La femme, être multitâche


Ce n’est pas la première fois que j’ai connaissance que des expériences similaires avaient été faites … les résultats sont les mêmes : Les femmes savent faire plusieurs choses en même temps en réfléchissant .. Alors que les hommes eux cherchent encore leur clés
Nuage
 
 
La femme, être multitâche
 
 
C’est une vieille rengaine : les hommes sont incapables de faire plus d’une chose à la fois. La chose est désormais scientifiquement prouvée.
 
 Des chercheurs ont établi que, lorsque des hommes et des femmes devaient effectuer une série de tâches simples – trouver des clés ou résoudre un problème mathématique simple, par exemple –, les femmes étaient bien meilleures que les hommes. Selon eux, ces résultats montrent que les femmes sont plus aptes que les hommes à réfléchir à un problème tout en jonglant avec d’autres tâches.
 
Keith Laws, psychologue à l’université du Herfordshire, a demandé à 50 étudiants et 50 étudiantes d’effectuer trois tâches en huit minutes : résoudre un problème mathématique simple, trouver des restaurants sur une carte et imaginer une stratégie pour retrouver des clés dans un lieu imaginaire.
 
Au milieu de l’expérience, les sujets recevaient un coup de téléphone qu’ils pouvaient choisir d’ignorer ou non. S’ils décrochaient, ils leur fallait répondre à un test de culture générale supplémentaire, tout en poursuivant leurs autres activités. Résultat, les femmes arrivaient sans difficulté à mener les quatre activités de front tandis que les hommes, en moyenne, peinaient davantage à trouver un moyen de mettre la main sur les clés.
 
“Les hommes sont censés avoir une meilleure maîtrise de l’espace que les femmes, ils auraient donc dû être plus performants avec la carte et les clés, explique Laws. Mais toutes les tâches que nous leur avions confiées, y compris retrouver les clés, exigeaient une part de préparation et de stratégie. Les hommes, en général, commençaient à chercher dans un endroit moins logique, comme le centre de la zone, et ils ne couvraient pas la totalité de l’espace. Les femmes, en revanche, avaient tendance à débuter par un coin et à évoluer en lignes ou en cercles concentriques. Cela montre que les femmes sont meilleures lorsqu’il s’agit de s’arrêter un moment pour réfléchir tout en continuant à penser à d’autres choses.”
 
(L’article original du Sunday Telegraph)
 

Sables émouvants


Le sable prend forme, prend couleur dépendant de sa nature, de son environnement, qu’il soit noyé dans l’eau, ou humide ou encore sèche … ce sable devient dès lors une oeuvre d’art
Nuage
 
Sables émouvants
 
A priori, du sable reste du sable. Sauf quand les lecteurs le photographient sous ses plus beaux atours.
 

Coucher de soleil sur marée descendante
 
sables émouvants
© Annick Lagrais
 
Message rédigé sur le sable
 
 
message rédigé sur le sable
© Marc Chartrier
 
Sable noir d’Islande
sable noir d'islande
 
 
© Claudine Deswarte
 
Vagues de sable
 
vagues de sable
 
© Valérie Doillon
 
Laisser son empreinte
 
laisser son empreinte
 
© Jean-Claude Bertin 
 
Sable breton
 
sable breton
 
© Marie-Paule Euzénat-Vintenat
 
Désert en fleur
 
 
désert en fleur
 
© Christiane de Mey
 
Cobra des mers
 
cobra des mers
 

© Evelyne Naeye-Jerry-Ple
 
Sable doré
 
sable doré
 
© Hélène Faure
 
Art abstrait
 
art abstrait
 
© Hélène Faure

 

Comportement animal : quand les chiens imitent la gestuelle de leur maître


Le chien imite l’homme pour le dressage .. peut-être mais il est clair que l’animal suit l’énergie de son maître ..
Nuage
 
Comportement animal : quand les chiens imitent la gestuelle de leur maître
 
 
Autriche – Une étude expérimentale démontre pour la première fois une  tendance de la gente canine à copier les mouvements de l’homme, parfois même au détriment d’un comportement instinctif plus "logique".
 
Le Dr Friederike Range, spécialiste de biologie cognitive à l’université de Vienne, a procédé à une série de tests sur dix chiens, dressés à ouvrir une porte coulissante. Les cinq premiers devaient imiter pour ce faire la méthode de leur maître, utilisant la patte quand celui-ci avait utilisé sa main, et employant leur tête lorsque l’homme avait procédé ainsi. Les cinq autres chiens, eux, ont été dressés à agir de façon inverse à celle de leur maître. 
 
Résultat : le second échantillon a mis un temps sensiblement plus long à réussir l’opération.
 
Plus surprenant encore : d’après les chercheurs, les chiens, bien "qu’imprégnés" de logique humaine du fait de leur développement évolutif en contact permanentavec notre espèce, sont avant tout imitateurs de leur propre maître, même lorsque celui-ci adopte un comportement contre-intuitif et inefficace.
 
Si l’on savait que nos amis à quatre pattes se mettent parfois à bailler en voyant un humain le faire, voire, comme le suggère une autre étude, à imiter l’accent régional de leur propriétaire dans leurs aboiements, il semble donc qu’ils poussent l’empathie encore plus loin.      
 

Gare à la surconsommation de sel


C’est nécessaire de mettre une limite dans les aliments transformés pour l’ajout du sel. Les compagnies en alimentations devraient donc se plier aux recommandations pour graduellement baisser le taux de sel dans les aliments préparés .. Au restaurant que moi et mon fils nous allons depuis plusieurs mois, il n’y a pas de sel sur la table et je n’ai vue personne jusqu’à maintenant demander la salière ..
Nuage
 
Gare à la surconsommation de sel
 

Alimentation - Gare à la surconsommation de sel

 
Un groupe de travail mis sur pied par Santé Canada a rendu publique jeudi sa stratégie de réduction de sodium dans l’alimentation.
 
Le Canadien moyen ingère beaucoup trop de sel : 3400 mg de sodium par jour, soit plus du double de la quantité recommandée.
 
Le Groupe de travail sur la réduction du sodium s’attaque au problème avec un objectif ambitieux : ramener l’apport moyen à 2300 mg par jour d’ici 2016.
 
Il a formulé 33 recommandations pour atteindre cette cible. Sa stratégie propose entre autres des mesures volontaires pour les entreprises de transformation alimentaire, la majeure partie du sodium consommé provenant d’aliments prêts à manger et non du sel ajouté dans l’assiette.
 
Des campagnes de sensibilisation viseront également les consommateurs et les professionnels de la santé.
 
Un problème de santé publique
 
La consommation de sel est devenue un important problème de santé publique au pays.
 
Trop de sel favorise l’hypertension artérielle. C’est également une cause importante de maladies cardiovasculaires et un facteur de risque pour les accidents cérébraux et les maladies du rein.
 
Diminuer son apport en sodium peut donc réduire les maladies et les frais médicaux qui y sont associés. Selon le rapport du Groupe, si les Canadiens consommaient seulement la quantité de sel dont le corps a besoin, le système de santé pourrait économiser jusqu’à 1,38 milliard de dollars par année, 3 milliards en incluant les coûts indirects.
 
Stratégie de réduction du sodium pour le Canada
 

Le courage, ça se passe dans la tête


Serais-ce le film  »Des serpents dans l’avion » qui a incité les savants a prendre des serpents pour trouver la zone du cerveau qui s’agite pour évoquer le courage !!! Quoi qu’il en soit le résultats est très intéressant et ce même si cela ne répond pas a toutes les questions .. Avec d’autres recherches peut-être que c’est une nouvelle voie vers d’autres traitements en neurologie … D’autres volontaires !!!
Nuage
 
Le courage, ça se passe dans la tête
 
L'acteur Samuel L. Jackson film catastrophe : "snakes on plane" (Des serpents dans l’avion), de 2006
 
 
L’acteur Samuel L. Jackson film catastrophe : "snakes on plane" (Des serpents dans l’avion), de 2006
 
Des scientifiques israéliens ont mis en évidence une région du cerveau liée aux mécanismes de la peur

On sait désormais ce qui se passerait dans le cerveau de l’acteur Samuel L. Jackson s’il tombait vraiment nez à nez avec des serpents, comme dans le long-métrage Des serpents dans l’avion [film catastrophe sorti en salle en 2006]. S’inspirant de ce terrifiant scénario, des chercheurs ont convaincu des volontaires de laisser un serpent s’approcher à quelques centimètres de leur tête pendant qu’un appareil à IRM les maintenait prisonniers et enregistrait l’activité de leur cerveau.
 
L’expérience, présentée dans le journal Neuron du 24 juin dernier, a permis aux scientifiques d’observer l’activité cérébrale de sujets à mesure qu’ils vainquaient leur peur, laissant entrevoir quelques mécanismes neurologiques liés au courage. En comprenant comment le cerveau parvient à surmonter les réflexes de peur, les scientifiques espèrent progresser dans le traitement des phobies, des crises de panique et de l’état de stress post-traumatique (PTSD).
 
“Cette étude représente une avancée considérable dans ce domaine et devrait établir de nouveaux standards pour les recherches sur le cerveau et la peur”, s’enthousiasme Joseph LeDoux, neuroscientifique à l’Université de New York, qui n’a pas participé à l’expérience.
 
Les scientifiques ont déjà décrypté un grand nombre de mécanismes liés à la peur, mais quasiment rien n’a été fait sur ceux liés à notre capacité à la surmonter.
 
Permettre au corps d’ignorer la peur
 
Afin de mieux comprendre le fonctionnement des cerveaux courageux, l’équipe de chercheurs dirigée par Yadin Dudai, du Weizmann Institute of Science, en Israël, a recruté des volontaires reconnaissant avoir peur des serpents mais se disant néanmoins prêts à essayer de surmonter leur phobie dans le cadre de cette expérience en laboratoire.
 
Dudai et ses collègues ont imaginé un dispositif comprenant un tapis roulant sur lequel reposait un grand serpent, attaché à une boîte avec une bande Velcro. Seize volontaires furent successivement installés à l’intérieur d’un appareil à IRM, le serpent derrière eux. Ils avaient pour instruction de choisir entre faire avancer le reptile de 11 centimètres ou le faire reculer d’autant en appuyant sur un bouton. Après chaque pression du bouton, un miroir permettait au sujet de visualiser la position du serpent.
 
Chaque fois qu’un sujet choisissait de faire avancer le serpent, une décision jugée courageuse, les scientifiques notaient l’activité de son cerveau. Ils ont ensuite comparé leurs observations avec celles recueillies lorsque le sujet succombait à la peur et éloignait le serpent.
 
Leurs travaux mettent en avant le rôle d’une région du cerveau appelée cortex cingulaire antérieur subgénual (sgACC), active dans les décisions courageuses et inerte lorsque la peur prend le dessus.
 
Les chercheurs ont remarqué que, lorsque le sgACC était activé, les indicateurs physiques de la peur, comme l’augmentation de la transpiration, avaient tendance à s’atténuer. Dudai et son équipe estiment que cette région du cerveau serait un élément crucial permettant au corps d’ignorer la peur. Ainsi, la stimulation ou l’activation de cette région pourrait peut-être aider les personnes souffrant de phobies à vaincre leur peur.
 
Cette étude “apporte un éclairage sur les mécanismes du courage, mais elle n’en explique pas tous les aspects”, note toutefois Mohammed Milad, neurologue à la Harvard Medical School, à Cambridge, Massachusetts, qui s’intéresse également à la question.
 
 Il souligne par exemple que cette expérience en laboratoire ne comportait pas l’élément altruiste parfois présent dans un acte de courage, comme celui qui pousserait quelqu’un à entrer dans un immeuble en flammes pour sauver un enfant.
 
Milad ajoute cependant que cette étude est à ce jour la plus crédible sur les mécanismes du courage.
 
“La technique utilisée est intelligente, osée et innovante”, déclare-t-il
 

Le temps


On parle beaucoup du temps, ce temps qui passe, qui se vit et qui viendra .. mais c’est quelque chose d’abstrait, d’impalpable mais on sait qu’il existe … vue qu’on base notre vie sur le temps …
Nuage
 
Le temps
 
 
Le temps, c’est un peu comme le vent.
Le vent, on ne le voit pas :
on voit les branches qu’il remue,
la poussière qu’il soulève.
 
Mais le vent lui-même, personne ne l’a vu.
 
Jean-Claude Carrière

Si tu me voyais maintenant…


Le coeur brisé est souvent silencieux .. ou quand il parle il ne peut exprimer toute sa détresse .. Mais au moins le temps fini par estomper la douleur
Nuage
 
Si tu me voyais maintenant…
 
image coeur brisé 001
 

“ Lorsqu’un verre, ou une assiette, tombe par terre, il s’écrase avec un fracas à réveiller les morts.
 
Lorsqu’une vitre éclate, qu’un cadre se décroche d’un mur, cela produit un bruit horrible.
 
Mais lorsque votre coeur se brise, il le fait dans un silence complet.
 
On pourrait penser, vu la portée de l’événement, qu’il produirait un vacarme stupéfiant ou même un son bien à lui, un timbre grandiose comme un gong ou un petit bip.
 
Bien au contraire : le silence est assourdissant, et rien ne vient vous distraire de la douleur.
 
Si bruit il y a, il reste enseveli au plus profond de vous. Votre coeur hurle mais personne ne l’entend, personne à part son propriétaire. Il hurle si fort qu’il vous perce les tympans, vous vrille le crâne. Il se débat dans votre poitrine, cogne de toutes ses forces, rugit de colère.
 
Voilà ce qu’évoque un coeur brisé : un animal pris au piège, épouvanté, ligoté, prisonnier de ses émotions.
 
L’amour, ce sentiment qui n’épargne personne, peut se révéler aussi douloureux qu’une plaie à vif rongée par l’eau de mer.
 
A l’intérieur, le chaos ; tout autour, le calme trompeur.
 
Extrait de ” Si Tu Me Voyais Maintenant” de Cecelia AHERN