La Beauté


On le sait depuis longtemps que notre intérieur est important sinon plus important que la beauté extérieure, mais curieusement nous l’oublions facilement ….
 
La Beauté 
 
Rose rouge
 
 Photo : linternaute.com /Servane PAUCHENNE

Aucune grâce extérieure n’est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. La beauté de l’âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps. 


 Victor Hugo 

À la conquête de la rivière


C’est comme dans la vie, il arrive des moments ou nous sentons tout seul a se démené pour essayer de garder la tête hors de l’eau, alors qu’autour il y a plein de gens qui nous offrent leur aide, leur appui …
 
À la conquête de la rivière
 
 
 
Il était une fois un jeune homme qui, dès son enfance, avait appris à faire du canot avec ses parents. Tous les jours, il allait se promener sur la rivière et ses randonnées étaient très longues. Parfois, il se promenait seul; d’autre fois, il emmenait des gens avec lui car il aimait beaucoup la présence d’amis.
 
Un beau jour qu’il sillonnait la rivière calme sous un soleil resplendissant, il vit apparaître au loin une série de remous inquiétants. Comme il avait déjà l’expérience des rapides et qu’il savait bien contrôler con embarcation, il ne s’en fit pas outre mesure. Son gilet de sauvetage était au fond du canot et il se dit que s’il en avait besoin, il serait toujours le temps de l’endosser.
 
Tout à coup, une bourrasque de vent venue de nulle part se leva si rapidement qu’il fut projeté vers les rapides à une vitesse vertigineuse. Il commença à avoir peur. Mais comme il avait déjà vu des canotiers traverser ces rapides par fort vents, il se dit :
 
«Si d’autres ont réussi, je devrais surmonter l’épreuve moi aussi.»
 
Cela le rassura un peu.
 
Malgré tout, chaque fois qu’il faisait un mouvement avec sa rame, son canot se heurtait à de gros rochers. Il continua à ramer et à s’agrippe tant bien que mal aux bords de son canot. Il voulut endosser son gilet de sauvetage mais ce dernier avait basculé par-dessus bord. Alors, malgré le fait qu’il sache bien nager, la peur s’empara de lui de plus en plus. Il pagayait à droite et à gauche, mais en vain! Il perdait le contrôle de sa frêle embarcation emportée par les rapides et ses forces diminuaient graduellement, si bien que ses rames lui échappèrent. Il ne voyait plus à l’horizon que des tourbillon violents, des vagues et des rochers. Le beau soleil si chaud avait lui aussi disparu. Ses yeux balayaient la rive et il ne voyait personne. Pourtant, dans ses randonnées précédentes, il y avait toujours plein de gens sur les berges à qui il aurait pu demander de l’aide. Il avait beau crier «Au secours! Au secours!», il avait l’impression que le vent emportait sa voix. Sa peur augmentait, ses forces déclinaient et il se sentait si seul, si isolé.
 
Il songeait à se laisser chavirer quand tout à coup, il entendit une voix «Accroche-toi! Tiens bon! je suis là!» D’où venait le message?
Quel était ce miracle?
 
Se ressaisissant, il s’essuya les yeux du revers de sa manche et il vit soudain plusieurs visages familiers sur le rivage. Lui qui pensait que tous l’avaient abandonné, il s’aperçut que ce n’était que l’eau dans ses yeux et la sueur qui coulait de son front qui avaient brouillé sa vision. Les amis qu’il ne voyait plus étaient toujours là, l’appelant et lui lançant des cordes, des bouées et des gilets de sauvetage. Toutes ces personnes qui l’aimaient tant, il les avait oubliées et de les voir se démener ainsi afin de le sauver lui redonna force et courage. Il se souvint alors qu’il avait laissé une vieille rame au fond de canot; il s’en empara et s’approchant du rivage, il réussit à attraper des cordes lancées çà et là sur l’eau. Et comme il ne voulait pas quitter la rivière, il se laissa guider par ces cordes tressées d’amour.
 
Le vent tomba, le cours d’eau se calma de plus en plus et le soleil réapparut.
 
Il se demanda alors pourquoi il avait l’impression qu’il faisait aussi sombre que dans un tunnel au moment où il était au beau milieu des rapides. Il se retourna et vit qu’il avait passé un couloir où les arbres étaient tellement fournis qu’ils lui cachaient le soleil. De plus, il n’avait pas pris le temps de lever la tête pour voir qu’un gros nuage lui avait temporairement caché le soleil; tout comme l’eau, le froid et le vent l’avaient empêché de voir tous ces gens suivre son itinéraire.
 
Il tenait toujours toutes ces cordes qui lui avaient été lancées, ces cordes qui l’avaient guidé, dirigé vers la fin des rapides et qui lui avaient permis de se reposer et de reprendre des forces. Il les laissa échapper une à une et, d’un signe de la main, remercia tous les gens qui les lui avaient lancées. Bientôt, on n’entendit plus que le bruit calme de l’eau qui coule doucement.
 
Notre petit homme se promit que désormais, aucune rapide ne lui ferait plus peur puisqu’il savait maintenant que tous ces gens seraient toujours là et qu’ils pourraient toujours compter sur eux. Et il se dit:
 
«Si ces gens m’aiment tant, c’est que je suis quelqu’un et que je me dois de m’aimer moi-même.»
 
Auteur inconnu 

Le saviez-vous ► L’expression : S’en aller, partir en fumée


L’expression partir en fumée, n’est pas d’hier pour exprimer la futilité de la chose
 
S’en aller, partir en fumée 
 
 
Disparaître sans laisser de traces 
 
Qu’il s’agisse d’un sujet ou d’un objet, ce qui « part en fumée » est décrit comme totalement insaisissable, evanescent… on ne peut en garder aucune trace… seule une éventuelle frustration demeure…
 
Il est assez aisé de voir la métaphore : la fumée se dissipe et ne laisse pas de trace une fois que les molécules qui l’avaient faite apparaître se sont dissoutes dans l’air.
 
Cette expression fut pour la première fois répertoriée en 1558, mais l’utilisation de la métaphore est répandu sous de nombreuses autres formes : tourner en fumée, au XVIème siècle, a pu être relayée par aller en fumée, en 1585 ou encore se dissiper en fumée en 1640, avec Corneille.
 
Si nos chimistes sont aujourd’hui en mesure de repérer la consistance de ce qui constituait le matériau à l’origine d’une fumée, par la simple analyse de leur constitution électrique et moléculaire, il n’en est pas de même dans le cadre de notre expression…

Les sentiments, les souvenirs, les pensées, les espoirs, et même ces personnes que l’on aime et qui nous échappent parfois, sont autant d’aspects de notre « insaisissable », qui fait de chacun de nous un être unique, riche également de nos insatisfactions…
 
 

« Fumée, rêverie du feu. Jules RENARD, Journal. »
 
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Les plus belles photos d’animaux du concours Skyprods


 Sur 20 j’ai sélectionné 13 photos des lauréats jusqu’au grand gagnant pour vous faire admirer les clichés de ces photographes au grand talent
  
Les plus belles photos d’animaux du concours Skyprods
 
678 participants, 2842 photos proposés, le concours a ainsi réuni les professionnels comme les amateurs sur un sujet vaste mais qui permet aux photographes de montrer leur talent. 
  

n°19 david garnier
© David Garnier – Skyprods


n°17 nicolas evariste
© Nicolas Evariste – Skyprods
 
n°16 salvador alonso
© Salvador Alonso – Skyprods

 

n°14 david garnier

© David Garnier – Skyprods

n°13 olivier blanc
 © Olivier Blanc – Skyprods
 
n°11 christophe peyre

© Christophe Peyre – Skyprods

n°10 loic mazalrey

© Loic Mazalrey – Skyprods

 

 

n°8 alain laboile

© Alain Laboile – Skyprods

 

 n°6 jonathan lhoir

© Jonathan Lhoir – Skyprods

 

n°4 alain laboile

© Alain Laboile – Skyprods

 

 

n°3 alexandre parrot

 

© Alexandre Parrot – Skyprods

 

 

n°2 jean-marc gargantiel

© Jean-Marc Gargantiel – Skyprods

 

 

Le gagnant du concours : Alain Laboile

 

n°1 alain laboile

© Alain Laboile – Skyprods

 
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Cinéma – Elizabeth Taylor n’est plus


Une tranche de l’histoire du cinéma viens de clore un dernier chapitre de d’Élizabeth Taylor … Une longue carrière bien remplis malgré une tumultueuse …
  
Cinéma – Elizabeth Taylor n’est plus
 

Cinéma - Elizabeth Taylor n'est plus

L’actrice anglo-américaine Elizabeth Taylor est décédée au Centre médical Cedars-Sinai de Los Angeles. Elle avait 79 ans.
 

L’actrice était hospitalisée pour une insuffisance cardiaque congestive depuis environ six semaines. 
 
Elle avait subi une intervention cardiaque en 2009 pour remplacer une valve défectueuse. 
 
L’actrice a été l’une des grandes vedettes de l’âge d’or d’Hollywood. 
 
La couleur violette de ses yeux séduisait ceux qui l’approchaient. 
Ce fut le cas de ses sept maris, dont l’acteur Mike Todd, le chanteur Eddie Fisher et l’acteur gallois Richard Burton, qu’elle a épousé deux fois, en 1964 et en 1975. 
 
Avec ce dernier, non seulement a-t-elle tourné plusieurs chefs-d’oeuvre, mais elle a aussi formé l’un des couples les plus explosifs des années 1960-70. 
 
Celle qu’on a surnommée Liz affirmait alors « adorer ne pas être Elizabeth Taylor, mais la femme de Richard » parce que c’était la première fois dans sa vie qu’elle n’avait « pas peur d’elle-même ». 
 
Biographie express 
 
voit le jour le 27 février 1932, à Londres;
père marchand d’art;
mère actrice;
sa carrière débute à l’âge de 10 ans avec Fidèle Lassie ;
acquiert le statut d’actrice adulée et respectée après avoir été une enfant vedette;
à 24 ans, elle tourne Géant avec Rock Hudson et James Dean
(ce dernier mourra avant la sortie du film);
à 26 ans, elle sombre dans sa première dépression après le décès accidentel de son troisième mari, Mike Todd;
en 1963, à 31 ans, devient la vedette la mieux payée de Hollywood avec un cachet d’un million de dollars pour le film Cléopâtre . Le film sera un échec tant critique que populaire;
les années 70 seront fatales à sa carrière.
Considérée comme l’une des plus belles femmes du monde, Liz souffre de boulimie, enchaîne les régimes, abuse des tranquillisants, de l’alcool et des époux;
après Richard Burton, elle se mariera encore deux fois, avant un ultime divorce en 1996;
en 1985, à la suite de la mort de son ami Rock Hudson, Elizabeth Taylor crée la Fondation américaine pour la recherche pour le sida, AmFAR;
en 1987, elle reçoit la Légion d’honneur;
en 1988, elle publie un livre-confession, Elizabeth dit tout ;
en mai 2000, elle est anoblie par la reine d’Angleterre et devient Dame Liz Taylor;
Elizabeth Taylor a remporté deux oscars dans les années 60, le premier pour Butterfly 8 en 1961 et l’autre pour Who’s afraid of Virgina Woolf , en 1966.
 
 
Quelques titres marquants de la cinquantaine de films tournés par Elizabeth Taylor: 
 
Lassie come home , de Fred M. Wilcox (1942)
Jane Eyre , de Robert Stevenson (1944)
Courage of Lassie , de Fred M. Wilcox (1946)
Little Women , de Mervyn LeRoy (1949)
The Father of the Bride , de Vincente Minelli (1950)
A Place in the Sun , de George Stevens (1951)
Ivanhoé , de Richard Thorpe (1952)
The Last Time I Saw Paris , de Richard Brooks (1954)
Géant (Giant), de George Stevens (1956)
Cat on a Hot Tin Roof, de Richard Brooks (1958)
Suddenly last summer , de Joseph L. Mankiewicz (1959)
Butterfield 8 , de Daniel Mann (1960) ce film vaudra son premier Oscar à l’actrice
Cleopatra , Joseph L. Mankiewicz (1963)
The Night of the Iguana , de John Huston (1964)
Who’s Afraid of Virginia Woolf? , de Mike Nichols (1966)
The Taming of the Shrew , de Franco Zeffirelli, (1967)
Reflections in a Golden Eye , de John Huston (1967)
Boom, de Joseph Losey (1968).
Secret Ceremony , de Joseph Losey (1968)
The Blue bird , de George Cukor (1976)
The Mirrobr crack’d , de Guy Hamilton (1980)
The Young Toscanini , de Franco Zeffirelli (1987)
The flintstones , de Brian Levant (1994) 


Elle laisse dans le deuil ses deux filles, Maria Burton-Carson et Liza Todd-Tivey, ainsi que ses deux fils, Christopher et Michael Wilding.

http://actualites.ca.msn.com

Japon: un marsouin retrouvé au milieu d’une rizière


Chaque vie secourue est importante même pour animal victime d’une catastrophe naturelle .. Espérons qu’il vivra longtemps en liberté auprès des siens

 
Japon: un marsouin retrouvé au milieu d’une rizière
 
Le propriétaire d'une animalerie, aidé de ses volontaires, a pris en charge le marsouin, après une capture peu facile dans la rizière.
Le propriétaire d’une animalerie, aidé de ses volontaires, a pris en charge le marsouin, après une capture peu facile dans la rizière.
Photo: AFP
Agence France-Presse
Osaka
 

Un marsouin de belle taille et bien vivant a été retrouvé au milieu d’une rizière dans le nord-est du Japon, dévasté le 11 mars par un tsunami qui s’est enfoncé loin dans les terres, a rapporté mercredi la presse.
 
Un quinquagénaire circulant à bicyclette est à l’origine de la surprenante découverte du cétacé marin, près de la ville de Sendai, à deux kilomètres du rivage, a précisé le quotidien Asahi Shimbun.
 
Masayuki Sato a entendu un bruit de clapot et a aperçu une forme noire dans l’eau de mer qui recouvrait la rizière.
 

«Aussitôt que je l’ai vu, j’ai su qu’il fallait faire quelque chose. Après tout, il s’agissait d’une nouvelle victime du tsunami», a relaté le cycliste.

 
M. Sato a donc contacté une animalerie spécialisée dans les chiens et chats qui se consacrait depuis la catastrophe à venir en aide aux animaux domestiques ayant perdu leur maître.
 
Le propriétaire de l’animalerie, Ryo Taira, est tombé des nues en recevant l’appel téléphonique de M. Sato.
 

 «Il y a un dauphin dans la rizière», lui a dit ce dernier, en se trompant d’animal.

 
Après avoir secouru environ 80 chiens et chats, M. Taira aidé de ses volontaires a pris en charge le marsouin, après une capture peu facile dans la rizière.
 
Tous les aquariums de la préfecture ayant été endommagés par le séisme et le tsunami, ils ont finalement relâché le cétacé dans l’océan, écrit l’Asahi Shimbun.

http://www.cyberpresse.ca

Les Canadiens utilisent leur toilette comme une poubelle‏


L’eau, notre or bleu qui est beaucoup plus importante que le pétrole, les métaux précieux … l’eau est un besoin vital mais malheureusement nous sommes vraiment paresseux sur nos efforts pour proteger cette ressources naturelles
 
  
Les Canadiens utilisent leur toilette comme une poubelle
 
Eau - Les Canadiens utilisent leur toilette comme une poubelle

Il y a un grand décalage entre ce que pensent les Canadiens au sujet de l’eau et leurs comportements.  
© Shutterstock 
 

Entre 6 et 20 litres d’eau potable sont gaspillés chaque fois qu’un Canadien tire la chasse d’eau des toilettes.

Il y a un grand décalage entre ce que pensent les Canadiens au sujet de l’eau et leurs comportements. 

 

C’est en substance la conclusion de la quatrième enquête annuelle sur le comportement des Canadiens à l’égard de l’eau, réalisée en janvier par Ipsos Reid pour le compte de la banque RBC et Unilever, avec l’appui de l’Initiative canadienne de partenariat dans le cadre de la Décennie internationale d’action L’eau, source de vie des Nations Unies. 
 
Si la majorité des Canadiens (55 %) continuent de penser que l’eau potable est la ressource naturelle la plus importante du pays et affirment faire des efforts raisonnables pour l’économiser (78 %), la majorité d’entre eux (72 % dans l’ensemble du Canada, 65 % au Québec) avouent quand même jeter dans leur toilette des déchets dont ils pourraient se débarrasser d’une autre manière, tirant la chasse d’eau inutilement. 
 
Les Canadiens savent généralement (80 %) que l’eau des toilettes est aussi propre et potable que celle du robinet, et sont pour la plupart (76 %) conscients que près de la moitié (45 %) de l’eau consommée à la maison est utilisée par les toilettes. 
 
«Ils disent que la protection de l’eau les préoccupe, et pourtant ils se livrent sciemment à des activités qui entraînent son gaspillage. Il faut que les Canadiens comprennent que l’eau est une ressource limitée et que son gaspillage a des conséquences sociales et économiques», a estimé Bob Sandford, président de l’Initiative canadienne de partenariat dans le cadre de la Décennie internationale d’action L’eau, source de vie de l’ONU. 
 
Les Canadiens utilisent en moyenne 329 litres d’eau par jour. Le sondage révèle que près de 7 Canadiens sur 10 (67 %) sous-estiment cette quantité. 
 

Des habitudes qui entraînent son gaspillage, comme laisser couler l’eau du robinet pendant qu’ils lavent la vaisselle (46 %) et arroser leur terrain de stationnement (17 %), contribuent à faire grimper la consommation. 

http://fr.canoe.ca