L’homme qui a chaviré


Ca vaut la peine de persévérer dans un projet, d’être attentif ou signe qui pourrait nous propulsé vers l’avant …
 
L’homme qui a chaviré
 
 
Connaissez-vous la parabole de l’homme qui nage dans le noir ? 
 
Je la raconte à mes étudiants de l’Académie Audiovisuelle (Formation professionnelle des animateurs, chroniqueurs TV et concepteurs de programmes). 
 
« Un homme qui a chaviré en pleine nuit. Il nage dans le noir. Jusqu’à l’épuisement. Il ne sait pas où il est. Il nage et finit par se décourager. Pourtant la mer est calme. Mais il n’en peut plus. Depuis le temps qu’il nage, il a trop mal partout. Alors, résigné, il se laisse couler. 
 
Le jour vient très vite et l’on découvre le noyé à une brassée de la berge. 
 
Il s’était laissé couler sans savoir qu’il lui fallait seulement une brassée de plus. » 
 
La signification de la parabole est évidente : ne jamais renoncer. 
 
L’une de mes étudiantes, nous allons l’appeler « V », allait de casting en casting et cela ne donnait rien. Un jour elle m’appelle pour me dire « j’abandonne ! » je vais prendre un poste d’hôtesse… je lui réponds que moi je n’abandonne pas et lui donne rendez-vous à mon bureau le jour ou un ami « chasseur de tête » pour la télévision vient me voir. 
 
Trois mois plus tard elle démarrait la Météo sur une grande chaîne et, l’année suivante, entrait dans les chaînes du service public. 
 
Garder l’esprit positif, penser que c’est peut-être aujourd’hui qu’aura lieu la rencontre décisive, travailler et travailler encore, persévérer et ne jamais passer à côté d’une opportunité… tels sont les enseignements qu’on peut tirer de cette histoire. 

  

Richard Joffo,  

Fondateur et directeur de l’Académie Audiovisuelle 

Le saviez-vous ► De la vie là où n’en attend pas‏


La vie se relève de ses cendres … mais jamais l’être humain ne pourrais se relever d’une telle combinaison nocive .. alors que la nature en trouve la force et l’audace 
 
De la vie là où n’en attend pas 
 

Des chercheurs de l’Université du Montana ont découvert des crevettes et des vers vivant dans d’épais buissons de mousse, autour d’une source hydrothermale du lac Yellowstone.
 
Et alors, me direz-vous ?
 
À 30 m de profondeur, dans une eau noire chauffée à 32 C et contaminée par des gaz nocifs, le sous-marin chargé de filmer et de prélever des échantillons n’aurait jamais dû rencontrer la vie avec tant la combinaison de facteurs favorisant son éclosion était improbable. C’est donc une première
 
7 Jour /Extra science /Fév. 2011

Les moments de tendresse du monde animal


La tendresse n’est pas juste humaine, les animaux eux s’offrent eux aussi des moments de câlins, de tendresse et d’affection
 
Les moments de tendresse du monde animal
 
Le bisou des orques
 
le bisou des orques
© Sophie Raymond
 
Les inséparables, un couple soudé
 
beaucoup plus bavards lorsqu'ils sont au moins deux, les inséparables peuvent
© Luc Wiseler
 
Un coeur pour des agrions
 
agrions en couple
© Servane Pauchenne
 
Monsieur et madame crapaud
 
crapauds
© David Mordegan
 
Un petit secret d’amoureux des gorfou
 
le gorfou sauteur est un oiseau fidèle, qui peut rester avec sa partenaire

© Cyril Szakolczai

 
Les guêpiers s’adorent !
 
lors de l'accouplement des guêpiers d'europe, le mâle claque bruyamment des
© Christian Segonne
 
Pur moment de bonheur des gibbons
 
les gibbons ont leur façon bien à eux de montrer qu'ils sont heureux en couple.
© Pascal Rouaud
 
Le câlin des dauphins
 
le dauphin n'est pas vraiment fidèle et il choisit un compagnon nouveau
© Jean-Pierre Rolland
 
Amour croisé
 
l'originalité de la reproduction des escargots réside dans le fait qu'ils soient
© Laurence Vernier
 
Poissons citrons
 
les poissons citron sont souvent aperçus en couple ou en groupe. ils sont
© Raymond Escobar
 
La course de la tortue
 
l'accouplement des tortues est souvent assez intense. le mâle qui découvre une
© Francine Ancel
 
Grosse sieste au chaud
 
chez les chats, la femelle connaît plusieurs périodes de chaleur. aisément
© Cécile Martinez
 
Les oiseaux s’aiment comme des fous !
 
les couples de fous de bassan s'unissent généralement pour la vie. la parade
© Luciano Antonietti
 
Approche prudente
 
tel un miroir, l'eau reflète l'approche délicate de ces deux oiseaux, bientôt
© Philippe Leprince 
 
 

TENDANCE – Le petit chien, mais dans un sac griffé


Au risque de faire choqué quelqu’un je plains les animaux qui ont des propriétaires excentriques .. qui les utilisent comme des animaux-objet , C’est vraiment désolant de voir ca … ils changent la nature profonde du chien …
 
TENDANCE – Le petit chien, mais dans un sac griffé
 
Une femme porte deux petits chiens dans un sac spécialement dédié pour eux à Paris le 17 mars 2011
La vogue des petits chiens, genre chihuahua, inspire les griffes de la maroquinerie, d’autant que les mini-quadrupèdes voyagent plus volontiers dans les bras de leur maître que sur le macadam.
 
Le sac haute couture est signé, en tissu avec une poche zippée dorée: à l’intérieur pas de papiers, ni carte bancaire, ni trousse de maquillage mais deux petits chiens, confortablement installés qui pointent leur nez dehors à travers les poignées.
 
« Comme je ne me sépare jamais de mes chiens Enjoy et Face, j’ai acheté ce bel accessoire pour les transporter partout, en voiture, dans le train, l’avion et surtout le soir au restaurant », raconte Audrey Bergeret.
 
La jeune Parisienne a acquis pour ses chihuahuas un sac couleur peau de pêche en nubuck à 170 euros.
 
Plusieurs maroquiniers de luxe proposent des collections pour toutou.
 
A chaque race son sac, petit modèle pour yorkshire, plus grand pour bouledogue, plus long pour teckel. Certains proposent aussi des sacs spécialement formatés pour chats, furets et lapins.
 
Daniel Baragchi a acheté pour son chihuahua mexicain, Nitou, un sac en fausse peau de vache. Il prend souvent le train et « pas question que Nitou voyage dans une cage en plastique avec barreaux ! ». « Ce modèle de la collection Jungle est original mais discret ».
 
A plus de 1.000 euros, Louis Vuitton vend des sacs pour chiens en toile monogram, matière star de la maison créée en 1896. Les finitions sont en cuir et la doublure en microfibre est lavable.
 
« Nous vendons parfois le modèle matelassé « chien » aux femmes qui l’utilisent comme un vrai sac à main tant la ressemblance est grande ! », s’amuse Raphael du service client de Louis Vuitton.
 
« Chez le chien », une boutique parisienne, les sacs américains « Petote » sont exposés à côté des laisses et colliers en strass.
 
Sur barkshope.com, on trouve aussi des sacs en peau de serpent.
 

Des liens entre les forts séismes


On essaie de comprendre ce qui cause les tremblements terre, bien sur cela a toujours existé, et d’ailleurs les tremblements de terre ont été nécessaire comme les volcans et d’autres catastrophes pour que la vie puisse existé mais aujourd’hui c’est tremblements de terre nous affectent beaucoup … et les causes peuvent être précipités par les changements climatiques qui ont été accélérés par l’être humain

 
Des liens entre les forts séismes
 
Des liens entre les forts séismes
 
Un homme transporte son matelas à travers les décombres du tremblement de terre qui a fait près de 90 000 morts au Sichuan en 2008.
Photo: archives AFP
 Mathieu Perreault
La Presse

 
Depuis un siècle, il y a eu 10 séismes d’une magnitude supérieure à 8,5 sur l’échelle de Richter, dont 3 depuis 6 ans et demi. Cette coïncidence amène les géologues à se demander s’il y a un lien entre les récents désastres qui ont frappé la «ceinture de feu» volcanique du Pacifique.
 
Lorne Lay, sismologue à l’Université de Californie à Santa Cruz, a indiqué au magazine The New Scientist que cette concentration est inusitée et qu’il existe peut-être un lien entre le séisme de Sumatra, qui a déclenché le fameux tsunami à la fin de 2004, ceux du Chili et de Sendai ainsi que celui du Sichuan, en Chine en 2008, d’une magnitude de 8.
 
Des doutes
 
Deux autres tremblements de terre supérieurs à 8 ont eu lieu au nord du Japon en 2006-2007, qui pourraient aussi avoir un lien avec ceux de Sumatra et de Sendai, d’une magnitude de 9,1 et 9 respectivement.

«Oui, il peut y avoir des liens entre les tremblements de terre de Sumatra et du Sichuan», confirme Shaocheng Ji, ingénieur géologue à l’École polytechnique, qui s’est rendu au Sichuan en 2008 pour analyser la situation.

 

«Mais je ne crois pas qu’on puisse lier Sumatra et Sendai ou le Chili. Ce type de séisme est trop rare pour qu’on puisse avoir assez de données pour établir un lien significatif.»

 
La seule analyse sur les conséquences à longue distance des tremblements de terre a été publiée en 2008 par des géologues américains dans la revue Nature Geoscience.
 
Ils ont conclu que, depuis 1992, 12 des 15 tremblements de terre de magnitude supérieure à 7 ont provoqué d’autres tremblements de terre d’une magnitude de 5 à 7. Celui de Sumatra a «coïncidé» avec des séismes en Alaska et en Équateur.
 
Les changements climatiques montrés du doigt
 
La vague de forts séismes peut aussi être liée aux changements climatiques. En septembre 2009, une conférence sur le sujet à Londres a conclu qu’un tremblement de terre de magnitude 7,2 survenu en Alaska en 1979 était lié au dégel rapide du pergélisol, qui enlève de la pression sur les failles.
 
D’autres phénomènes météorologiques sont indéniablement liés aux changements climatiques, notamment El Niño et les séismes sous-marins en Équateur.
 
La menace du Groenland
 
La fonte des glaciers du Groenland pourrait même provoquer un séisme aux conséquences catastrophiques, qui entraînerait l’effondrement de sédiments dans la baie de Baffin ou la mer du Groenland et un tsunami dans l’Arctique, selon Bill McGuire, géologue au Collège universitaire de Londres, qui a organisé la conférence de 2009.
 
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Une autre nouvelle espèce de dinosaure découverte‏


Étrange quand même .. d’un côté on découvre de nouvelles espèces vivant depuis longtemps incognito … et d’un autre côté, la terre dévoile de vieux secret longtemps caché d’espèces disparus depuis des millions d’années
 
Une autre nouvelle espèce de dinosaure découverte
 
Une réplique du fossile du Leonerasaurus Taquetransis est exposée au Musée paléontologique Egidio Feruglio à Trelew, en Argentine.

Une réplique du fossile du Leonerasaurus Taquetransis est exposée au Musée paléontologique Egidio Feruglio à Trelew, en Argentine.

Photo: AFP/ Musée paléontologique Egidio Feruglio
Agence France-Presse
Buenos Aires
 
Une nouvelle espèce de dinosaure a été découverte en Argentine, paradis pour les paléontologues, et éclaire l’origine des gigantesques herbivores qui ont habité la Terre il y a 170 millions d’années, a indiqué à l’AFP un scientifique à l’origine de cette découverte.
 
Le «Leonerasaurus Taquetransis» mesure trois mètres de long. Il s’agit d’une «espèce très primitive, qui vivait il y a 180 millions d’années et aide à comprendre l’évolution des géants apparus par la suite», a déclaré Diego Pol, cosignataire fin janvier d’un article annonçant cette découverte dans la revue scientifique Plos One.

Il pourrait s’agir du «chaînon manquant» entre les prosauropodes, qui vivaient au Trias supérieur et au Jurassique inférieur, et leurs successeurs, les sauropodes.
 
«Cette nouvelle espèce (…) nous fournit des données sur l’origine des dinosaures sauropodes, herbivores à la queue et au cou allongés, qui furent les êtres les plus grands ayant existé sur Terre», estime ainsi ce scientifique du Musée paléontologique Egidio Feruglio à Trelew (Patagonie).
 
«Nous avons retrouvé une bonne partie du squelette du Leonerasaurus. Il manque un bout du crâne et de la queue, mais il y a la colonne vertébrale, le bassin, les pattes avant et arrière», a précisé Diego Pol, coauteur de cette découverte avec deux autres chercheurs argentins, Alberto Garrido et Ignacio A. Cerda.
 
Le fossile a été retrouvé dans un gisement de l’ère jurassique situé dans les montagnes de Taquetren en Patagonie, d’où son nom de «Leonerasaurus Taquetransis».
 
L’Argentine a été surnommée «Jurassic Park» après la découverte de nombreux fossiles de dinosaures.
 
Les plus connus sont l’Argentinosaurus Huinculensis, l’herbivore le plus grand jamais retrouvé (40 mètres de long), qui vivait il y a 98 millions d’années, et le Gigantosaurus Carolinii (13,5 m de long), considéré comme le plus grand dinosaure carnivore au monde, encore plus massif que le Tyranosaurus Rex.
 
En 1988, des paléontologues avaient aussi découvert le squelette le plus complet d’Amérique du Sud, celui d’un herbivore d’une dizaine de tonnes et de 17 m de long, baptisé Rebbachisaurus Tessonei et qui était l’un des mets préférés du Gigantosaurus, selon les chercheurs.
 

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