Parole d’enfant ► Ma tirelire


Ayayaye .. au secours sa tirelire va suffoquer !!! Quelqu’un connait la réanimation cardiaque ???
 
 
Ma tirelire
 
« Ma tirelire, c’est un cochon … mais c’est bizarre, il est bleu, mon cochon. Et les cochons, c’est pas bleu, c’est rose … Ah oui, mon cochon, c’est un cochon étouffé ! Ma soeur, elle a un cochon normal et moi un cochon étouffé ! »
 
Julie, 8 ans 

Comment puis-je être heureux ? Ma vie me dit le contraire…


Même si c’est un peu long, je vous invite a lire ce que l’auteur transmet comme grande réflexion … Il est vrai et plusieurs le savent aussi que le bonheur est une question d’attitude .. et on m’a déjà reprocher d’être insouciante, inconsciente des difficultés, de la vie en générale … car elle ne fait pas toujours de cadeau !!! Parce que je garde toujours espoir que le monde est bon .. qu’il y a de belles et bonnes choses malgré tout
  
Comment puis-je être heureux ? Ma vie me dit le contraire…
 
les vosges sont riches de lacs tourbeux, caractérisés par la présence de
 
Photo: linternaute © Vincent et Michel Munier
 
«Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit »
(Khalil Gibran) 
 
Nous connaissons tous autour de nous des gens qui ont bien du mal à voir « la lumière au bout du tunnel » ou ne savent plus dans quelle direction avancer. Peut-être vous reconnaissez-vous dans cette situation… 
 
Il est vrai que certains problèmes et événements sont bien douloureux, complexes, et bien que ce soit souvent le cas, ils ne sont pas toujours le résultat de nos choix. Parfois nous subissons une épreuve sans l’avoir provoqué. Ce n’est pas votre faute si vous avez été licencié pour des raisons économiques, ce n’est pas votre faute si on vous harcèle, si on vous violente, si vous êtes encore célibataire, si les nouvelles internationales sont accablantes ou choquantes,… C’est vrai, nous ne maîtrisons pas tous les événements qui nous touchent. Et parfois, ils nous « tombent » dessus sans crier gare et il nous faut « gérer » la situation. 
 
Et puis, il y a de ces jours où on se lève « du pied gauche » et, comme par enchantement, ou sortilège, ou encore une mauvaise étoile, un signe du destin, tout ce que vous entreprenez cette journée là foire. Vous aurez alors l’impression que tout et tout le monde s’acharne contre vous, tout s’enchaîne et tout semble arriver en même temps… 
 
Votre entourage est le même qu’hier, le monde est le même qu’hier, mais tout vous tombe dessus… 
 
Nous avons tous de « bonnes raisons » de nous sentir accablé. En revanche, cet état pesant laisse supposer que nous sommes victimes des événements extérieurs. 
 
« Vous ne connaissez pas ma vie, ni mes problèmes » est alors l’une des réflexions défensive que vous pourriez entendre. 
 
Oui, c’est vrai, nous ne connaissons pas les problèmes des autres tels qu’ils les vivent, nous ne connaissons pas non plus les contextes dans lesquels ils se trouvent : c’est leur carte du monde, leur ressenti, leurs émotions et ils ont probablement raison : pour eux, c’est insupportable ! 
 
Eh puis, vous devez en connaître d’autres, ceux qui semblent rester heureux quelque soit la situation ! 
 
Comment est-ce possible ? Sont-ils vraiment sincère ou juste une « façade » ? 
 
Ont-ils un secret ? Si eux ils y arrivent, est-ce aussi possible pour moi ? 
 
Qu’est ce qui fait la différence entre une personne « accablée » de façon récurrente par la vie et une autre qui semble tirer profit de tout et se sortir vainqueur de toutes les situations ? La moindre petite chose suffit pour les enthousiasmer. Le fait de respirer ou d’être en bonne santé ou de pouvoir vivre leur suffit ! Et pourtant, fondamentalement, les situations dans lesquelles elles se trouvent sont souvent identiques aux vôtres ! Eux aussi, ils ont leurs épreuves. Ils en ont tout comme vous, mais il y a de fortes chances qu’ils les gèrent différemment et qu’ils leur en donnent un tout autre sens. 
 
Quel est alors leur secret ? 
 
Il est intéressant de faire une petite analyse sur les comportements et comment ils se créent jusqu’à devenir des habitudes inconscientes. Prenez le temps d’inventariser vos « stratégies mentales » inconscientes pour en prendre conscience afin de comprendre ce qui se passe et ce qui peut s’améliorer. 
 
Tous nos comportements, notre façon d’appréhender des situations diverses, de les interpréter sont le fruit d’une multitude de processus et d’habitudes devenues inconscientes. 
 
Nous ne naissons pas avec ces habitudes : elles se créent au fil des ans, à force de mimétisme (nos parents, notre conjoint,…), à force de répétitions. Notre cadre familial, social, professionnel, tout ce qui nous touche, contribue à la construction de nos perceptions, de notre caractère, de nos interprétations, de nos ressentis, de nos émotions. 
 
C’est suite à des répétitions de pensées, de constatations, d’actions dans un même sens et de conclusions que notre jugement et nos habitudes inconscientes forme notre propre « stratégie de penser ». Nous avons tous, sans exceptions, développé diverses « stratégies » pour telle ou telle situation qui guideront les émotions, les choix et les comportements. Nous avons une sorte de « mode automatique » de réagir face aux situations. 
 
Est-il possible de contrôler nos états d’esprits et si oui, comment faire ? 
 
L’état dans lequel vous vous trouvez aura inévitablement de l’influence sur vos décisions et ressentis. Certains états ou émotions sont fertiles alors que d’autres seront paralysantes. 
 
Pas convaincu ? 
 
Faisons une petite démonstration : 
 
Supposez un instant une situation « X » (prenez une situation qui vous convient le mieux) et passez en revue la réaction que vous aurez si vous vous trouvez dans un état anxieux, et puis refaites le même exercice pour cette même situation en vous imaginant dans les états suivants, faites le, vous verrez, c’est indispensable pour comprendre et intégrer ce principe ! 
 
Vivez cette expérience comme une petite pièce de théâtre interne, rien que pour vous. 
 
Reprenez cette situation et, comme un jeu théâtral, comment réagiriez-vous si vous étiez : 
 
– en colère
– avez un sentiment d’injustice
– vexé
– pas sûr (e) de vous
– amoureux (se)
– joyeux (se)
– enthousiaste
– convaincu qu’il y a une solution
– sûr (e) de vous 

Chaque état d’esprit guidera un comportement différent, engendrera une décision différente, et pourtant, la situation est la même !
 
Donner du sens aux événements apaise. L’inconnu ou l’incompréhension nourrissent les angoisses et les émotions destructives.
 
Trouvez cette voie qui donnera un sens à ce qui vous entoure, ne subissez plus, mais décidez d’en faire autre chose. Que ce soit par la pensée, une religion, une spiritualité, une philosophie ou la lecture d’un livre, mettez vos convictions positives et constructives en pratique. Vivez pleinement ce que vous croyez dans la mesure où c’est positif et constructif bien entendu.
 
Un autre exercice consiste à se souvenir d’une expérience passée. N’importe laquelle, pourvu qu’elle soit liée à une émotion forte.
 
Pensez à des vacances, une sortie, un événement heureux, un traumatisme,…
 
Si vous fermez les yeux et vous vous concentrez, vous constaterez que toutes les émotions vécues à l’époque reviennent comme par enchantement, comme si vous y étiez ! Et pourtant vous n’y êtes plus !
 
Eh bien, vous pouvez faire la même chose pour les bonnes expériences et nourrir vos états d’esprits ou encore en visualisant votre vie future : comment elle deviendra parce que vous en êtes le maître ! Vous pouvez faire appel à vos émotions par un exercice mental : vous choisissez de nourrir le meilleur ou d’entretenir la déprime.
 
Jouer dans cette « pièce de théâtre intérieure » vous donne la possibilité de faire appel à diverses représentations et émotions, sur commande !
 
Il est possible de modifier vos représentations pour mettre fin à ces états d’esprits paralysants et en créer de nouveaux !
 
Vous êtes alors passé par la première étape : savoir ce que vous voulez ressentir, vivre ou réaliser.
 
Ensuite, l’étape suivante consiste à agir bien entendu. Vous ne voulez pas rester dans un état de rêverie : votre vie ne changera pas et restera un conte de fée. Vous devez prendre des mesures qui vous offriront la meilleure possibilité de produire l’effet recherché.
 
Contrairement à ce beaucoup pensent, nous sommes maîtres de nos états d’esprits et non leurs esclaves paralysants et limitant. Ceci demande déjà d’y croire et de l’exercice, de la persévérance. Au départ vous allez faire des choses de façon consciente, provoquées. Continuez et continuez consciemment jusqu’à ce que cela devienne une habitude inconsciente.

Le bonheur est un état d’esprit ! Pensez-y.
 
Inspirez-vous d’exemples de gens qui se sont sortis de situations impossible ou qui semblent toujours être heureux quelle que soit leur situation. Des échecs et des malheurs, il y en a autour de nous sans devoir chercher.
 
Changer : cela demande de la volonté, de l’effort, de l’abnégation, de la persévérance, de la foi.
 
Pour finir, n’oubliez pas : ce n’est pas parce que c’est difficile que c’est impossible… Changer une habitude, c’est toujours douloureux, mais la persévérance paye toujours !
 
Personne ne naît avec une prédisposition à l’échec. Tout le monde peut réussir !
 
Michel Poulaert 

Truc express ► Ouach, ça brûle !!


Quoi de plus choquant que de se brûler en déposant un aliment dans une poele chaude
 
Ouach, ça brûle !!
 
Photo : moncentresante.com
 
Une brûlure due à une éclaboussure de gras peut faire très mal !
 
Mettez une pincée de sel dans la poêle avant d’y déposer la matière grasse et cuisinez en toute sécurité 
 
7  Jours/ Les meilleurs trucs de Madame Chasse-Taches/ Louise Robitaille/Fév. 2011 

De l’électricité pour venir à bout des incendies


Wowwww, vous imaginez l’économie d’eau, de vie, d’accident, de brûlures, de matériel  et d’argent pourront etre sauver si cette technologie peut être un outils vraiment efficace Ils sont sur la voie de révolutionner le combat contre le feu
  
De l’électricité pour venir à bout des incendies
  
De l'électricité pour venir à bout des incendies
 
Des chercheurs américains ont mis au point un système de lance électrique capable de souffler très rapidement les flammes.
 
 
La nouvelle technique serait adaptée aux incendies en milieu fermé, mais pas aux vastes feux de forêt. © Stephan Agostini / AFP 

Par Chloé Durand-Parenti

C’est une découverte de taille pour la lutte contre les incendies. Des chercheurs de l’université d’Harvard aux États-Unis ont mis au point une technique permettant d’éteindre des flammes sans eau, ni mousse, ni le moindre produit chimique, juste avec de l’électricité.
 
Ce procédé présenté lors de la 241e conférence nationale de l’American Chemical Society (ACS) semble très prometteur. Lors de ses expériences, l’équipe scientifique dirigée par le Pr Ludovico Cademartiri est parvenue à souffler quasi instantanément une flamme de 50 cm de haut avec une simple baguette électrifiée reliée à un amplificateur de 600 watts, l’équivalent en puissance d’un système autoradio haut de gamme. Et encore, le chimiste se dit persuadé de pouvoir obtenir un effet équivalent avec un dixième seulement de cette charge.
 
Le secret ? Le Pr Cademartiri peine un peu à l’expliquer.
 
« Le phénomène demeure assez complexe, car plusieurs effets se produisent simultanément », avance-t-il.
 
C’est en se basant sur deux siècles d’observation d’arcs électriques capables de plier, de tordre et de dévier les flammes que son équipe a mis au point le nouvel outil. Grosso modo, le champ électrique sépare la région chaude, et donc brûlante, du combustible, de sorte que celui-ci ne peut plus brûler.
 
Une des clefs réside, semble-t-il, dans les propriétés des particules de carbone présentes dans les flammes, qui ont pour particularité de se charger facilement en électricité. « Ce qui affecte la stabilité de la flamme », explique le chimiste.
Portable et écolo

Quoi qu’il en soit, la technique semble présenter de nombreux avantages, aussi bien pratiques qu’écologiques. L’outil est de petite taille et peut donc se glisser dans un simple sac à dos. Il s’utilise à distance du feu, limitant du même coup le danger encouru par l’utilisateur. Il a la capacité de dégager rapidement un passage pour extraire des personnes prises au piège dans un bâtiment en feu. En outre, la non-utilisation d’eau permet, du même coup, de préserver une ressource de plus en plus rare et d’éviter de dégrader un peu plus les bâtiments et leur mobilier. Sans parler des dégâts que cause l’usage de mousse extinctrice, hautement corrosive.
 
Seul petit hic, les perspectives concernent essentiellement les incendies survenant dans des lieux clos et non les gigantesques feux qui ravagent chaque été nos forêts et pour lesquels l’outil se révèle nettement moins adapté. D’autres débouchés dans l’industrie ne sont cependant pas à exclure puisque le système permet en quelque sorte de prendre le contrôle du feu.

Bell Internet haute vitesse : dix ans à payer pour rien


A la place de cette dame j’aurais exigé remboursement (ce qu’elle a reçu) et j’aurais changer de compagnie illico .,. d’ailleurs Bell a empirer avec les années.. Moi il y a d’autres raisons qui m’a fait revenir a Vidéotron
 
 
Bell Internet haute vitesse : dix ans à payer pour rien

 

Bell - Internet haute vitesse : dix ans à payer pour rien
 Les abonnés de services internet peuvent tester la vitesse de leur ligne ici 
© Shutterstock 

Agence QMI 
Patricia Blackburn
 
Carrie-Ann Coles, une résidante de la rue Philippe à Châteauguay, est une cliente de longue date des services internet de Bell. Il y a quelques semaines, elle a réalisé qu’elle payait depuis dix ans un service qui n’était pas offert dans son secteur.
 
« Un ami qui était en visite m’a fait remarquer que ma connexion internet était beaucoup trop lente, raconte Mme Coles, que ce n’était pas de la haute vitesse. J’ai donc contacté un technicien de Bell qui m’a répondu que le câblage du secteur ne permettait pas, et ne permettrait probablement jamais, d’obtenir ce service. »
 
« Pourtant, ça fait dix ans que je paie 10 dollars supplémentaires par mois pour avoir accès à une ligne haute vitesse et personne ne m’a jamais avisée de rien », s’offusque-t-elle.
 
Une première entente ne rembourse pas tout
 
Mme Coles a d’abord obtenu de Bell un dédommagement d’un mois gratuit pour l’erreur. Or, le montant payé pendant ces dix ans dépasse largement un seul mois d’utilisation.
 
« J’ai même eu du mal à changer mon plan haute vitesse pour un plan intermédiaire sans qu’on me facture des frais de 50 $ », dit-elle.
 
L’Office de la protection du consommateur assure qu’au sens de la loi, Mme Coles est en droit d’être remboursée pour la totalité des services payés et non reçus.
 
« Si le fournisseur refuse, explique Jean Jacques Préaux, responsable des communications à l’Office, la cliente peut entamer une poursuite à la cour des petites créances. »
 
Règlement
 
La responsable des communications chez Bell, Marie-Ève Francoeur, a assuré au journal que ce genre de problème est peu fréquent. Quelques jours après ce contact, Mme Coles a reçu un appel du responsable des règlements de compte chez Bell qui s’est entendu avec elle pour lui remettre la totalité du montant payé en trop. Mme Coles devrait donc recevoir un remboursement de 1200 $ plus 50 $ pour le modem qui lui a été vendu. Elle se dit très heureuse de ce règlement.
 
Problème fréquent
 
Selon Charles Tremblay de l’Union des consommateurs, Mme Coles n’est probablement pas la seule dans cette situation.
 
« Bien sûr, Bell ne dira pas qu’il facture des clients pour des services qui ne sont pas disponibles. Le problème, c’est que la plupart des gens ne savent pas comment mesurer la vitesse de leur réseau. Donc personne ne réagit. Nous avons déjà reçu quelques plaintes dénonçant ce problème, mais pas suffisamment pour entamer des procédures de recours collectif », dit-il.
 
M. Tremblay encourage les abonnés de services internet à tester la vitesse de leur ligne en utilisant les liens (en anglais seulement) proposés sur le  site de l’Union des consommateurs.
 

Les allergies alimentaires ont doublé en 20 ans


Cela devient de plus en plus problématique de gérer les allergies alimentaire. Lire les étiquettes et encore il se peut que les ingrédients ne reflètent pas ce que le produit contient … Les allergies ont entendait  pas ça  souvent dans mon enfance … mais aujourd’hui, c’est le contraire ..
  
Les allergies alimentaires ont doublé en 20 ans
  

Les allergies alimentaires ont doublé en 20 ans
Agence QMI La fréquence des allergies alimentaires chez les enfants a doublé en 20 ans, rapporte le quotidien Le Figaro.
 
Les allergies alimentaires touchent entre 3 et 7% des enfants des pays industrialisés, et tendent également à augmenter dans les pays en voie de développement. Au Québec, on estime que de 6 à 8% des enfants seraient affectés. Aux États-Unis, entre 1997 et 2007, la prévalence des allergies alimentaires a augmenté de 18% chez les jeunes de moins de 18 ans.
 
«Malgré les différences d’alimentation d’un peuple, d’un pays à l’autre, on retrouve toujours les mêmes allergies alimentaires chez l’enfant: lait, œufs, arachides, poissons, crustacés (crevettes surtout)», souligne le Dr Fabienne Rancé, pédiatre allergologue au Centre hospitalier universitaire de Toulouse, en France.
 
Qu’est-ce qui cause cette augmentation ? La génétique joue un rôle puisque 80 % de ces allergies surviennent dans des familles où l’on retrouve déjà des symptômes.
 
Mais d’autres facteurs sont possibles, comme l’environnement.
 
«Nous vivons dans des logements plus confinés, plus exposés aux acariens, notre agriculture, nos arbres ont changé et nous exposent à des pollens qui provoquent des réactions d’allergie croisée aux aliments. Nous consommons aussi plus de plats industriels dont des constituants ajoutés ou transformés modifient le pouvoir allergisant des aliments», précise le Dr Rancé.
 
«En revanche, incriminer une diversification trop précoce de l’alimentation des bébés relève du mythe. Avant trois mois, c’est trop tôt, mais il faut qu’elle ait lieu entre quatre et six mois», ajoute-t-elle