Le cycle


Peut-on qualifier ce texte de poème ou en bout de ligne une réflexion sur les saisons en rapport avec la vie, notre vie
Nuage

Le cycle

Au petit matin, le printemps s’éveille offrant un décor magique
Tendre enfance qui découvre chaque aspect de cette grâce unique
D’une renaissance à une vie cachée donnant arôme, couleur et beauté
Laissant à son compte, les traces de la mort qui autrefois à voulu régné


Le soleil réveille la terre de son état d’engourdissement, pour faire croître la nature
Les larmes du ciel tombent comme pétales de rose sur ce monde d’aventure
La sève enivre les arbres jusqu’aux branches donnant espoir aux bourgeons
Chaque nouvelle pousse qui sort du sol est une annonce de résurrection


Puis, viens l’été, apportant chaleur à des paysages sans fin
Les astres jour et nuit, sentinelles des cieux illuminent chaque destin
De cette période, les ruisseaux chantent leurs poésies en concert avec les oiseaux
La forêt, la campagne sont les seuls refuges où se puise la guérison des maux

L’automne maturité de la vigne, maturité de la vie
Donnant toute saveur aux fruits de la terre habillée de couleurs infinies
Cette entité enchanteresse n’est qu’illusion de bref instant
Car, des signes menaçant apparaissent au cours du temps


Déjà, la fraîcheur semble se mêler au froid pour augmenter les frissons de l’eau
Chacun pour soi ramasse les récoltes pour cacher dans les couffins leurs joyaux
Pendant que le souffle chuchote des sons incompréhensibles réveillant les peurs d’antan
Signalant le départ des uns, le silence des autres, tous souvenirs emportés par le vent


L’hiver, la mort est prête à apparaître au seuil de la vieillesse des saisons
Comme le jour, comme la nuit, le cri de la douleur fait entendre sa funèbre chanson
Pays désertique, seul les arbres nus élancés vers le ciel supplient d’être épargnés
Même, si les nuages opaques semblent faire obstacles aux prières, elles sont écoutées


Ce temps de détresse, serait ce un purgatoire à ce monde d’indifférence?
Du printemps à l’hiver ne sont ils pas des images peintes de bonheur, peines et méfiance?
Si la vie entraîne la mort, la mort est donc la vie en devenir, une résurrection
Ce cycle des époques n’affiche t il pas cet avenir de vie éternelle avec détermination?


Si l’hiver attriste, le printemps et l’été sont source de jouissance
Tandis que l’automne n’est que béatitude pour plus d’aisance
Les saisons peuvent qu’aider à comprendre la destinée
La route qui mènera l’âme soit vers l’enfer, soit vers le paradis mérité

Rachel Hubert (Nuage)
13 Janvier 2002

3 réponses à “Le cycle

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s