Mensonge


Quand une personne ment si l’ont le questionne un peu, si on peut finir par savoir quel est le mensonge, car il y a souvent des variantes dans ses dires. Et quand un mensonge en entraine d’autres .. cela fini toujours par se contredire
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Mensonge

« Celui qui dit un mensonge ne prévoit point le travail qu’il entreprend ; car il faudra qu’il en invente mille autres pour soutenir le premier.  »

Alexander Pope

L’eau vive


Il y a des jours ou tout semble aller de travers, et quand ces jours gris sont présent il est temps de faire un arrêt. Nous avons de l’imagination, il faut s’en servir pour se mettre au neutre et reprendre notre journée en main
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L’eau vive

Quand j’ai les idées embrumées et que j’ai l’impression de flotter dans un monde étrange qui ressemble au Pays de Nulle Part…

Quand la souffrance se réveille et englue mes sentiments de gris et de noir… c’est que je suis souvent rendue au bout de mes forces! Je me suis laissée envahir par les tâches nombreuses et les chevaux de mon petit carrousel sont partis au galop! C’est le tintamarre dans ma tête

J’ai trouvé un bon moyen pour me recentrer. Je me ferme les yeux et je visualise une rivière qui coule sereinement… je la suis en pensée jusqu’à la chute! Je me laisse entraîner vers le « lac de la sérénité »… là où coule une belle cascade…

Je la laisse m’inonder et me mouiller toute entière! Elle me lave de tous mes soucis et j’en profite pour m’abreuver à celle-ci…
 l’automne de ma vie, l’arbre que je suis… a perdu sa plus belle feuille! Sa beauté, ses coloris chatoyants faisaient de celle-ci une feuille unique…

 chaque fois que mes pensées se dirigent vers elle, je l’imagine rendue au pied de sa cascade déferlante, tendant « sa » joue de feuille… à la caresse de l’onde bienfaisante… La rivière l’a sûrement emmenée à cet endroit magnifique que j’aime à m’imaginer!
Un grand bonheur jamais ne meurt car il continue de nous crier des « Je t’aime » en signe de « requiem »

Me tenir tout près de l’eau vive et voir l’arc-en-ciel se dessiner… Imaginer des angelots qui voltigent de nuage en nuage… Voir la colombe de la Paix intérieure… battre des ailes juste pour moi… Toutes ces belles « pensées magiques » m’aident à me détendre et à retrouver le sourire confiant en la Vie!

C’est ainsi que je garde « l’espoir » bien vivant en moi. Que je me purifie les idées quand la grisaille m’envahit… Peu importe que je sois chez-moi plutôt que dans la nature car je la visualise ! J’en fais une belle toile que je peux contempler quand je le veux… Sortez de votre « cadre! Venez me rejoindre! Â quand le rendez-vous?

Jovette Mimeault

Le saviez-vous ► Expression : Clouer le bec


Normalement quand je cherche l’origine d’une expression, c’est a peu près les mêmes sources mais cette fois ci, il semble que non … un parle d’une déformation d’un verbe et l’autre de l’artillerie de guerre .. Alors, peut importe l’origine le résultat reste le meme c’est de fermer son clapet, sa bouche,
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« Clouer le bec  »

Réduire quelqu’un au silence, le faire taire.

 
Le bec, comme dans beaucoup d’autres expressions, désigne la « bouche ».

On imagine alors quelqu’un amenant la tête d’un bavard à proximité d’un plan en bois (table, établi…), lui saisissant et tirant les deux lèvres et lui plantant un clou à travers jusque dans le bois.

Ce très ‘sympathique’ moyen de contraindre au silence ne doit pourtant pas être si efficace que ça, car on arrive probablement quand même à faire entendre sa douleur quand on est maltraité de la sorte. Sauf quand le tortionnaire entame enfin la deuxième dizaine de clous…

Heureusement, il ne s’agit ici en aucun cas d’une torture de ce genre et il n’y a aucun lien avec un clou quelconque, ni celui en métal, ni celui du spectacle.

Clouer est tout simplement une transformation du verbe ‘clore’ (fermer) devenu nettement moins utilisé de nos jours.

Si l’expression s’est ainsi modifiée avec ‘clouer’ au lieu de ‘fermer’, c’est sans doute à cause de la puissance évocatrice du ‘gentil’ traitement évoqué plus haut.

http://www.expressio.fr

Expression française qui puise ses origines dans l’ancienne artillerie où le bec serait le petit orifice par lequel on enflammait la poudre. Par ailleurs et en période de guerre, les assaillants pour neutraliser les canons d’un bâteau y plantaient en force un clou de charpentier et il serait fort probable que clouer le bec de quelqu’un signifiant le rende muet viendrait de là.

Selon d’autres interprétations, clouer le bec renverrait aux casques que portaient jadis les guerriers dont la visière de protection ressemblait fortement à un bec d’oiseau et donc dire de quelqu’un qu’on allait lui clouer le bec  signifie le tuer, l’anéantir.

http://www.expressions-francaises.fr

Dictionnaire parlant L’informatique et l’internet au secours des langues menacées


Quelle belle initiative et un projet qui j’espère aura un grand avenir … Cette conservation des langues pour qu’elles puisse être encore vivante aujourd’hui et demain permet a chaque communauté culturelle de se reconnaitre car par la langue maternelle, on apprendre son histoire, sa science, ses légendes, son identité
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Dictionnaire parlant
L’informatique et l’internet au secours des langues menacées

Dictionnaire parlant - L'informatique et l'internet au secours des langues menacées

© Shutterstock

Agence France-Presse 
Jean-Louis SANTINI

 

VANCOUVER – L’informatique et internet sont mobilisés pour sauver des langues menacées de disparition, des équipes de linguistes créant entre autres logiciels et dictionnaires parlant en ligne, selon des projets présentés vendredi lors d’une conférence à Vancouver.

Plus de la moitié des quelque 7 000 langues et dialectes encore parlés sur la planète auront disparu d’ici la fin du siècle, victimes des changements culturels, de répression gouvernementale et d’autres facteurs, estime-t-on dans les milieux scientifiques.

David Harrison, professeur de linguistique à l’Université Swartmore (Pennsylvanie, est), est l’un des principaux responsables de la création de huit dictionnaires spécialisés dans le cadre d’un projet sponsorisé par la Société National Geographic, qui édite le célèbre mensuel.

Il a présenté ses travaux lors de la conférence annuelle de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS), qui se tient depuis jeudi à Vancouver (ouest du Canada) et se poursuivra jusqu’à lundi.

«L’effet positif de la mondialisation fait qu’il est possible d’avoir aujourd’hui une langue parlée par peu de personnes et dans quelques lieux très isolés qui puisse, grâce à la technologie numérique, avoir une présence et une audience planétaire», a expliqué David Harrison devant la presse, en marge de la conférence de l’AAAS.

«L’extinction de langues n’est pas inévitable», a-t-il insisté, relevant «une tendance à la revitalisation linguistique depuis ces dix dernières années dans le monde entier».

«De petites communautés linguistiques ont été confrontées à de faux choix lorsqu’on leur disait que leur langue était dépassée et qu’elles devaient y renoncer pour pouvoir embrasser la modernité», a déploré ce linguiste.

Désormais, «ces groupes linguistiques prennent conscience qu’ils peuvent aussi être des citoyens du monde, apprendre des langues globales comme l’anglais, tout en conservant leur langue traditionnelle et les vastes connaissances» ancestrales qui y sont attachées, a souligné M. Harrison.

Les huit dictionnaires créés pour chacune des langues menacées sur lesquelles il a travaillé contiennent plus de 32 000 mots au total.

Ils comptent aussi des photos d’objets culturels et au moins 24 000 enregistrements sonores de phrases et de mots prononcés par des personnes parlant couramment ces langues.

L’une d’elles est le Siletz Dee-ni, parlé uniquement dans une tribu amérindienne d’Oregon (nord-ouest des États-Unis). Un de ses membres, Alfred «Bud» Lane, l’un des derniers à la parler couramment, a vanté les mérites de cette initiative vendredi.

«Le dictionnaire parlant est, et restera, l’un des meilleurs moyens dont nous disposons pour sauver le Siletz», a-t-il expliqué à la presse via une téléconférence.

«Nous enseignons la langue dans l’école de la vallée de Siletz deux jours entiers par semaine et maintenant nos jeunes l’apprennent plus vite que je ne pouvais l’imaginer», a précisé cet Amérindien.

Parmi les autres langues retenues dans le projet de dictionnaire de la Société National Geographic, figure aussi le Matukar Panau de Papouasie Nouvelle Guinée, parlé par 600 personnes dans deux uniques villages, et qui n’avait jamais été écrit ou enregistré.

Au Canada, des efforts sont déployés pour traduire les logiciels de Microsoft dans la langue Inuit, permettant à toutes les générations de cette communauté d’utiliser leur langue via leur ordinateur.

L’informatique a aussi permis aux Canadiens parlant l’Ojibwé d’utiliser Facebook.

«On compte désormais 2 700 utilisateurs de Facebook parmi les 10 à 12 000 personnes parlant cette langue», a précisé Margaret Noori, spécialiste de la culture amérindienne à l’Université du Michigan (nord).

http://fr.canoe.ca

Recherche universitaire → Le lait bon pour la performance cognitive


Le lait, aujourd’hui, trop souvent négligé et pourtant a lui seul, il  possède plusieurs atout dans un verre. Les enfants ont vite perdu l’habitude et l’on troqué pour des breuvages sans intérêts pour la santé a alors que l’adulte, l’a peut-être complètement oublier
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Recherche universitaire → Le lait bon pour la performance cognitive

 

Le lait bon pour la performance cognitive

Crédit photo : archives

La performance cognitive serait améliorée par la consommation régulière de lait, selon une vaste étude menée auprès de près de 1000 personnes par des chercheurs de l’Université du Maine.

Les scientifiques ont constaté que pour les huit tests relatifs à la performance mentale, les individus qui buvaient au moins un verre de lait chaque jour obtenaient de meilleurs résultats, et ce, indépendamment de l’âge des individus. Les participants à l’étude étaient âgés de 23 à 98 ans.

Ceux qui consommaient les plus grandes quantités de lait étaient également ceux qui affichaient les scores les plus élevés à ces tests. Même après avoir tenu compte de différents facteurs comme le style de vie, les habitudes alimentaires et la santé cardio-vasculaire, la consommation de lait semblait avoir globalement un effet bénéfique sur les facultés cognitives.

Les conclusions de ces travaux indiquent que la consommation de lait pourrait aussi contribuer à ralentir le déclin cognitif, grâce à certains nutriments qu’il contient et qui pourraient avoir un effet direct sur le cerveau.

Le lait est naturellement riche en calcium, et contient aussi du magnésium, du potassium, du zinc, des vitamines A et K, ainsi que la plupart des vitamines B. Au Québec, le lait est également enrichi en vitamine D.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revueInternational Dairy Journal.

http://tvanouvelles.ca

Éliminer la douleur en supprimant la mémoire neuronale


Quand la douleur chronique devient insupportable, il est difficile de s’en débarrasser. Mieux comprendre comment cette douleur se propage, se présente aidera surement a mieux cibler le problème et a aider les patients a avoir une meilleur qualité de vie
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Éliminer la douleur en supprimant la mémoire neuronale

 

© Shutterstock / Agence QMI

MONTRÉAL – La suppression des souvenirs neuronaux pourrait aider à éliminer la douleur chronique, selon une étude menée par des chercheurs de l’Université McGill, à Montréal.

Terence Coderre et son équipe ont découvert comment les souvenirs de douleur sont emmagasinés dans le cerveau. On savait déjà que le système nerveux central se souvient d’expériences douloureuses, qui laissent une trace mnésique de douleur. Et lorsque surgit une nouvelle stimulation sensorielle, la trace mnésique présente dans le cerveau amplifie cette sensation, à un point tel qu’une caresse peut même devenir insoutenable.

Les travaux des chercheurs de l’Université McGill ont révélé que la protéine Kinase M zéta joue un rôle essentiel dans la construction et le maintien de la mémoire, et permet d’emmagasiner la douleur dans les neurones. Ils ont aussi constaté qu’en bloquant l’activité de cette protéine au niveau neuronal, on pouvait inverser l’hypersensibilité à la douleur développée par les neurones.

Supprimer ces souvenirs neuronaux permettrait donc de réduire la douleur chronique.

«Un grand nombre de médicaments ciblent la douleur au niveau des membres inférieurs et supérieurs, en réduisant l’inflammation ou en activant les systèmes analgésiques cérébraux pour réduire la sensation de douleur», a expliqué Terence Coderre.

«C’est la première fois que nous pouvons entrevoir des médicaments qui cibleront une trace mnésique de douleur comme moyen de réduire l’hypersensibilité à la douleur, a-t-il ajouté. Nous croyons qu’il s’agit d’une avenue qui pourrait offrir un nouvel espoir à ceux qui souffrent de douleur chronique.»

http://sante.canoe.com/