Une photographe de Gatineau sonne l’alarme



J’avoue ne pas comprendre ces jeunes qui dans l’espoir de devenir mannequin, elles acceptent de se dévêtir devant un inconnu. Ce genre de personnage doivent avoir vraiment le sens de la manipulation avec ses arguments ..
Nuage

Une photographe de Gatineau sonne l’alarme

Caroline-Andrée Boulet, propriétaire du studio Photo Flash que l’on voit ici à l’oeuvre, sonne l’alarme quant à un prédateur sexuel utilisant l’identité de son studio pour piéger des adolescentes.

Photo courtoisie

Louis-Denis Ebacher
Le Droit

Une photographe de Gatineau dénonce un prédateur sexuel qui utilise le nom de sa compagnie pour convaincre des adolescentes en « audition » de se dénuder devant leur webcam.

Caroline-Andrée Boulet, propriétaire du studio Photo Flash de Gatineau, sonne l’alarme en s’adressant au Droit. Un homme approche des jeunes filles en se servant des médias sociaux comme Facebook et Tagz, et leur demande de se montrer dans leur plus simple appareil. Il justifie sa demande par la nécessité de voir ses modèles avant de les photographier, ajoutant que son employeur tient un concours destiné aux jeunes mannequins.

Les victimes sont de Gatineau, mais aussi de Québec, Rimouski, Trois-Rivières, et Montréal. Le prédateur fait croire à la tenue d’une éventuelle séance de photographie professionnelle, et va toujours un peu plus loin dans ses demandes.

Encourager l’estime de soi

Dans le vrai studio de Photo Flash, Caroline-André Boulet utilise la photographie pour aider les jeunes filles à s’apprécier pour ce qu’elles sont, et non pour les comparer aux canons de beauté des magazines.

« C’est l’estime de soi, explique-t-elle. Lorsqu’elles se voient en photo, elles se trouvent belles. D’autres le font pour se payer un trip en studio. C’est une façon de devenir mannequin d’un jour. On sort du stéréotype qui veut que seule la femme parfaite que l’on voit dans les revues puisse être belle. »

L’idée de Mme Boulet a fait du chemin depuis la dernière année. Sa clientèle se multiplie, mais le stratagème du rôdeur d’Internet risque de nuire à son commerce et de faire d’autres jeunes victimes. Elle a contacté la police de Gatineau, sans déposer de plainte officielle pour l’instant.

Mme Boulet photographie des jeunes et des adultes. Elle s’assure d’avoir le consentement des parents des personnes mineures.

« Je parle aux parents si elles n’ont pas 18 ans. »

http://www.cyberpresse.ca

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