Même nés en delphinarium, les dauphins demeurent des animaux sauvages et souffrent de la captivité


Nous ne devrions pas voir les animaux comme des créatures sans émotions. Surtout pour les dauphins que les chercheurs ont reconnu cet animal comme très intelligent, social .. Pourquoi les maintenir en captivité pour le bon plaisirs des visiteurs d’aquarium et de voir des dauphins a faire des tours dans un spectacle .. alors que leur environnement naturel est beaucoup mieux adapté pour leur besoin, leur développement .. Aimerions nous rester dans un endroit restreint a faire le pitre pour épater la galerie ?
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Même nés en delphinarium, les dauphins demeurent des animaux sauvages et souffrent de la captivité
 
 
One Voice s’élève contre ces voix qui affirment que parce que des dauphins sont nés en captivité, ils y sont heureux. Un dauphin, qu’il soit né en milieu sauvage ou en captivité reste un dauphin avec son répertoire comportemental, ses besoins affectifs et sociaux.
 
Naître en captivité

Si l’environnement dans lequel on grandit peut influer dans une certaine mesure sur le comportement, un dauphin né en captivité demeure un dauphin. C’est-à-dire un animal hautement social, curieux, et ayant besoin d’espace pour vivre. Naître et grandir en captivité n’implique en aucune façon que le dauphin soit devenu un animal domestique. C’est et cela reste un animal sauvage.
 
Des privations sociales

Les dauphins comptent parmi les espèces animales les plus sociales et chaque individu va tisser au cours de sa vie des liens affectifs avec ses congénères. Ces liens affectifs sont très forts et se traduisent par de multiples caresses et d’échanges sonores. Ils sont essentiels à l’équilibre psychologique de chaque individu. Or, ces comportements sociaux ne peuvent s’épanouir dans le cadre de la captivité où quelques individus si ce n’est parfois un seul évoluent dans un bassin aux proportions toutes limitées. Ces privations sociales vont induire diverses perturbations chez le dauphin (même s’il est né en captivité) allant de l’ennui à une profonde détresse psychologique se traduisant notamment par des comportements stéréotypés ou des automutilations.
 
La captivité n’est pas synonyme de bonheur

Les dauphins sont des animaux extrêmement intelligents, sensibles et curieux qui vivent et se déplacent au sein de territoires très vastes. En dehors de leurs activités sociales, les dauphins consacrent une grande partie de leur temps à la chasse et peuvent parcourir plusieurs dizaines de kilomètres en une journée. Contrairement à ce qu’affirment les delphinariums, la captivité n’est pas synonyme de bonheur et de sécurité, un argument bien fallacieux pour justifier ces pratiques. Les dauphins, des animaux sauvages parfaitement adaptés à leur environnement marin ont besoin de chasser, de se déplacer sur de grandes distances. Les priver de ces comportements en les confinant à des espaces clos et en les nourrissant de poissons morts est contre nature et entraîne un ennui et une profonde détresse psychologique, même chez des individus nés en captivité qui n’ont jamais connu ces comportements dans la nature.
 
Des privations sensorielles aiguës

De plus, les dauphins passent leurs journées dans des bassins désespérément vides, aux parois lisses et austères. Pour des animaux si curieux, passant énormément de temps à explorer leur milieu, ce vide est générateur d’un profond ennui. Du côté des delphinariums, cet ennui est providentiel et entretenu car il permet de mieux canaliser l’attention des dauphins vers les dresseurs lors des représentations. Représentations souvent très bruyantes au cours desquelles on engage le public à crier et qui induisent un stress aigu pour les dauphins nés en milieu sauvage ou nés en captivité.
 
L’élevage de dauphins en captivité : une activité hautement lucrative

One Voice dénonce la captivité des dauphins et les arguments fallacieux ayant trait aux dauphins nés captifs qui n’ont d’autres objectifs que de justifier une activité hautement lucrative. Les dauphins nés en delphinariums ont les mêmes besoins comportementaux et physiologiques que ceux nés en pleine mer.
 

Au menu : curiosités culinaires


Une petite faim.. mais attention, si vous avez le haut de coeur facile .. ne regardez pas .. Quoiqu’il en soit chaque pays ont leur propre coutumes culinaires .. ce que nous ne mangerions pas ici, peut-être très apprécier ailleurs .. et certains téméraires a la découverte de nouveautés culinaires oserons essayer des mets tout a fait inusité pour nous
Nuage
 
Au menu : curiosités culinaires
 
Brochettes
 
au menu : curiosités culinaires
 
On ne joue pas avec la nourriture… mais on peut en rire. Les lecteurs ont photographié des plats étranges et des aliments aux vertus insoupçonnées. Brochettes d’insectes, Chine. Septembre 2006. © Françoise Boucheron
 
Création à la Arcimboldo
 
création à la arcimboldo
 
C’est chou et ça donne la banane ! La Rochelle (Charente Maritime), décembre 2007. © Françoise Besse
 
Une petite brochette de serpent ?
 
une petite brochette de serpent ?
 
Marché de nuit de Pékin, étal de brochettes de serpent. Chine, mai 2006. © Monique Corre
 
Omelette géante
 
omelette géante
 
Omelette géante de 11 000 œufs à Malmedy, le 15 août 2008, dans les Ardennes Belges. © Corinne Bronnec
 
Repas du futur ?
 
repas du futur ?
 
Miam ! Troyes, Aube. Septembre 2007. © Clémentine Richard
 
 
Vers fris façon thaïlandaise
 
vers fris façon thaïlandaise
 
Vers fris pour l’apéritif : pas vraiment de goût, une consistance de purée. Thaïlande. © Elodie
 
Des scorpions roux
 
des scorpions roux
 
Bernard raconte : "Le plus difficile est d’avaler le dard du premier scorpion , je l’ai gardé quelques secondes sur la langue avant de me décider". Canton, Chine. © Bernard Pachot
 
Une roussette à la mode vanuataise
 
une roussette à la mode vanuataise
 
La chauve-souris "grand modèle" est appréciée par les Mélanésiens (Fidji, Vanuatu, Nouvelle-Calédonie, Iles Salomon, Papouasie Nouvelle Guinée…). Le conseil de Brigitte : "il ne faut pas manger la peau, encore poilue. Il y a beaucoup de graisse autour de la chair, mais la viande a un bon goût de gibier, plus moelleuse". Nouméa. Juin 2007. © Brigitte Bayonnas
 
 
 

Rappel de lits à barreaux au Canada


C’est un avis important pour ceux qui ont des bébés dans des lits a barreaux. Il faut vérifier si les lits sont ceux qui sont appelé .. Ca me fait penser quand j,ai eu ma fille, ma soeur m’a donné son lit de bébé, un matin je me suis levé et le matelas avait débarqué de ses crochets .. encore chanceux qu’elle n’a pas essayer de passer entre la base des barreaux et du matelas car elle aurait pu s’étouffer …
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Rappel de lits à barreaux au Canada
 
Rappel de lits à barreaux au Canada
 
Photothèque: La Presse
Agence France-Presse
Washington
 
 
Les autorités américaines ont annoncé lundi le rappel de plus de 2,1 millions de lits à barreaux pour enfants aux États-Unis et au Canada, après une série d’accidents dont quatre mortels.
 
Les lits concernés sont des lits à parois rabattables vendus par la société canadienne Stork Craft Manufacturing, certains portant la marque Fisher-Price, et vendus par les plus grandes chaînes de distribution aux États-Unis et au Canada de janvier 1993 à octobre 2009, indiquent la Commission de sécurité des produits de consommation américaine (CPSC) et le ministère de la Santé canadien dans un communiqué commun.
 
Les deux autorités indiquent avoir eu connaissance au total de 110 accidents s’étant soldés par le détachement de l’une des barrières du lit, dont quatre ont débouché sur la mort d’un enfant, étouffé sous la barrière.
 
Santé Canada et la CPSC recommandent de ne plus utiliser les lits en question avant d’avoir demandé et obtenu un kit de rechange de Stork Kraft.
 
Le communiqué précise que les lits ont été fabriqués au Canada, en Chine et en Indonésie.
 

Les malaises d’un système


La carte maladie couvre presque tous les frais médicaux de pratiquement tout le monde au Québec, ce qui n’a pas toujours été le cas … Il est vrai que notre système de santé, la relation entre médecin et patient a changer .. certains points pour le mieux, d’autres pas .. mais je pense que nous ne pouvons sacrifier cette opportunité d’être soigné, hospitalisé, opéré gratuitement dans un hôpital. Doit t’on faire une médecine privée et publique ? Bonne question ? Mais il serait quand même important que la médecine publique n’en soit pas amputer de bon médecin et de soins de première qualité. Par contre, veillez a cesser certains abus, comme des fraudes avec les cartes soleil qui a fait la manchette plusieurs fois … et l’idéal serait qu’une bonne relation avec le médecin et le patient … Ca me fait penser un médecin qui ne me regardait jamais dans les yeux, toujours dans mon dossiers … comment peut-on se sentir compris …?
Nuage
 
Les malaises d’un système
 
Les malaises d'un système
 
Illustration: David Lambert, La Presse
 Pascale Breton
La Presse
 
 
Les Québécois n’ont pas toujours eu une carte soleil. Il y a peine 40 ans, tous n’avaient pas encore accès aux soins de santé.
 
Un soir d’hiver de la fin des années 1960, dans une petite maison du quartier Rosemont. Dans la cuisine, le plancher défoncé laisse entrevoir la terre battue. L’air froid s’engouffre à l’intérieur des murs mal isolés.
 
Le Dr Yves Lamontagne, qui commence alors dans la pratique, n’oubliera jamais la scène. Une mère de famille monoparentale, le teint gris, se tient au milieu de la pièce, entourée de ses cinq enfants. Toute la famille tousse.
 
«La femme n’avait pas les 20$ pour payer la consultation. Elle a offert de venir me porter 2$ tous les mois pendant 10 mois», se remémore le Dr Lamontagne, aujourd’hui président et directeur général du Collège des médecins du Québec.
 
Il a examiné la femme et ses enfants. Il est retourné à la clinique chercher des médicaments et du sirop pour leur permettre de passer l’hiver.
 
«On gardait les échantillons pour nos pauvres», ajoute le Dr Lamontagne, qui a travaillé quelques années comme médecin de famille, tout en terminant ses études pour devenir psychiatre.

La carte soleil que chacun traîne dans son portefeuille nous semble bien anodine aujourd’hui. Il suffit de la présenter pour obtenir une consultation gratuitement auprès d’un médecin, subir une batterie de tests ou être opéré.
 
Mais avant 1970, année de l’implantation du Régime d’assurance maladie du Québec, les soins de santé n’étaient pas accessibles pour tous.
 
Il fallait trouver les 20$ nécessaires pour une consultation médicale. Certains amassaient leurs dollars pendant des années avant d’être opéré. Et que dire des imprévus. Si une urgence médicale survenait, des familles se retrouvaient sur la paille, incapables de payer les soins de santé.
 
À partir des années 20, l’État prend en charge les plus indigents par l’entremise de l’assistance publique. Il paie les frais d’hospitalisation pour ceux qui ne peuvent le faire.
 
Encore fallait-il faire reconnaître sa famille comme indigente, souligne François Guérard, professeur au département des sciences humaines à l’Université du Québec à Chicoutimi et auteur de l’ouvrage L’histoire de la santé au Québec.
 
«Et ça ne payait que les frais d’hospitalisation, pas ceux du médecin.»
 
Des programmes d’assurances privées voient peu à peu le jour, mais la proportion de Québécois qui y adhèrent n’atteindra jamais les 50%.
 
Au tournant des années 60, le Québec devient l’une des dernières provinces à adhérer à un programme fédéral-provincial pour offrir un système d’hospitalisation gratuit à tous les Québécois. Mais il faut toujours payer les frais du médecin.
 
Le boom d’après-guerre entraîne d’ailleurs une évolution rapide dans le milieu de la santé. Les communautés religieuses se départissent de leurs hôpitaux au profit de l’État. La formation du personnel évolue. Les salaires sont bonifiés.
 
«Avant, c’était plus payant de travailler dans une usine qu’à l’hôpital», lance François Guérard en rappelant que le personnel des hôpitaux était majoritairement féminin.
 
La population se tourne de plus en plus vers les hôpitaux pour y recevoir des soins. La majorité des accouchements se déroulent désormais dans les établissements de santé.
 
À cette période, il existe déjà un système privé. De petits hôpitaux qui accueillent des personnes âgées, des femmes sur le point d’accoucher, des malades chroniques. Ces établissements représentent à peine 5% des lits disponibles dans la province, mais reçoivent néanmoins un certain financement de l’État.
 
«Ce partenariat a donné lieu à beaucoup de friction entre les fonctionnaires et les directions d’hôpitaux sur les tarifs, les normes de sécurité, les qualifications du personnel», indique François Guérard.
 
Beaucoup de médecins militent pour la fermeture de ces institutions privées, notamment en ce qui a trait aux maternités.
 
«La plupart des accouchements se faisaient à l’hôpital, mais il y en avait certains qui se faisaient dans des petites cliniques clandestines. C’étaient des médecins, mais pas des spécialistes, ils travaillaient dans des sous-sols sombres, les femmes nous arrivaient à l’hôpital en mauvais état, les complications étaient nombreuses», se rappelle le Dr Paul Desjardins, ancien président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, qui a consacré sa carrière à améliorer la situation en obstétrique et en gynécologie.
 
L’État cessera finalement de délivrer des permis aux petits hôpitaux privés dans les années 70, ce qui mettra à peu près fin à ce réseau parallèle.
 
C’est aussi le 1er novembre 1970 que le gouvernement implante enfin un programme d’assurance maladie universel. Mais il naît dans la tourmente, quatre mois plus tard que prévu. Il donne lieu à un débat houleux avec les médecins qui craignent de perdre leur autonomie.
 
Les médecins spécialistes, surtout, sont réfractaires au changement qu’on veut leur imposer. Ils menacent de s’exiler en masse vers l’Ontario et déclenchent même une grève générale à l’automne 1970.
 
Près de 40 ans plus tard, qu’en est-il? La santé semble devenue un gouffre sans fond, engloutissant près de la moitié du budget de l’État. La grogne des médecins s’est calmée. La majorité sont toujours participants au régime.
 
Mais depuis quelques années, bien que minoritaires, ils sont de plus en plus nombreux à choisir de pratiquer au privé. Les cliniques médicales privées se multiplient rapidement, surtout depuis le jugement Chaoulli. L’État ne peut faire autrement que de tenter d’encadrer cette pratique, tout en maintenant un réseau public.
 
* * *
 
Autre système, autres moeurs
 
Le visage du médecin a changé avec l’avènement du régime d’assurance maladie. Le médecin a perdu le rôle social qu’il a joué pendant plusieurs années, estime le président et directeur général du Collège des médecins du Québec, le Dr Yves Lamontagne.
 
Auparavant, s’il voulait se bâtir une clientèle, le médecin devait s’engager auprès de ses pairs. On a vu des médecins membres des Chevaliers de Colomb, du Club Richelieu, des Lions.
 
«La relation avec le patient était beaucoup plus chaleureuse qu’elle ne l’a été après l’assurance maladie», croit le Dr Lamontagne.
 
Après tout, le médecin avait intérêt à être aimable avec le patient s’il voulait être payé pour le service rendu.
 
L’image du médecin était très importante. On jugeait ses capacités à sa voiture, se rappelle le Dr Lamontagne en riant. Débutant dans la pratique, il s’était présenté chez un patient, tard un soir. Jetant un bref coup d’oeil à la voiture du médecin, garée dans la rue, l’homme lui avait fermé la porte au nez.
 
«Tu n’es pas un bon médecin, tu n’as pas une grosse auto», avait-il dit au Dr Lamontagne.
 
Le sens social était aussi plus accru. Chaque clinique avait «ses pauvres», ajoute le Dr Lamontagne. Des familles bien connues qui n’avaient pas les moyens de payer pour les soins et que les médecins soignaient gratuitement. Une situation qui a bien changé.
 

Des parfums créés avec des cheveux de célébrités défuntes


Ça tu du bon sens!!! Ceux qui ont marqué l’histoire que ce soit des chanteurs, des stars de cinéma et autres … vont encore servir pour faire plus d’argent .. Ont-ils vraiment réussi grâce a l’ADN, peut-être que oui, peut-être que non, mais les américains ont des idées extravagantes .. qui servira encore plus a gaspiller de l’argent pour autant de futilités
Nuage
 
Des parfums créés avec des cheveux de célébrités défuntes
 
Des parfums créés avec des cheveux de célébrités défuntes
 
L’actrice Marilyn Monroe
 
Photo: archives AP
RelaxNews
 
 
La marque américaine My DNA Fragrance, basée à Los Angeles, propose des parfums réalisés à partir de mèches de cheveux de célébrités décédées.
 
Selon le New York Daily News, l’entreprise pioche dans la collection de John Reznikoff, spécialiste des mèches de personnalités, pour créer un jus selon un procédé «très scientifique», même si le «secret» règne sur la façon dont l’ADN est censé se retrouver dans le flacon.
 
«Je ne peux pas expliquer notre procédé secret, mais nous basons notre parfum sur le code génétique», déclare le Dr Diva Verdun, de My DNA Fragrance, au New York Daily News.
 
La marque propose de quoi satisfaire tous les fans de cinéma, ou d’histoire. Parmi les choix évidents, l’actrice Marilyn Monroe et les chanteurs Elvis Presley et Michael Jackson. Plus curieux, le gangster américain John Dillinger, la reine française Marie-Antoinette, et celui qui incarna Tarzan, Johnny Weismuller.
 

Ou encore, le joueur de base-ball Joe DiMaggio.
 
Selon Diva Verdun, les mauvaises odeurs corporelles des personnalités ne se retrouvent pas dans les parfums.
 
«J’ai fait une petite recherche sur Elvis, et il avait une odeur corporelle très mauvaise. Donc nous ne voulons pas le cloner d’une quelque façon que ce soit, ou créer un parfum qui sente vraiment comme lui», raconte-t-elle.
 
Si les jus ne rappellent pas l’odeur de leurs inspirateurs, difficile de connaître les parfums qu’ils exhalent: concernant Michael Jackson, le sillage est décrit comme «unique» et «indescriptible».
 
«Il est composé des essences les plus légères et les plus volatiles. Comme le chanteur lui-même, cette eau de cologne est unique et ne ressemble à aucune autre eau de cologne au monde.»
 

Pointez du doigt


Il est tellement facile de juger les autres, de montrez du doigt qui n’est pas comme les autres,
qui a des difficultés .. au tout simplement de porter main forte ..ou donner un mot d’encouragement
Nuage
 
Pointez du doigt
 
 
Ne pointez pas du doigt, tendez la main pour aider
 
 

Comment c’est de vieillir ?


Voilà une façon bien positive de voir la vieillesse. Bien sûr, il ne faut pas se leurrer, vieillir c’est pas toujours évident quand le temps laisse ses marques sur notre corps. Mais il y a quelques décennies.. on vivaient moins longtemps, certains ne connaissaient pas la joie d’être grands-parents. D’autres avaient travailler toute vie et n’ont pu en profiter … Aujourd’hui, l’espérance de vie est beaucoup plus longue, alors raison de plus pour chercher le positif ..
Nuage
 
Comment c’est de vieillir ?
 
 
 
 
Eh bien, voilà !  
Je suis rendu probablement et pour la première fois de ma vie,
la personne que j’ai toujours voulue être.
Oh !  Je ne parle pas de mon corps !
Certains jours,  je suis désespéré quand 
je me regarde dans le miroir !
 
Mes rides, mes poches sous les yeux, mon bedon qui semble grossir
à chaque  année!

Mais, je me reprends rapidement et pas question que j’agonise
en larmes devant le miroir.
 
Parce que, aujourd’hui, j’ai des amis fantastiques, une vie paisible
 et heureuse, ma famille, de merveilleux souvenirs, 
je ne l’échangerais jamais pour quelques cheveux gris en moins
 ou une bedaine plate.

Plus j’avance en âge, plus je deviens mon meilleur ami et ce qui
est plaisant c’est que… cet ami ne me contredit à peu près jamais.
 
Je ne m’en fais plus pour un petit biscuit mangé en trop,
pour ne pas avoir fait mon lit ou pour avoir acheté
une "patente inutile" dont je ne me servirai probablement jamais.
Je me permets de manger un petit trop à l’occasion et de faire
ce qui me plaît quand ça me plaît !
 
J’ai trop connu de mes amis très chers qui sont partis avant d’avoir
compris la grande liberté que nous apporte le grand âge.

Ça regarde qui, si je décide de lire ou de jouer sur mon ordinateur
 jusqu’à 4 heures du matin et de dormir jusqu’à midi.
 
Oui… je vais danser tout seul dans mon appartement sur une musique
 des années ’60 en me remémorant une belle histoire d’amour.
Oui… je vais me promener sur la plage dans mon maillot qui ne cache
pas mon bedon et je vais nager dans les vagues même si les beaux
  bikinis me regardent avec une petite pointe de sarcasme.
 
Eux autres aussi, vont vieillir un jour.
C’est vrai que des fois, je suis un peu étourdi !
J’ai tendance à oublier les mauvais souvenirs et ne penser qu’aux meilleurs.
Parce qu’il y en a des moins beaux.
 
Au cours des ans, j’ai eu le coeur brisé plusieurs fois.
Mais comment ne pas avoir le coeur brisé quand tu perds un être cher
 ou qu’un des tiens souffre?
 
Mais avoir mal, m’a donné la force d’être plus compatissant et plus humain
 avec les autres.

Je me sens tellement privilégié d’avoir vécu jusqu’à maintenant,
 d’avoir mes cheveux grisonnants même si mes sourires ou mes chagrins
 me creusent de nouveaux sillons dans la figure à chaque fois.
 
Il y en a tellement qui n’ont jamais ri dans leur vie et qui sont
morts avant d’être heureux; avant d’être vieux!
 
Aujourd’hui, j’ai le privilège de pouvoir dire OUI !
et celui de pouvoir dire NON!

En vieillissant, ça devient facile d’être positif.
Il suffit de décider de ton bonheur à l’avance.
 
Chaque matin, je peux passer la journée au lit en comptant les
difficultés que j’ai avec les parties de mon corps qui ne fonctionnent
plus comme avant, ou de me lever et de remercier le ciel pour
celles qui fonctionnent encore.
 
Je ne m’occupe plus de ce que les autres pensent. 
Je ne me questionne plus sur moi-même.
J’ai même appris que le mauvais pouvait à l’occasion être bon
s’il ne fait de mal à personne.
Alors, pour répondre à ta question;
" Je suis rendu que j’aime ça être vieux. "
 
Je ne vivrai pas éternellement mais comme je suis encore là,
 je ne perdrai certainement pas mon temps à me lamenter ou
à m’inquiéter de quelque chose que je ne peux  changer.

Ou encore de m’attendre à quelque chose,
qui selon moi est la meilleure façon d’être déçu.
 
La vieillesse est un compte de banque.
Tu retires ce que tu as amassé.
Donc, mon conseil pour toi serait de déposer beaucoup de bonheur
 dans ton compte de banque de souvenirs.
 
Et pour être heureux, il suffit de 5 règles :

1- Libère ton coeur de la haine.
2- Libère ta tête des soucis.
3- Vis simplement.
4- Donne plus.
5- Attends-toi à recevoir moins.
 
N’oublie pas;
La vie a ce merveilleux pouvoir de te ramener aux justes valeurs.
 Tu as une mission à remplir sur cette terre
 et ce que tu fuis te rattrapera.
 
Aujourd’hui quand je fais le bilan de toute ma vie,
tout ce que j’ai vécu de bon ou mauvais.
Avec un certain recul, je considère mon grand âge comme un cadeau.
 
 
Auteur inconnu