Le rêve


Sans rêve qui sugit de l’esprit ne peut espérer réussir dans des projets car tout commence a par le rêve 
 

Le rêve
 

horizon lointain
 
Photo : linternaute © Klaus Zaya
N’est-ce pas dans le rêve cependant que naissent la plupart des projets qui en valent la peine ?

René Lévesque (homme politique)

Truc express ► Propre, propre, propre‏


C’est une très bonne idée surtout que le dessus du frigo n’est pas un endroit dont on vérifie souvent ..


Propre, propre, propre
  

 
Le dessus du réfrigérateur devient rapidement gras et pouissiéreux. Si vous le nettoyez avec une solution composée d’un quart d’assouplissant liquide et de trois quarts d’eau chaude, le nettoyage sera plus facile la prochaine fois

7 jours/Oct 2010 

Voyage a Bora Bora


Un merveilleux voyage pour tricher avec l’hiver … c’est a mon avis un des plus beaux voyage virtuel que j’ai jusqu’à maintenant .. des couleurs, la limpidité de l’eau, les fabuleuses créatures des mers font de cet endroit le paradis terrestre
Magnifique splendide !!! On se fais-tu un bassin d’eau pour les pieds pour se mettre dans l’ambiance hummmm !!!
 
Voyage a Bora Bora
 
Bora Bora est l’une des plus belles et plus anciennes îles du Pacifique, située dans l’archipel de la Société, à environ 250 km au nord-ouest de Tahiti, en Polynésie française. Connue pour sa jungle aquatique et la couleur changeante de son lagon, l’île n’incite pas seulement au farniente. 
 
Bora Bora
 
bora bora cocotiers
 
Hantzb / Fotolia 
 
Mosaïque sur lagon
 
bungalows bora bora
 
Bora Bora est connue pour ses bungalows sur pilotis offrant des lunes de miel mémorables. © Jean-Jacques Jolly
 
En tête-à-tête avec le requin citron
 
requin citron
 
© Hervé Lillini
 
Dans la jungle aquatique de Bora Bora
 
faune aquatique bora bora
 
© Hervé Lillini
 
Un rêve pour les amoureux
 
farniente bora bora
 
© Isa Par
 
Des myripristis par milliers
 
myripristis
 
© Rangiroa / Fotolia
 
L’aérogare de Bora Bora
 
aérogare de bora bora

© Jean-Louis Combet

 
Chapelet d’hôtels du paradis
 
hotels bora bora
 
© Jean-Paul Mutz
 
Bora Bora les pieds dans l’eau
 
bora bora eau
 
© Olivier Kbotch
 
Face à face avec poisson-Napoléon
 
bora bora poissons
 
© Philippe de Rorthays
 
Tortue en eau claire
 
tortue bora bora
 
© Isabelle Nobileau
 
Au coeur des éléments
 
bora bora pacifique
 
© Antony Gorage
 
De la digue à l’océan
 
napoléon
 
© Mr.Papeete / Fotolia
 
Comme un Robinson à Bora Bora
 
motu bora bora
 
© Monique Poilpré
 
Poissons papillons
 
poissons papillons bora bora
 
© Gilles Gras / Fotolia
 
Instants photographiques à Bora Bora
 
tortue
 
© Didier Dominicus
 

http://www.linternaute.com

La violence conjugale se vit dans les deux sens‏


 

La violence conjugale est malheureusement un tabou tenace, mais encore plus tenace celui fait aux hommes Des chiffres sont mit en évidence mais à mon humble avis, c’est chiffre ne sont pas vraiment une réalité, car les hommes n’osent pas nécessairement se plaindre quand ils sont sujet de violence conjugale. Qu’importe si la violence est subit par un homme ou une femme elle doit etre dénoncé et les victimes devraient avoir toute l’aide possible autant du côté psychologique que physique
 
La violence conjugale se vit dans les deux sens
 
La violence conjugale se vit dans les deux sens
  Pierre Asselin
Le Soleil
 
(Québec) Les hommes aussi se disent victimes de violence conjugale. Ils sont même aussi nombreux que les femmes à vivre une telle situation, indique le 13e rapport annuel La violence familiale au Canada : un profil statistique, produit par le Centre canadien de la statistique juridique.
Il n’y a pourtant rien de neuf là, observe Normand Brodeur, professeur à l’École de service social de l’Université Laval et membre de l’équipe Masculinités et Société. «L’image qu’on a de la violence conjugale, c’est qu’elle se déroule dans un seul sens. Pourtant, les données sur ce qu’on appelle la « symétrie » de la violence, elles sont connues depuis des dizaines d’années.»
Au Canada, environ 19 millions de Canadiens avaient un conjoint ou un ex-conjoint en 2009. On constate que 6,2 % (1,2 million de personnes) déclarent avoir été victimes de violence physique ou sexuelle par ces partenaires durant les cinq années précédant la tenue de l’enquête. Cette proportion est semblable à celle enregistrée en 2004 (6,6 %) mais elle est en baisse par rapport aux données de 1999 (7,4 %).
La proportion est similaire chez les deux sexes, soit 6,0 % des hommes comparativement à 6,4 % des femmes.
Violence asymétrique
Ces chiffres démontrent que les rôles ne sont pas répartis uniquement selon le sexe des individus, où l’homme jouerait toujours le rôle d’agresseur. Mais les statistiques montrent néanmoins que la violence subie par les femmes est souvent plus grave que celle subie par les hommes.
Par exemple, 34 % des femmes se disant victimes de violence conjugale ont dit avoir été agressées sexuellement, battues, étran­glées ou menacées à l’aide d’une arme à feu ou d’un couteau, une proportion trois fois plus élevée que celle observée chez les hommes (10 %).
«Les études démontrent que la violence exercée par les hommes cause plus de morts et de blessures sévères, souligne M. Brodeur. On ne peut pas dire qu’il y a une symétrie au niveau des impacts, mais il reste qu’un groupe d’hommes peut vivre de la violence sévère, et on connaît peu de choses à son sujet parce qu’il se fait très peu de recherches sur le sujet.»
«Historiquement, rappelle-t-il, c’est le mouvement féministe qui a sonné l’alarme sur l’existence de la violence conjugale. C’est devenu un symbole de la lutte pour l’égalité des femmes, sur le plan des services d’aide, des lois, etc. Mais l’autre volet, la violence des femmes envers un conjoint, a été laissé dans l’ombre.»
Il y a peu d’endroits où ces hom­mes peuvent obtenir du soutien. Le réseau offre surtout des ressources pour les hommes ayant un comportement violent.
 
«Il arrive qu’ils reçoivent des hommes victimes de violence, mais on parle d’une trentaine de cas par année dans toute la province. On ne sait pas trop comment répondre à ce besoin.»
La violence envers un conjoint masculin peut inclure des menaces avec des armes, des coups, des agressions physiques ainsi que des comportements de contrôle, comme des menaces de suicide ou d’homicide, énumère-t-il.
Peu de recherches
Très peu de chercheurs se penchent sur le sujet, déplore M. Brodeur.
 
«On voit une augmentation des publications aux États-Unis, mais très peu au Québec. Je dirige un étudiant qui prépare sa thèse de doctorat là-dessus, et je sais qu’un autre à Chicoutimi travaille sur la même question, mais en gros, au Québec, on peut compter sur les doigts de la main ces projets de recherche.»
L’année dernière, l’American Men’s Studies Association a tenu son congrès à Montréal et, cette année, l’Université Laval sera l’hôte, au mois de mars, du Colloque international sur les hommes et les masculinités.
 
«On aura 200 communications, mais qui ne se limiteront pas seulement à la violence», indique-t-il.
L’équipe Masculinités et Société est rattachée au Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRIVIFF). Elle bénéficie d’un financement du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture.
 
«On est les seuls au Québec à recevoir du financement pour travailler sur cette thématique et probablement les seuls au Canada également», de conclure M. Brodeur.

“KABAADI” : Le déchet recyclable‏


 

J’ai aimée comment elle a amener le problème de recycler certains déchets que nous envoyons au loin .. sans se préoccuper de l’état de santé des  »recycleurs » car bien des déchets qu’ils gèrent causent bien des maux. Nous devons faire face a ce que nous rejetons de notre consommation souvent excessive … et apprendre a recycler nous-même en temps que personne et en temps que communauté
 
“KABAADI” : LE DÉCHET RECYCLABLE
 

 Mira Kamdar
 

Calligraphie d’Abdollah Kiaie
Calligraphie d’Abdollah Kiaie
 
Dans sa biographie, Gandhi raconte le seul moment de sa vie où sa femme lui a résisté. Celle qui jusqu’alors avait acquiescé à toutes les exigences excentriques de son mari a dit non lorsque ce dernier lui a demandé de nettoyer les latrines sèches. La réaction de Gandhi a été prompte. Il a mis sa femme à la porte.
 
Pour Gandhi, maintenir la propreté des sanitaires était un devoir absolu, celui d’assumer la responsabilité de ses propres déchets, y compris ses excréments. Cette idée allait totalement à l’encontre d’un concept central dans l’hindouisme : celui de se mettre à l’écart de toute souillure. Dans ce système, l’existence d’une catégorie de personnes chargée de s’occuper de ce qui est considéré comme salissant (les déchets, les excréments, les carcasses d’animaux morts) permet aux castes supérieures d’éviter d’entrer en contact avec toute forme de souillure.
 
Il y a bien des mots en hindi pour désigner la saleté et l’impureté. Les mots kachra (poubelle) et ganda (sale) sont gravés dans ma mémoire d’enfant, du temps où je vivais en Inde. Je me rappelle aussi le kabaadiwala, littéralement “celui qui s’occupe de ce qui est jeté”, l’homme qui passait dans le quartier ramasser le kabaadi, les déchets que l’on jette mais qui peuvent être recyclés : les vieux journaux, les récipients en plastique.
Le kabaadiwala, qui se manifestait d’un cri strident lorsqu’il arrivait sous nos fenêtres, est sur le point de disparaître au moment même où le pays a peut-être le plus besoin de lui. Près d’un siècle après que Gandhi eut demandé à tous, y compris les hautes castes, de nettoyer leurs déchets, les Indiens ne veulent toujours pas assumer la responsabilité de leur propre consommation et ainsi accorder à tout être humain la même dignité.
 
Nous, en Occident,non plus. Nous envoyons en Inde nos déchets les plus polluants (ordinateurs, téléphones portables, déchets médicaux) afin que les autres s’en occupent à notre place.
 

La malbouffe affecte le cerveau des enfants


Ce sont des résultats qui ne me surprennent pas car les enfants et même tout le monde ont besoin des éléments essentiels qu’on retrouvent dans les aliments naturelles, une alimentations saines .. De plus c’est de donner de bonnes habitudes qui on l’espère se poursuivras meme quand qu’ils fera ses propres choix en alimentaires


 
La malbouffe affecte le cerveau des enfants

 
Étude - La malbouffe affecte le cerveau des enfants
Une diète d’aliments gras, sucrés ou transformés avant l’âge de trois ans est particulièrement néfaste.  
 
Une diète d’aliments gras, sucrés ou transformés pour un jeune enfant peut affecter ses capacités intellectuelles dans le futur, selon une récente étude.
Des chercheurs de l’Université de Bristol, en Angleterre, ont analysé la santé à long terme de 14 000 enfants nés en 1991 ou 1992. Ils ont demandé aux parents de ces enfants de remplir différents questionnaires concernant leur alimentation, lorsqu’ils étaient âgés de trois, quatre, sept et huit ans.
 
Lorsque les petits ont atteint l’âge de huit ans et demi, les chercheurs leur ont évalué leur intelligence pour découvrir que les enfants qui ont mangé beaucoup d’aliments transformés à l’âge de trois ans avaient, de façon générale, un plus bas quotient intellectuel arrivés à l’âge de huit ans et demi.
 
Toutefois, leur alimentation entre trois et sept ans n’a pas eu d’impact sur leur Q.I.
 
«Cela porte à croire que les effets cognitifs ou comportementaux de l’alimentation dans la petite enfance se maintiennent dans le temps, peu importe les changements apportés après l’âge de trois ans», ont expliqué les chercheurs.
 
Ceux-ci estiment que ce phénomène est attribuable au développement accéléré du cerveau de l’enfant dans les trois premières années de sa vie.