Être en santé


Et pourquoi pas qu’un bonne façon pour etre en santé c’est d’abord et avant tout d’avoir la bonne attitude psychologiquement parlant … 

Être en santé
 
 

J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé.
 
Voltaire  

Remerciez pour chasser le mécontentement


Remercier les gens, remercier la vie nous met dans un état psychologique positif voir même prêt a relever de nouveaux défis
 
Remerciez pour chasser le mécontentement
 

« La vie t’a offert 86400 secondes aujourd’hui.
En as-tu utilisé une pour dire merci? »

 

 

Le mécontentement prolongé est très néfaste. Les critiques, la révolte et la frustration peuvent nous empoisonner très sérieusement la vie.
 
Mais comment éviter ces états d’âme destructeurs? 
 

Remercier est une très bonne façon de vous harmoniser. En pensée, remerciez vos amis, vos parents, Dieu; peu importe qui, mais remerciez. Plusieurs fois par jour, remerciez intérieurement pour toutes sortes de choses: pour vos joies, pour vos peines, pour votre famille, pour votre travail, pour votre santé, pour les épreuves qui vous font avancer. Remerciez jusqu’à ce que vous sentiez que tout ce qui vous arrive contribue à votre bien, même les obstacles que la vie met sur votre chemin. 
 

« Nous n’aurons pas trop de notre vie entière
pour remercier pour tout ce nous avons. »
 

 
Denis St-Pierre 

Le saviez-vous ► Les personnes âgées rapetissent-elles ?‏


Avant j’étais la même grandeur que ma fille, et nous étions les deux plus petites de la famille … mais je crois que tranquillement, je vais perdre quelques précieux centimètres
 

Les personnes âgées rapetissent-elles ?
 

 

La colonne vertébrale soutient la tête et sert d’ancrage aux muscles et à la cage thoracique. Entre les 24 vertèbres mobiles se trouve un disque intervertébral, un genre de coussinet cartilagineux qui absorbe les chocs et sépare les vertèbres.

Le jour, à cause de la gravité, le coussinet se vide progressivement de son eau comme une éponge qu’on presse. La nuit, il absorbe l’eau.

Vers l’âge de 50 ans, cet effet d’éponge s’atténue et le noyau du disque se dessèche peu à peu, faisant en sorte que les vertèbres se rapprochent.
 
L’ostéoporose des vertèbres thoraciques et lombaires peut aussi accentuer leur rapprochement et faire dévier la partie supérieure du corps. La cavité thoracique diminue et les côtes s’inclinent vers le bas et le devant, ce qui fait en sorte que la personne âgée rapetisse de quelques centimètres

La semaine / Déc 2010

Les légumes d’hiver


De quoi qu’on se plaint hein ???? Je me souviens petite que l’hiver nous étions plus restreint en fruits et légumes … a comparer à aujourd’hui, Je me souviens aussi quand des nouveaux fruits ont commencé a envahir le marché, comment moi et mon petit frère nous étions curieux de gouter a ce drôle de fruit vert .. qui était un kiwi, que dire de la première dégustation de mandarine hummmm
Encore aujourd’hui, nous pouvons explorer des nouveaux produits le choix est tellement grand …
 
 
Les légumes d’hiver
 
Les légumes d'hiver

Pierre Jury
Le Droit

Février, bientôt mars. Nous nageons en plein dans une période du calendrier qui mettait au défi nos ancêtres gourmands. Avant que les transports ne viennent révolutionner l’approvisionnement en produits frais, l’hiver marquait le début d’une saison difficile au plan de la variété alimentaire. Comme rien n’était importé, les familles devaient vivre en autarcie, comme le disent les économistes : une manière savante de dire qu’on se débrouille avec ce que l’on a sous la main.
 
Au milieu de l’hiver, on se limitait donc à ce l’on a appelé… les légumes d’hiver. À leur époque, cela signifiait bien peu de choses, et encore moins de variété. De la pomme de terre avant toute chose. Puis des carottes, de la betterave et du navet. Du chou blanc aussi. Pour égayer le tout, de l’oignon. Les courges étaient bien connues mais leur utilisation, plus limitée. Enfin, une légumineuse encore très populaire de nos jours, le haricot blanc dont on se sert pour cuire les « binnes ».
 
Avouez qu’il n’y a pas là de quoi faire la fête.
 
Je me souviens encore de la déception que je ressentais, enfant, lorsque ma mère tentait de me tromper en mettant des carottes – ou pire, du navet ! – dans sa purée de pommes de terre. Ça en changeait la couleur surtout, et le goût aussi.

Rude climat
 
Mais c’était la la réalité de la table canadienne-française, confrontée avec les limites de notre climat.
 
Les familles mangeaient ce qu’elles cultivaient, et elles se contentaient, pendant la saison froide, de ce qui pouvait se conserver dans les chambres froides.
 
Pour les fruits, elles étaient pas mal limitées qu’aux pommes… et encore ! Pas la dizaine de variétés que nos supermarchés nous proposent aujourd’hui à toutes les semaines. Non, ça se limitait aux variétés plus traditionnelles comme la MacIntosh, peut-être aussi la Spartan et la Lobo. Plus loin encore dans le temps, à l’époque de la colonie française, la pomme populaire à Québec est la calville, rappelle Yvon Desloges, dans son magistral À table en Nouvelle-France (Septentrion, 2009).
 
Pas de Granny Smith, cette verte avec sa saveur sûrette, encore moins de Royal Gala, l’une des plus sucrées qui soit.
 
Minuscule diversité
 
Mais revenons-en à nos légumes d’hiver. Imaginez de longs mois sans brocoli, sans laitue, sans asperges, sans épinards, sans tomates, sans chou-fleur, etc.
 
Bon, il y en a certainement dans le lot que vous n’appréciez pas. Mais avouez que quatre mois à manger les mêmes quatre ou cinq légumes, ça commence à peser sur l’estomac.
 
Alors, avec une si petite diversité au plan des légumes, le truc est d’imaginer diverses façons de préparer des plats à partir des mêmes choses, tous les jours. La soupe, soutenante et qui réchauffe, est toujours populaire. Pas étonnant que trois des versions les plus populaires chez les Canadiens français utilisent des éléments de base : la soupe aux pois, la soupe au chou et la soupe aux oignons.
 
Et puis la soupe est difficile à rater. Même nos mères et grands-mères moins douées en cuisine pouvaient toujours les réchapper en rajoutant quelques bouts de viande ou un peu de sel.
 
Trop souvent, pressées par le temps ou par manque d’énergie, on s’est fait servir ces quelques légumes simplement bouillis à l’eau, ce qui les cuit et les rend plus digestes, mais qui ne leur confère aucune saveur.
 
Pour les rendre plus appétissant, le truc le plus évident est la purée où les légumes sont rehaussés par une généreuse addition de gras (lait, crème, beurre) et d’ail rôti au four, un petit secret de chef. Pour réaliser la purée, le vieux pilon fonctionne toujours très bien – la mixette aussi -, mais le moulin à manivelle est l’outil de choix.
 
Pour faire différent, les jeunes chefs à la mode ont parfois aussi recours à une vieille technique toute simple : les légumes grossièrement découpés sont légèrement couverts d’huile d’olive, d’un peu de sel de mer et de poivre fraîchement moulu, puis enfournés à 350 °F jusqu’à tendreté. Délicieux !

Les cinq grandes périodes de la gastronomie d’ici

 
1. de Champlain à la fin du xviie siècle : le métissage franco-amérindien;

2. 1690-1790 : une cuisine d’inspiration française;
3. 1790-1860 : le métissage franco-anglais;
4. 1860-1960 : la cuisine à la canadienne;
5. 1960-à ce jour : la cuisine d’influence internationale.

 
Source : Yvon Desloges, « À table en Nouvelle-France » (Septentrion, 2009, p. 145).

http://www.cyberpresse.ca 

Coûteuses prophéties


J’ai l’impression que les prisons vont se remplir ou bien cette pseudo-science sera délaissée dans ce pays a cause de la chasse au sorcière
 
Coûteuses prophéties
 
Mauvais temps pour les sorcières et voyantes roumaines.
 
Sorcières roumaines - Voir l'article de Business Magazin
 
Non content de vouloir taxer leurs activités, le gouvernement entend désormais sanctionner ces dames si leurs prédictions ne se réalisent pas.
 
Le projet de loi adopté par le Sénat prévoit des amendes ou des peines de prison de six mois à trois ans pour les prophéties erronées, note le site d’informations Ziare.com.

 

La vitamine C prévient-elle le rhume?


La vitamine C est importante et heureusement on peut la trouver très facilement dans notre frigo … mais ca ne sert vraiment a rien de dépenser pour les prendre en comprimer
  
La vitamine C prévient-elle le rhume? 
  
Par Julie Gobeil
 
Encore un petit mois d’hiver à traverser, et la saison du «atchoum!» sera terminée. D’ici là, inutile de vous bourrer de suppléments ou de vider une caisse de clémentines tous les deux jours. En effet, la croyance populaire selon laquelle la vitamine C peut prévenir le rhume ou en réduire les symptômes est fausse.
  
Une exception

Selon les experts, un apport important en vitamine C peut prévenir l’apparition des symptômes du rhume chez les athlètes et les personnes soumises à des conditions extrêmes, comme un séjour dans le Grand Nord. De 250 à 1 000 mg sont alors nécessaires chaque jour, en commençant environ trois semaines avant le début de l’entraînement.

 
À quoi ça sert, alors?

Bien que la vitamine C ne soit pas une arme contre le rhume, elle a bel et bien un effet sur le système immunitaire. Elle favorise aussi la cicatrisation, ainsi que la production de collagène et de globules rouges.

Pour la majorité des gens, un verre de jus d’orange apporte au moins 100 % de la valeur quotidienne recommandée par Santé Canada (60 mg). Et lorsque les besoins du corps en vitamine C sont comblés, les reins éliminent le surplus ingéré.

  
Comme quoi, dans bien des cas, les suppléments chèrement payés n’enrichissent que l’urine de la personne qui les prend!
 

 

 http://www.protegez-vous.ca