Quand on a qu’une vie


Une pause dans la folie des mots, un poème un peu plus conventionnel mais qui j’espère a force de relire je retrouverais les idées a écrire
Nuage

 

Quand on a qu’une vie

 

Quand on a qu’une vie à engendrer devant l’univers
Tout ce que l’on peut donner pour mériter ce  paradis
Défendre la vie, la parer contre toute barbarie
Condamner l’excès maquillé de la nature solitaire   

Quand on a qu’une simple route de notre pénible existence
A éviter les embûches qui obstruent l’éternel chemin
Vadrouiller dans ce monde insensé aux récits bohémiens
Trouver l’unique étoile qui guide le sage vers l’abondance

Quand on a qu’une chanson à fredonner sur cette terre
Donner importance aux expressions, aux messages du coeur
Panser les  déshérités  pour une larme de chaleur
Réconforter l’angoisse cachée de la solitude glacière

Quand on a qu’une lampe qui éclaire le fond des ténèbres
Guidé par la lueur à s’éveiller de ce long sommeil
C’est bien assez pour réussir à découvrir le soleil
Ainsi assécher les pleurs et sortir de la nuit sombre

Quand on a que nos mains,  partager ensemble les labeurs
Reconstruire de ces ruines d’antan, le rêve d’un jardin d’Eden
D’un geste délicat essuyer les sanglots de chaque déveine
De sa plume tracer la nuit en poésie vers mille bonheurs

Quand on a que nos pieds à sillonner au-delà des  mondes
Voyager le long des sentiers, découvrir les horizons
Rencontrer les êtres et fraterniser à l’unisson
Chasser l’utopie que la camaraderie n’est point féconde

Quand on a que nos yeux pour contempler l’unique création
La lune au soleil,  la terre au ciel tout n’est que mystérieux
De ce grand univers jailli la romance des amoureux
Savourer la nature de ses multiples saveurs des saisons

Quand on a  un seul coeur à conquérir l’alliance de Dieu
Tout cela est suffisant pour aimer davantage cette vie
Il ne reste que l amitié a conserver sans compromis
Il ne reste que l’amour a récolter à la source des voeux

Rachel Hubert (Nuage)
10 Juillet 2002

Le saviez-vous ► Expression : « Apporter des oranges (à quelqu’un) »


Vous connaissez cette expression, enfin peut-être pas les plus jeunes, mais les vieux de la vieille surement … mais vous seriez probablement très surpris de voir l’origine de cette expression …. tout cela pour une rime
Nuage

 

« Apporter des oranges (à quelqu’un)  »

 

Aller visiter (quelqu’un) en prison ou à l’hôpital.

 
Pourquoi des oranges sont-elles le cadeau type dans ce genre de circonstances plutôt que les madeleines, les bêtises de Cambrai ou la tarte au citron meringuée ?

L’histoire commence à cause du sénateur Béranger, qui, à fin du XIXe siècle, fut surnommé le « Père-la-pudeur », roi de la censure et obsédé par la bonne moralité de ses concitoyens (il était un farouche opposant à l’émancipation des femmes et à leur droit au plaisir).

Mais il ne faut pas pour autant être complètement négatif sur ce monsieur : c’est aussi lui qui a fait instituer le sursis assorti aux peines des délinquants primaires non dangereux, leur donnant ainsi une possibilité de se racheter.

Mais encore une fois, pourquoi des oranges ?
Cela remonte à 1892 où, sur dénonciation de ce sénateur trop moraliste, quatre jeunes demoiselles, dont Marie-Florentine Roger, dite Sarah Brown, furent jugées car elles étaient accusées de s’être montrées presque nues dans les rues pendant le défilé du bal des Quat’zarts
(élèves de l’école des Beaux-Arts à Paris, à ne pas confondre avec les ‘Gadzarts’, ingénieurs issus des Arts et Métiers).

L’affaire fit grand bruit à l’époque et, en attendant que le verdict tombe, le poète Raoul Ponchon  composa ces deux vers :

« O! Sarah Brown! Si l’on t’emprisonne, pauvre ange,
Le dimanche, j’irai t’apporter des oranges. »

C’est donc simplement parce que ‘orange’ rime avec ‘ange’ et que c’est un cadeau plus sympathique que des losanges, des phalanges, des mésanges ou des rechanges, qu’on amène maintenant ces fruits aux prisonniers et aux malades.

http://www.expressio.fr/

En manque de mobile ► Une nouvelle maladie affecte les technophiles


Si ca continu comme ça, il vont finir par nous greffer sur un bras, un téléphone intelligent pour éviter de tomber malade et subir un manque en cas d’oubli …  Rendu a ce point là, il faudrait vraiment penser a faire des séances de silence cellulaire
Nuage

 

En manque de mobile  ► Une nouvelle maladie affecte les technophiles

 

En manque de mobile - Une nouvelle maladie affecte les technophiles

Sur un millier de personnes interrogées, les deux tiers ont peur de se retrouver sans téléphone cellulaire.

© Shutterstock

Si vous paniquez lorsque vous vous retrouvez sans téléphone portable, vous n’êtes pas seul(e). D’après un sondage britannique publié il y a deux semaines par l’entreprise SecureEnvoy, deux tiers du millier de personnes interrogées ont peur de se retrouver sans téléphone, alors que cette proportion n’était que de 53 % il y a quatre ans.

Les personnes âgées de 18 à 24 sont les plus touchées par cette nouvelle phobie (77 %), suivies de la tranche d’âge 25 à 34 ans (68 %). Avec des différences selon le sexe: 70 % des femmes ont peur de perdre leur téléphone, contre 61 % des hommes, mais cela s’explique peut-être par le fait que les hommes possèdent souvent un téléphone portable de secours, d’après les chercheurs.

Les symptômes de cette nouvelle phobie, baptisée en anglais «nomophobia» («no mobile phone phobia») peuvent se manifester sous forme de tremblements, de sueurs et de nausées lorsque le téléphone est hors de portée, d’après AllAboutCounseling.com.

Si vous cherchez votre téléphone de manière obsessionnelle ou que vous vous demandez constamment s’il est en lieu sûr, il est possible que vous soufriez également de ce problème.

Parmi les traitements conseillés, il est recommandé de sortir sans téléphone pendant une période donnée, d’éviter les pensées négatives, et de se mettre à pratiquer des exercices de respiration ou de yoga. Si après cela vous vous sentez toujours autant déconnecté, le site recommande de consulter un professionnel de la santé.

Docteurs et chiropraticiens s’inquiètent du temps que l’on passe penchés sur nos écrans de téléphones portables, ce qui peut entraîner divers symptômes comme les torticolis, les maux de têtes, des douleurs aux épaules, et même dans les bras et les mains.

Si vous êtes un inconditionnel des textos, assurez-vous de faire des pauses fréquentes et de vous étirer (surtout la tête, le cou et le dos).

http://fr.canoe.ca/

A Brooklyn, des souris et des hommes, passionnés de taxidermie


Je ne sais pas ce que vous en pensez mais je trouve cela un peu trop morbide quand on va jusqu’a empaillée des animaux pour en faire des bibelots juste pour satisfaire une envie sois-disant créatrice … Surtout que ces souris morte sont humanisé au bon plaisir de ses gens
Nuage

A Brooklyn, des souris et des hommes, passionnés de taxidermie

 AFP

Ils sont une vingtaine, penchés sur leur souris blanche avec un scalpel, pour s’adonner à leur hobby: la taxidermie anthropomorphique, très en vogue dans ce petit coin de Brooklyn à New York.

A terme, si tout se passe bien, leur souris, dûment vidée et « empaillée », aura quasi figure humaine, avec des poses et des petits vêtements.

Cette pratique était déjà connue au 19e siècle, mais comme « hobby » du 21e, elle est plus exceptionnelle.

« C’est un peu l’immortalité », explique Susan Jeive, 40 ans, au début de son cours au « Morbid anatomy », un atelier également galerie d’art spécialisé dans les sujets morbides.

 

Ses élèves ont payé 60 dollars pour assister à son cours et écoutent avec attention les instructions qu’elle leur donne avec son assistante, Emily Hexe, 22 ans.

« Il faut laisser le crâne et les os des pattes. Tout le reste doit être enlevé », dit-elle.

Elle essaie de rassurer les débutants.

 « Il n’y a rien de dégoûtant. Il n’y a pas de sang qui va jaillir ou quoi que ce soit de ce genre », dit cette enseignante couverte de tatouages.

Les élèves ont en général une trentaine d’années, du genre plutôt branché.

Ils ont commencé par le plus facile, choisir leurs accessoires: meubles ou vêtements de poupée, ou même une lampe qui pourra servir de maison à la souris.

Quand Emily Hexe apporte les souris réfrigérées, certains semblent nerveux.

Mme Jeive souligne qu’elles étaient promises à un destin moins glorieux : servir de nourriture pour les lézards et serpents.

Certains hésitent à jouer du scalpel. D’autres ont déjà incisé la peau de la colonne vertébrale jusqu’à la queue pour pouvoir ensuite vider l’animal.

David Edelman, un professeur de 30 ans, en est déjà à asperger l’intérieur de sa souris d’un puissant détergent qui sert aussi de conservateur.

« Cela ne me gêne pas du tout », dit-il. « Sauf l’odeur ».

Des chatons prenant le thé

L’un des plus célèbres taxidermistes anthropomorphistes était Walter Potter, qui dans l’Angleterre victorienne avait créé son propre musée, aujourd’hui disparu.

Il utilisait des oiseaux, des cochons d’Inde, ainsi que des chiens et des chèvres dans des compositions élaborées. Il avait ainsi créé une scène avec 37 chatons empaillés rassemblés autour d’une table sur laquelle se trouvaient des mini-gâteaux et un mini-service à thé.

Les taxidermistes amateurs de Brooklyn n’en sont pas là.

David Edelman s’est fixé comme objectif de faire de sa souris un intellectuel, avec comme accessoire un petit globe du monde.

La graphiste Sara Stryjewski, 27 ans, rêve quant à elle d’une « souris chanteuse de country », avec sa petite guitare.

« J’ai un chat qui vieillit », dit-elle aussi et, « peut-être, ce serait une possibilité », ajoute-t-elle, hésitant à être plus précise quant à l’avenir de son chat.

Jonathan Horvath, 31 ans, et Kersti Bryan, 28 ans, tous deux acteurs, sont là pour un rendez-vous amoureux.

« C’est bien de faire des choses qui sont un peu dangereuses », explique le jeune homme, tandis que Kersti Bryan souligne vouloir faire de sa souris « une jeune actrice ». « Je ne dis pas que je suis Dieu, mais peut-être un tout petit peu », ajoute-t-elle.

Mais le temps passe. Il faut encore enlever les boyaux, racler les cerveaux.

Et une fois ce nettoyage terminé, remplir la souris de glaise et renforcer les membres avec du fil de fer.

Certains sont déjà prêts à ajouter chapeaux et petits vêtements. Mais il faut encore enlever les yeux, leur rappelle leur instructrice.

« Tout ça est magnifique », ajoute-t-elle.

En avril, les amateurs pourront revenir, pour immortaliser cette fois des insectes.

© 2012 AFP

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Un an après le tsunami: le Japon se reconstruit à petits pas


L’accident nucléaire a Fukushima a ébranlé le monde .,. un an après nous en parlons encore mais on voit le Japon se relevé de ses cendres malgré les difficultés qu’ils rencontrent … On se plaint d’une mauvaise journée, mais quand on pense a eux qui doivent vivre malgré que leur vie a basculer en quelques minutes .. on est content de nos petites misères
Nuage

 

Un an après le tsunami: le Japon se reconstruit à petits pas

Un an après le tsunami: le Japon se reconstruit à petits pas

Un quartier résidentiel de Kesennuma, dans le nord du Japon, peu de temps après le séisme et le tsunami de mars 2011.

Photo: AP

Anabelle Nicoud
La Presse

 

Un an après la triple catastrophe du 11 mars, le Japon panse toujours ses blessures. Mais Kaoru Ishikawa, ambassadeur du Japon au Canada, reste optimiste. La reconstruction suit son cours, le nettoyage aussi.

«C’est vrai que ça prend du temps. L’important, c’est qu’on avance. Peu à peu, mais à pas sûrs», dit le diplomate, rencontré dans les bureaux du consulat du Japon à Montréal.

Le défi était titanesque. La terre n’a tremblé que quelques minutes, le 11 mars 2011. Mais le séisme puis le tsunami ont créé l’équivalent de 23 années de déchets. Certains quotidiens japonais estiment que seulement 5% des débris de la catastrophe ont été nettoyés. C’est peu, mais c’est déjà bien, estime M. Ishikawa.

Si les infrastructures détruites ont été rebâties, les défis restent encore nombreux.

«Le grand problème, c’est l’emploi. Il y a des dizaines de maisons et usines qui ont été balayées. Si les grandes entreprises ont pu rouvrir, dans bien des villages de pêcheurs, il faut rebâtir les communautés et recréer l’emploi», souligne M. Ishikawa.

Certes, le Japon a pu compter sur de généreuses aides internationales pour assurer l’après-11 mars.

«On est reconnaissants de recevoir de l’argent. Mais, sans travailler, c’est douloureux.»

D’une voix douce, et dans un français parfait, Kaoru Ishikawa estime toutefois que son pays a bien résisté au choc naturel et à la catastrophe nucléaire.

«On aurait pu nous effondrer, mais on ne l’a pas fait», estime-t-il.

Un an après le tsunami: le Japon se reconstruit à petits pas

Le même quartier résidentiel de Kesennuma que sur la photo du haut, photographié il y a deux semaines.

Photo: AP

 

Remises en question

Au contraire, après le 11 mars et l’accident nucléaire de Fukushima, les Japonais ont remis en question certaines certitudes

. «Comme l’énergie: peut-être que nous pourrions trouver d’autres sources d’énergie, grâce à la science», dit M. Ishikawa. Et d’illustrer: «Cela a éveillé nos anciennes philosophies. Ce qui est important, c’est l’équilibre entre la science et l’homme. Nous dépendons de la technologie, nous n’avons pas de ressources naturelles. Dame Nature nous a réveillés. Il faut revenir à la science et à la technologie.»

Au fil des derniers mois, les touristes sont revenus, mais les Canadiens restent hésitants.

«Dès qu’on pense à la province de Fukushima, on pense à la centrale. Mais Fukushima, c’est aussi l’agriculture, la pêche, le tourisme», dit-il.

Tokyo aussi va mieux et reste toujours la ville totalisant le plus d’étoiles Michelin du monde.

«Les tremblements de terre font partie de notre vie. Et c’est pour ça qu’on est prêts, et qu’aucun bâtiment n’est tombé à Tokyo», dit-il.

Alors oui, la reconstruction est loin d’être achevée et les cicatrices et traumatismes sont toujours vivants.

«Au Japon, on dit que même un chemin de 1000 milles doit commencer par un pas. Un jour, on y arrivera.»

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Hiver doux ne rime pas avec printemps chaud


C’est une belle journée aujourd’hui, le soleil est une température qui nous fait oublier la neige et le froid en début Mars, La neige va fondre, ce sera la symphonie des gouttelettes. Mais, comme la météo est une science imprécise qu’il peut arriver de grands changements alors il ne faut pas penser que nous aurons des journées printanières sans neige … sauf qu’au moins au sait que cela arrive a sa fin .. Cependant il faut espérer qu’il n’y ai pas d’inondation comme a connu certaines régions du Québec
Nuage

Hiver doux ne rime pas avec printemps chaud

Hiver doux ne rime pas avec printemps chaud

 

Pour les mois de mars, avril et mai, les températures devraient en moyenne varier de 1 à 11 degrés pour Montréal.

Photo: André Pichette, La Presse

ilie Bilodeau
La Presse

Hiver doux ne rime pas avec printemps chaud. Les températures devraient se rapprocher des normales de saison et les précipitations pourraient être plus abondantes que la moyenne dans certaines régions du Québec, au printemps.

C’est le cas de Montréal et de Gatineau, qui devraient recevoir plus de pluie et peut-être davantage de neige qu’à l’habitude pour les mois de mars, avril et mai. Mais les météorologues de MétéoMédia se veulent rassurants. Le printemps qui s’amorce ne sera pas aussi mouillé que celui de l’année dernière. En 2011, le printemps a été le plus pluvieux de l’histoire avec 407 millimètres d’eau. La pluie a notamment causé de désastreuses inondations en Montérégie.

Cette année, pour Montréal et Gatineau, les précipitations devraient dépasser la moyenne qui tourne aux alentours de 228 millimètres de pluie et de neige. Ailleurs dans la province, les précipitations devraient s’approcher des normales.

Par ailleurs, le temps doux qui a marqué l’hiver devrait faire place à des températures plus près de la moyenne.

«Ce n’est pas garanti que lorsqu’on a un hiver doux, automatiquement le printemps sera doux lui aussi. Il n’y a pas nécessairement de corrélation», explique Martin Bélanger, chef des opérations météorologiques à MétéoMédia.

Et si le mercure a facilement dépassé le point de congélation ce matin, ça ne veut pas nécessairement dire que le temps chaud est arrivé pour de bon.

«Il va y avoir des journées ponctuées de poussées de chaleur avec de l’air plus doux en provenance du sud et, par moments, des journées plus fraîches avec un vent du nord. Mais, au mois de mars, on peut encore avoir de la neige», prévient M.Bélanger

Pour les mois de mars, avril et mai, les températures devraient en moyenne varier de 1 à 11 degrés pour Montréal. La moyenne est établie à 6 degrés. Bien que les météorologues considèrent que le printemps s’étend du 1er mars au 31 mai, pour le commun des mortels, la saison des amours ne commence que le 20 mars, à 1h14.

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