Dans la vie


La vie est n’est pas comme une surface plane, elle est fait de montagnes, le plaine, de ruisseaux, de fleuve … qui représente qu’a tous jours que nous vivons, nous avons de bonnes et ou de mauvaises nouvelles, nous avons des jours facile d’autres pas ..et c’est ce qui montre que nous sommes vivant
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Dans la vie


« Dans la vie, il n’y a pas de problèmes et d’obstacles ; il n’y a que des défis et des épreuves. »

Michel Bouthot

Avez-vous pensé à dire


On est habitué de critiquer, d’être même vulgaire, impatient avec nos proches … Pourquoi ? Ne mérite-ils pas eux aussi d’avoir quelques gratitudes, quelques excuses .. ?
La vie se vit une fois, alors n’oublions pas pour ne pas avoir de regret
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Avez-vous pensé à dire

Avez-vous pensé à dire plus souvent « merci » ?

Merci à la vie, merci à ceux qui vous entourent, merci à votre famille, merci à votre partenaire,… et en parallèle dire « pardon » plus souvent ou encore « je t’aime » ?

Vous allez voir que votre perception et votre vision change simultanément avec un esprit reconnaissant et aimant !

Michel Poulaert

ANIMAUX HONORÉS → Trois chiens héroïques


Il y a des animaux qui se démarquent des autres par des faits vraiment exceptionnels. Voici des chiens par leur actions ont fait toute la différence dans la vie de leur maitres. Leur fidélité et leur caractère a permis a ses chiens d’être reconnu
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ANIMAUX HONORÉS → Trois chiens héroïques

 

 

PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, MÉLANIE COLLEAU

Après avoir disparu pendant un an, la chienne Pollux a finalement été retrou­vée à 4 500 km de son domicile.

Le meilleur ami de l’homme a lui aussi son jour de gloire

Ils s’appellent Pollux, Twister et Ginger. Leur histoire, leur habileté et leur incroyable ingéniosité ont marqué les esprits et leur valent aujourd’hui un billet d’entrée bien mérité au Panthéon québécois des animaux.

Il n’y a pas que les grands personnages qui marquent l’histoire d’un pays. Les animaux aussi, estime le Dr  Michel Pépin, directeur général de l’Association des médecins vétérinaires du Québec, à l’origine de cette distinction.

Grâce à leur parcours hors du commun, trois nouveaux compagnons canins ont rejoint les 33 chiens, 5 chats et 2 chevaux précédemment intronisés au Panthéon québécois des animaux.

« Eux aussi, ils ont leur place. Ils nous protègent et nous aident tous les jours », confie le Dr  Pépin.

À la recherche de stupéfiants

PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, MÉLANIE COLLEAU

Twister et son maître-chien Steve Foisy ont fait équipe pendant 12 ans dans la détection de drogues et d’armes à feu.

En retraite depuis trois ans, Twister a travaillé aux côtés de son maître-chien, l’inspecteur des douanes Steve Foisy, pendant 12 longues années. Ensemble, ils ont mis la main sur des milliers de dollars de stupéfiants et plusieurs armes à feu.

Capable de sentir la présence de drogues même à l’intérieur d’un conteneur fermé débarqué d’un cargo, ce labrador est pour son maître un chien bien particulier.

« Je l’ai su dès le début. C’est son infatigable désir de travailler qui l’a rendu meilleur, pense-t-il. Aujourd’hui, il fait du sofa et c’est bien mérité ! »

Perdue depuis un an

Le 1er juillet dernier, Pollux avait fait la une des journaux lors de son arrivée à l’aéroport de Montréal : après avoir disparu pendant un an, la chienne de la famille Robitaille a été localisée en Colombie-Britannique, à 4 500 km de Montréal, où ses maîtres résident.

Ils avaient perdu tout espoir de la revoir, mais grâce à la puce électronique que Pollux avait dans la nuque, la SPCA est remontée jusqu’à eux.

« On n’y croyait plus et ce qui est encore plus incroyable, c’est qu’en arrivant à la maison, elle se souvenait non seulement de tous ses commandements, mais aussi des fauteuils sur lesquels elle n’avait pas le droit de monter », raconte Isabelle Robitaille, la mère de famille.

L’épopée que cette femelle labrador croisée lévrier a connue durant sa longue année d’errance, elle, restera secrète. « On se dit parfois qu’on aimerait bien parler le chien pour savoir ce qu’elle a bien pu vivre », plaisante Mme Robitaille.

Héroïne des flammes

PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, MÉLANIE COLLEAU

En donnant l’alerte, Ginger a sauvé ses maîtres et leurs deux enfants d’un incendie.

La troisième couronne revient enfin à Ginger, une femelle rottweiler qui aurait deux ans et demi si elle n’avait pas été accidentellement heurtée par une voiture il y a un mois. L’Association des médecins vétérinaires du Québec a tenu à l’introniser à titre posthume, du fait de l’instinct héroïque dont elle a fait preuve l’an dernier.

Alors que le feu commençait à se propager en pleine nuit dans la résidence d’Alexandra St-Germain, de son compagnon et de leurs deux enfants, Ginger a jappé et gratté le plancher jusqu’à réveiller les deux adultes. La famille a eu le temps de réagir et de sortir avant que les flammes n’envahissent toute la maison.

Selon les pompiers, il n’aurait suffi que de deux minutes de plus pour que les quatre personnes restent prisonnières du feu à l’intérieur.

« Elle nous a sauvé la vie, s’écrie Mme St-Germain, les larmes aux yeux. Je suis fière qu’elle soit honorée aujourd’hui, je sais qu’elle aurait été une bonne chienne. »

A contrario, deux autres chiens, Ketchup et Charlie, ont été secourus l’année dernière par une femme, Johane Cloutier, qui n’a pas hésité à s’aventurer dans les eaux du Richelieu en robe de chambre et bottes de pêche pour les sauver de la noyade. Son courage a également été récom­pensé.

http://www.journaldemontreal.com

Fumer deux paquets par jour à 8 ans


Pendant qu’au pays on essaie de faire baisser le nombre de fumeur ailleurs dans le monde les cigarettiers font leur fortune  Malgré qu’ils sont conscients de vendre du poison et des difficultés d’arrêter de fumer, ils vendent dans des pays plus pauvres et moins informées des conséquences de leur consommations et y voient même certes vertus contre des maladies graves ..
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Fumer deux paquets par jour à 8 ans

 

Agence France-Presse
JAKARTA

Le cas d’un Indonésien de huit ans qui fume deux paquets de cigarettes par jour a été cité lundi par la presse locale, nouvel exemple de l’important tabagisme dont souffre le quatrième pays le plus peuplé de la planète, en particulier chez les enfants.

Ilham, un garçon du district de Sukabumi, sur l’île de Java, «a commencé à fumer à l’âge de quatre ans», a témoigné son père dans une interview à l’agence publique Antara. «Il s’est mis à fumer de plus en plus et maintenant il finit deux paquets par jour», a ajouté le père, un conducteur de mototaxi dont l’identité n’a pas été révélée.

«Il ne veut plus aller à l’école. Il passe toutes ses journées à fumer et jouer», a-t-il déclaré, expliquant que son fils piquait des colères monstres quand son père refuse de lui donner des cigarettes.

La consommation de tabac est très répandue en Indonésie, immense archipel de 240 millions d’habitants où la proportion de fumeurs a été multipliée par six en quarante ans, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Aujourd’hui, environ 65 millions d’Indonésiens se disent fumeurs.

Un paquet coûte environ un dollar, une petite fortune quand on sait que près de la moitié de la population vit avec moins de deux dollars par jour. Mais le tabac n’est pas en Indonésie montré du doigt comme dans nombre d’autres pays: à Jakarta, une clinique prétend ainsi soigner les maladies, et même les cancers, grâce à la fumée de cigarette.

Et la consommation touche toutes les couches d’âge: en 2010, un garçon de deux ans a dû être placé en cure de désintoxication: il fumait une quarantaine de cigarettes par jour.

http://www.cyberpresse.ca

L’obscurité, mère de toutes les craintes


Avez-vous peur du noir ? Ou les spectres dansent autour des gens apeuré ???  Êtes-vous capable de vous endormir ou vous réveiller dans le noir le plus complet ? Sans avoir de repère ? Ce noir qui par notre éducation nous suggère des images monstrueuses, sataniques, … l’imagination sans limite …
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L’obscurité, mère de toutes les craintes

 

Photo Alto

Terre d’élection des terreurs enfantines, l’obscurité effraie parfois aussi les «grands».

Par  Agnès Leclair –

La peur du noir peut parfois persister longtemps à l’âge adulte. Décryptage.

Le clic de l’interrupteur, la porte qui se referme doucement, des pas qui s’éloignent et puis… le noir. Un réservoir à monstres. La frayeur enfle dans l’ombre et dévore tout l’espace de la chambre. Seul un drap protecteur lui fait barrage. Ce souvenir d’enfance banal, c’est aussi le quotidien de Sophie, une «grande fille» de 32 ans, qui n’a pas réussi à se délester de sa peur du noir.

Terre d’élection des terreurs enfantines, l’obscurité effraie parfois aussi les «grands».

«Les gens qui dorment avec la lumière allumée sont beaucoup plus nombreux que l’on ne le pense», relève le médecin psychiatre Antoine Pelissolo, responsable d’un centre spécialisé dans les troubles anxieux et phobiques à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris.

«Quand je vais me coucher, rien ne doit dépasser des draps ou alors ma lampe de chevet doit être allumée», avoue Matthieu.

«Je m’endors avec les volets à demi ouverts pour laisser passer un peu de lumière dans la pièce, confie Anne. La nuit, je vois des formes inquiétantes, et le moindre bruit est perceptible, amplifié. J’ai déjà eu l’impression d’entendre des respirations, alors que j’étais seule!»

Un bestiaire menaçant

Dans une société où la peur du noir est ancrée dans l’imaginaire collectif, est-ce si étonnant?

«Cette couleur est associée à des légendes populaires comme la peur du loup, note la psychologue clinicienne Béatrice Copper-Royer. D’ailleurs, beaucoup d’expressions du langage courant renvoient à cette inquiétude: broyer du noir, être sur la liste noire, avoir des idées noires…»

Avec le christianisme, le noir devient ténèbres, il est relié à la mort et au péché, rappelle également l’historien Michel Pastoureau, spécialiste des couleurs, dans son essai Noir, histoire d’une couleur. Après l’an mille, à une époque marquée par l’obsession du diable, le noir habille un bestiaire menaçant dont le souvenir reste encore vivace.

«La peur du noir est quasiment animale. Elle est liée à l’instinct de survie, avance Antoine Pelissolo. N’oublions pas que notre vie sensorielle est en grande partie fondée sur la vision, au détriment de l’ouïe et de l’odorat. Nous nous méfions donc davantage de l’obscurité, comme nos ancêtres qui vivaient en milieu naturel. Notre cerveau a sans doute conservé des traces de ces frayeurs ancestrales.»

INTERVIEW – «Une peur surmontable»

La peur du noir serait-elle innée? Chez l’enfant, elle semble apparaître «naturellement» vers deux ans et demi, à un moment important du développement psychomoteur. À cet âge, elle est tout à fait banale.

«L’enfant gère difficilement la séparation avec ses parents, notamment avec sa mère. Il se sent perdu, comme le Petit Poucet dans la forêt, indique Béatrice Copper-Royer. Il vit une étape importante, car il acquiert une autonomie nouvelle. C’est le moment où il commence à sortir seul de son lit, de sa chambre. L’absence de lumière perturbe son rapport à l’espace au moment où il a le plus besoin de repères afin d’exercer ses nouvelles capacités de déplacement.»

C’est aussi un âge où un imaginaire riche et prégnant se développe. Le tout-petit croit que tout est possible. Pour lui, le pli du rideau peut abriter n’importe quelle créature. Au palmarès des frousses des tout-petits, l’obscurité arrive en troisième place, juste derrière les animaux, le sang et les piqûres, selon une étude réalisée en 2008 auprès de 10.000 enfants britanniques.

«Cette angoisse disparaît après 6 ans, à la fin de la période œdipienne, même si nombre d’enfants demandent à garder une veilleuse après cet âge, poursuit Béatrice Copper-Royer. La peur du noir peut resurgir vers 10-11 ans, au sortir de l’enfance. Inquiets du changement qui les attend, certains traversent une phase de régression. Enfin, à l’adolescence, on ferme la porte qui restait auparavant entrouverte pour laisser passer un rai de lumière.»

Sentiment de détresse et de solitude

Au-delà, la peur du noir se range dans la catégorie des troubles anxieux ou des phobies.

«C’est une distorsion cognitive. Il faut plonger dans l’histoire de chacun pour comprendre ce qu’elle cache. Très souvent, elle est liée à une angoisse de séparation, à une expérience de perte, de deuil, de rupture douloureuse», explique Béatrice Copper-Royer. Inconsciemment, l’obscurité évoque la crainte de la séparation ultime, la mort, et le vide.

«Les adultes qui en souffrent éprouvent souvent d’autres angoisses en parallèle, comme l’agoraphobie, la peur d’être coincé dans un lieu d’où l’on ne pourrait s’échapper en cas de danger. La peur du noir renvoie à cette notion d’isolement, d’absence de secours. Elle provoque les mêmes sentiments de détresse, de solitude», précise Antoine Pelissolo.

Ados pratiquant encore le co-dodo à 15 ans, célibataires fermant leurs paupières épuisées devant un réveil allumé: cette anxiété, qui touche notamment les personnalités dites «fragiles», prospère aussi à force d’évitements. Un angoissé qui vivra sans jamais faire le noir renforce sa terreur en refusant de l’affronter.

«Certaines personnes sont convaincues qu’elles vont avoir un infarctus si elles sont plongées dans l’obscurité. Elles s’imaginent qu’elles vont mourir de peur», raconte Antoine Pelissolo. Le moment de la mise en couple sert souvent de déclencheur pour le phobique. Pour ne pas imposer une lumière dans la nuit, il est prêt à vaincre ses peurs. «Si la personne est motivée, elle peut s’habituer à l’obscurité en un mois», encourage le psychiatre.

Mais quand l’anxiété ne prend pas des proportions démesurées, elle peut aussi perdurer. Et ce avec d’autant plus de facilité que les ténèbres perdent du terrain. En ville, les restaurants qui proposent des «dîners dans le noir» font figure de derniers refuges de l’obscurité.

http://sante.lefigaro.fr

Le réchauffement climatique n’est pas un mythe


Depuis que certains politiciens américains ont accusé les scientifiques de mentir sur le réchauffement climatique, j’ai pu voir certains qui nient que nous allons vers un changement climatique majeur et cela est a mon avis dramatique … car pour arriver a au moins rendre stable ces changements, il faut que tout les pays (et certains plus que d’autres) font des efforts pour diminuer les causes que nous avons provoquer .. Bien sur, que malgré nos efforts il y aura des changements mais je suis persuader qu’au moins cela retardera l’inévitable
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Le réchauffement climatique n’est pas un mythe

 

Article du Nature - Le réchauffement climatique n'est pas un mythe

© Shutterstock

Agence QMI

MONTRÉAL – Le réchauffement climatique n’est pas un mythe, et la seule façon de contrer la hausse des températures mondiales est d’éliminer les gaz à effet de serre, affirme le professeur de l’Université Concordia Damon Matthews, dans un article publié dans Nature jeudi.

Dans le texte, cosigné par Kirsten Zickfeld de l’Université Simon Fraser, le scientifique montréalais affirme que, contrairement à ce que les sceptiques tentent de faire croire à la population, le changement climatique est bel et bien une réalité contemporaine et non une hypothèse lointaine.

«Si nous arrêtons les émissions maintenant, la température en 2200 sera comparable à celle d’aujourd’hui, indique le professeur du département de géographie, d’urbanisme et d’environnement de Concordia. Mais même si nous parvenons à un tel miracle, nous ne pourrons nous soustraire à un réchauffement à court terme de quelques dixièmes de degré.»

M. Matthews affirme que les températures augmentent à un rythme particulièrement rapide au Canada, car la fonte des neiges expose des zones sombres qui emmagasinent davantage de chaleur.

«Au rythme actuel, explique le professeur Matthews, les températures mondiales ont de bonnes chances de grimper de deux degrés, donc probablement près de quatre degrés pour le Canada.»

L’auteur estime que les températures ne reviendront jamais à leurs niveaux antérieurs à la révolution industrielle, mais qu’il serait possible de limiter leur augmentation à deux degrés Celsius.

http://fr.canoe.ca