La modestie‏


Peut-on avoir la modestie mal placée ? tout dépend si elle n’est pas sincère, Mieux vaut que la modestie soit naturelle
 
La modestie
 
 
 
Photo : naturoscope.fr
 
« Il y a quelque chose de plus haut que l’orgueil, et de plus noble que la vanité, c’est la modestie, et quelque chose de plus rare que la modestie, c’est la simplicité. » 


Rivarol  

L’orgueil


Avoir de l’orgeuil est un atout jusqu’à un certains point… mais si l’orgeuil prend trop de place, nous fermons notre porte aux autres ..
 
L’orgueil
 
Paon faisant la roue - On peut voir un paon, mais il ne fait pas forcément la roue. C'est même assez rare.
 
Photo : linternaute.ocm / © didier bicking
 
L’orgueil, une notion bien négative. « Amour propre », « égo » ou encore « fierté » ?
 
Nous avons tous besoin d’une certaine dose pour s’auto respecter. S’aimer, c’est quelque part une forme d’orgueil indispensable et le moteur qui mène à l’action. Et puis, il y a l’excès d’orgueil. C’est se fermer au monde, aux autres, ne plus se remettre en question… Dans cet extrême, cela devient un handicap. 
 
Michel Poulaert  

Le saviez-vous ► Fermeture à glissière‏


L’avénement de la fermeture éclair a partager sa gloire avec les boutons .. Pratique, facile a utilisé mais pourtant cela n’as pas été toujours le cas.
 
Fermeture à glissière
 
 
Si vontre pantalon ne bâille pas tous vents au niveu de l’entrejambe, c’est un peu grâce à cette invention.
 
Une création pas si récente, puisque son inventeur, l’Américain Whitcomb L. Judson dépose le premier brevet en 1891. Mais c’est «C.-Curity» ne fait pas vraiment le bonheur de ceux qui ont décidé de l’utiliser. En effet, elle s’enraye trop fréquemment. En 1913, après plusieurs années de recherches intensives, un Suédois du nom de Gideon Sundback annonce qu’il peut faire mieux, cet ingénieur spécialisé dans la création de turbine à vapeur propose un modèle de fermeture à glissière tout à fait sûr.
 
Pendant la Première Guerre mondiale, les porte-monnaie que les marins fixent à leur ceinture  de cuir en sont d’ailleurs pourvus. La fermeture à glissière est ensuite utilisée dans la confection de vêtement  civils. Puis, en 1930, c’est la consécration quand la couturière de renom Elsa Schiaparelli crée les premiers vêtements à fermetures à glissières visibles et les présente lors d’un défilé de Paris.
 
Aujourd’hui, on fabrique quelque 400 000 km de fermetures à glissière par an un peu partout dans le monde ..
 

7 jours/ Janv 2011 

Vol des libellules


De magnifiques photos que ce photographe a réussit haut la main, cela lui a surement demander beaucoup de patience et une vitesse d’action au bon moment
 
Vol des libellules


Photographe : © Ghislain Simard / Editions Altus
 
Les libellules, championnes des airs
 
libellules

 
En plein virage
 

anax empereur
 
Attention aux turbulences
 
aeschne bleue
 
La grande vivacité du mâle orthétrum
 
mâle orthétrum
 
Les caloptérix ou la quête du trèfle à quatre feuille
 
libellules caloptérix
 
Droit devant

 
position des ailes des libellulidés
 
En tête à tête avec un agrion
 
agrion
 
Envol totalement maitrisé

 
envol d'un anax
 
D’un battement d’ailes
 

ailes d'aeschne

 
Acrobatie aérienne
 
libellule de la famille des aeschnidés
 
Un orthétrum de face
 
orthétrum de face
 
Direction le Sud en automne
 
aeschne en automne
 
Gare aux intrus
 
libellule aux aguets
 
 
Tel un hélicoptère
 
sympétrum en vol

Loto-Québec : qui gagne perd


Je ne crois pas aux système sans faille que ce soit dans la conception et fonctionnement des logiciels ou que ce soit par piratages je trouve risquer d,aller jouer en ligne .. et trop facile de perdre sa chemise pour un jeu qui est du hasard heuuuuuuu bon je dis hasard mais la encore pas sur que ce soit tout a fait du hasard
 
Loto-Québec : qui gagne perd
 
Loto-Québec : qui gagne perd
Par Mathieu Turbide | Agence QMI
 
Loto-Québec a dû fermer un jeu de blackjack sur son nouveau site de jeu en ligne en raison d’un problème de logiciel défectueux. Le jeu Blackjack Super 21 du site Espacejeux.com de Loto-Québec est fermé depuis plus de trois semaines.
 
C’est Jean-Alexandre Rouleau, un utilisateur du site, qui a sonné l’alarme, le 10 février dernier, quand il a réalisé que le logiciel lui faisait perdre sa mise alors qu’il venait de gagner.
 
«J’ai eu un score de 21. C’était donc impossible pour moi de perdre. Le croupier a eu 20 et pourtant, j’ai perdu ma mise», explique le résident de Sherbrooke.
 
M. Rouleau n’avait pas misé une fortune – seulement 4 $ -, mais selon lui, c’est une question de principe.
 
«Si le logiciel derrière un jeu en ligne qui doit traiter des milliers de parties et des milliers de dollars fait des erreurs comme celle-là, ce n’est pas rassurant», fait-il remarquer.
 
Loto-Québec reconnaît l’erreur
 
Mise au courant par son client, Loto-Québec a reconnu son erreur. La société d’État a remboursé la mise de 4 $ et versé à M. Rouleau un dédommagement de 100 $.
 
«Nous avons en effet constaté une erreur dans le logiciel du jeu en question. Par ailleurs, nous avons interrompu le jeu et l’avons soumis à un nouveau processus de conformité qui est toujours en cours», a expliqué Marie-Claude Rivet, directrice adjointe des relations de presse de Loto-Québec.
 
Selon elle, il s’agit du seul et unique cas de problème du genre rapporté depuis la mise en ligne d’Espacejeux.com au début du mois de décembre dernier.
 
«C’est la seule erreur de logiciel de jeu qui soit répertoriée sur notre site. Nous n’avons pas fait d’autre dédommagement», assure la porte-parole.
 
D’autres erreurs
 
Jean-Alexandre Rouleau n’est pas convaincu.
 
«Un de mes amis a été témoin d’autres erreurs de calcul dans le jeu blackjack régulier», dit-il.
 
Il a d’ailleurs lui-même constaté au moins un autre problème, que Loto-Québec a reconnu.
 
«Lorsqu’on mise un jeton, le système doit nous rembourser avec le même jeton dans tous les cas. Mais récemment, j’ai misé un jeton de 10 $ et le système, tout à coup, m’a remboursé avec deux jetons de 5 $. J’ai rapporté l’erreur à Loto-Québec et ils m’ont confirmé que ce n’était pas normal», explique le joueur.
 
Ce n’est pas la première fois que le site de jeu en ligne de Loto-Québec connaît des ratés. En décembre dernier, à peine 24 heures après sa mise en service, le site n’a pas été en mesure de payer à temps les gains d’une cinquantaine de personnes.
 
Les montants, totalisant 1000 $, avaient été remboursés avec 24 heures de retard. Loto-Québec avait expliqué que cela était dû à l’achalandage très élevé du site lors de son lancement.
 
Le mois dernier, l’émission de TVA JE avait rapporté qu’il était facile pour un enfant de moins de 18 ans de s’ouvrir un compte sur Espacejeux.com, simplement avec la carte de crédit de l’un de ses parents.
 

Twitter sur les bancs d’école


J’avoue qu’en voyant le titre j’étais plutôt septique, mais je crois que c’est une bonne idée .. De toute façon nous savons que nos jeunes sont très branchés alors pourquoi ne pas utilisé positivement cette technologie dans le cadre de l’enseignement .. j’aime bien l’attitude et la façon que ce professeur enseigne a ses élèves qui a sûrement capté l’attention de plusieurs d’entre eux
 
Twitter sur les bancs d’école
 
L'enseignante Annie Côté a décidé d'innover en demandant à ses élèves de cinquième secondaire de rédiger chaque semaine un devoir de français sur Twitter.

 
L’enseignante Annie Côté a décidé d’innover en demandant à ses élèves de cinquième secondaire de rédiger chaque semaine un devoir de français sur Twitter.
 

Le Soleil, Steve Deschênes
 Daphnée Dion-Viens
Le Soleil
 
(Québec) Des élèves de cinquième secondaire de Québec pourraient être les premiers à rédiger leurs devoirs de français… en 140 caractères. L’enseignante Annie Côté a décidé d’utiliser le site Internet Twitter pour les encourager à écrire en plongeant dans l’univers de la twittérature.
 
Depuis lundi, 55 élèves de l’école secondaire Saint-Pierre et des Sentiers à Charlesbourg doivent publier un devoir de français sous forme de tweet. Cette semaine, ils devaient rendre hommage à quelqu’un ou à quelque chose en 140 caractères, espaces et ponctuation inclus (voir plus bas). Chaque semaine, un thème différent leur sera imposé. Lundi prochain, les élèves devront publier une phrase rédigée «à la manière d’un horoscope».
 
«Dans mes cours, les élèves sont souvent tentés d’envoyer des textos avec leur téléphone cellulaire. J’ai décidé d’aller avec la vague plutôt que de lutter contre. Il fallait que je trouve le moyen de travailler avec ça. C’est aussi une façon d’aller chercher leur attention et leur motivation, tout en les poussant à écrire sans qu’ils ne s’en rendent trop compte», explique Annie Côté.
 
L’enseignante de français leur a donc demandé de développer leur style littéraire en fignolant «une phrase jolie et bien écrite sur un thème précis», un exercice qui demande un peu plus d’efforts que de taper quelques mots en vitesse lors d’une séance de clavardage.
 
«Ils doivent travailler la concision, la précision, les synonymes, le style. Ça les pousse à jongler avec la langue», indique l’enseignante de français.

Annie Côté précise toutefois qu’il n’est pas question de laisser tomber la rédaction de plus longs textes, pouvant aller jusqu’à 600 mots.
 
«C’est une expérience de rédaction supplémentaire. Pour l’instant, je suis assez fière des résultats», lance-t-elle.
 
Twittérature
 
Ce projet de devoir de français sur Twitter a germé dans la tête d’Annie Côté à la suite d’une rencontre avec Jean-Yves Fréchette, membre fondateur de l’Institut de twittérature comparée.
 
L’organisme, qui ne se prend surtout pas au sérieux, compare son rôle dans l’univers littéraire à celui du défunt Parti Rhinocéros dans l’arène politique.
 
M. Fréchette, qui est un ex-professeur de littérature au Collège F.-X.-Garneau, se réjouit de l’initiative d’Annie Côté. À sa connaissance, ce serait la première fois au Québec qu’une enseignante utilise Twitter de cette manière.
 
Cette expérience permet d’initier ces élèves à la twittérature, un néologisme qui fait tout simplement référence à l’utilisation de Twitter à des fins littéraires. Il s’agit toutefois d’une exception dans l’univers du microblogage, puisque la majorité des utilisateurs de Twitter (72 %) écrivent sur leur vie personnelle et leurs centres d’intérêt, selon une étude du Pew Internet Project.
 
«Quand on connaît bien l’histoire de la littérature, on se rend compte que la twittérature, ce n’est pas vraiment nouveau. Avant, on avait les maximes, les devises, les proverbes, les aphorismes… Ce qui est nouveau avec Twitter, c’est la publication simultanée rendue possible grâce à cette plate-forme technologique», explique M. Fréchette, qui est le père de Biz, du groupe Loco Locass.
 
Certains twittérateurs y ont définitivement pris goût. Depuis un an et demi, l’auteur Julie Lé, alias Mélusine, rédige un microroman à coups de 140 caractères.
 
Les élèves d’Annie Côté ne sont pas encore rendus là, mais l’an prochain, l’enseignante pourrait être tentée par un autre projet : écrire un texte argumentatif en 21 gazouillis, le tout inspiré encore une fois par Jean-Pierre Fréchette.
 
Ce passionné ne manque d’ailleurs pas d’idées pour permettre au milieu scolaire de sauter à pieds joints dans l’univers de la twittérature. M. Fréchette travaille présentement à l’élaboration d’un logiciel qui permettra à des enseignants d’utiliser le microblogage dans un espace privé, avant de rendre public les gazouillis des élèves sur Twitter, une fois le travail de fignolage terminé.
 
Pour M. Fréchette, cette forme d’expression en 140 caractères ne représente aucunement une menace à la qualité de la langue, tant que ces gazouillis sont écrits dans un bon français, sans fautes. Après tout, dans l’univers des mots, la qualité ne repose pas nécessairement sur la quantité, souligne-t-il :
 
«Les plus grandes phrases de l’humanité tiennent toutes en 140 caractères.»
 
Hommages en 140 caractères
 
Voici quelques exemples de gazouillis rédigés sur Twitter par les élèves d’Annie Côté qui devaient cette semaine rendre hommage à quelqu’un ou à quelque chose :
 
«Point de larmes ou de sourires, ni de coeur ou de tripes; j’admire cette insensibilité qui fait survivre tant de gens, moi qui n’en ai pas.»
 
«Existerions-nous sans cette chose qui nous entoure et qui nous permet d’être en retard quand nous le souhaitons? Je te dis merci cher Temps.»
 
«Tu me regardes, ne demandant qu’à être embrassé! Tes petites pépites me provoquent et me demandent de les croquer! Courte vie à toi biscuit.»
 
«Heureux je suis quand je sors mon Hacky, mon répit s’adoucit, disparaissent mes soucis, mes membres se délient, mais oh! Serais-je en délit?»
 
«Remarquable, sublime, olympienne, je rends hommage à la musique, cette intense sérénade qui fait vibrer notre coeur et chavirer notre âme…»
 
«Le bonheur que tu me procures est indescriptible. Je te remercie cher lit douillet et chaud, d’être si confortable à chaque moment du jour.»
 

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25 ans après, il faut encore tirer les leçons de Tchernobyl


Nous avons eu a peu près tous eu connaissance de la tragédie en URSS a Tchernobyl. cette catastrophe nucléaire qui n’aurait jamais dût se produire devrait rester en mémoire des dirigeants, des compagnies pour que nous, nous tournions une fois pour toute vers des énergies alternatives et durables. Respecter notre environnement … car elle serait bien capable de nous expulsé elle meme

 
25 ans après, il faut encore tirer les leçons de Tchernobyl
 
Énergie nucléaire - 25 ans après, il faut encore tirer les leçons de Tchernobyl
Une vue sur le réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl.  
© AFP 
 
PARIS – Le monde doit tirer les leçons de Tchernobyl et privilégier d’autres sources d’énergie que l’atome, tout en se méfiant des actes de terrorisme visant des installations nucléaires, insiste Mikhaïl Gorbatchev qui se trouvait à la tête de l’URSS en 1986 lors de la catastrophe.


«Nous n’avons pas encore pris toute la mesure de cette tragédie qui nous rappelle de manière choquante la réalité de la menace nucléaire», résume le dernier président de l’Union soviétique dans un essai publié mardi par le Bulletin of Atomic Scientists, une organisation d’éminents scientifiques – dont de nombreux prix Nobel – qui évalue le risque nucléaire.

 
Le 26 avril 1986, à 01h23, le réacteur numéro 4 de la centrale soviétique de Tchernobyl, dans le nord de l’Ukraine, explose au cours d’un test de sécurité, causant la plus grande catastrophe du nucléaire civil.
 
Un accident qui a fait de 4000 morts, selon les Nations unies, à des dizaines voire des centaines de milliers, selon les évaluations officieuses de diverses ONG.
 
C’est à la suite d’erreurs de manipulation que deux explosions font voler en éclats une partie de la centrale, libérant une colonne de fumée radioactive dans les airs qui contaminera les trois quarts de l’Europe. Le combustible nucléaire brûlera pendant plus de dix jours, rejetant des éléments radioactifs d’une intensité équivalente à au moins 200 bombes d’Hiroshima.
 
Pour M. Gorbatchev, 25 ans après, la catastrophe de Tchernobyl reste un «signal d’alarme» pour les pays utilisant l’énergie nucléaire ou ceux qui souhaiteraient s’en doter.
 

«Alors que la population mondiale continue de croître et que la demande d’énergie augmente, nous devons investir dans des sources d’énergie alternatives et durables – éolien, solaire, géothermie, hydroélectricité», estime l’ancien chef d’Etat, qui fête mercredi ses 80 ans.

 
Le dernier président de l’URSS exprime également son inquiétude devant les risques d’attaques terroristes contre des réacteurs nucléaires ou des sites de stockage de déchets radioactifs, sans oublier le risque de vol de matière fissile à des fins mal intentionnées.
 

«La catastrophe de Tchernobyl était accidentelle, liée à une technologie défaillante et des erreurs humaines. La catastrophe de demain pourrait quant à elle être intentionnelle», avertit Mikhaïl Gorbatchev.

 
Dans son texte, il assure avoir été prévenu de l’accident le 26 avril au matin, par un rapport transmis au Kremlin par le ministère concerné.
 
Le Politburo, instance dirigeante de l’URSS, avait tenu alors une réunion d’urgence mais la gravité de la catastrophe n’avait pas été clairement établie à ce moment.
 

«Les premiers rapports restaient prudents et il a fallu attendre le lendemain, le 27 avril, pour apprendre qu’une explosion avait frappé une centrale nucléaire, tuant au moins deux personnes, et que des éléments radioactifs avaient été rejetés dans l’air», assure M. Gorbatchev.

 
C’est la Suède qui a alerté la communauté internationale le 28 avril, après avoir enregistré une forte hausse de la radioactivité au dessus de son territoire.
 

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