La contradiction


Nous sommes souvent frustré devant la contradiction, on se met sur ses gardes comme si on se sent menacé. Alors qu’il se peut que certaines contradictions pourraient nous faire voir les choses différemment, sur un autre angle
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La contradiction

 

La contradiction doit éveiller l’attention, et non pas la colère. Il faut écouter, et non fuir celui qui contredit. Notre cause doit toujours être celle de la vérité, de quelque façon qu’elle nous soit montrée.

Madeleine de Souvré  (Madame de Sablé)

Avoir une bonne définition de la réussite


Réussir ! Tout le monde veut réussir sa vie, mais qu’est-ce que la réussite ? Y’a t-il autre chose que le travail, être premier de classe, avoir une profession de haut niveau, être riche, avoir une auto de l’année, avoir sa maison … ?  Cela donne t’il le bonheur ?
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Avoir une bonne définition de la réussite

 

« Il n’y a de réussite qu’à partir de la vérité. »  Charles de Gaulle, extrait de ses Mémoires

Si vous demandez à quelqu’un de vous donner des exemples de réussites, vous obtiendrez des réponses telles que : être riche, être président d’une entreprise, être célèbre, avoir une belle voiture, avoir une maison luxueuse, etc. En général, l’accent est mis sur la réussite matérielle et professionnelle. Le travail économique est effectivement nécessaire, mais il est insuffisant, c’est-à-dire qu’il ne peut combler tous nos besoins.

Il est si facile de se laisser emporter dans la course au « succès ». Certains passent leur vie à rechercher la réussite extérieure, tellement qu’ils finissent par perdre de vue l’essentiel. En fait, l’atteinte d’objectifs matériels n’apporte que de courts instants de bonheur. Le vrai bonheur durable se trouve dans les possessions de l’âme et de l’esprit et pas ailleurs.

Quelle est votre définition de la réussite ? Est-ce que la sérénité et l’amour font partie de cette définition ? Plutôt que de succomber aux tentations de la réussite extérieure, essayez de vous recentrer sur l’essentiel. Quand vous aurez redéfini pour vous ce qu’est la vraie réussite, il sera beaucoup plus facile d’atteindre un bonheur durable.

« A la fin de sa vie,
être fier de ce qu’on l’on est devenu
est une grande réussite. »

Denis St-Pierre

Truc express ► Chandail de laine qui pique


Un chandail de laine c’est beau mais ca pique et on fini par le mettre de côté, dommage ! Il existe pourtant une solution, un peu longue peut-être mais si c’est efficace alors pourquoi pas .. ?
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Chandail de laine qui pique 
 
 

Afin d’éviter qu’un chandail en laine ne pique, il suffit de le mettre dans un sac brun, de fermer ce sac et de le placer dans le congélateur pendant 3 jours.

Ça marche à tout coup!
 
http://www.trucsmaison.com

Antoine au paradis des Seychelles


Un peu fatigué de l’hiver qui viens nous taquiner encore … voici de quoi rêver, de belles plages, des rochers magnifiques et une eau invitante pour se prélasser par une chaude journée virtuelle ..
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Antoine au paradis des Seychelles

 

Formé de 115 îles et îlots, les Seychelles constituent un archipel miraculeux rattaché au continent africain. En effet, c’est la seule île de l’océan Indien à bénéficier d’une constante sérénité : pas de volcans ni secousses sismiques comme à la Réunion, ni de cyclones comme sur l’île Maurice. Pas de guerre ni de famine comme chez ses pays voisins de la corne de l’Afrique… © Antoine


Sur la plage de l’Anse Lazio à Praslin

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Plage de l’anse Takamaka à Mahé

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La réserve naturelle de Sainte Anne

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Deux Sternes Paradis sur l’îlot Cousin

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Îlot au nord est de Praslin

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La plage de l’anse Georgette de Praslin

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Coco, minuscule paradis aquatique

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Bébé sterne paradis agrippé à sa branche

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Les rochers de l’Anse Source d’Argent

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Phaéton à bec jaune

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Les rochers de l’Anse Source d’Argent

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Coco-fesse sur l’arbre à Praslin

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Comment aider son médecin


Qui n’a pas de médecin de famille, se trouve dans une situation bien facheuse. Mais ceux qui ont un médecin mieux vaut se préparer avant chaque consultation pour un résultat plus positif des rencontres médicales … L’idée de tenir un journal entre temps sur nos symptômes, nos états d’âme, nos questions me semble une bonne idée
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Comment aider son médecin

Comment aider son médecin

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Sophie Allard
La Presse

Un Québécois sur quatre n’a pas de médecin de famille. Obtenir une consultation médicale ressemble parfois à un sport extrême. Même quand on a accès à un médecin de famille, profite-t-on assez de la rencontre tant attendue? Non, estiment le Dr Serge Goulet et le psychologue Bruno Fortin, auteurs de Comment améliorer mon médecin? Le patient efficace, en librairie depuis vendredi.

Une consultation médicale, c’est sérieux, disent les deux collègues de l’unité de médecine familiale de l’hôpital Charles-Lemoyne. Le patient devrait être préparé, et ce, bien avant de franchir la porte du cabinet. Souvent, ce n’est pas le cas.

«Les patients oublient d’amener l’information pertinente, comme les résultats de glycémie, la liste des médicaments qu’ils consomment, leurs antécédents familiaux. Ça crée une perte de temps qui n’est pas à leur avantage. La rencontre devient inefficace», note Bruno Fortin.

Pourquoi est-on si consciencieux quand on consulte un médecin pour ses enfants et pas pour nous? se demande-t-il.

Le patient devrait avoir couché sur papier une liste de questions et d’inquiétudes qu’il souhaite partager avec son médecin. Il devrait aussi avoir noté les informations pertinentes quant aux symptômes qui l’inquiètent:

«Où sont-ils logés? Sont-ils fréquents? À quel moment ont-ils commencé? Quand surviennent-ils? Sont-ils accompagnés d’autres signes?»

«La principale erreur du patient est de penser que le médecin connaît tout, devine tout. Il ne donne pas assez d’informations», souligne le Dr Serge Goulet.

Pire, des patients mentent à leur médecin.

«Les patients ne suivent pas le traitement comme prescrit dans une proportion de 20% à 40% pour les maladies aiguës, de 30% à 60% pour les maladies chroniques et de 50% à 80% quand il s’agit de prévention», écrivent les auteurs. Le médecin en est bien conscient, alors rien ne sert de lui cacher la vérité!

«Raconter l’histoire dont on est le héros, c’est amusant à la taverne, mais ce n’est pas indiqué chez le médecin, indique Bruno Fortin. Si on a eu une aventure extraconjugale qui fait qu’on est à risque d’avoir une infection transmise sexuellement, il est important de le faire savoir au médecin pour être traité s’il y a lieu. Ça peut être une occasion de réfléchir à la façon dont on en parlera à sa conjointe. Le médecin n’est pas là pour juger.»

Le Dr Serge Goulet croit que la relation de confiance entre médecin et patient s’est beaucoup améliorée depuis le début de sa pratique, il y a 30 ans.

 «Il reste encore du travail à faire, de part et d’autre. Mais nos jeunes médecins apprennent beaucoup à explorer les attentes des patients et leur vécu, tandis que les patients sont plus ouverts et osent davantage parler de sujets délicats. Ils sont plus à l’aise, surtout si on leur donne la chance de s’exprimer.»

Mais 15 minutes, c’est vite passé.

«Dans un contexte de travail rapide et urgent, c’est un art d’aller chercher en quelques secondes les bonnes informations. Il faut bien cibler et écouter, étudier le langage verbal et non verbal du patient, comme un visage blême, les traits tirés», dit le Dr Serge Goulet.

Pour ne pas perdre une seconde de ce bref entretien, on ne devrait pas tenter de former son médecin avec le dernier article du Reader’s Digest, selon les auteurs, ni tenter d’en faire un ostéopathe ou un homéopathe.

«Le médecin vous dira d’être prudent, surtout avec les produits naturels. Mais ce n’est pas son job», souligne M. Fortin.

Les patients sont très informés aujourd’hui et, si cela s’avère parfois embêtant pour le médecin, le Dr Goulet y voit surtout un avantage.

«Les patients sont proactifs. Quand ils me demandent de vérifier une information entendue dans les médias, c’est parce qu’ils doutent et qu’ils ont confiance en moi. C’est un devoir pour moi de leur donner l’information juste. En même temps, j’apprends sans cesse, mes patients me rendent meilleur. C’est ce qui me garde allumé, passionné.»

«Quand on a un bon médecin de famille, c’est pour la vie, dit Bruno Fortin. C’est donc une longue suite de 15 minutes qu’il faut optimiser. Ça vaut la peine de collaborer en tant que patient pour le garder longtemps.»

Comment améliorer mon médecin? Le patient efficace, Bruno Fortin et Serge Goulet, Éd. Fides, 248 p., 19,95$

Quelques trucs

Avant

-Clarifier le but de la visite.

-Noter sur papier les inquiétudes et les questions (ne pas oublier le papier!).

-Être à l’écoute de sa douleur, des symptômes.

-Demander à quelqu’un de nous accompagner.

Pendant

-Poser les questions les plus importantes dès le départ.

-Être honnête et fournir le plus d’informations sur notre état.

-Ne pas hésiter à poser des questions, à prendre des notes.

-Demander de l’information sur les interventions et traitements proposés.

-Ne pas hésiter à demander de répéter, d’utiliser des termes plus simples.

-Aviser le médecin de formulaires à remplir dès le départ.

-Ne pas tenter de socialiser avec le médecin.

Après

-Résumer l’essentiel de la visite sur papier.

-Garder un journal des consultations.

-Suivre les recommandations du médecin.

-En cas de maladie chronique, nuancer ses pensées, rester motivé.

-Adopter des habitudes de vie saines (en tout temps).

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Achat vert: des produits afficheront leur bilan carbone


Si les gens comprennent bien ce qu’est l’empreinte carbone lors de leur achats, il se peut que cela puisse faire la différence. De toute façon, plus nous connaitrons les produits québécois, mieux notre économie se portera ainsi que l’environnement
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Achat vert: des produits afficheront leur bilan carbone

Achat vert: des produits afficheront leur bilan carbone

 

Dix entreprises participent au projet-pilote visant à identifier le «bilan carbone» de produits: Yoplait, Bell, Chantiers Chibougamau, Rio Tinto Alcan, Alcoa, Aluminerie Alouette, Fibrek, Enerkem, Interplast et Laboratoire M2.

photo Stéphane Champagne

Sylvain Larocque
La Presse Canadienne

Si tout va comme prévu, les consommateurs québécois pourront, d’ici quelques années, connaître le «bilan carbone» de chacun des produits qu’ils achètent.

Imitant des pays comme la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon, la Corée du Sud, la Thaïlande et la Suède, le gouvernement du Québec a lancé lundi un projet pilote qui doit mener à l’implantation à large échelle de la certification de l’«empreinte carbone» des produits et des services.

À terme, dans le secteur de la grande consommation, la quantité de CO2 générée tout au long du «cycle de vie» de chaque produit (fabrication, distribution, utilisation et disposition) serait indiquée (en grammes) sur l’emballage.

L’initiative vise à encourager les consommateurs à choisir les produits ayant le plus faible bilan carbone possible. Le gouvernement fait le pari que la certification et l’étiquetage carbone favoriseront les entreprises québécoises, puisque la principale source d’énergie de ces dernières est l’hydroélectricité, qui est très peu polluante.

«Quand quelqu’un veut acheter un produit québécois et qu’il voit que son empreinte carbone est moins importante que pour un produit chinois, par exemple, ça donne un avantage à nos entreprises», a déclaré lundi le ministre du Développement économique, Sam Hamad, lors d’un point de presse.

L’entreprise Ultima, qui fabrique les produits Yoplait, fait partie du projet pilote. Il a toutefois été impossible de savoir auprès de l’entreprise à partir de quand les consommateurs pourront voir le bilan carbone de leur yogourt sur les étiquettes.

Produits industriels

La même logique s’appliquera dans le secteur des produits industriels comme l’aluminium et le bois d’oeuvre. La certification carbone pourrait faciliter les ventes à des clients soucieux de l’environnement et pourrait même accroître les exportations dans certains pays.

Par contre, en l’absence d’un marché mondial du carbone, les produits dont la fabrication a généré moins d’émissions de gaz à effet de serre n’ont pas, sauf exceptions, une plus grande valeur économique que les autres.

À court terme, les entreprises québécoises ne pourront donc pas demander plus cher pour leurs produits, aussi écologiques soient-ils. Il faudra voir si le démarrage d’un marché commun du carbone Québec-Californie (Western Climate Initiative), l’an prochain, changera la donne.

Mais pour Jean Simard, pdg de l’Association de l’aluminium du Canada, il est important de monter dans le train tout de suite. Les trois producteurs québécois d’aluminium – Rio Tinto Alcan, Alcoa et Alouette – participeront au projet pilote annoncé lundi.

«On se dit « pourquoi ne pas faire reconnaître (les faibles émissions générées par la fabrication de l’aluminium québécois)? » Le jour où on pourra valoriser (la certification), on l’aura», a affirmé M. Simard.

En plus des alumineries, les entreprises Interplast (contenants d’oeufs en plastique), Fibrek (pâte à papier) et Chantiers Chibougamau (bois d’oeuvre) font partie du projet pilote.

La certification carbone est également applicable dans le secteur des services. Bell Canada s’en servira pour chiffrer l’avantage écologique que représente pour ses clients l’utilisation de ses deux centres de données québécois (sur six au Canada).

Enerkem (valorisation des déchets) et Laboratoire M2 (désinfection) feront de même dans leurs domaines d’activités.

L’un des principaux défis du projet pilote sera de choisir parmi les différentes méthodologies qui existent dans le monde quant au calcul, à la vérification, à la certification et à la communication des émissions de gaz à effet de serre.

Par ailleurs, les effets bénéfiques de ce qu’on appelle aussi l’«affichage environnemental» ne sont pas garantis.

En Thaïlande, par exemple, un organisme environnemental a récemment constaté que si l’impact a été favorable pour plusieurs entreprises qui vendent à d’autres entreprises, il a été «très faible» dans le secteur du commerce de détail en raison d’un manque de compréhension du grand public.

Au terme du projet pilote, Québec versera aux entreprises qui veulent faire certifier leurs produits à faible empreinte carbone une aide financière pouvant atteindre 40% des dépenses admissibles de commercialisation, et ce, jusqu’à concurrence de 150 000 dollars. Le gouvernement a réservé 24 millions de dollars au total à cet effet.

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Chauve-souris en voie de disparition au Canada


Les chauves-souris sont en danger, ils sont de plus en plus rare et leur perte sera d’autant plus grande car ces bestioles nous rendent de grands services a notre insu .. Car ils se nourrissent d’insectes en énormes quantités. Leur disparitions aura un impacts directe sur l’agriculture et les forêts
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Chauve-souris en voie de disparition au Canada

 

Chauve-souris en voie de disparition au Canada

© Shutterstock

Trois espèces de chauve-souris sont «en voie de disparition», selon une étude menée en février par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

 

Un dénombrement dans un gîte d’hibernation au Québec a démontré que la population de pipistrelles de l’Est, une espèce de chauve-souris relativement rare, a connu une diminution de 94% en deux ans.

Des données recueillies dans des gîtes d’hibernation au Canada ont également indiqué que les populations de chauves-souris brunes, la plus commune au Québec, et de chauves-souris nordiques ont enregistré une baisse de plus de 90% en deux ans.

Le syndrome du museau blanc, causé par un champignon pathogène, serait à l’origine de ce déclin.

Ce champignon a été découvert pour la première fois dans l’État de New York, en février 2006. Il se propage à une vitesse de 200 à 400 km par année. Sa présence est maintenant confirmée en Ontario, au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse.

Le syndrome du museau blanc, qui tire son nom de la prolifération de champignons blancs autour du museau et sur les ailes des chauves-souris infectées, interrompt l’hibernation des chauves-souris. Elles sortent avant la fin de l’hiver, épuisent rapidement leurs réserves de graisse et finissent par mourir de déshydratation ou de faim.

Un lien a déjà été établi entre ce syndrome et la mort de plus de 5,7 millions de chauves-souris en Amérique du Nord.

Des chercheurs américains estiment que la mortalité massive de chauves-souris coûtera 3,7 milliards $ chaque année au secteur de l’agriculture de l’Amérique du Nord, puisque celles-ci agissent en tant qu’agents antiparasitaires pour l’agriculture et les forêts.

Le syndrome du museau blanc n’a aucun impact connu sur la santé humaine

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