La Défaite


La défaite est un sentiment, une émotion que nous acceptons de vivre, car ceux qui s’y refuse, se relève les manches et recommence jusqu’à temps de réussir
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La Défaite


« C’est de l’intérieur de soi que vient la défaite. Dans le monde extérieur il n’y a pas de défaite. La nature, le ciel, la nuit, la pluie, les vents ne sont qu’un long triomphe aveugle. »

Pascal Quignard

Content de son sort et mécontent de soi


Savoir se contenter ce que l’on a sans toujours envier ce que les autre ont de plus que nous, car cela n’est que du matériel sans plus .. il y a quelque chose de beaucoup plus grand et plus intense a vivre, mais elle se découvre avec les années pour ceux qui y prête attention …
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Content de son sort et mécontent de soi

« La déception que l’on ressent parfois par rapport au monde matériel n’est pas mauvaise, car c’est elle qui nous pousse vers une réalité plus profonde. »

La vie est rarement telle qu’on la voudrait. I1 y a des tas de choses que nous aimerions changer : notre position sociale, notre salaire, notre maison… Vouloir que ce monde soit à la hauteur de nos désirs prosaïques est une cause perdue d’avance. Mieux vaut décider tout de suite d’avoir une attitude adéquate face à cette insuffisance apparente de notre condition matérielle. Sinon, nous nous épuisons à poursuivre une cause illusoire.

Dans l’âme humaine, il y a le désir de se développer pleinement, bien au-delà du monde physique. Ce désir est la cause de ce sentiment de manque et d’insatisfaction que nous éprouvons parfois lorsque nous sommes comblés matériellement, en fait surtout lorsque nous sommes comblés matériellement. Ceux qui n’ont pas accepté cette réalité ont tendance à sur satisfaire leurs désirs prosaïques. Ils cherchent constamment le bonheur dans le monde physique, mais en bout de pistes ils sont toujours déçues et désappointés. En réalité, cette déception n’est pas si mauvaise, car elle pousse les gens à se dépasser et à percevoir le bonheur d’une autre façon. Tôt ou tard, chaque en viennent à comprendre que le bonheur ne réside pas dans nos possessions matérielles, il est plutôt dans notre façon d’être. Cette nouvelle perspective du bonheur peut produire une grande motivation envers le cheminement intérieur. Et cette motivation a la capacité de provoquer des changements extraordinaires.

Est-ce possible d’être comblé matériellement et malheureux ? Oui ? Est-ce possible d’être heureux sans un certain équilibre intérieur ? Non. La meilleure attitude est donc d’être satisfait des biens que nous possédons déjà, en sachant que notre bonheur réside ailleurs. En d’autres termes, mis à part certaines exceptions, il faut reconnaître que nous avons déjà suffisamment de biens matériels. Il n’est pas en soi mauvais de travailler à améliorer sa situation matérielle. Il suffit seulement de garder un bon équilibre ; c’est-à-dire qu’il est très important de bien doser l’attention que nous portons à notre réussite matérielle par rapport à notre développement intérieur.

 

Denis St-Pierre

Japon: des cordes de violon à base de toiles d’araignées


Les scientifiques sont très intéressé a la toile d’araignée a cause de sa résistances, de sa souplesse. Alors pourquoi pas une musique qu’un archet caresse avec fougue des cordes qui s’aura donner un air grandiose
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Japon: des cordes de violon à base de toiles d’araignées

Le professeur Shigeyoshi Osaki avec son violon, le 10 septembre 2010 à l'Université médicale de Nara

AFP/Shigeyoshi Osaki

Un chercheur japonais a annoncé mardi avoir réussi à fabriquer des cordes de violon à l’aide de toiles d’araignée qui rendent parait-il un son « doux et profond ».

Des milliers de fils de soie peuvent être tissés en une corde résistante mais souple qui convient parfaitement à cet instrument, a déclaré Shigeyoshi Osaki, professeur de chimie, spécialistes des polymères à l’Université médicale de Nara.

Le chercheur, qui mène des travaux sur la soie d’araignée depuis 35 ans, avait auparavant suggéré d’utiliser ce type de matériau pour du fil chirurgical ou pour des gilets pare-balles, mais sa passion pour le violon l’a poussé à créer quelque chose dans le domaine musical.

Il a expliqué à l’AFP que pendant le processus de tissage, les fils cylindriques prennent une forme polygonale, ce qui permet de mieux les ajuster.

« Au cours de l’assemblage de fils ordinaires, il subsiste beaucoup d’espaces entre chaque fibre. Notre procédé ne laisse aucun espace entre les filaments, ce qui rend les cordes plus résistantes. Cela peut avoir toutes sortes d’applications dans notre vie quotidienne », a souligné M. Osaki.

Le chimiste a précisé qu’il avait utilisé la soie de 300 araignées femelles Nephila maculata (ou pilipes).

Plusieurs études ont déjà montré que les fils d’araignée sont très résistants à de hautes températures et aux effets des rayons ultraviolets.

M. Osaki a notamment fabriqué une corde capable selon lui de supporter une charge de 600 kilogrammes.

Les musiciens ont fait l’éloge de la qualité sonore des cordes à base de soie d’araignée qui rendent « un son doux et profond ».

« C’est une chose de créer des choses pour des buts scientifiques, mais je voulais aussi produire quelque chose qui pouvait être accessible aux gens ordinaires », a-t-il expliqué.

© 2012 AFP

http://actualites.ca.msn.com

Le saviez-vous ► La détente au bain


Stressé ? Fatigué ? Pourquoi ne pas se dorloter une fois de temps a autres et profiter d’un bon bain avant d’aller au lit pour être mieux disposé à accueillir la nuit et faire de beaux rêves
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La détente au bain

Après une dure journée, rien de mieux qu’un bon bain relaxant !

Vous pouvez opter pour la mousse ou une huile de bain,  sachez que le bain le plus apaisant est composé d’une eau tiède additionnée de gros sel marin.

Voilà un gage d’une bonne nuit de sommeil

7 Jours/ Les meilleurs trucs de Madame Chasse-taches/ Louise Robitaille/Janvier 2012

Premiers essais nucléaires


Non, ce n’est pas la nature dans toute sa beauté, ni un chef d’oeuvre d’un artiste, mais la bêtise humaine exposée dans toute sa splendeur destructive .. Combien de personne aujourd’hui ont des séquelles de ces « Opérations nucléaires » Combien vont payer de leur vie quand les installations nucléaires font défaut soit pour une erreur humaine, ou par la colère de la nature … ??
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Premiers essais nucléaires

 

Les premières images de la bombe atomique

 

Le 16 juillet 1945, la première bombe nucléaire fabriquée par les Etats-Unis explose dans le désert du Nouveau-Mexique. Moins d’un mois plus tard, elle sera lancée sur Hiroshima et Nagasaki, signant la fin de la Seconde guerre mondiale. Mais son histoire ne s’est pas arrêtée là.  Voici, en images, l’épopée d’une bombe qui changea la face du monde. © U.S. Department of Defense


La boule de feu

 

la boule de feu

La boule de feu en expansion et l’onde de choc de l’explosion de « Trinity », vues 0,025 secondes après la détonation, le 16 Juillet 1945. © U.S. Department of Defense


La bombe thermonucléaire

 

la bombe thermonucléaire

L’opération « Greenhouse », qui eut lieu au printemps 1951 dans le Pacifique, est une autre étape importante dans l’élaboration de la bombe atomique pusqu’elle signe la transition entre la bombe A et la bombe H. Cette photo provient du troisième test de la première bombe thermonucléaire de 225 kilotonnes, le 9 mai 1951. © U.S. Department of Defense


L’opération Ivy

 

opération ivy

Le 16 novembre 1952, un bombardier « B-36H » lâche une bombe nucléaire au nord de l’île Runit, dans l’atoll d’Enewetak, produisant une explosion de 500 kilotonnes. Cette fois, la bombe H, dite « bombe à fusion » ou « thermonucléaire », est née. © National Nuclear Security Administration/Nevada Site Office


L’obus nucléaire

 

l'obus nucléaire

Le 25 mai 1953, l’armée américaine effectue un test d’obus nucléaire de 280 mm : tirée à 1 km dans le désert du Nevada, la bombe de 15 kilotonnes explosera à 1500 mètres du sol. © National Nuclear Security Administration/Nevada Site Office


Une maison détruite en 2,3 secondes

 

maison détruite

Tir de nuit dans le Nevada, le 17 mars 1953. Située à 3500 mètres de l’explosion, cette maison fut entièrement détruite en 2,3 secondes. La caméra, enfermée dans une gaine de plomb de 5 mm, n’utilise que la lumière émise par la bombe comme source lumineuse. © National Nuclear Security Administration/Nevada Site Office


Les tests sur des mannequins

 

les tests sur mannequins

Après l’explosion atomique du 17 mars 1953, les membres d’une famille de mannequins étaient ballotés voire portés disparus. © National Nuclear Security Administration/Nevada Site Office


La ionisation

 

la ionisation

La lueur créée par la ionisation entoure la boule de feu de la bombe « Diablo », tirée à Yucca Flat à 4h30, le lundi 15 Juillet, 1957. © National Nuclear Security Administration/Nevada Site Office

 

La bombe « Smoky »

 

la bombe smoky

Explosion de la bombe « Smoky », dans le cadre du programme « Plumbbob », le 31 août 1957 dans le désert du Nevada. © National Nuclear Security Administration/Nevada Site Office

Les essais atmosphériques

 

les essais atmosphériques

En 1958, des observateurs regardent la détonation thermonucléaire dans l’atmosphère lors de l’opération « Hardtack », réalisée dans le Pacifique. © National Nuclear Security Administration/Nevada Site Office


Le projet « Soc »

 

le projet soc

Le Projet « Soc », le 6 Juillet 1962, a été réalisé dans le cadre du programme « Plowshare », au Nevada. Les particules les plus lourdes ont commencé à tomber vers la terre tandis que le nuage principal continuait à augmenter. La base, elle, se mit à souffler de la poussière longeant le sol. © National Nuclear Security Administration/Nevada Site Office

 

Opération « Arkansas »

 

opération arkansas

Une vue du test « Arkansas », dans le cadre de l’opération « Dominic », une série de plus de 100 explosions nucléaires réalisée dans le Nevada et le Pacifique en 1962. © U.S. Department of Defense

 

Les anneaux atomiques

 

les anneaux atomiques

Les anneaux en expansion entourent un champignon atomique, lors de l’explosion du test de la bombe « Yeso », toujours dans le cadre de l’opération « Dominic », en 1962. Comptant parmi les derniers tests, l’opération visait à valider l’arsenal nucléaire des USA. © U.S. Department of Defense

http://www.linternaute.com

Science et technologie → Le lotus, de la spiritualité à l’hypertechnologie


La fleur de Lotus est devenue ma fleur préférée depuis que mon plus jeune fils lors d’une promenade a été dans la rivière des Outaouais pour me cueillir cette fleur. Son parfum léger est fantastique, et que dire de cette plante qui croit dans l’eau. Elle est tellement spécial que les chercheurs s’intéresse a cette capacité de repousser l’eau malgré son environnement
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Science et technologie → Le lotus, de la spiritualité à l’hypertechnologie

Lotus en floraison

Lotus en floraison

Le lotus est une plante qui a un caractère sacré, c’est un symbole d’éternité et de divinité. Mais aujourd’hui, c’est la science qui s’intéresse au lotus. Tout passionne les chercheurs dans cette plante : sa façon de croître, de respirer, ses relations avec l’eau. Ce qu’on cherche à faire c’est le copier, reproduire ses qualités exceptionnelles dans les objets qui nous entourent. Voici donc qu’après le sacré, le lotus est devenu un symbole du tangible.

La fleur qui n’aimait pas l’eau

L’une des principales caractéristiques qui intéressent les chercheurs est la relation que le lotus entretient avec l’eau. Le lotus est hydrophobe, il repousse les gouttes d’eau et n’est jamais mouillé.
L’hydrophobie du lotus se comprend au niveau microscopique: ses feuilles sont recouvertes d’un vaste réseau de microstructures et de nanostructures qui empêchent les gouttes d’eau de s’incruster. L’eau perle à la surface de la plante et s’écoule vers le sol.

Des chercheurs tentent actuellement de percer le mystère de cette technologie botanique pour l’appliquer à des inventions humaines, comme des matériaux hautement hydrofuges.

http://www.radio-canada.ca

Enterrement ou incinération?


Voila une autre façon de faire de l’argent sur le dos des animaux de compagnies tout en jouant sur le côté émotif des gens .. Je peux comprendre la peine lors d’un décès d’un animal qui a accompagné un bout de vie … mais des fois je trouve que certaines valeurs dépassent un peu trop le côté raisonnable .. En réalité, ce n’est pas un hommage pour l’animal mais par égoïsme de l’être humain a mon avis ..
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Enterrement ou incinération?

Enterrement ou incinération?

Urne au centre funéraire pour animaux AMICUS.

Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse

Stéphanie Vallet

La Presse

Si les progrès de la médecine vétérinaire permettent de prolonger la vie de nos animaux de compagnie, ils ne les rendent pas pour autant éternels. Le décès de son compagnon est un moment difficile qui nécessitera de faire un véritable deuil. Commémorer sa mémoire est un moyen privilégié de traverser cette épreuve et il sera même possible à partir de ce printemps d’enterrer ses cendres au cimetière Saint-François de Laval dans une section réservée aux animaux.

Plusieurs options s’offrent à vous afin de disposer de la dépouille de votre animal et des entreprises spécialisées peuvent vous aider à faire un choix. Sachez d’abord qu’en milieu urbain, il est interdit d’inhumer votre animal de compagnie. Vous devrez donc faire appel à un cimetière pour animaux en périphérie de la ville qui pourra, si vous le désirez, venir chercher le corps à domicile ou chez votre vétérinaire.

Incinération

L’incinération reste la solution la plus populaire à Montréal. Selon vos besoins et votre budget, l’animal (chiens, chats, chevaux, oiseaux, lapins, hamsters, furets et autres) sera incinéré en groupe (100$ plus 1$ par livre) ou individuellement, vous permettant, si vous le souhaitez, de conserver ses cendres pour un prix variant de 250 à 330$, selon le genre de commémoration (urne, cercueil, plaque, sculpture, etc.) et le poids de l’animal. Il est possible pour l’établissement, auquel vous ferez appel, de venir chercher votre animal puis de vous remettre les cendres à domicile. Mais vous pouvez également choisir d’assister à l’incinération (de 350$ à 450$).

«Certaines personnes préfèrent témoigner à l’incinération sur place. Cela leur permet de gérer plus facilement une situation qui peut générer beaucoup de stress. Ils veulent s’assurer que leur compagnon est réellement incinéré seul, et l’accompagner jusqu’à la fin, ce qui facilite le deuil», explique Angelica Aiello, directrice du centre funéraire Amicus à Montréal.

Dès la fin mai, Amicus proposera un service d’enterrement des cendres au cimetière Saint-François de Laval dans une section protégée à perpétuité. Une première dans la région, permettant notamment aux propriétaires de bénéficier d’un service de navette.

«On est très fiers, car c’était un de mes rêves de pouvoir disposer d’un espace protégé à perpétuité comme celui-ci. Il y a des cimetières pour animaux, mais plusieurs ont fermé, car ce sont des terrains privés», dit la directrice de l’établissement.

«Les cendres des animaux du service de groupe seront enterrées dans une fosse commune sur laquelle il y aura un monument civique. On pourra y graver le nom de l’animal. On pourra aussi avoir une sépulture pour deux urnes avec monument et gravure (de 875 $ à 2500$). Enfin, la section hybride propose deux urnes pour animaux et deux autres pour humains. Pour que les maîtres et leurs animaux soient enterrés ensemble», précise-t-elle.

Cérémonie

Véritable salon funéraire, Amicus dispose d’un columbarium et accompagne les propriétaires dans leur deuil. Situé à Rigaud, Compagnons éternels propose aussi de véritables cérémonies commémoratives.

«Nous disposons d’une chapelle où on peut faire des cérémonies (de 60$ à 90$). Tout est possible, on a récemment reçu un groupe de 28 personnes avec traiteur», explique Catherine Kovacs, propriétaire de Compagnons éternels.

Cimetière virtuel

Le cimetière virtuel permet aux internautes de rendre un dernier hommage à leur défunt animal dans le cyberespace en publiant des photos et des commentaires.

«J’ai toujours voulu avoir un cimetière où je pourrais inhumer les animaux, mais il est impossible de s’assurer qu’ils y reposeront à jamais. C’est de là que m’est venue l’idée du cimetière virtuel pour pouvoir commémorer la mémoire des animaux», explique la directrice d’Amicus.

http://www.cyberpresse.ca/