DPJ ► Une grand-mère veut revoir ses petits-enfants


Si c’est vraiment ce qui s’est passé pour cette famille détruite, cela n’a aucun bon sens. Alors que des enfants ont vraiment des problèmes ca prend tout pour que la DPJ agissent et là c’est juste une question de maladie et qu’une grand-maman a pu prendre la relève La DPJ sépare les enfants et les fait adopter …
Nuage

 

DPJ  ► Une grand-mère veut revoir ses petits-enfants

DPJ - Une grand-mère veut revoir ses petits-enfants

Réjeanne Ménard, résidante de Saint-Antoine-sur-Richelieu.

© Yann Canno / Agence QMI

SAINT-ANTOINE-SUR-RICHELIEU – Une résidante de Saint-Antoine-sur-Richelieu a mis sur pied un groupe Facebook afin de revoir ses petits-enfants qu’elle n’a pas vus depuis deux ans. Ces derniers ont été mis en adoption en avril 2010 par la DPJ et depuis ce temps, il lui est impossible d’avoir toute nouvelle.

«J’ai téléphoné à la DPJ, ils m’ont répondu qu’ils ne savent pas où ils sont, qu’ils ne retrouvent pas le dossier!, s’exclame Réjeanne Ménard. Je n’ai pas de nouvelles. Ils pourraient mourir d’une leucémie et je ne pourrais même pas le savoir […] Ma fille n’a pas eu de nouvelles. Même pas elle. C’est de l’abus de pouvoir.»

Il y a deux ans, Mme Ménard s’occupait des enfants de sa fille, car cette dernière souffrait d’une labyrinthite. Elle souligne que sa fille était toujours fatiguée et qu’elle dormait tout le temps à cause des symptômes. Puis, en février 2010, la Direction de la protection de la jeunesse aurait demandé à la Cour de confier le garçon de 5 ans et la petite fille de 3 ans en adoption, même si Mme Ménard avait spécifié qu’elle était prête à adopter les deux jeunes enfants. La Cour a tranché en faveur de la DPJ et les enfants ont été mis en adoption dans deux familles différentes en avril 2010.

Très frustrée par cette situation, la dame de 60 ans a créé un groupe Facebook, «RetrouvonslesPetits-enfantsdeRéjeanne», afin de dénoncer certaines pratiques de la Direction de la protection de la jeunesse de la Montérégie. Elle souhaite ainsi prévenir les autres grand-mamans de la façon d’agir dans une pareille situation. Selon elle, les visites de la DPJ à sa résidence n’étaient pas dans le but de l’aider elle, comme les intervenantes lui auraient mentionné, mais plutôt pour enquêter.

«J’ai dit à deux travailleuses sociales (Belœil et Jonquière) que je voulais adopter les enfants. Le contraire était noté sur le jugement de février. La DPJ a dit que je n’étais pas apte à conserver mes petits-enfants; que j’étais seule pour m’en occuper, alors que mon fils vit toujours à la maison […] Ma fille ne les a jamais abandonnés, elle les a confiés [à moi]. Les enfants étaient bien, n’importe qui à la garderie le dira […] On était tellement malheureuses; c’était un choc émotif.»

La dame a tenté de faire annuler la décision, mais faute de moyens elle n’a pu continuer les démarches judiciaires. À la suite de cette situation, Mme Ménard a dû être hospitalisée, puis elle a fait une dépression à l’été 2011. Il y a moins d’une semaine, la grand-mère a voulu obtenir de l’information sur ses petits-enfants, mais rien n’est venu de la DPJ. À présent son seul but est de revoir ses petits-enfants.

«Ces enfants devraient être là avec moi; je veux qu’on me donne la permission de les voir. La DPJ me les a enlevés avec de faux arguments. Je n’accepte pas qu’ils soient dans une autre famille.»

Mme Ménard ne s’est fixé aucun objectif concernant le nombre d’adhésions à sa page Facebook. Elle souhaite seulement que son histoire soit entendue et qu’un débat social soit entrepris.


DPJ Montérégie: seuls les parents peuvent être informés

Pour des raisons de confidentialité et afin de ne pas divulguer l’identité des enfants, la DPJ n’a pas voulu commenter le dossier qui touche les petits enfants de Mme Ménard.

«Ça nous interdit de donner des renseignements à quiconque, explique Gilles Cloutier, directeur adjoint de la DPJ en Montérégie. La loi de la protection de la jeunesse, c’est comme une convention sociale pour s’assurer de protéger les enfants.»

Concernant la réponse qu’aurait reçue Réjeanne Ménard au sujet de la DPJ qui ne trouvait pas le dossier, le directeur semblait surpris que la dame de 60 ans ait pu recevoir ce type de réponse.

«De manière générale, je ne peux pas donner cette information-là; elle ne peut pas être divulguée si ce ne sont pas les parents. Si une mère nous appelait, elle pourrait avoir de l’information.»

Lors d’une adoption, le dossier d’un enfant est ouvert pendant 5 ans. Passé ce délai celui-ci est fermé, mais les parents sont avisés du changement. M. Cloutier a réitéré que le mandat de la DPJ n’est pas de prendre des enfants, mais bien de chercher une famille qui va les aimer et qu’ils aient une vie normale.

http://fr.canoe.ca

18 réponses à “DPJ ► Une grand-mère veut revoir ses petits-enfants

  1. Je trouve cette histoire incroyable cette femme qui a 60 ans pourrait très bien les prendre en charge ou alors il y a des choses que nous ne savons pas, de plus séparer le frère et la soeur dans diférentes familles me semble incompréhensible.

  2. Encore une aberration! Deux enfants ensembles chez une grand-mère sont surement plus heureux que séparés tous les deux et loin de quelqu’un qui les aime!
    C’est effrayant toutes ces choses!

    • j’habite à St-Denis-sur-Richelieu et j’ai subit la même chose, la DPJ de Beloeil ne m’ont jamais aviser qu’ils avaient placé mes 2 petits fils alors agé d’1 an et de 2 semaines, lorsque j’ai voulu avoir des nouvelles, ils m’ont répondu que c’était confidentiel et que des que la situation serait rétabli ils pourraient retourner avec ma fille, elle s’est reprise en main, mais le centre Jeunesse avait déjà décidé que les enfants n’y retourneraient pas, j’ai rencontrer l’intervenante et ce qu’elle m’a répondu a été abérrant, j’avais emmener un album photo de ma fille et de mes petits fils, elle n’a jamais voulu le regarder, tout ce qu’elle m’a dit c’est que ma fille n’avait pas de capacité parental, et que si la famille d’acceuil voulait avoir les garçons ils iraient dans cette direction et que de toute façon elle était encore jeune et qu’elle pourrait en avoir d’autre, et qu’il l’aiderait à faire une thérapie pour faire un deuil comme si elle pouvait oublier qu’elle avait eu 2 fils, ils nous ont même traité de famille dysfonctionnel

  3. la DPJ est pas là quand il faudrait et quand il faudrait pas, c’est meme arogant de les voir faire parfois…… je comprends rien à ce système………. :s

  4. Ma famille a vécu la meme situation je trouve sa injuste ce que la D.P.J fait, ma soeur a perdu ces 4 enfants pour aucune raisons valable et ma mere n’a pas pu elle non plus prendre la garde, quand ils peuvent les enfants devraient rester dans leur famille. Je comprend rien a leur facon d’agir

    • J’espère que ta soeur pourra retrouver ses enfants … ca pas de bons sens .. j’imagine ce que peut penser les enfants qui sans doute ne savent pas non plus la vrai raison de leur départ

  5. Depuis plus de 15 ans j’informe la polpulation sur les agissement plus que douteux de cette dictature étatique qui se transforme de plus en plus en commerce d’enfants. pour plus d’information à ce sujet visitez: http://assezdudpj.webcov.com/ ainsi que nos groupes Facebook sur les abus de la DPJ dont les liens se trouvent en page d’accueil. Sachez que ce système qui se prétend faussement protecteur d’enfants en kidnappe entre de 30,000 à 40,000 annuellement et généralement par arnaques, abus et production de faux.

  6. bonjour,
    j’habite à St-Denis-sur-Richelieu et j’ai subit la même injustice que vous, la DPJ de Beloeil ne m’a jamais avisé que mes 2 petits fils alors agé d’un an et de 2 semaines avaient été placé dans une famille d’acceuil, je ne l’ai su que lorsque le père, m’a laissé un message de menace sur ma boite vocal, lorsque que j’ai voulu avoir des nouvelle le centre Jeunesse m’ont répondu que c’était confidentiel et que lorsque la situation serait rétabli, ma fille pourrait les reprendre, elle relevé et tout fait ce qu’il fallait, mais ils avaient déjà décidé que les enfants n’y retournerai pas, j’ai rencontré l’intervenante j’ai emmené un album photo de ma fille et de mes petits fils elle n’a jamais voulu le regardé, elle m’a tout simplement dit que ma fille n’avait pas de capacité parental et que si la famille d’acceuil voulait les enfants ils iraient dans ce sens et que toute façon que ma fille était jeune et qu’elle pourrait en avoir d’autre, elle a même osé écrire dans son rapport que j’étais d’accord, alors que c’était complétement faux, tout ce que je lui avait répondu, que ma fille avait quelques lacune mais rien qui ne soit pas améliorable, avec ses mensonges elle a réussi a faire en sorte que les enfants soient placé jusqu’à leur majorité et maintenant ils sont illégible à l’adoption, elle écrit sur tout ses rapport que ma fille ne veut pas collaborer, alors qu’elle lui a fait de belle façon pour mieux la poignarder, el faudrait qu’après on fasse confiance, j’ai envoyé une lettre d’insulte suite au jugement de cours pour crier toute ma souffrance et ma colère et encore la elle invente toute sorte de mensonge, elle mentionne que ma lettre est de l’intimidation pour mieux nous enfocer, et la DPJ nous a même traité de famille disfonctionnel, ils voudraient que ma fille fasse une thérapie pour faire un deuil comme si elle pouvait oublier qu’elle a eu 2 fils, aujourd’hui elle a eu un 3 fils et ils sont a nouveau dans sa vie, car soit disant ils sont inquiet à cause de son passé

    • Un moment donné il y aura un scandale qui vont leur pendre au bout du nez alors j,espere que c’est pour bientot
      et que les enfants qui ont été enlevé injustement a leur famille leur soit rendu

  7. Je n’en reviens de toutes injustices que les gens vivent face à la D.P.J , je me demande comment vous avez fait pour qu’un journaliste accepte de publier votre histoire ma mère a déjà essayer et personne n’a voulu. J,espère que les choses vont bouger un jour et si sa vous intéresse ma mère fait d’un association qui pourrait vous aidez si vous intéresse dite moi le

    • moi aussi je me suis demandé comment mme a fait pour qu’un journaliste accepte de publier son histoire, mois j’avais envoyé mon histoire au journal de Montréal, celui de Beloeil, de St-hyacinthe, j’ai même envoyé des courriel à Jean-Luc Mongrain,et tout ceux qui aurait pu s’intéressé à mon histoire, mais personne n’a rien voulu savoir, pour l’association, je serais intéressé, si ca pouvait m’aider à avoir de l’aide, pour récupérer mes petits fils et à retourner chez ma fille

      • C’est peut etre une question de timming .. arriver au bon moment … peut etre qu’ils ont un lot de nouvelles et choississent ce qui pourrait mieux capté l’attention ou que la dame a fait beaucoup de bruit ..Quoi qu’il en soit ce qui importe c’est que ca laisser une porte ouverte pour ceux qui vivent le même probleme … moi la premiere j’étais loin de me douter que des personnes pouvaient vivre des choses similaires

        D’habitude on voit la DPJ qui n’agit pas a temps et la il agissent a tord

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