Laura Dekker, 14 ans, va pouvoir entamer son tour du monde à la voile en solitaire


Je veux bien croire que cette jeune fille est probablement plus mature que bien des jeunes de son âge, mais que les parents, le juge lui permettent la permission de faire un tel voyage m’apparaît irresponsable de la part des adultes .. Battre un record c’est bien beau … mais même pour un jeune homme, même un adulte partir seul en pleine mer est de prendre des risques pour rien .. alors pour une fille de 14 ans c’est pire que pire C’est pas comme le jeune garçon qui a battu un record d’une montagne Lui, il était accompagner par ses parents qui étaient eux des professionnels ..
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Laura Dekker, 14 ans, va pouvoir entamer son tour du monde à la voile en solitaire
 
Laura Dekker, 14 ans, va pouvoir entamer son tour du monde à la voile en solitaire
 
Laura Dekker va tenter de devenir la plus jeune navigatrice à réaliser un tour du monde à la voile en solitaire © Sipa

      
La justice néerlandaise a autorisé, mardi, la jeune navigatrice Laura Dekker, âgée de 14 ans, à entreprendre son projet de devenir la plus jeune personne à effectuer un tour du monde à la voile en solitaire.
 
"Le tribunal rejette la demande de prolongation de placement sous surveillance" des services de protection de l’enfance de Laura Dekker, a déclaré Suzanne Kuypers, présidente du tribunal de Middelburg, dans le sud-ouest des Pays-Bas.
 
La fin du placement de l’adolescente sous la surveillance des services de protection de l’enfance, qui a un "effet immédiat", signifie que Laura Dekker peut entreprendre son projet.
 
Les services de protection de l’enfance avaient demandé aux juges, lors d’une audience le 20 juillet, de prolonger de douze mois le placement sous leur surveillance de l’adolescente afin d’empêcher son départ, avançant des préoccupations quant à son développement social et affectif.
 
Laura Dekker "extrêmement contente"
 
Laura Dekker doit achever son périple, long de deux ans, avant de fêter son 17e anniversaire le 20 septembre 2012 pour devenir la plus jeune navigatrice à réaliser un tour du monde en solitaire. Ses parents la soutiennent dans ce projet. "Je lui ai parlé et elle était extrêmement contente", a déclaré à la presse Peter de Lange, l’avocat de la jeune fille, à la suite de l’audience à laquelle Laura Dekker n’a pas assisté.
 
"Il est de la responsabilité des parents de permettre ou pas à la jeune fille le voyage à la voile", a estimé la présidente du tribunal.
 
Le départ de la jeune fille, initialement prévu en septembre 2009, avait été suspendu par la justice, saisie par les services de protection de l’enfance, qui avait jugé insuffisantes les garanties pour sa sécurité. Les juges avaient établi une série de conditions à remplir, préalables à son départ. Le placement de l’adolescente sous la surveillance des services de protection de l’enfance, ordonné le 30 octobre 2009, avait pris fin le 1er juillet, mais avait été prolongé par les juges jusqu’au 1er août.
 

 

Les craquants


Ils sont pour la plupart poilu, certains a plumes .. ils sont craquants, et leur maître sont fière de leur petite bête
Nuage
 
Les craquants
 
Mère et fille
 
vos animaux

© Gérard Tranchard
 
Cherchez l’erreur
 
cherchez l'erreur
 
© Sophy
 
Un curieux aux yeux bleus
 
un curieux aux yeux bleus
 
© Anne Cecile
 
Luna, un rêve de chat
 
luna, un rêve de chat
 
© Sophie, Gaillac
 
Dans les pâquerettes
 
dans les pâquerettes
 
© Christine Bertoli
 
Deux grands copains
 
deux grands copains
 
© Claudine Manent
 
Des compagnons à piques
 
des compagnons à piques

© Charlotte Desmars
 
Sieste au soleil
 
sieste au soleil
 
 © Marie Christine Hatmann
 
Une naissance en direct
 
une naissance en direct
© Jeanine Claudette Bissieres

Une belle coupe de cheveux
 
une belle coupe de cheveux
 
© Claire Hugonnenc
 
Un chat rigolo
 
un chat rigolo
 
© Catherine Bailly
 
Berlioz, une symphonie de câlins
 
hélène a appelé son chaton berlioz, en rapport avec un des 3 chatons du dessin
 
. © Helene Ramey, Nice
 
Chat lecteur
 
qui a dit que les chats faisaient tout le temps la sieste ? la preuve, ils
 
© Catherine Vassort, Metz
 
Le dodo des deux rattes
 
isis et gaïa, deux adorables rattes, profitent des vacances à la plage pour se
 
© Aurore Vanhove, Chalon Sur Saône
 
Circé, le diablotin
 
circé pose lors d'un reportage photo destiné à son ancienne éleveuse. ce jeune
 
© Sophie Berjonval
 
Qui me parle ?
 
qui me parle ?
 
 © Caroline Et Christian
 
Un drôle d’oiseau
un drôle d'oiseau
 
 
 © Anne Santucci
 
Clochette et ses frères
 
clochette et ses frères font le bonheur de leur maître. qui ne fondrait pas
 
© Gérard Tranchard, Salon De Provence
 
 
 

 

 

Calèches : Une industrie sous surveillance à Québec


C’est une bonne chose que les compagnies de calèches soient contrôlé, pour éviter de faire trop faire travailler les chevaux ou d’abuser d’eux pendant les journées trop chaude .. 
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Calèches : Une industrie sous surveillance à Québec
 
Calèches - Une industrie sous surveillance à Québec
 
La mort d’un cheval, qu’il a fallu euthanasier, dans la nuit de mardi à mercredi, a tourné les projecteurs vers une industrie méconnue : celle des calèches qui arpentent les rues du Vieux-Québec.

À Québec, elles sont trois entreprises, qui se partagent 17 permis d’exploitation d’une calèche : une petite industrie qui est soumise à une réglementation serrée et à une surveillance étroite. Et cela commence par l’état de santé des chevaux, que la vétérinaire de la Ville vérifie régulièrement.
 
Et puis, il y a les quarts de travail: 9 heures par jour, entre le 24 juin et le 30 septembre.
 
Durant l’été, donc, les chevaux travaillent en alternance sur deux quarts, de 8 h à 16 h, puis, de 16 h à minuit. Le reste de l’année, on parle de journées de 15 heures, mais suivies d’une journée de repos.
 
À cela il faut ajouter les repos forcés. Par exemple, dès que la température dépasse 32°C, on arrête toute activité pour éviter les coups de chaleur. C’est ce qu’on a dû faire durant dix jours, pendant la journée, au cours de la dernière période de canicule et, cela, même s’il y a quatre abreuvoirs, le long du circuit réglementaire, pour permettre aux chevaux de se réhydrater.
 
Pour faire observer tous ces règlements un policier spécialement formé, celui qu’on appelle le «patrouilleur touristique». C’est lui qui, thermomètre en main, vérifie la température ambiante. C’est aussi lui qui, avec un scanner, lit les puces électroniques qu’on a implantées dans le cou des chevaux pour vérifier que les quarts de travail réglementaires sont observés. Enfin, c’est lui qui s’assure du bon état mécanique des calèches.
 
En somme, un petit monde réglementé et encadré de près, ce qui explique sans doute le faible nombre de plaintes à l’endroit des caléchiers: il y en a eu cinq, en 2009, et cinq, depuis le début de 2010.
 
(TVA Nouvelles)
 

Souveraineté sur l’Arctique – Une épave précieuse pour le Canada


Une découverte qui viendras probablement confirmer le passage du capitaine Robert McClure dans cette région aride … Une histoire qui laisse ses preuves s’ouvrir a notre propre présent ..
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Souveraineté sur l’Arctique – Une épave précieuse pour le Canada
 
Souveraineté sur l'Arctique - Une épave précieuse pour le Canada
 
Le National Post rapporte que des Canadiens ont trouvé l’épave d’un navire qui pourrait être « fondamentale » dans l’affirmation de la souveraineté canadienne dans le Nord, selon le ministre Jim Prentice.
 
Le National Post rapporte que des Canadiens ont découvert l’épave du navire dont l’équipage a trouvé le passage du Nord-Ouest. Selon le ministre de l’Environnement, Jim Prentice, il s’agit d’une découverte historique qui pourrait appuyer les revendications canadiennes de souveraineté sur l’Arctique.
 
L’épave du HMS Investigator a été trouvée 155 ans après son abandon dans une baie isolée du Grand Nord. Elle a été détectée dans les eaux peu profondes quelques jours après le lancement, par Parcs Canada, de recherches ambitieuses pour la retrouver, à partir d’un campement installé sur la berge de la mer de Beaufort.
 
« Il est assis bien droit dans la vase, les trois mâts ont été enlevés, sans doute par la glace », a indiqué Ifan Thomas, le surintendant de l’Unité de gestion de l’Arctique ouest.
 
« Le navire, en grande partie intact, repose dans des eaux très froides. Il ne s’est donc pas détérioré rapidement », a-t-il ajouté.
 
Impact sur la souveraineté du Canada dans le Nord
 
« C’est l’un des plus importants naufrages dans l’histoire du Canada, parce que l’Investigator transportait le capitaine Robert McClure, qui a découvert l’entrée du passage du Nord-Ouest », a dit le ministre Prentice après avoir été informé de la découverte.
 
Jim Prentice, qui est arrivé au camp mardi, a affirmé que cette relique liée à la découverte du passage du Nord-Ouest représentait une réaffirmation de la souveraineté du pays sur les territoires nordiques.
 
« C’est fondamental pour la souveraineté canadienne dans le Nord », a-t-il dit.
 
Un grand drame marin
 
La résolution de ce mystère conclut l’un des plus grands drames marins de l’Arctique. Le capitaine Robert McClure avait navigué depuis l’Angleterre en 1850 pour poursuivre les recherches frénétiques de l’expédition Franklin, espérant trouver ses deux navires disparus.
 
Mais le navire, arrivé dans l’Arctique, est resté coincé entre des crêtes de glace. Après trois hivers, alors que les marins étaient touchés par le scorbut et affamés en raison des rations qui commençaient à manquer, le capitaine McClure a appris l’existence d’autres bateaux britanniques à proximité, aussi coincés dans la glace. Il a ordonné à l’équipage d’abandonner le navire pour finalement, un an plus tard, rentrer en Angleterre à bord du HMS Northern Star.
 
Radio-Canada.ca avec National Post
 

Cheval euthanasié dans la rue


Ces chevaux sont des bêtes qui sont fascinant .. et travail très dur pour le tourisme a arpenter les rues malgré la circulation automobile .. C’est un triste sort pour cet animal qui meurt dans la rue après sont devoir accomplis
Nuage
 
Cheval euthanasié dans la rue
 

Québec - Cheval euthanasié dans la rue
La police de Québec a ouvert une enquête sur le cas de ce cheval de calèche qu’il a fallu euthanasier en pleine rue, au cours de la nuit de mardi à mercredi.

Vers minuit, alors que son cocher le conduisait vers l’écurie, l’animal s’est arrêté, puis, agenouillé sur ses pattes d’avant. Le cocher l’a aussitôt dételé. Débarrassé de la calèche, l’animal s’est étendu sur le côté.
 
Appelée sur place, la vétérinaire de la Ville de Québec a constaté que l’animal présentait les symptômes d’un coup de chaleur : fièvre, pouls trop rapide, épuisement. Durant près de quatre heures, on a tenté de réhydrater et soigner l’animal pour qu’il puisse reprendre sa route. On a même utilisé la perfusion.
 
Mais, peine perdue : avec le propriétaire, la vétérinaire a finalement dû prendre la décision d’euthanasier la bête.
 
Enquête en cours
 
À la police de Québec, on prend l’affaire au sérieux et on dit qu’en cas de négligence ou de mauvais comportement, elle pourrait déboucher sur des poursuites en vertu du code criminel. Le policier "touristique" qui est affecté à la surveillance des calèches va d’ailleurs procéder à une série de vérifications.
 
Et puis, la vétérinaire de la Ville va procéder à une autopsie pour connaître exactement les causes de la mort de l’animal. Bien qu’à priori, il présentait les symptômes d’un coup de chaleur, il n’est pas impossible qu’un autre problème de santé l’ait rendu plus vulnérable.
 
Au moment de l’incident, le cheval revenait d’un quart de travail de huit heures durant lequel, selon certaines sources, il aurait effectué cinq circuits dans la haute-ville de Québec. Le cocher a confié à TVA qu’il traitait les chevaux avec attention puisqu’ils le font vivre depuis 35 ans.
 
Même son de cloche du côté de son employeur, Les calèches de la Nouvelle-France : le gérant, Yves Paquette, croit que l’animal de 10 ans a été victime d’une crise cardiaque, bref, que son heure était venue.
 

 

 

Le don


La gratuité du coeur est quelque chose de plus en plus rare, bien des fois on s’attend de recevoir plus que l’on donne
Nuage
 
Le don
 
 
L’esprit intuitif est un don sacré, et l’esprit rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don.
 
Albert Einstein

J’étais pressée


On a pas besoin de gros cadeaux qui coûtent les yeux de la tête, d’avoir les dernier jeux a la mode pour être de bons parents .. mais juste des temps d’arrêts pas longtemps mais souvent pour prendre quelques instants pour charmer nos enfants … et ce sont ces petits moments a l’improvise qu’ils se souviendrons le plus …

Nuage

 
J’étais pressée     
  
 
 J’étais pressée.
 
J’arrivai sdans la cuisine en toute hâte, vêtue de mon plus beau tailleur, préoccupée de me préparer pour une réunion en soirée. Gillian, ma fille de quatre ans, dansait en écoutant une vieille chanson qu’elle aime beaucoup :
 
Cool, la chanson titre du film West Side Story.
 
J’étais pressée, presque en retard. Pourtant, une petite voix intérieure me disait
 
«Arrête-toi».
 
Je m’arrêtais donc. Je la regardais. Puis je lui pris la main et la fit tourner. Ma fille de sept ans, Caitlin, se joignit à nous et je la pris par la main elle aussi.
 
Toutes les trois, nous fîmes quelques pas de boogie-woogie à travers la salle à manger et le salon. Nous riions. Nous tournions. Les voisins voyaient-ils nos folies par la fenêtre. Aucune importance. La chanson se termina et je leur tapotais les fesses en leur disant d’aller prendre leur bain.
 
Elles montèrent l’escalier en riant fort, essoufflées. Je retournais à mes affaires. L’instant d’après, pendant que je fouillais dans la paperasse de mon attaché-case, j’entendis la plus jeune dire à sa soeur :
 
Caitlin, on a la plus bonne des mamans, hein ?
 
Je figeais sur place. Dans ma hâte, j’étais passée à deux cheveux de manquer ce moment. Je songeais aux distinctions et aux diplômes qui couvraient les murs de mon bureau.
 
Aucune distinction, aucune réalisation ne pouvaient se comparer à celle-ci : 
 
«On a la plus bonne des mamans, hein ?»
 
Ma fille avait quatre ans lorsqu’elle prononça ces mots. Je ne m’attends pas à ce qu’elle les dise encore à l’âge de quatorze ans. Mais à cinquante ans, lorsqu’elle se penchera sur mon cercueil pour faire ses adieux à l’enveloppe libérée de mon âme, je veux qu’elle les dise encore.
 
«On avait le plus bonne des mamans, hein ?»
 
Cette phrase ne figure pas dans mon curriculum vitae, mais je veux qu’elle soit gravée sur ma pierre tombale.
 
Gina Barrett Schlesinger