Le cinéaste québécois Gilles Carle s’éteint à l’âge de 80 ans


Ceux qui n’ont pas connu Gilles Carle comme cinéaste, le reconnaitrons surement par sa maladie et le combat mener de front par lui et Chloé qui ont fait face a l’adversité … C’est grâce a sa compagne d’ailleurs qu’on s’est questionné sur les besoins des aidants naturels au Québec .. pour vivre dans la dignité malgré la maladie ..chez soi .. Personnellement, je connais certains de ses oeuvres .. mais surtout par son long combat . j’ai été surprise quand même d’apprendre qu’il viens du ¸même patelin que mon père est a vécu dans ma région natale ..
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Le cinéaste québécois Gilles Carle s’éteint à l’âge de 80 ans
 
Le cinéaste québécois Gilles Carle s'éteint à l'âge de 80 ans
 
Le cinéaste Gilles Carle n’est plus.
 
La Presse Canadienne
  Jocelyne Richer
La Presse Canadienne
Montréal
 
 
Un des pionniers et une des figures marquantes du cinéma québécois, Gilles Carle, est décédé, dans la nuit de vendredi à samedi. Il était âgé de 80 ans.
 


 Gilles Carle souffrait depuis plusieurs années de la maladie de Parkinson, qui l’avait obligé à cesser ses activités. Il avait récemment dû être hospitalisé à la suite d’un infarctus et d’une pneumonie d’aspiration.
 
Sa conjointe, la chanteuse et actrice Chloé Sainte-Marie, a été à ses côtés tout au long de sa maladie, militant auprès des gouvernements pour qu’ils viennent en aide aux aidants naturels. La Maison Gilles-Carle, qui vise à offrir aux personnes âgées ou en perte d’autonomie un lieu de résidence paisible où elles recevront des soins, a été inaugurée le 17 novembre à Saint-Paul-d’Abbotsford, en Montérégie.
 
Ayant consacré sa vie à sa passion, le cinéma, Gilles Carle laisse derrière lui une oeuvre foisonnante, incluant une trentaine de longs métrages. Son oeuvre, au style truculent, entamée au début des années soixante, célèbre plusieurs thèmes qui lui sont chers, dont les beautés de la vie rurale, le quotidien des gens ordinaires et l’exaltation d’une sexualité joyeuse.
 
Né à Maniwaki en 1929, Gilles Carle grandit en Abitibi. Il s’intéresse d’abord au dessin et débarque à Montréal dans les années 1940 pour s’inscrire à l’Ecole des beaux-arts. Il devient dessinateur publicitaire, mais se tourne très vite vers le cinéma.
 
En 1961, il entre à l’Office national du film et coréalise avec Louis Portugais son premier film, «Manger». Il tournera par la suite quelques documentaires avant de réaliser, en 1965, son premier long métrage de fiction «La vie heureuse de Léopold Z», qui reçoit le Grand prix du cinéma canadien. Sa carrière de cinéaste est lancée.
 
Suivent en rafale «Le viol d’une jeune fille douce», «Red», «Les mâles» et, en 1972, «La vraie nature de Bernadette», éloge du retour à la terre mettant en vedette Micheline Lanctôt. Parodiant Flaubert à propos de Madame Bovary, Gilles Carle dira plus tard: «Bernadette, c’est moi!».
 
C’est à cette époque que Carle fait une rencontre déterminante: Carole Laure, qui deviendra sa compagne, sa muse et la vedette de plusieurs de ses films: «La mort d’un bûcheron» (1973), «Les corps célestes» (1973), «La tête de Normande Saint-Onge» (1975), «L’Ange et la femme» (1977), «Maria Chapdelaine» (1983).
 
Prolifique et boulimique de cinéma, Carle multiplie les tournages et explore différentes facettes de son art. Il a flirté avec la comédie musicale («Fantastica», 1980) et les documentaires occupent une place de choix dans son oeuvre («Jouer sa vie», «O Picasso», «Moi, j’me fais mon cinéma», pour n’en nommer que quelques-uns). Gilles Carle a également signé la série documentaire télévisée «Epopée en Amérique: une histoire populaire du Québec», présentée par Jacques Lacoursière.
 
C’est d’ailleurs le genre documentaire qui lui a procuré une des plus prestigieuses récompenses de sa carrière: la Palme d’or du meilleur court métrage au Festival de Cannes, en 1989, pour «50 ans», qui raconte l’histoire de l’Office national du film.
 
Durant les années 1980, il tourne aussi «Les Plouffe», qui remporte un certain succès populaire, puis «Le crime d’Ovide Plouffe». Il a une nouvelle muse et compagne, Chloé Sainte-Marie, et tourne «La guêpe», éreinté par la critique et boudé par le public. Les années 1990 sont marquées par deux longs métrages de fiction qui reçoivent eux aussi peu d’écho dans le public, «La postière» et «Pudding chômeur».
 
Son dernier scénario, «Mona McGill et son vieux père malade», portant sur la maladie, la vieillesse et la mort, a inspiré le réalisateur Charles Binamé, pour son film «Gilles Carle ou L’indomptable imaginaire», paru en 2005.
 
Parmi les nombreuses distinctions qui ont jalonné sa carrière, Gilles Carle a reçu en 1991 le Prix Albert-Tessier pour l’ensemble de son oeuvre et, en 1997, le Prix du gouverneur général du Canada. Depuis 1999, il est membre de l’Ordre du Canada. La France l’a fait Chevalier des arts et des lettres en 1992 et lui a remis en 1994 la Croix de la Légion d’honneur. En février 2001, il a reçu le prix hommage pour l’ensemble de sa carrière remis lors du gala des Jutra. En 2004, il a été décoré de l’Ordre de la Pléiade avant d’être nommé, en 2007, Grand Officier de l’Ordre national du Québec.
 


«Gilles ne ferme pas les rideaux sur ce qui le guette, avait raconté Charles Binamé à La Presse, en 2004.
En tant que malade, il a une dignité extraordinaire. Il est stimulé et non larmoyant. En sa compagnie, on ne peut échapper au regard qu’il porte sur nous, à celui qu’on porte sur lui.»

 

10 herbes pour soigner nos maux


J’aimerais mieux connaître les plantes, car elles ont des propriétés qui pourraient être très utile, cependant il faut aussi etre conscient que certaines plantes ne sont pas bonne pour tout le monde .. surtout les femmes enceintes et qui allaitent ..  De plus il peut avoir certaines interaction entre des médicaments que l’on prend déjà … C’est important de parler au pharmacien de ce que nous aimerions prendre .. et voir si cela peut déranger face a notre santé et médicaments
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10 herbes pour soigner nos maux
 
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Les herbes médicinales sont utilisées depuis la nuit des temps pour soulager ou guérir nos maux les plus communs. Mal de gorge, crampes menstruelles, grande fatigue? Et si on allait voir les herboristes?
 
1- La bardane

Mieux connue au Québec sous le nom de "toc", la bardane possède de nombreuses vertus. On l’utilise entre autres pour soigner les maladies de la peau – (acné, eczéma, psoriasis, impétigo…), pour réduire le taux de glycémie, guérir les abcès dentaires et les maux de gorge et atténuer les rhumatismes. Non recommandée aux femmes en début de grossesse, elle peut provoquer des contractions utérines. La bardane se consomme essentiellement fraîche, car elle perd de ses propriétés une fois séchée.
 
2- L’ortie
 
Déjà consommée au premier siècle avant Jésus-Christ, l’ortie est un tonique général très riche en minéraux et vitamines ainsi qu’en protéines. Elle est recommandée aux gens souffrant d’anémie et aux convalescents. Elle peut être prise sur une longue période de temps et peut aider à retrouver la vitalité après un accouchement, lors de l’allaitement, d’épuisement chronique ou de mononucléose. Elle règlerait également les problèmes d’énurésie nocturne chez les enfants et atténue les symptômes du rhume des foins. Certains affirment que l’ortie est un bon stimulant sexuel et qu’elle ralentit la perte des cheveux. À éviter en cas d’oedème relié à des problèmes cardiaques ou rénaux.
 
3- La feuille de framboisier
 
Diurétique, astringente et très riche en calcium, la feuille de framboisier est l’amie de toutes les femmes! Elle aide en effet à atténuer les crampes menstruelles, les nausées matinales et relaxe le muscle utérin, facilitant ainsi l’accouchement. On la suggère également pour soulager les coliques, la diarrhée, les rhumatismes et l’arthrite. Les femmes enceintes ou allaitantes doivent éviter de prendre ce produit. Consultez un praticien de la santé pour un usage prolongé.
 
4- La menthe poivrée
 
On retrouve la menthe poivrée dans plusieurs préparations pharmaceutiques (sirops et pastilles contre la toux ou le rhume, par exemple) ainsi que dans certains produits alimentaires, dentaires ou cosmétiques. C’est bien connu, la menthe aide à masquer la mauvaise haleine. Mais elle contribue aussi à combattre la paresse de l’estomac, les douleurs aux intestins, au foie et aux reins. Elle calme également les migraines, les névralgies, les sciatiques et les flatulences. Contre-indiquée pour les enfants de moins de 5 ans.
 
5- La camomille
 
La réputation de la camomille n’est plus à faire. C’est pourquoi elle fait partie des plantes les plus consommées. On peut l’utiliser avant les repas comme tonique de l’appétit ou après, pour faciliter la digestion. Elle est aussi utiles contre l’aérophagie et les flatulences. Relaxante, elle calme également les maux de tête et de dents, les courbatures et les douleurs menstruelles.
 
6- L’origan
 
Condiment bien connu, l’origan -aussi nommé marjolaine sauvage- possède aussi des vertus médicinales. Tonique, antispasmodique, antitussif, expectorant, antiseptique, on peut l’utiliser à bien des sauces! On le recommande pour lutter contre les effets de la grippe, les affections bronchiques et les troubles digestifs. À petite dose, il possède un effet calmant, mais se transforme en excitant lorsqu’ingéré en plus grande quantité. Il n’est donc pas recommandé aux femmes enceintes ou allaitant. Sous forme d’huile essentielle, l’origan est très puissant; il est préférable d’être suivi par un professionnel en aromathérapie lorsqu’on désire l’utiliser ainsi.
 
7- L’hamamélis
 
L’hamamélis de Virginie est un arbuste originaire du Canada qui pousse dans les forêts québécoises et que l’on confond parfois avec le noisetier. Combattant la mauvaise circulation, il est populaire pour soulager les jambes lourdes. Il est aussi utile au traitement des hémorroïdes, des varices et de l’eczéma. On l’emploie également en cas de contusions, d’entorses, de plaies mineures ou d’inflammations de la peau ou des muqueuses.
 
8- L’échinacée
 
L’échinacée est traditionnellement utilisée pour stimuler les défenses naturelles de l’organisme. Elle est particulièrement recommandée dès les premiers signes d’un rhume. On suggère fortement de prendre une dose par heure la première journée, de diminuer le dosage dès amélioration et de poursuivre le traitement jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. Cette plante soulage également les maux de ventre ou de tête. L’usage sécuritaire de l’échinacée chez les femmes enceintes ou allaitantes n’est pas établi hors de tout doute.
 
9- La rhodiola rosea
 
Cette plante indigène au Québec est permet à l’organisme de lutter contre les effets néfastes du stress. Elle aide donc au moral, à l’énergie, à la mémoire et à la concentration. On la surnomme également « Viagra naturel ». On la conseille entre autre à la suite d’une période de maladie afin d’aider à la récupération. Riche en éléments phytochimiques, la rhodiola rosea intéresse les botanistes et les chercheurs en cancérologie dans leur tentatives de prévenir certains cancers. Éviter de consommer le soir, afin de ne pas perturber le sommeil. Les femmes enceintes et les personnes atteintes de troubles bipolaires devraient consulter avant de s’en procurer.
 
10- L’eucalyptus
 
Originaire d’Australie et de Tasmanie mais utilisé au Québec dès le 19e siècle, l’eucalyptus facilite la digestion, soigne les infections urinaires et soulage les symptômes de la ménopause. Reconnu comme un puissant antiseptique des voies respiratoires, il aide en cas de bronchite, de grippe et d’asthme et fluidifie les expectorations. On peut l’utiliser aussi pour désinfecter les plaies et les brûlures. On doit cependant l’utiliser avec modération, car un excès pourrait irriter les reins. L’eucalyptus est contre-indiqué chez les enfants de moins de 6 ans et les femmes enceintes ou allaitantes.
 

Sel et maladies cardio-vasculaires


Si cela ne dépendait que de notre salière, mais en Occident trop d’aliments sont salées .. que ce soit dans les restaurants rapide, les achats dans les magasins .. trop de produits contiennent déjà beaucoup trop de sel .. et qu’en plus, plusieurs resalent …
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Sel et maladies cardio-vasculaires
 
Sel et maladies cardio-vasculaires
 
RelaxNews
 
 
Consommer trop de sel entraînerait une hausse des risques de survenue d’accident vasculaire cérébral et de maladie cardio-vasculaire, selon une étude publiée le 25 novembre sur le site Internet Bmj.com.
 
Consommer cinq grammes de sel de plus que d’habitude entraînerait 23% de risques supplémentaires de contracter un accident vasculaire cérébral et 17% de risques en plus de contracter une maladie cardio-vasculaire.
 
Les deux chercheurs ayant réalisé l’étude estiment qu’une baisse de consommation de cinq grammes de sel par jour et par personne, l’équivalent d’une cuillère à café, empêcherait plus d’un million de morts d’accident vasculaire cérébral et près de trois millions de morts de maladie cardio-vasculaire dans le monde chaque année.
 
Selon eux, les effets de cette surconsommation de sel son peu connus, car la quantité de sel consommée est souvent mal calculée.

Les auteurs ont étudié les résultats de treize études, auxquelles 170.000 personnes ont participé. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande une quantité de cinq grammes de sel par jour. Mais dans la plupart des pays occidentaux, la consommation de sel par jour est proche de dix grammes par jour, selon l’étude.
 

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Rien ne sert de garder tout en nous, beau temps, mauvais temps, la vie est faite d’embûche et de joie, mais le vivre seul est soit plus difficile a vivre ou bien éphémère
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Quand vous partagez un malheur, il diminue.
Quand vous partagez une joie, elle s’amplifie ! 
Pensez-y !

 
Auteur inconnu

Le tableau de la paix


C’est une histoire magnifique de grande sagesse a mon avis .. car la paix est un état que tous veulent acquérir .. mais s’exilé, se retirer comme un ermite donnera la paix certes mais peut-etre pour un court moment … alors la paix doit se loger non pas a l’extérieur de nous, mais bien a l’intérieur ..
Nuage
 
Le tableau de la paix
 
 
Il y avait une fois un roi qui avait offert un prix à l’artiste qui peindrait le plus beau tableau représentant la Paix. Beaucoup d’artistes essayèrent. Le roi regarda tous les tableaux, mais deux seulement lui plurent vraiment et il dut choisir entre les deux.
 
Le premier tableau représentait un lac calme. Le lac était un miroir parfait, et de hautes montagnes harmonieuses l’entouraient. Le ciel était tout bleu avec des nuages blancs et cotonneux. Tous ceux qui virent ce tableau pensaient qu’il était une parfaite représentation de la Paix.
 
L’autre tableau représentait également des montagnes. Mais ces montagnes étaient abruptes et rocailleuses. il y avait par-dessus un sombre ciel de pluie traversé d’éclairs. A coté de la montagne coulait une cascade écumeuse. Ce n’était pas du tout un paysage de Paix. Mais lorsque le roi le regarda, il vit derrière la cascade un tout petit buisson qui poussait dans une crevasse. Dans le buisson, une maman oiseau avait construit son nid. Là, au milieu du bouillonnement de l’eau écumeuse, la maman oiseau reposait dans son nid… La Paix absolue.
 
Le roi choisit le second tableau, parce que, expliqua-t-il, la Paix ne signifie pas être à un endroit où il n’y a aucun bruit, aucun problème, aucune difficulté. La Paix signifie être au milieu de toutes ces choses et malgré tout, être calme dans son coeur.
 
C’est ça, le vrai sens de la Paix.
Auteur inconnu