Transhumanisme ► Améliorer l’homme ou le remplacer par des cyborgs


On se croirait en plein film de science fiction et pourtant ces scientifiques sont sérieux, mais dans quel but ? Est-ce mieux de vouloir changer la nature du corps humain pour le faire ressembler a une machine ? Si le monde change au point d’opter pour l’indifférences des autres, des guerres pour acquérir plus de pouvoir doit t’on espérer que des hommes comme violents, psychopathes vivent plus longtemps ? L’humanité doit t’il devenir une sorte de machine ?
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Transhumanisme  ► Améliorer l’homme ou le remplacer par des cyborgs

 

 

Transhumanisme - Améliorer l'homme ou le remplacer par des cyborgs

©Shutterstock

Agence France-Presse
Annie HAUTEFEUILLE

PARIS – Quasi-immortalité, avenir de cyborg : l’homme est-il condamné à intégrer des nanopuces dans son cerveau pour ne pas devenir obsolète?

Désireux d’améliorer l’espèce, les transhumanistes hésitent entre promesses de futurs qu’ils jugent meilleurs et crainte d’une apocalypse.

Issu d’une frange de la cyberculture californienne, ce mouvement mise sur une évolution rapide des progrès de l’informatique, des bio- et nanotechnologies et de la connaissance du cerveau.

Grâce à ces techniques, il s’agirait non seulement d’augmenter les capacités de l’homme (d’où le nom «Humanity +» choisi par le mouvement à l’échelle internationale), mais aussi de préparer la transition vers des «posthumains», sortes de cyborgs (organismes cybernétiques) qui succéderaient à notre espèce.

Le scientifique américain Ray Kurzweil, apôtre du transhumanisme, prédit que dès 2029 l’intelligence artificielle égalera celle de l’homme. Pour l’auteur du livre «Humanité 2.0», dès 2045, l’homme devra fusionner avec une intelligence artificielle, ce qui lui permettra d’augmenter son intelligence un milliard de fois. Un tel destin de cyborg fait pour lui figure d’aboutissement.

A l’extrême, Hugo de Garis, chercheur australien en intelligence artificielle, promet un avenir plus noir.

Avant la fin du siècle, une «guerre exterminatrice» risque d’opposer les «êtres humains» face aux machines intelligentes et aux «groupes qui veulent construire ces dieux», a-t-il mis en garde lors d’une conférence organisée dimanche dernier à Paris par l’Association française transhumaniste (AFT Technoprog).

Bientôt, un condensé de nanotechnologies de la taille d’un grain de sable intégré dans le cerveau pourrait suffire à faire d’un humain un cyborg aux capacités mentales des milliards de fois supérieures, assure M. de Garis qui a effectué des recherches dans un laboratoire de l’Université de Xiamen (Chine).

Paradis ou enfer ?

Il imagine qu’en 2070, une jeune mère pourrait être face à un dilemme : transformer ou non son bébé en cyborg. Le faire reviendrait à «tuer son enfant» puisqu’il deviendrait «complètement différent», avertit-il.

D’ici quelques décennies, l’humanité devra, selon lui, choisir si elle «reste l’espèce dominante» en fixant une limite à l’intelligence artificielle ou si elle construit des supercerveaux.

Sans partager l’extrémisme de Hugo de Garis, le président de l’AFT Marc Roux relève qu’à «la différence d’une bonne partie du courant transhumaniste outre-atlantique», en France «le questionnement sur les risques» est mis en avant. D’où le thème de la conférence : «Futurs transhumanistes: paradis ou enfer ?»

Créée voici deux ans, l’association française qui se veut «technoprogressiste», d’où son nom Technoprog, avec le «souci de l’équilibre social», ne compte qu’une vingtaine de cotisants et quelque 200 participants actifs sur ses forums en ligne, selon M. Roux.

Cet historien de formation pense que «la perspective historique de Kurzweil est fausse», car les repères choisis sont «arbitraires». Dire que l’émergence de l’intelligence artificielle «forte» ou de la conscience artificielle est «pour dans vingt ou trente ans, ça me paraît être à la limite du raisonnable»,dit-il.

L’accent est mis sur la «prolongation de la durée de vie en bonne santé», un thème plus apte à séduire le public.

Sans aller jusqu’à affirmer, comme le Britannique Aubrey de Grey, que l’homme pourrait vivre jusqu’à mille ans grâce à la génétique et aux nanotechnologies, Didier Coeurnelle, vice-président de l’AFT, déclare se situer «dans la même type d’optique».

D’ici quelques décennies, le vieillissement pourrait être repoussé de 30 ans, l’objectif final étant de le «repousser indéfiniment», selon Aubrey de Grey qui prophétise une quasi-immortalité.

http://fr.canoe.ca/

5 réponses à “Transhumanisme ► Améliorer l’homme ou le remplacer par des cyborgs

  1. Et bien vivre mille ans ils sont fous, on va les mettre où tous ces humains sur Terre il risque d’avoir de très gros problème de surpopulation il faudra aller sur d’autres planètes pour qu’il est moins de monde ici.
    Je regardais une vidéo l’autre jour chez Galaxien d’une bactérie qui est capable de régénérait une vielle cellule en une jeune comme nous l’avion le jour de nous naissance et là aussi il serait capable de vivres des centaines années, il est certain que nos chercheurs vont trouver l’immortalité, mais faudrait-il appliquait, gardons plutôt cela pour guérir certaines maladies avec la nanotechnologique ou de cette bactérie, arrêtons de nous prendre pour Dieux.

    • Je ne sais pas s’ils vont trouver l’immortalité ou du moins vivre plus longtemps mais quand tu changes trop la nature humaine tu en paie le prix Je crois qu’il y aurait de tres lourds conséquences

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