Nos besoins


On parlent beaucoup de surpopulation et de pauvreté a travers le monde, alors qu’en fait si nous partagions un peu mieux les richesses, et que nous gaspillerons moins .. il serait possible de satisfaire les besoins de tout le monde
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Nos besoins

 

« Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l’homme, mais pas assez pour assouvir son avidité. »

Gandhi

La vieille charrue


Il y a des fois que les personnes âgées se sentent oublier, mit au rancart, car parait-il, ils ne sont pas vraiment utile .. un peu comme une vieille charrue .. alors ont les mets dans les maisons de retraites allant les voir de temps a autres ..
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La vieille charrue

 

Sur son socle de bois verni
une vieille charrue abandonnée
s’apitoie sur son sort et se rouille d’ennui.

Elle se souvient des belles années
où, de sillon en sillon et sans bruit,
elle allait dans la plaine à tous vents
et préparait la terre aux semis.

Sur ses manchons de bois, elle aimait
sentir les mains rugueuses du laboureur.
puis se reposer en attendant les blés à venir.
Enfin, être témoin des fruits de son labeur !

Sur son socle de bois verni,
une vieille charrue dans son musée,
s’apitoie sur son sort et se rouille d’ennui.

Par des monstres d’acier, on l’a remplacée.
Les fiers destriers sont devenus poupées.
Le laboureur s’est changé en faiseur de bruit.

Plus jamais elle ne reverra sa plaine,
ni le sillon, ni la naissance des graines.
Autour d’elle les gens se pressent, drôles,
se disant: à quoi cette étrange chose
pouvait-elle être utile à nos parents?

Cruel est l’oubli, quand s’impose le présent.

Martial Noureau

Le Saviez-Vous ► Expression : Manger sur le pouce


Manger sur le pouce 

Une expression que l’on connait que trop bien quand nous sommes vraiment occupé (enfin presque) et que nous trouvons pas un temps d’arrêt pour prendre un repas digne de ce nom … car avouons-le, c’est plus souvent qu’autrement une mauvaise habitude si cela viens trop souvent
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Manger sur le pouce

 

Manger (trop) rapidement.

 
Cette expression est attestée dès le début du XIXe siècle.

D’abord, pensez aux ouvriers d’autrefois qui, ayant amené leur repas dans leur gamelle, n’avaient que très peu de temps pour manger, ou aux soldats en guerre qui, pendant leurs déplacements ou dans l’attente d’être pilonnés ou attaqués, devaient rapidement avaler leur repas.

Maintenant, imaginez une main tenant un bout de pain (ou autre chose de comestible) et l’autre tenant un couteau avec lequel le mangeur coupait un morceau de sa nourriture, le poussait sur le pouce et l’y maintenait tout en l’amenant à sa bouche.

Si votre imagination (peut-être aidée par le souvenir de quelques images vues dans des films) vous a permis de bien voir ce geste autrefois commun, alors vous venez de comprendre l’origine de cette expression !

http://www.expressio.fr

Marcher réduirait les prédispositions génétiques à l’obésité


Quand j’était jeune, on écoutait certaines émissions le matin et le soir alors que le jours nous étions actif, aujourd’hui les moeurs ont bien changé avec de graves conséquences. La marche est l’exercice le moins couteux et peut se faire n’importe ou n’importe quand et a de grand bénéfique
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Marcher réduirait les prédispositions génétiques à l’obésité

 

PHOTO RELAXNEWS

Agence France-Presse
Washington, DC

Être sédentaire peut amplifier les prédispositions génétiques à l’obésité et il est possible de réduire ces effets de moitié en marchant à un rythme soutenu une heure chaque jour, selon une étude américaine.

«Notre étude montre que le fait de marcher à bonne allure quotidiennement réduit l’influence génétique sur l’obésité, et se traduit par une réduction de moitié de l’indice de masse corporelle», ou IMC (poids divisé par la taille au carré), expliquent les auteurs de ces travaux dévoilés lors de la Conférence sur la nutrition, l’activité physique et le métabolisme organisée par l’Association américaine pour le coeur à San Diego.

D’autre part, un mode de vie sédentaire, consistant par exemple à regarder la télévision quatre heures par jour, accroît l’influence des gènes sur le tour de taille et fait grimper l’IMC de 50%, ajoutent-ils dans un communiqué.

L’étude a été réalisée auprès de 7740 femmes et 4564 hommes. Les chercheurs ont collecté des données portant sur l’activité physique des participants et les heures passées devant le téléviseur pendant deux ans avant d’évaluer leur IMC.

Ils ont calculé l’effet des prédispositions génétiques sur l’obésité en se fondant sur 32 variations génétiques dont l’influence sur la prise de poids a été bien établie.

Chacune de ces variations génétiques peut accroître l’IMC de 0,13 kilo/mètre carré (kg/m2), selon ces chercheurs.

En revanche, constatent-ils, l’influence génétique peut être réduite chez les sujets effectuant le plus d’activités physiques –avec une baisse constatée de l’IMC de 0,15 kg/m2 contre 0,08 kg/m2 pour les sujets faisant moins d’exercice.

De même, l’effet génétique du sédentarisme sur l’IMC a été le plus prononcé chez les participants passant 40 heures par semaine devant la télévision par rapport à ceux y ayant consacré une heure ou moins. Les premiers ont gagné 0,34 kg/m2 d’IMC, les seconds 0,08 kg/m2.

Selon les auteurs de l’étude, l’Américain moyen regarde la télévision de quatre à six heures par jour.

http://www.cyberpresse.ca

Le stress change la façon dont on prend des décisions


Le stress est un états que l’ont connait tous .. il arrive que nous devons faire attention aux stress qui peut nous rendre malade, mais pourtant, le stress est nécessaire car il nous aide a mieux évaluer la situation
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Le stress change la façon dont on prend des décisions

 

©Shutterstock

Agence QMI

 

LOS ANGELES – Le stress influence le processus décisionnel, notamment en modifiant la façon de soupeser les risques et les avantages reliés à une situation.

Une étude réalisée par des chercheurs de l’University of Southern California indique qu’en état de stress, une personne qui doit prendre une décision va habituellement se concentrer sur l’information positive, et mettre de côté les aspects plus négatifs.

«Le stress semble aider les gens à effectuer un apprentissage à partir de rétroactions positives tout en diminuant les effets de la rétroaction négative», a expliqué la chercheuse Mara Mather qui ajoute que cette découverte est surprenante. «Le stress est habituellement associé aux expériences négatives. Aussi, on pourrait croire qu’un individu stressé va se concentrer sur les enjeux négatifs, ce qui n’est pourtant pas les cas», ajoute-t-elle.

Concrètement, cela signifie que l’individu va accorder plus d’importance aux bons côtés qu’aux mauvais. Par exemple, s’il doit décider d’accepter un nouvel emploi ou non, il pourra considérer que l’augmentation de salaire qui en résulte est plus importante que l’éloignement accru du nouveau lieu de travail par rapport à sa résidence.

Le stress accroît aussi les différences entre hommes et femmes en matière de prise de décision. Quand ces dernières sont stressées, elles deviennent plus prudentes, alors que les hommes ont tendance à vouloir prendre encore plus de risques.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique «Psychological Science».

http://sante.canoe.com/

Il prête son nom à une nouvelle espèce de dinosaure


Cela montre bien que quand il y a un problème que nous n’arrivons pas a résoudre mieux vaut le laisser a quelqu’un qui a un regard tout neuf, Comme ce technicien en  paléobiologie ne savaient pas encore ce qu’il fait vraiment chercher ..
Nuage

 

 

Il prête son nom à une nouvelle espèce de dinosaure

 

Il prête son nom à une nouvelle espèce de dinosaure

Crédit photo : Agence QMI

Ian Morrison en compagnie d’un Gryphoceratops morrisoni.

Par Dave Dormer | Agence QMI

Des fossiles découverts en 1950 en Alberta ont permis la reconstitution d’une nouvelle espèce de dinosaure. C’est un technicien en paléobiologie du Musée royal de l’Ontario (ROM) de Toronto qui lui prête son nom.

Pendant plus de 60 ans, la communauté scientifique avait tenté en vain d’assembler trois morceaux de mâchoire. Résignés, les chercheurs ont confié les trois os à Ian Morrison, qui, à leur grande surprise, a résolu le casse-tête en seulement de 10 minutes.

Il ne travaillait pas sur le sujet et ne savait pas exactement ce qu’il cherchait, mais il est parvenu à «emboîter» les pièces les unes aux autres, permettant ainsi l’identification d’un nouveau dinosaure, le Gryphoceratops morrisoni.

Les chercheurs «avaient donc des idées préconçues» qui leur empêchaient de prendre du recul et de faire coïncider les fossiles de cette mâchoire, a analysé M. Morrison, qui laisse donc son nom au plus petit dinosaure à cornes d’Amérique du Nord et un des plus petits dinosaures herbivores connus.

«Ces dinosaures comblent un vide important dans l’évolution historique des petits dinosaures à cornes qui ne portent ni les grandes cornes ni les collerettes de leurs parents les Triceratops d’Amérique du Nord», a expliqué Michael Ryan, conservateur en paléontologie des vertébrés au Musée d’histoire naturelle de Cleveland, en Ohio.

Le Gryphoceratops morrisoni vivait il y a environ 83 millions d’années.

http://tvanouvelles.ca