La pire des choses? Peut-être bien que non !‏


Nous ne savons pas ce que demain sera fait … il nous arrive a tous des événements qui au moment présent peut être de vrai cauchemare comme si tout s’arrêtait … comme si c’était la pire chose qui pouvait nous arriver et la on s’imagine comment la vie sera difficile a cause de cela .. alors qu’en réalité il se peut que ce soit quelque chose de bien .. Tout comme d’autres moments la vie nous présente quelque chose de bien mais en réalité cela nous occassionne des problèmes .. Dans le fond, personne ne sais si c’est la meilleur ou la pire chose qui nous arrive, seul l’avenir le dira …
 
La pire des choses? Peut-être bien que non !
 
 
Il était une fois un village qui avait parmi ses habitants un vieil homme très sage. Les villageois avaient confiance en cet homme pour leur fournir les réponses à leurs questions et soucis. 
 
Un jour, un fermier vint trouver le sage et dit d’un ton alarmé : 
 
« Vieil homme, aide-moi. Une chose horrible vient d’arriver. Mon bœuf est mort et je n’ai plus d’animal pour m’aider à labourer mon champ ! N’est-ce pas la pire chose qui puisse arriver ? » 
 
Le vieil homme sage répondit « Peut-être bien que oui, peut-être bien que non ». 
 
L’homme furieux retourna au village et rapporta à ses voisins que le sage était devenu fou. Bien sûr que c’était la pire chose qui puisse arriver ! Ne pouvait-il comprendre ça ! 
 
Le lendemain, cependant un cheval jeune et vigoureux fut aperçu près de la ferme de l’homme. Parce qu’il n’avait plus de bœuf sur lequel compter, il eut l’idée d’attraper le cheval pour remplacer son bœuf et c’est ce qu’il fit. Comme le fermier était heureux ! Labourer le champ n’avait jamais été aussi facile. Il retourna voir le sage pour s’excuser.
 
« Vous aviez raison vieux sage. Perdre mon bœuf n’était pas la pire des choses qui pouvait arriver. C’était une bénédiction cachée ! Je n’aurai jamais capturé mon nouveau cheval si cela ne s’était pas produit. Vous devez admettre cette fois que c’est la meilleure chose qui puisse survenir ». 
 
Le sage répondit une fois encore « Peut-être bien que oui, peut-être bien que non ».
 
Ah, non ! Pas encore se dit le fermier. C’est sûr, le vieux sage était à présent devenu complètement fou. 
 
Mais, de nouveau, l’homme ne savait pas ce qui allait arriver. Quelques jours plus tard, le fis du fermier montait le cheval et fit une chute. Il se cassa la jambe et fut dans l’incapacité de faire la récolte.
 
« Oh, non ! » pensa le fermier, « Maintenant nous allons mourir de faim ».
 
Et de nouveau, le fermier se rendit chez le sage.
 
Cette fois il lui dit « Comment saviez-vous que capturer mon cheval n’était pas la pire des choses qui puisse m’arriver ? Vous aviez encore raison. Mon fils est blessé et se trouve dans l’incapacité de m’aider pour la récolte. Cette fois je suis sûr que c’est la pire des choses qui puisse m’arriver. Et vous devez en convenir cette fois. »
 
Mais tout comme il l’avait fait auparavant, le sage regarda le fermier et, avec compassion, lui répondit : « Peut-être bien que oui, peut-être bien que non ».
 
Enragé que le vieil homme soit si ignorant, le fermier hors de lui retourna au village. 
 
Le jour suivant, des soldats arrivèrent pour enrôler tous les hommes valides pour la guerre qui venait juste d’éclater. Le fils du fermier fut le seul jeune homme dans le village à ne pas partir. Il vivrait alors que les autres mourraient sûrement. 
 
Auteur inconnu 

Le saviez-vous ► L’ourson d’eau


Si la vie existe hors de la planète Terre, je crois que l’ourson d’eau sera un de habitant extra-terrestres .. tellement qu’il a des particularités qui lui permette de survivre dans des conditions vraiment difficiles
 
 
L’ourson d’eau 
 
 
Photo : astronoo.com
 
Ce minuscule animal pluricellulaire peut survivre dans des conditions extrêmes : 1 100 fois plus résistant que l’humain aux rayons X.
 
Il peut également survivre au vide presque absolu mais étalement aux plus hautes pressions et aux températures extrêmes, plusieurs jours à – 272 C, voir quelques minutes à 150 C
 
Il peut même entrer en phase de non-vie  pour huit ans et « réssusciter » par la suite.
 

La semaine/ Sept. 2010 

L’Egypte des pharaons


Quelques photos de l’Égypte ancienne, qui n’est qu’un apperçu d’un pays qui a captivé plus d’un explorateurs, d’amateurs, d’archéologues et tout ceux qui aime l’histoire. Une histoire au delà des siècles qui nous ai parvenu jusqu’a nous. Ces péripéties ont pourtant une grande morale a nous apporter sur la richesse, la gloire, le pouvoir que quand un peuple parviens a l’apogée de son histoire, il fini par s’écrouler … A t’on vraiment retenu la leçon ?
 
L’Egypte des pharaons 
 
Temple d’Abou Simbel, le pharaon Ramsès II fit ériger différents colosses à son effigie
 
temple de ramsès ii
 
© Marjorie Dabrin
 
Le temple d’Hathor-Néfertari à Abou Simbel
 
néfertari, la déesse du nil
 
© Josiane Castrec
 
Toute une vie symbolisée par des hiéroglyphes
 
hiéroglyphes
 
© Caroline François
 
Isis, une déesse qui a tout pour plaire
 
isis
© Gisele Peralta
 
Le monument inachevé de Trajan
  
kiosque de trajan

© Gisele Peralta

 

Le temple d’Horus, dieu faucon
 
le temple d'horus à edfou
 
© Josiane Castrec
 
Le temple de Louxor et son unique obélisque
 
le temple de louxor et son unique obélisque
 
© Asaflow / Fotolia
 

Pylône de Ramsès II.
 

pylône de ramsès ii
 
© Pierre Royer 
 
Ramsès II, le plus imposant des pharaons
 
ramsès ii
 
© Ludovic Ferrand
 
La salle hypostyle du grand temple d’Amon
 
salle hypostyle du grand temple d'amon
 
© Lydia Bainard
 
La cité plus discrète de Médinet Habou
 
médinet habou
 
 © Brigitte Boudot
 

Hatshepsout, la reine devenue pharaon
 

hatshepsout, reine pharaon
 
© Pierre Simon
 
Felouque sur le Nil
 
felouque sur le nil
 
© Gilles Kerlan
 

Le fameux plateau de Gizeh
 

plateau de gizeh
 
© Alice Aubert
 

Le grand gardien de Gizeh (pharaon Khephren)
 

le grand gardien de gizeh
 
© Marc Chartier
 
Le colosse couché de Ramsès II à Memphis
 
colosse couché de ramsès ii
 
© Alice Aubert
 

http://www.linternaute.com

Mal manger peut rendre dépressif


Personnellement, je trouve que cela a bien du bon sens … et de toute façon, il est clair qu’une bonne alimentation, nous en ressortons que mieux autant physiquement que moralement
 
Mal manger peut rendre dépressif
 

Il semblerait que l’alimentation exerce une énorme influence sur notre santé, autant physique que mentale. 
 

Par Richard Béliveau – Docteur en biochimie 
 
Mal manger peut rendre dépressif
 
Ce concept est bien illustré par une étude récente qui montre que les gras trans et les gras saturés, tous deux reconnus pour favoriser les maladies du coeur, augmentent également le risque de dépression. 


Dépression: une véritable maladie

Il ne faut pas confondre déprime et dépression: la vie est remplie d’événements difficiles et d’épreuves de toutes sortes et il est tout à fait normal de se sentir triste ou malheureux à l’occasion. Fort heureusement, nous avons généralement une bonne capacité de rebondir et ces épisodes de déprime disparaissent généralement après un court laps de temps.
 
À l’opposé, la dépression est une véritable maladie mentale au cours de laquelle ces sentiments de tristesse durent plusieurs semaines et deviennent tellement sévères qu’ils finissent par perturber en profondeur la vie de la personne touchée. Les personnes dépressives éprouvent souvent des sentiments d’inutilité ou de culpabilité, un manque d’intérêt envers le monde extérieur, des perturbations du sommeil ou de l’appétit, une perte d’énergie ou, dans les cas les plus graves, des pensées morbides ou suicidaires. Loin d’être un cas d’exception, la dépression est au contraire une maladie extrêmement répandue avec plus de 150 millions de personnes touchées dans le monde.

Bien nourrir l’esprit
 
Les facteurs responsables du développement de la dépression sont très complexes et demeurent encore mal compris. En plus des événements dramatiques de la vie, comme la perte d’un enfant ou un divorce, et de certains facteurs psychologiques (perception pessimiste de la vie), certaines observations suggèrent que les habitudes alimentaires pourraient également jouer un rôle important dans l’apparition d’un épisode de dépression.
 
Par exemple, une bonne alimentation de type méditerranéen est associée à une diminution marquée du risque de dépression (1). À l’inverse, l’adoption d’une alimentation de type occidental est associée à un risque accru de dépression (2).
 
L’impact diamétralement opposé de ces deux types d’alimentation sur le risque de dépression demeure à être expliqué, mais il pourrait être dû à leur grande différence dans le contenu en matières grasses. En effet, alors que le régime méditerranéen contient une variété de gras insaturés bénéfiques (moninsaturés et polyinsaturés), l’alimentation occidentale est, quant à elle, riche en gras saturés et gras trans reconnus pour leurs effets néfastes sur la santé.
 
Pour examiner cette question, une équipe de chercheurs espagnols a examiné les habitudes alimentaires de 12 059 diplômés universitaires et tenté de corréler le risque de dépression selon le type et la quantité de matières grasses consommées (3).
 
Ils ont observé que les personnes qui consommaient le plus de gras trans (des gras présents dans plusieurs produits de la malbouffe) avaient 50 % plus de risque d’être touchées par une dépression, comparativement à celles qui ne consommaient pas ce type de gras.
 
À l’inverse, les chercheurs ont observé un effet protecteur des gras monoinsaturés, le risque de dépression étant moindre chez les personnes qui consommaient préférentiellement ce type de gras. Autrement dit, en plus d’être nuisibles pour la santé du coeur, un apport trop élevé en gras trans est associé à un risque de dépression plus élevé.
 
Une bonne alimentation ne réduit pas seulement le risque de maladies cardiovasculaires et de certains cancers, mais elle représente également une arme importante pour le maintien d’une bonne santé mentale.
 
Comme le disaient les Romains de l’antiquité: Mens sana in corpore sano (Un esprit sain dans un corps sain)!
 

(1) Sánchez-Villegas et al. Association of the Mediterranean dietary pattern with the incidence of depression: the Seguimiento Universidad de Navarra/University of Navarra follow-up (SUN) Cohort. Arch Gen Psychiatry 2009; 66: 1090-8.
 
(2) Jacka FN et al. Association of Western and traditional diets with depression and anxiety in women. Am J Psychiatry 2010; 167: 305-11.
 
(3) Sánchez-Villegas A et al. Dietary fat intake and the risk of depression: The SUN Project. PLoS One 2011; 6: e16268.
 
http://fr.canoe.ca/

Troubles de la mémoire ? Mettez-vous aux langues étrangères !


Pour lutter contre les pertes de mémoire il est important de rester actif, de bouger, et de bien se nourrir .. de continuer a apprendre des choses, tout cela mit ensemble contribu de mieux vieillir avec toute notre tête
  
Troubles de la mémoire ? Mettez-vous aux langues étrangères !
  
 
Les personnes polyglottes seraient d’autant moins exposées aux troubles de la mémoire qu’elles parleraient un nombre croissant de langues étrangères. Un argument de plus pour se mettre (enfin) à l’anglais et (pourquoi pas) au chinois ?

Lu, écrit, parlé… Vous maîtrisez plus de deux langues vivantes ? Voilà un excellent point pour votre mémoire. Selon une étude luxembourgeoise en effet, le multilinguisme diminuerait le risque d’une apparition précoce de troubles de la mémoire. Et de la maladie d’Alzheimer.

Magali Perquin et son équipe du Centre public de Recherche (CRP) en santé du Luxembourg, se sont intéressé à 230 sujets – des femmes et des hommes – âgés en moyenne de 73 ans.
  
Leur particularité ? Tous ont été ou sont au moins bilingues. Certains des participants même, parlaient ou avaient parlé jusqu’à 7 langues vivantes !
« Nous avons observé que le fait de maîtriser ou d’avoir maîtrisé au cours de sa vie, plus de deux langues exerçait un effet protecteur sur la mémoire des seniors », explique l’auteur.
  
Elle a également constaté que les trilingues étaient trois fois moins exposés aux troubles de la mémoire que les bilingues. Les quadrilingues ? Jusqu’à cinq fois moins !
Et les monolingues ?
Magali Perquin précise également que « l’âge et le niveau d’éducation des participants ont été pris en compte ».
 
Dommage toutefois que les auteurs n’aient pas constitué un groupe de participants monolingues dans cette étude parue dans l’American Academy of Neurology. La comparaison avec les polyglottes aurait été intéressante.
Quelques astuces pour exercer votre mémoire. Depuis un certain nombre d’années, les études scientifiques concernant la mémoire et les diverses façons de l’améliorer (ou de la conserver) se multiplient.
 
C’est ainsi qu’en 2009, des chercheurs américains, insistaient sur la nécessité de stimuler régulièrement son cerveau. Comment ? Grâce aux mots croisés, à la lecture, aux jeux de cartes et encore aux activités musicales.

D’autres moyens sont bons
D’autres scientifiques insistent davantage sur le contenu de notre assiette. Des études ont en effet montré l’importance d’une alimentation riche en sucres lents, en vitamines – notamment celles du groupe B – en acides gras oméga-3 et en antioxydants.
Ce n’est pas tout. Pour améliorer sa mémoire, il ne suffit pas de jouer et de (bien) manger ! Il convient également de bouger ! Figurez-vous en effet que la marche éloignerait aussi le risque de démence.
 
Une étude publiée en janvier dernier a en effet montré que les adultes qui marchaient au moins 10 km par semaine étaient moins exposés au risque de maladie d’Alzheimer, que les autres.

 

http://www.futura-sciences.com

Les capucins s’aspergeraient d’urine pour attirer les partenaires


Tous les moyens sont bons pour attirer une partenaire .. quoi de plus odorant que l’urine pour apprendre a se connaître
 
Les capucins s’aspergeraient d’urine pour attirer les partenaires
 

Un singe capucin

 
Photo: AFP/MAYELA LOPEZ
Un singe capucin
 
Le singe capucin mâle, qui s’asperge fréquemment de sa propre urine, adopterait ce comportement pour attirer les femelles, suggèrent des chercheurs américains.
 
Chez certaines espèces de singes du Nouveau Monde, comme les singes hurleurs, les singes-écureuils et les capucins, les mâles urinent régulièrement dans la paume de leurs mains, puis répandent vigoureusement le liquide sur leurs quatre pattes.
 
Des primatologues de l’Université Trinity à San Antonio, au Texas, ont pris des images de l’activité cérébrale des capucins femelles alors qu’elles reniflaient de l’urine, soit de mâle adulte ou de mâle juvénile.
 
Ils ont découvert que l’activité cérébrale était plus grande lorsqu’elles humaient l’urine des mâles adultes.
 
Selon les chercheurs, le comportement des mâles servirait à communiquer leur statut social ou sexuel. Les mâles adultes, à maturité sexuelle, excrètent davantage de testostérone dans leur urine que les mâles juvéniles. La concentration de testostérone est aussi plus grande chez les mâles au statut plus élevé.
 
Des signaux bien sentis
 
Des chercheurs avaient auparavant émis les hypothèses selon lesquelles le comportement des mâles sert à maintenir constante leur température corporelle, ou joue le rôle de signature permettant de mieux distinguer les individus entre eux.
La plupart des études qui ont tenté de les démontrer se sont avérées non concluantes.
 
Toutefois, une étude rapportait que lorsqu’ils étaient sollicités par une femelle, les mâles adultes s’aspergeaient plus fréquemment de leur urine, note Kimberley Philips, primatologue à l’Université Trinity à San Antonio et coauteur des derniers travaux, citée par la BBC.
 
Les femelles sollicitent les mâles quand elles sont en chaleur, poursuit Mme Philips. L’équipe américaine a donc suggéré que les mâles adoptent ce comportement pour transmettre des signaux chimiques reflétant leur statut social et sexuel, explique-t-elle.
 
L’étude est publiée dans l’American Journal of Primatology.

Radio-Canada.ca avec
BBC et Maxisciences

 
http://www.radio-canada.ca