Parole d’enfant : Un message clair


Les mots sont parfois superflus… même a l’école
Nuage

Un message clair

Je souffrais d’une laryngite et ne pouvant avoir de suppléante pour la maternelle, je me présente quand même en classe, la voix presque éteinte.  Je conviens avec les élèves que lorsque je frapperai dans mes mains, cela voudra dire de porter attention.  Et je m’exprimai plus par signes qu’en paroles.  Tout fonctionne très bien pendant toute la matinée. 

Peu avant le départ, Simon dit: « Sais-tu Juliette, on comprend bien mieux quand tu ne parles pas!»

Juliette Dupont

Singes et douche froide


Vous ne trouvez pas que l’être humain a un comportement qui est souvent semblable .. on suit souvent comme des moutons .. c’est comme ca se passe maintenant qu’on soit content ou non … on se chicane, on fait la guerre sans vraiment en savoir la raison première des conflits
Nuage

 

Singes et douche froide

 

 


 

Un groupe de scientifiques plaça cinq singes dans une cage et, au milieu de celle-ci, un escabeau avec des bananes. À chaque fois qu’un des singes tentait de grimper à l’escabeau, une douche glacée aspergeait automatiquement les autres.

Au bout d’un certain temps, à chaque fois qu’un des singes faisait mine de vouloir grimper sur l’escabeau, les autres le frappaient (par crainte de prendre une douche glacée). Bien entendu, au bout de quelque temps, aucun des singes ne se risqua plus à grimper sur l’escabeau malgré la tentation.

Les chercheurs décidèrent alors de remplacer un des singes.

La première chose que fit le nouveau fut de vouloir monter sur l’escabeau. Aussitôt, les autres se mirent en devoir de le frapper. Quelques raclées plus tard, le nouveau membre de la communauté avait appris à ne plus grimper sur l’escabeau, sans même connaître la raison de cette interdiction.

Un deuxième singe fut remplacé et subit le même sort que le premier. Celui-ci se joignit aux autres pour le battre dès qu’il tentait de grimper sur l’escabeau.

Un troisième singe fut échangé et le processus se répéta. Le quatrième puis le cinquième singe furent échangés, chacun à leur tour et à des intervalles adéquats. Ils subirent le même sort à chaque fois qu’ils tentèrent de grimper sur l’escabeau.


Le groupe de cinq singes résultant de l’expérience, bien que n’ayant jamais reçu de douche froide, continua à frapper tout nouvel arrivant qui tentait de monter sur l’escabeau.

S’il était possible de parler avec ces singes et de leur demander pourquoi ils frappent ceux qui tentent de monter sur l’escabeau, je parie que leur réponse serait : « Je ne sais pas, mais ici c’est comme ça. »

Ce comportement ne vous semble-t-il pas familier ?

Auteur inconnu

Le saviez-vous ►Mythe alimentaire à propos du pamplemousse, chou et céleri


On entends souvent des gens qui font des régimes ayant pour base certains aliments, pourtant a la longue, cela peut nuire sur la santé. Il n’y a pas 56 solutions pour maigrir, de bonnes habitudes alimentaires et de l’exercice sont les meilleurs façon pour arriver a son poids santé
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Mythe alimentaire à propos du pamplemousse, chou et céleri

MYTHE : Certains aliments, comme le pamplemousse, la soupe au chou ou le céleri, peuvent brûler du gras et vous faire perdre du poids rapidement

 

LA VÉRITÉ : Aucun aliment ne brûle les gras ou ne vous fait perdre du poids plus rapidement. Les régimes alimentaires centrés sur un aliment comme le pamplemousse, la soupe au chou ou le céleri sont restrictifs et ne comprennent pas tous les nutriments dont vous avez besoin pour être en bonne santé.

Il est vrai que si vous ne mangez qu’un seul type d’aliment, vous mangerez probablement moins, consommerez moins de calories que vous en avez besoin et perdrez peut-être du poids au début. Cependant, ces régimes ne créent pas de saines habitudes de vie que vous pourrez maintenir et ne vous aident pas à perdre du poids à long terme.

La meilleure façon de perdre du poids est de manger des aliments sains en portions adéquates et de bouger.

Source Les diététistes du Canada

 

http://www.soscuisine.com

Des centaines d’espèces découvertes au Suriname


La plupart de ces très belles créatures sont haute en couleurs, mais attention elles peuvent être toxiques. Rassurez-vous, probablement que vous ne tomberez jamais nez à nez avec ces grenouilles, sauterelles … a moins que vous soyez un explorateur
Nuage

 

Des centaines d’espèces découvertes au Suriname

 

Une expédition de plus de 50 scientifiques, envoyée au Suriname pour un programme d’évaluation rapide de Conservation International, avec d’étonnantes et rares images d’animaux.  Cette chrysomèle, par exemple, doit sa couleur au fait qu’elle se nourrit de plantes toxiques et de ce fait, est elle-même toxique. © Trond Larsen


La grenouille cowboy à cause des franges qui sillonnent le côté de ses pattes et des « éperons »

© Paul Ouboter


La rosée sur une chenille

© Trond Larsen


Le scarabée géant de l’Amazonie

© Piotr Naskrecki


La sauterelle Crayola

©Piotr Naskrecki


Le gecko à queue épineuse

© Trond Larsen


Un couple de scarabées-tortues

 

© Trond Larsen


Une sauterelle « licorne »

© Trond Larsen


La grenouille « pac-man »

© Trond Larsen


La sauterelle à crête

© Piotr Naskrecki


Un bousier miniature mesure que quelques millimètres de long

© Trond Larsen


L’araignée hypertélique

© Trond Larsen


La grenouille-singe

© Trond Larsen

 

La sauterelle à tête pointue

© Piotr Naskrecki


Une maman attentionnée

Cette grenouille à trois bandes a beau être très toxique, elle n’en n’est pas moins une bonne mère. En effet, ce ne sont pas des bosses qu’on peut voir sur son dos mais de petits têtards qu’elle transporte vers un plan d’eau © Trond Larsen


Une nouvelle espèce de demoiselle

© Natalia von Ellenrieder


De nouvelles espèces de poissons-chats

Au Suriname, les scientifiques ont découvert de toutes nouvelles espèces de poissons-chats. A gauche, ce petit poisson se cache dans les courants d’eau douce et sablonneux, où il a été difficile à trouver. Le poisson-chat de droite ç quant à lui des allures préhistoriques. © Philip Willink


http://www.linternaute.com

La grand-mère de la vache a 10 500 ans


Grand-mère revient de loin, alors les descendants de l’auroch sauvage a suivi une liée pour devenir les vaches domestiques que nous connaissons .. mais Grand-père est-il natif du même endroit, serait-il lui aussi un auroch
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La grand-mère de la vache a 10 500 ans

 

La grand-mère de la vache a 10 500 ans

© Shutterstock

La totalité des bovins modernes descendent de 80 vaches domestiquées il y a 10 500 ans au Proche-Orient à partir de l’aurochs sauvage, affirme une étude internationale à laquelle le CNRS et le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) ont participé.

 

Les chercheurs ont pour la première fois exploité l’ADN trouvé sur des ossements issus de sites archéologiques iraniens, appartenant à 15 bovins domestiques datant du néolithique jusqu’à l’Âge de fer.

«Afin de reconstituer l’histoire des lignées domestiques, les chercheurs ont utilisé les petites variations de séquence observées dans l’ADN des bovins archéologiques tout comme dans celui des vaches modernes» en les comparant, explique le CNRS dans un communiqué.

Les simulations informatiques «ont permis d’établir que les différences observées ne pouvaient résulter que d’un petit nombre initial de vaches, aux alentours de 80», ajoute le CNRS.

«C’est un effectif étonnamment petit lorsqu’on prend en considération l’étendue du Proche-Orient et la répétition probable des événements de domestication durant plusieurs siècles ou millénaires», reconnaît Jean-Denis Vigne, chercheur au CNRS, à l’origine de cette étude publiée dans la revue Molecular Biology and Evolution.

«Ce résultat correspond pourtant assez bien avec l’aire géographique assez réduite pour laquelle l’archéologie a mis en évidence des indices de domestication des bovins, comprise entre les hautes vallées de l’Euphrate et du Tigre. Si les bovins n’ont pas été domestiqués dans une aire géographique plus étendue, comme c’est probablement le cas de la chèvre, c’est peut-être parce que l’élevage des bovins est peu compatible avec le nomadisme, et que seulement une partie des groupes humains était sédentarisée à cette époque», estime-t-il.

On n’avait jusqu’à présent aucune idée du nombre d’animaux capturés pour la domestication, non seulement des bovins mais aussi des chèvres, des moutons et des cochons. L’étude démontre que la paléo-génétique peut aboutir là où butaient les techniques classiques d’archéologie, permettant une meilleure connaissance de chacune de ces espèces.

La trouvaille n’avait pourtant rien d’aisé. «Il est beaucoup plus difficile de trouver de l’ADN dans les régions chaudes, car la température est l’un des principaux facteurs de dégradation de l’ADN», explique Ruth Bollongino (CNRS/MNHN).

L’étude porte uniquement sur l’ADN mitochondrial, transmis exclusivement par la lignée maternelle et plus facile à exploiter, et ne renseigne donc pas sur les lointains «grands-pères» de nos vaches modernes.

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Un générateur à pédales change la vie dans les campagnes


Nous avons l’électricité a la portée de la main, clic sur le commutateur et il fait clair, prendre une marche en ville le soir, des lampadaires font le guet. Alors qu’ailleurs c’est plus compliqué. Alors qu’un générateur à pédale pourrait nous faire économiser des dollars et faire de l’exercice en même temps, ailleurs c’est un nouvelle façon d’améliorer son quotidien
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Un générateur à pédales change la vie dans les campagnes

 

Agence France-Presse 
Steve TERRILL

DISTRICT DE BUGESERA (Rwanda) – À demi-allongé dans un siège de bois, terminé par une planche sur laquelle est fixée un boîtier métallique, Martin Uwayezu, 25 ans, pédale avec vigueur pour recharger des petites lampes à DEL (diode électroluminescente).

Ce générateur à pédales de conception simple et artisanale a changé la vie de milliers d’habitants des campagnes rwandaises, vivant dans des zones sans électricité, en leur apportant de la lumière bon marché et pour certains une nouvelle source de revenus.

Pêcheur, Daniel Ntibaziyandemye pose ses pièges peu avant le crépuscule, parmi des broussailles denses dans la rivière Akanyary, chassant de la main les moustiques, l’oreille aux aguets pour détecter l’éventuelle présence de crocodiles qui infestent l’endroit.

En pleine nuit, il revient s’aventurer dans cette eau dangereuse pour collecter sa pêche, une petite lampe à DEL sur le front.

«Auparavant nous utilisions des torches électriques pour retrouver nos pièges la nuit», explique Daniel. «Mais les piles étaient tellement chères que nos profits étaient maigres. Désormais avec ces nouvelles lampes, on peut pêcher pendant une semaine pour moins cher que ce que ça nous coûtait auparavant».

Quand elle est déchargée, Daniel porte sa lampe au commerçant qui la lui a vendue et, qui comme Martin, va la recharger à coups de pédales.

Le générateur est un petit boîtier d’environ 30 centimètres de haut, doté de pédales de chaque côté. Il faut pédaler à peine 20 minutes pour recharger cinq lampes et leur donner jusqu’à 25 heures d’autonomie, soit environ une semaine d’utilisation pour la plupart des gens.

Chaque minute pédalée génère ainsi 375 minutes de lumière, un système bien plus efficace que l’énergie solaire, affirme l’entreprise rwandaise Nuru Energy, à l’origine de cette invention qui lui a permis de remporter en 2008 les 150 000 euros de récompense du Prix Eclairer l’Afrique, une initiative de la Banque mondiale.

La compagnie vend à crédit les générateurs et les lampes à des petits commerçants locaux. Ceux-ci revendent les lampes, puis les rechargent chaque semaine pour un prix modique.

Nuru Energy «m’a donné six mois pour rembourser le crédit de mes premières lampes, mais avec l’argent gagné en les rechargeant, j’ai été capable de rembourser en deux mois», explique Martin Uwayezu.

«J’étais pauvre, maintenant je suis un homme d’affaires», affirme-t-il fièrement.

La majeure partie des zones rurales du Rwanda n’a pas accès à l’électricité et les habitants s’éclairent grâce au pétrole lampant et cuisinent au feu de bois. Plus de 90 % des foyers au Rwanda utilisent des lampes à pétrole, dont les fumées sont nocives.

«En plus d’être dangereux, c’est peu efficace et cher», explique Sloan Holazman, le directeur marketing de Nuru. «Les familles dépensent entre 10 et 25 % de leur revenu en pétrole pour la seule lumière».

Le patron et co-fondateur de l’entreprise, Sameer Hajee, dit avoir étudié les besoins en énergie et les pratiques des Rwandais des campagnes pour imaginer une technologie propre et bon marché qui puisse concurrencer le pétrole.

«Le pétrole lampant est cher, nocif, polluant et dangereux. Mais c’est aussi transportable, fiable et disponible», explique-t-il.

En plus des lampes à DEL, Nuru Energy envisage d’étendre l’utilisation de ses générateurs au rechargement des téléphones mobiles et d’autres appareils dans les zones rurales sans réseau électrique.

Après avoir lancé ses premiers générateurs à pédales au Rwanda, Nuru Energy développe des projets pilotes dans d’autres pays, tels que l’Inde.

L’entreprise revendique désormais 10 000 clients au Rwanda et cherche à s’implanter dans d’autres pays d’Afrique de l’Est, tels que le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda d’ici la fin de l’année.

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Contre les tagueurs, la SNCF sort les épines


Les tagueurs font pour la plupart de belles oeuvres mais malgré tout il est interdit de tagué n’importe ou même si les supports choisit pour peindre sont entouré de barrière. En Europe, ils  vont opté pour une barrière un peu plus écologique avec l’avantage d’être un peu plus piquant donc moins intéressant d’aller exercer son art
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Contre les tagueurs, la SNCF sort les épines

 

SISTC

AFP

La SNCF pense avoir trouvé une arme contre les tagueurs: des haies de plantes épineuses le long des voies d’Ile-de-France, véritables « barbelés écologiques ».

Ce dispositif, présenté vendredi par la SNCF qui vante ses vertus écologiques, a été testé avec succès dans des points où étaient stationnés les rames en maintenance ou hors d’usage, ainsi que sur plusieurs gares des lignes C et D du RER, indique la SNCF.

Constatant l’inefficacité des grillages métalliques, facilement coupés, souvent vétustes, la SNCF a décidé d’étendre depuis une semaine le stratagème aux voies de circulation, à commencer par la ligne N-U du Transilien, qui part de Paris-Montparnasse en direction de l’ouest de l’Ile-de-France.

Des épineux ont été plantés avec comme objectif d’obtenir d’ici à deux ans des « haies végétales » de trois à quatre mètres de haut avec une durée de vie de 50 ans, explique le chef de chantier Christophe Marie de la Société d’innovation végétale (Sinnoveg), chargée du projet par la SNCF.

Stéphane Dauthier, délégué à la sécurité sur la ligne N-U, promet « un mur d’épines dissuasif » et vante le « côté esthétique » du végétal. En 2011, la SNCF a dépensé 150.000 euros pour les dégradations commises sur la ligne N, notamment le nettoyage des tags.

Pour former ce mur végétal, trois sortes de buissons ont été choisis: le poivre du Sichuan (Zanthoxyllum simulans), l’épine-vinette de Juliana (Berberis julianae) et le rosier rubigineux (Rosa rubiginosa).

Toutefois, les protections grillagées ne vont pas disparaître, les végétaux les complètant grâce à « un pouvoir dissuasif en termes d’intrusion sur nos sites », a précisé Stéphane Dauthier.

Le Transilien SNCF prépare un nouveau chantier à l’automne 2012 à Trappes (Yvelines) sur 7 kilomètres.

 

© 2012 AFP

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