québécois ..
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Le moustique tigre pique vers le nord de l’Europe

 

Le moustique tigre pique vers le nord de l'Europe

© Shutterstock

Par Véronique MARTINACH

Les régions du nord de l’Europe risquent de devenir plus favorables à la propagation du moustique tigre, vecteur de nombreuses maladies infectieuses, selon des modèles d’évolution climatique présentés mercredi dans la revue Interface de la Royal Society britannique.

 

Aedes albopictus, communément appelé «moustique tigre», véhicule la dengue ou le chikungunya, mais aussi la fièvre jaune ou encore le virus du Nil occidental, entre autres.

Depuis quelques décennies, il est en forte expansion dans le monde, en zone non-tropicale.

Arrivé en Europe à la fin des années 1970 par le biais de marchandises (notamment des pneus usagés), il est désormais implanté dans 17 pays européens dont la France.

Des cas autochtones de dengue et de chikungunya ont été déclarés en 2010 dans les départements du Var et des Alpes-Maritimes. À l’été 2010, un cas de dengue a également été diagnostiqué chez un touriste allemand de retour de Croatie.

En France, le moustique tigre a réussi à s’établir dans les Alpes-Maritimes (2004), en Haute-Corse (2006), en Corse-du-Sud et dans le Var (2007), ainsi que dans les Alpes-de-Haute-Provence et les Bouches-du-Rhône (2010), aussi dans le sud-est.

Il a été identifié en septembre 2011 dans la région Aquitaine. Les autorités sanitaires ont annoncé le 13 avril qu’il allait faire l’objet d’une surveillance renforcée sur la façade Atlantique.

Sa reproduction est favorisée par les eaux stagnantes (soucoupes des pots de fleurs, vases, gouttières mal entretenues, etc.).

Des hivers plus doux

Selon des chercheurs de l’université de Liverpool, qui ont examiné les relevés météorologiques européens depuis 1950, la combinaison de conditions climatiques (température, humidité, précipitations) et de facteurs environnementaux peuvent avoir favorisé l’expansion du moustique tigre.

Des années 60 aux années 80, le sud de la France, le nord de l’Italie, le nord de l’Espagne, la côte est de la mer Adriatique et l’ouest de la Turquie ont présenté des conditions climatiques propices à son installation.

«Pendant les deux dernières décennies, les conditions climatiques sont devenues plus propices sur le centre du Nord-Ouest de l’Europe – Benelux, ouest de l’Allemagne – et dans les Balkans», avertissent les chercheurs.

Dans ces deux régions, les hivers sont devenus progressivement plus doux et les étés plus chauds et plus humides. Parallèlement, avec une atmosphère plus sèche, le sud de l’Europe est devenu moins accueillant pour l’insecte.

Les chercheurs ont utilisé un outil de modélisation informatique pour simuler les tendances météorologiques pour 2030-2050.

«Des tendances similaires sont vraisemblables à l’avenir, avec un risque simulé accru sur le nord de l’Europe et en légère diminution sur le sud», expliquent-ils.

«Ces changements sont liés à des conditions plus humides et plus chaudes favorisant l’hivernage d’A. albopictus dans le nord, et des étés plus secs et plus chauds qui pourraient limiter son expansion vers le sud», ajoutent-t-ils.

L’étude souligne cependant que l’implantation du moustique dépend d’autres facteurs que les seuls facteurs météorologiques. Les chercheurs n’ont par exemple pas tenu compte des types de végétation ou de sols, déterminants pour la reproduction de l’insecte.

http://fr.canoe.ca