À 2 ans, il aide sa mère à accoucher


Wowwwww, cette famille aura un souvenir inusité de la venu d’un deuxième enfant .. Peut-être que l’événement sera assez fort pour qu’en grandissant le grand frère de deux ans puisse s’en rappeler. Mais, j’avoue que j’aurais bien aimée savoir ce qu’il pensait voyant une tête sortir du bas du ventre de sa mère … A-t-il trouver cela traumatisant ou une fierté d’avoir attraper le bébé ?
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À 2 ans, il aide sa mère à accoucher
 
Grossesse (illustration)
 
Mississippi, Etats-Unis – Un enfant de deux ans a aidé sa mère à donner naissance à son petit frère.
 
Bobbye Favazza, 27 ans, devait accoucher par césarienne le 6 décembre prochain. Vendredi 13 novembre, elle sent pourtant le travail commencer, et appelle les pompiers. C’est finalement sur le canapé familial que Mme Favazza a donné naissance à son second fils, Kamron Taylor.
 
C’est son premier fils Jeremiha Taylor, âgé de 2 ans, qui lui a tendu une serviette et aurait attrapé le nouveau-né.
 
"C’est arrivé tellement vite, j’ai perdu les eaux et le bébé est arrivé en deux ou trois minutes. J’ai poussé et [Jeremiha] l’a attrapé" raconte-t-elle.
 
A l’arrivée des pompiers, la mère et son enfant ont été conduits à l’hôpital, tous deux en bonne santé.
 

Une formation sur la drogue sera offerte en première secondaire


Déjà que certains enfants au primaire font l’expérience de la drogue et d’alcool c’est surtout au secondaire que cela se corse. Ceux qui n’en prennent pas ne semble pas non plus dénoncer les revendeurs … et plus l’adolescent vieillit plus il y a des chances qu’ils commence à consommer. Je pense que cela est nécessaire d’avoir une bonne formation sur les drogues .. cela ne résoudera sûrement pas les problèmes mais au moins un certains nombres pourraient faire le bon choix de refuser de commencer … De toute façon, l’école est le mieux placé pour enseigner les conséquences des drogues car souvent les parents ne conçoivent pas toujours que leur enfants puissent un jour commencer a boire ou se droguer ..
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Une formation sur la drogue sera offerte en première secondaire
 
Une formation sur la drogue sera offerte en première secondaire
 
Jean Lapointe entouré de Yanick Berthiaume et Espérance Dioun, deux élèves de l’école secondaire Monseigneur-Richard.
 
Photo: Alain Roberge, La Presse
 Ariane Lacoursière
La Presse
 
 
David est en première secondaire à l’école Monseigneur-Richard, à Verdun. De son propre aveu, la drogue est très présente dans son école. À son entrée au secondaire, il y a quelques mois, David craignait de se faire offrir des substances illicites.
 
«Je ne savais pas comment réagir et dire non», dit le grand gaillard.
 
 Mais, dans les dernières semaines, David a suivi une formation offerte par la Fondation Jean-Lapointe.
 
«Maintenant, je sais comment refuser. Et je sais ce que le mot «indépendant» veut dire», dit-il.
 
 
Dès 2012, tous les élèves de première secondaire du Québec suivront, comme David, la formation Mon indépendance, j’y tiens!, a annoncé hier la Fondation Jean-Lapointe. Le gouvernement du Québec versera 675 000$ en cinq ans à l’organisme pour sensibiliser les jeunes aux dangers de la drogue.
 

«Le passage du primaire au secondaire n’est pas toujours facile. Il y a des adolescents plus âgés qui n’ont pas toujours une bonne influence. La prévention demeure le meilleur moyen de s’assurer que les jeunes prendront le bon chemin», estime la ministre déléguée aux services sociaux, Lise Thériault.
 
De la première à la deuxième secondaire
 
Selon le Centre québécois de lutte aux dépendances, c’est entre la première et la deuxième année du secondaire que la consommation de drogue augmente le plus. Alors que 26% des élèves de première secondaire consomment de l’alcool, cette proportion est de 49% en deuxième année. Le nombre de consommateurs de cannabis et d’autres drogues double aussi entre la première et la deuxième années.
 
Simon, qui fréquente lui aussi l’école Monseigneur-Richard, voit tous les jours des vendeurs de drogue près de son école.
 
«C’est inacceptable. La drogue, ça change les gens. Il faut dire non», dit-il.
 
La présidente de la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement, Chantale Longpré, reconnaît qu’il y a de la drogue dans les écoles.
 
«Je ne peux dire s’il y en a plus qu’avant. Mais puisqu’on constate qu’il y en a, il faut s’en occuper. D’autant plus que la drogue est liée à la persévérance scolaire.»
 
Mme Longpré se réjouit de cette aide en prévention de la toxicomanie venue de l’extérieur. «Il y a de l’expertise dans la communauté, note-t-elle
 
. Les écoles ne seront pas obligées de tout réinventer. Nous ne ferons qu’ouvrir nos portes et c’est parfait comme ça!»
 
 
 
PROPORTION DE CONSOMMATEURS DANS LES ÉCOLES SECONDAIRES QUÉBÉCOISES
 
Alcool / Cannabis / Amphétamines et autres drogues
 
1re secondaire: 26% / 7% / 8%
 
2e secondaire: 49% / 19% / 20%
 
3e secondaire: 68% / 36% / 36%
 
4e secondaire: 79% / 41% / 42%
 
5e secondaire: 89% / 50% / 51%
 
Données fournies par le Centre québécois de lutte aux dépendances
 

Après 50 ans, une bibliothèque américaine récupère ses livres


Personnellement je trouve très louable que des emprunts a long terme soient remis, qu’importe les raisons, le fait de rendre quelque chose qui ne nous appartient pas et allant jusqu’aller au dédommagement est louable .. Ici a la bibliothèque on m’a expliquer qu’il y a une limite de montant pour les retards .. après c’est la somme du livre qui est demandé comme s’il serait acheté et je trouve cela bien normal … surtout que l’inscription est gratuite … ce qui n’est pas pareil partout
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Après 50 ans, une bibliothèque américaine récupère ses livres
 
Livres (illustration)
 
Phoenix, Etats-Unis – La bibliothèque d’un lycée de Phoenix a récupéré deux de ses livres ainsi que la somme de 1000 dollars couvrant les frais de 50 années de retard.
 
La bibliothécaire du lycée Camelback a été surprise de recevoir deux livres empruntés en 1959 et un chèque de 1000 dollars les accompagnant. Un mot stipulait que les ouvrages avaient été empaquetés par erreur lors du déménagement de la famille de l’emprunteur dans un autre Etat.
 
L’amende à l’époque était de deux centimes par jour et par livre, ce qui équivaut aujourd’hui à 745 dollars. Le mot accompagnant les livres et l’argent précisait que les 246 dollars en plus représentaient les augmentations éventuelles des frais de retard.
 
La bibliothécaire a déclaré que l’argent servira à l’achat de nouveaux livres. Quant aux deux ouvrages, ils ont retrouvé leur place dans les rayons de la bibliothèque
 

Émerveillement


 Il y a tellement de belles choses qui nous entourent qu’arrêté de les regarder, de les sentir, de les humer serait de s’endurcir et s’endormir dans un quotidien terne et sans vie
Nuage
 
 
Émerveillement
 
 
 
« Quand nous cessons de nous émerveiller,
nous arrêtons de croire en la vie. »
 
Michel Bouthot

Éloges aux Grands-Mamans


Je n’ai pas connu mes grands-mères, mais et ceux qui plus vieux que moi on pu connaître la mère de ma mère. En regardant des photos, j’imagine qu’elle a été une femme qui a beaucoup travailler, mais qui aurait su me donner beaucoup d’amour .. car maman m’as dit qu’elle avait poser sa main sur son ventre avant de mourir .. car grand-mère savait qu’elle ne me verrait jamais ..même si j’arrivais 5 mois plus tard .. Dire qu’aujourd’hui, des grands-parents se battent pour un droit de visite pour des enfants dont la famille s’est éclatés. On ne devrait jamais séparer les petits enfants des grands parents .. même si la vie déchire les familles …
Nuage
 
Éloges aux Grands-Mamans
 
 
Les petits enfants doivent vivre auprès de leurs grands-mères et les grands-mamans existent pour aimer et guider leurs petits enfants.

Les mamans enseignent aux enfants les lois et les règles de la vie, alors que les grands-mamans leur enseignent l’art de vivre, ce qui n’est écrit nulle part.
 
J’ai près de soixante ans et je me souviens encore de mes grands-mères. Être pris dans les bras et embrassé par ma grand-mère, c’était comme être inondé par un clair et chaud soleil. C’était comme recevoir en plein visage le soleil blanc et chaud de l’hiver. Il vous pénètre le visage jusqu’aux pieds et vous transporte dans un monde d’amour et de confiance abandonnée.

Les grands-mamans ne grondent pas leurs petits-enfants, elles les comprennent, et les excusent. Elles assurent l’équilibre émotionnel des petits enfants qui grandiront en adultes complets. Il est dommage aujourd’hui que les petits enfants soient éloignés de leurs grands-parents ou au contraire, qu’ils en aient beaucoup trop. J’ai toujours su alors que j’étais petit qu’une grand-maman était la mère de ma mère et que l’autre était la mère de mon père. Et j’imagine mon désarroi devant l’éventuelle arrivée d’une grand-mère qui aurait été la mère de l’ami de ma mère ou d’une grand-mère, mère de la nouvelle femme de mon père. Deux grands-mères c’est ce qu’il faut. Quatre c’est trop et deux sont inutiles.
 
Nous étions voisins immédiats de ma grand-mère paternelle et vivions à vingt minutes de chez la mère de ma mère.
 
Après tous les soupers, je demandais à mon père:
 
«Est-ce que je peux aller voir grand-maman?»
 
C’était toujours:
 
 «Oui, tu peux y aller mais ne la fatigue pas trop!».

Comment aurais-je pu la fatiguer? C’est elle qui m’invitait à jouer aux cartes, au casino ou au paquet-voleur. C’était elle encore qui m’assoyait près d’elle, alors qu’elle me fabriquait un manteau ou me tricotait un chandail. Mes grands-mères étaient des femmes d’autorité, mais jamais avec moi. Elles me permettaient d’être dans la cuisine lorsqu’elles faisaient des gâteaux et me donnaient les cuillères pour y lécher la pâte à gâteau ou le sucre à glacer.

 
Lorsque j’ai perdu mes grands-mères à peu de distance l’une de l’autre – j’avais dix et 12 ans, je fus frappé par le vide qu’elles laissaient dans ma poitrine et dans ma tête. Mes confidentes n’étaient plus! Il y avait bien maman, mais ce n’était pas pareil! Et il me fallait vieillir encore un peu pour discuter d’homme à homme avec mon père.
 
Aujourd’hui, mes deux grands-mères, Josée et Lucienne, sont toujours et pour toujours dans mon coeur et dans ma pensée avec leurs sagesse et leur bonté, leurs gâteries et leurs petites attentions, leurs dentelles et leurs rubans surannés. Se doutaient-elles que leur petit-fils se souvienne encore d’elles à soixante ans loin dans l’avenir, loin aujourd’hui?
 
Ce doit-être cela que l’on appelle: «laisser quelque chose en héritage.»
 
Louis Plante

Un magasin complètement retourné pour une opération marketing


Qu’est ce qu’on ne ferait pas pour attirer la clientèle.. Faut dire que cela ne manqueras pas
de se faire remarquer … !!!
Nuage
 
Un magasin complètement retourné
pour une opération marketing
 
Vancouver, Canada – C’est à l’occasion du lancement d’une nouvelle carte de fidélité
que l’enseigne GAP a décidé d’organiser cette incroyable opération de buzz marketing.
 
En une nuit, le magasin a littéralement été mis à l’envers.
 
A l’intérieur, le mobilier ainsi que les mannequins ont été fixés au plafond.
Et l’opération a été étendue à l’extérieur du magasin, où les organisateurs de
l’opération ont été jusqu’à mettre à l’envers des voitures ainsi qu’un chariot ambulant.