Le travail


Il est vrai que la gratuité est devenu insignifiant, et pourtant comment il pourrait être gratifiant .. si on lui redonnait ses lettres de noblesses
 
Le travail 
 
 
Aujourd’hui, la valeur du travail ne se mesure plus qu’au profit matériel qu’il génère. Le travail gratuit ou peu rentable ne mérite, hélas, plus le moindre respect. 
 
 
Bernard Willems-Diriken dit Romain Guilleaumes  

C’EST ABSURDE


Dommage que ceux qui prennent les décisions, qui envoient les autres a la guerre qu’ils ne comprennent pas que cette absurdité va finir un jour ou l’autre a déséquilibrer la planête
 
C’EST ABSURDE
  
 
photo : linternaute.com/© Jean-Daniel David

Après avoir combattu avec courage, pendant des heures qui semblaient ne vouloir jamais finir, un soldat se retrouve, épuisé et vulnérable, au milieu d’un vaste champ. La mort rode partout autour de lui… avec la folie des hommes comme compagne.
 

Et là, réfugiée dans les herbes folles, une toute petite fleur bleue, belle et délicate comme une petite Elfe, semble l’attendre depuis toujours! De l’autre côté du pré, l’ennemi attend lui aussi… fatigué et anxieux, lui aussi. Il guette, tapi dans les broussailles, attendant sa chance pour le malheur de son frère ennemi.

 
Le soldat rampe vers Petite Fleur Bleue, dans ce silence qui plane sur la campagne, comme un aigle au-dessus de sa proie. Il est tout près. Il peut sentir maintenant le subtil parfum de la petite fleur. Il peut même l’entendre chuchoter.
 
Dans son cœur, il entend cette voix si douce lui dire avec une grande tristesse: «C’est absurde!» Il ne peut que lui répondre: «C’est absurde, je le sais bien! Mais je n’y peux rien!»
 
«Tu vis pour faire la guerre, pour tuer et détruire! c’est absurde!»
 
Et l’écho de répondre: «C’est absurde!»
 
Et l’aigle de crier: «C’est absurde!»
 
Et encore, dans son cœur, il entend la petite fleur étoile qui insiste:
 
«La guerre détruit l’homme et la création! Elle donne à l’homme un masque d’aberration et des armes cruelles! Toi, soldat au cœur si tendre, tu m’écraseras pour aller tuer!… C’est absurde! Pourquoi ce fusil?»
 
Le soldat, au cœur si tendre, regarde de l’autre côté, vers les sombres broussailles, dépose son fusil, cueille la fleur et se relève… lentement, avec toute la tendresse du monde sur son visage. Une détonation fend le silence. Toute la nature en est saisie. Et l’écho ne sait plus que répéter ce bruit infernal. Encore et encore… et encore…
 
Il tombe, le soldat au cœur tendre… serrant très fort, la petite fleur sur son coeur… Une larme, comme une goutte de rosée, coule au coin de l’oeil de petite Elfe, blottie entre les pétales de la petite fleur bleue. Et l’aigle, continuant de planer, crie maintenant son désespoir devant l’absurdité de la guerre.
 

Auteur inconnu 

Détecter le «syndrome du sarrau blanc»


Un problème bien étrange mais qui a surement faussé le diagnostique … Heureusement, il y a des moyens pour éviter le plus possible de mal interpréter le tensiometre
 
 
Détecter le «syndrome du sarrau blanc»
  
Détecter le «syndrome du sarrau blanc»
 
Photos.com
La Presse Canadienne
Sheryl Ubelacker
 
La patiente est tranquillement assise alors que le médecin lui enserre le bras d’un tensiomètre pour mesurer sa pression artérielle, le gonfle puis laisse doucement s’échapper l’air tout en écoutant avec son stéthoscope le bruit du sang qui retourne dans l’artère.
 
En raison de l’âge et du style de vie de la patiente, le médecin est surpris par le résultat – 165/90, beaucoup plus élevé que ce à quoi il s’attendait.
 
Il appert que la femme souffre du «syndrome de la blouse blanche», une hypertension «circonstancielle» ou «réactionnelle» causée par l’anxiété, qui affecte de 20 à 25 pour cent des patients chez qui on mesure une pression artérielle trop élevée. Pour ces individus, le seul fait de se trouver dans le cabinet d’un médecin ou un centre de soins déclenche une anxiété qui pousse la pression artérielle à la hausse, même si celle-ci peut être normale dans la vie de tous les jours.
 
«Cela ne signifie pas qu’un patient ou une personne est constamment anxieux», affirme le docteur Martin Myers, cardiologue au Synnybrook Health Sciences Centre à Toronto.

Cette hausse de la tension artérielle causée par l’anxiété peut survenir chez les hommes comme chez les femmes, jeunes et vieux, mais est plus répandue chez les femmes plus âgées, explique le Dr Myers. La réaction touche principalement la pression systolique (le premier nombre), le faisant généralement augmenter de 10 à 20 points.
 
Le Dr Myers affirme qu’il a constaté des changements dramatiques dans la pression artérielle qui étaient entièrement dus au «sarrau blanc». Le record parmi ses patients est détenu par une femme de 84 ans dont la pression systolique a atteint la stratosphère lorsqu’il était dans la pièce au moment de la mesure.
 
«Et en moins d’une minute après ma sortie de la pièce, la tension artérielle est tombée de 100 points!», a-t-il lancé.
 
Malgré tout, ce n’est pas toujours la peur des médecins qui cause une hausse de la pression artérielle. Certaines mesures élevées peuvent être obtenues lorsque la personne appliquant la procédure utilise une technique «non optimale», explique le Dr Myers.
 
«Par exemple, si le médecin ou l’infirmière parlent lorsque la pression artérielle est mesurée ou si le patient est autorisé à parler, les mesures tendent à être plus élevées que si le patient est immobile et que personne ne parle.»
 
Si on ne reconnaît par le syndrome de la blouse blanche, on risque de poser un diagnostic faux, et de prescrire un traitement superflu contre l’hypertension.
 
Pour surmonter la peur chez les patients vulnérables, le Dr Myers suggère que les médecins utilisent des appareils automatiques qui prennent des mesures répétées au cours d’une période de cinq minutes, tandis que le patient est tranquillement assis dans une pièce, sans médecin ni personnel médical.
 
Le Dr Myers emploie lui-même un tel appareil.
 
Dans une étude de deux ans publiée le mois dernier dans le British Medical Journal, le Dr Myers et des collègues de Montréal et de Saint-Jean, à Terre-Neuve, ont comparé des prises de pression artérielle automatiques et manuelles, avec une différence moyenne marquée entre les deux pour la pression systolique.
 
S’assurer de mesurer la bonne pression est donc primordiale pour offrir un diagnostic juste et un traitement efficace.
 
À l’inverse, une telle procédure automatique pourrait permettre d’identifier les huit à 10 pour cent de patients qui sont trop détendus lors d’un test manuel, ce qui donne des mesures plus basses que la réalité.
 
Connues sous le nom d’hypertension masquée, ces mesures erronées peuvent signifier qu’un patient est mal diagnostiqué et traité, ce qui fait augmenter ses risques de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral.
 
Le Dr Myers a indiqué qu’on compte environ 10 000 appareils de prise automatique de tension artérielle dans les hôpitaux, cliniques et cabinets de médecins au Canada, et qu’Hypertension Canada a approuvé leur utilisation, l’an dernier, en tant que mesure alternative à la méthode standard.
 

http://www.cyberpresse.ca 

Le lien entre la violence familiale et la violence envers les animaux


Je pense que plusieurs se doutaient qu’il y avait une relation entre l’animal maltraité et l’entourage de l’agresseur Mais aujourd’hui, avec cette étude, il est clair que si nous voyons des animaux maltraités plus de 50 % de possibilité qu’il y a violence a la maison … L’histoire de dire que cela n’est pas de nos affaires ne devrait jamais effleuré l’esprit …
  
Le lien entre la violence familiale et la violence envers les animaux
 
Le lien entre la violence familiale et la violence envers les animaux
Merci à la clinique vétérinaire Principale de Granby qui a soigné cette chienne abusée avec un fusil à clou et qui nous permet d’utiliser la radiographie
 
Saviez-vous que lorsqu’un animal est maltraité, il y a de fortes chances qu’un des membres de cette famille le soit aussi?
 
Par Annie Ross – Docteure en médecine vétérinaire 
 
Selon plusieurs études réalisées en Amérique de Nord, il existe un lien étroit entre les mauvais traitements et la violence envers les animaux et la violence envers les humains, spécialement au sein d’une même famille. Ces humains sont trop souvent, quoique pas toujours, des enfants et des femmes. 
 
Il existe malheureusement une corrélation entre la violence familiale et la violence envers les animaux. Oui, les animaux sont piégés, eux aussi, dans le cercle de la violence conjugale et familiale… 
 
Pourquoi les animaux sont-ils victimes de telles violences?
 
Dans les cas de violence familiale ou conjugale, la personne qui menace de blesser ou qui blesse ou tue un animal de compagnie peut le faire pour obtenir ou conserver un certain contrôle, une forme de pouvoir, sur les autres membres de la famille. L’animal peut être utilisé comme un otage, comme un outil de chantage, d’intimidation, de manipulation et même d’abus émotionnel auprès des autres membres de la famille. Mais en plus de cela, les animaux sont vraiment à risque d’être blessés ou même tués.
 
Des faits vécus frappants
 
Vous croyez que ça n’arrive pas ici? Détrompez-vous! Une collègue, Dre Valérie Dessureault-Panneton, de la clinique vétérinaire Principale de Granby, a récemment soigné une Labrador violentée (qui a d’ailleurs survécu) et eu la gentillesse de fournir cette radiographie. En effet, comme on peut le voir, quelqu’un a utilisé un fusil à clou et a visé la tête de la chienne.
 
Pour ma part, dans ma carrière, je me souviens d’avoir vu en urgence, à Montréal, au moins trois cas de violence envers les animaux: un petit chien étranglé avec le fil d’une lampe de chevet, un chat avec des marques de brûlures de cigarettes et un jeune berger allemand battu, placé dans un sac de poubelles et jeté du haut du quatrième étage.
 
Des statistiques qui font mal
 
Voici des données provenant de sondages variés faits en Ontario, à Calgary, au Nouveau-Brunswick et à l’Île-du- Prince-Édouard auxquels participaient des femmes victimes de violence familiale, propriétaires d’animaux et hébergées dans des refuges.
 
Plus de la moitié de ces femmes ont mentionné que leur animal de compagnie avait été menacé, maltraité ou encore tué par leur agresseur.

Un peu moins de 50 % des femmes ont rapporté que le conjoint agresseur avait effectivement blessé ou tué leur animal.

Au moins le quart d’entre elles ont retardé leur départ du domicile par souci pour leur animal de compagnie.

Environ le tiers d’entre elles ont indiqué qu’elles hésitaient à demander de l’aide de peur que le conjoint ne fasse du mal à leur animal.

Plus des deux tiers de ces femmes ont affirmé que leurs enfants étaient conscients et affectés par le fait que leur animal avait été blessé ou tué.

Des tendances violentes à connaître

Les gens qui violentent des animaux sont aussi souvent responsables de violence familiale.

Les enfants qui violentent des animaux ont tendance à être également des victimes ou, encore, ont été témoins de violence et ont appris à se comporter agressivement envers les autres personnes et les animaux.

Les gens qui maltraitent des animaux sont cinq fois plus susceptibles de commettre des crimes violents contre des personnes.

Presque tous les auteurs de mauvais traitements envers des animaux ont été des victimes ou des témoins de violence dans leur enfance.

Ouvrez les yeux
 
Selon le Centre canadien de la statistique juridique, plus de 100 000 personnes ont été admises dans des maisons d’hébergement au Canada en 2008. Au moins 60 % des maisonnées concernées possèdent généralement un ou plusieurs animaux domestiques.
 
On peut dire que la violence faite à un animal est souvent le reflet ou le symptôme de violence domestique. En fait, quand un animal est menacé, blessé ou tué, il est fort à parier qu’un enfant ou un partenaire est aussi victime de violence ou d’abus à la maison.
 
De plus, quand un enfant blesse ou tue un animal, il faut souvent le voir comme le reflet d’un problème encore plus grand à la maison…
 
Alors, je m’adresse à vous tous, citoyens, voisins, professeurs, vétérinaires, techniciens en santé animale, travailleurs sociaux, policiers, procureurs, juges, etc.: ouvrez l’oeil et le bon!
 
La prochaine fois, je vous parlerai d’Animescale, une lueur d’espoir au Québec pour héberger les animaux des victimes de violences conjugales.
 

Une mesure du glucose sans douleur pour les diabétiques


Sortez les oignons .. !!! Bientôt une larme sera suffissant pour gérer le diabête et par le fait même mieux se soigner !!! Blague a part, imaginez se piquer pendant des années et ce a tous les jours et ce plusieurs fois dans la journée .. comment les doigts doivent devenir sensible a la longue
 
 
Une mesure du glucose sans douleur pour les diabétiques
 

RelaxNews


Le prélèvement de sang plusieurs fois par jour pourrait bientôt être remplacé par une analyse des larmes.
© AFP / Bochkarev Photography
 
Les personnes souffrant de diabète pourraient bientôt ne plus avoir besoin de se piquer le doigt pour mesurer leur taux de glucose : des chercheurs de l’Université de l’Arizona et de la Mayo Clinic, aux États-Unis, travaillent sur un nouveau test qui utiliserait les larmes plutôt que le sang.
 
Annoncé le 17 mars, le nouveau capteur permet d’extraire le liquide lacrymal de l’œil pour réaliser un test de mesure du glucose. Pour les diabétiques, ce test, qui requiert habituellement un échantillon de sang, est crucial, et certains sont obligés de se piquer le doigt plusieurs fois par jour.
 
«Certains patients rechignent à faire le test car ils ne supportent pas la douleur au doigt»,
affirme l’ingénieur Jeffrey T. LaBelle, qui a conçu le nouveau capteur avec son équipe.
 
«Cette nouvelle technologie pourrait permettre aux patients de vérifier leur taux de glucose plus souvent, et ainsi de mieux contrôler leur diabète».
 
L’année dernière, l’équipe a publié un article sur cette nouvelle technologie dans le Journal of Diabetes Science and Technology. BioAccel, une association à but non lucratif de l’Arizona, travaille avec les chercheurs pour mettre l’appareil sur le marché.
 
Plus de 220 millions de personnes dans le monde souffrent de diabète, et plus d’un million en meurent chaque année, selon des chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). L’obésité étant en augmentation, l’OMS estime que le nombre de décès pourrait doubler entre 2005 et 2020.