Chien, vache ou cochon… virtuels : l’adoption fait recette sur le net


Je ne sais pas si c’est moi qui n’est pas dans le coup ou si c’est les gens qui déraillent, mais je trouve cela inquiétant de voir des gens s’attacher a des animaux virtuels qui en même temps créer une dépendance sur internet, car imaginez les gens qui ne sont plus capable de se passer internet pour aller voir un animal virtuel .. alors que tant d’animaux réel se cherchent un foyer d’acceuil
Ca pas de bon sens Je n’ose même pas imaginez les conversations qui peut avoir pendant une sortie entre amis

Nuage

 
Chien, vache ou cochon… virtuels : l’adoption fait recette sur le net
 

Bounty (G) et Charlotte (D) partagent une gamelle de croquettes dans un appartement parisien, le 31 mars 2010.
 
AFP/Archives
 
Adopter, nourrir et soigner un chien, un chat, une vache ou un cochon, sans contraintes ou presque : des millions d’internautes ont fait le choix d’adopter un animal virtuel, sauvage ou domestique, sur le web.
 
Pour les candidats à l’adoption, rien de plus simple : des centaines de sites rivalisent d’astuces et de conseils pour rendre heureux le compagnon numérique.
 
Il suffit de s’inscrire gratuitement sur le site choisi. Comme dans la vraie vie, les propriétaires doivent subvenir aux besoins de leur bête, la nourrir, la soigner et jouer avec elle pour la maintenir en forme.
 
"J’ai choisi d’adopter un cochon sur kochonland.com pour découvrir tout l’univers de la ferme", raconte Victoria Houssay, Parisienne de 20 ans.
 
"On prend vite l’habitude d’aller le nourrir et le soigner mais je n’ai jamais eu d’affection pour lui, dit-elle. C’est plus simple de s’occuper d’un cochon virtuel que d’un vrai, mais c’est contraignant car si on ne s’en occupe pas tous les jours, il meurt".
 
La vache séduit aussi les internautes : plus de 500.000 personnes élèvent des brunes, blondes ou rousses "en plein air dans de magnifiques prairies" sur vacheland.com.
 
Moins originaux mais plus populaires, chiens et chats virtuels sont très demandés. Sur le site thechien.com, plus de deux millions d’internautes ont adopté un toutou depuis août 2003 et plus de 100.000 chatons ont trouvé un maître sur monchaton.com.
 
"Tu devras le nourrir, le promener, jouer avec lui et le soigner lorsqu’il tombe malade", tels sont les commandements.
 
Minosca vient de prendre vie sur le site monchaton.com. Il faut vite se rendre à la boutique alimentaire pour acheter son lait, ses boîtes mais aussi ses jouets (souris, balle ou ballon) et une trousse de premiers secours, si un jour elle tombe malade. On ne paye pas en monnaie de singe mais en "ronron", la monnaie "locale". L’animal virtuel coûte cher !
 
Depuis leur adoption, 70.000 phoques de bebephoque.com "grandissent sur leur banquise au Canada" grâce à leurs maîtres qui dépensent des centaines de "bebiz" pour leur bien-être.
 
L’adoption virtuelle donne lieu à la création de nombreux forums où s’échangent conseils et témoignages.
 
"Il suffit d’un passage journalier sur le site et de quelques clics pour s’occuper de Dame Noireaude", témoigne Jean-Lolo sur la toile.
 
 "Bah ! Oui, ça mérite une psychanalyse", écrit-il.
 
"J’ai attrapé le virus avec +kochonland+ et, un jour, j’ai cliqué sur un lien qui m’a conduit directement dans l’écuelle de ma p’tite Marguerite", poursuit l’internaute.
 
Avant d’ajouter : "Pour être honnête, et au risque de déplaire à la SPAV (Société protectrice des Animaux virtuels, NDLR), si mon bovin décédait, je pense que je m’en remettrai sans problème".
 
Pour le psychanalyste Yann Leroux,
 
"l’animal en ligne est proche de l’animal idéal, ce qui fait son succès".
 
De plus, la personne va rejouer ou expérimenter des choses personnelles traitant par exemple sa vache comme il aurait aimé être traité enfant", estime-t-il.
 
"Dans l’espace tangible, les animaux apportent des joies et des peines alors que les animaux virtuels sont conçus pour donner uniquement du plaisir et être uniquement à notre service, précise-t-il. Le vrai chat vous ennuie toujours, surtout s’il tombe malade et vous coûte cher chez le vétérinaire.
 
L’annuaire de site d’élevage d’animaux, animaux-virtuels.net, propose plus de 500 sites, dans 24 catégories, sauvages, aquatiques ou domestiques.
 
Le site Bebephoque.com
 
Le site Monchaton.com
 
Le site de Vacheland
 
Le site Thechien.com
 
L’annuaire de sites d’élevage d’animaux virtuels
 

4 réponses à “Chien, vache ou cochon… virtuels : l’adoption fait recette sur le net

  1. ça va finir que les gens n’aimera plus le contact humain..avec tout ce virtuel et messagerie texte.. quand leur amis est a une maison de chez eu.. faut le faire..même le téléphone ordinaire on dirait n’existe plus.. moi je suis plus capable de voir les gens les yeux rivés sur leur cell et texte et qui te parle en même temps .. y a des limite quand même non ?

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