Des glandes anales de castor dans vos bonbons?


Bon, peut-être que si nous savions tout ce qui se trafic dans les additifs alimentaires, nous serions plus enclins a manger le plus naturellement possible ..
Nuage
 
Des glandes anales de castor dans vos bonbons?
 
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Ève Dumas
 
 
 
Montage photo: WebEcoist
 
Pour ajouter mon petit grain de sel à cette nouvelle publiée dans la section Vivre, où on parle poétiquement de crotte de vache et de sperme de taureau contenus dans certains produits écolos pour traiter les cheveux, j’ai pensé vous rappeler que l’utilisation inusitée d’ingrédients, disons, «surprenants», ne date pas d’hier.
 
Il n’y a qu’à penser à la parfumerie, me rappelle une collègue.
 
Cet article ultra-léger  nous apprend – ou nous rappelle, selon notre niveau de connaissance dans le domaine des additifs alimentaires – qu’on trouverait du castoreum (glandes sexuelles du castor, situées près de l’anus) dans les bonbons aux framboises, des cheveux humains ou des plumes de canard dans certains bagels new-yorkais et du sable dans le chili de la chaîne Wendy’s.
 
Hum… Bon appétit!
 

Une vache reçoit des prothèses aux pattes arrières


C’est un fait assez inusité, mais qui mérite un regard surtout que nombres d’animaux doivent être amputé pour diverses raisons .. certains s’adapte bien quand il s’agit d,un membre mais quand c’est deux pattes, c’est plus compliquer ..
Nuage
 
Une vache reçoit des prothèses aux pattes arrières
 
Une vache reçoit des prothèses aux pattes arrières
 
Photo: AP
Agence France-Presse
Washington
 
 
Une génisse d’un an qui avait eu les pattes arrières gelées a dû subir une double amputation et s’est vue poser deux prothèses de pattes par une équipe de vétérinaires de l’Université du Colorado, une première en la matière, assure l’université.
 
«Cette opération sur une vache est inhabituelle et le remplacement de deux pattes est sans doute une première», dit l’Université de l’Etat du Colorado qui diffuse des photos de l’animal se tenant sur ses deux sabots artificiels.
 
Prénommée Meadow («Prairie»), la vache avait souffert de gelures aux membres arrière et a été prise en pitié par une agricultrice du Nouveau-Mexique, Nancy Dickenson, qui l’a adoptée comme animal de compagnie auprès d’un fermier voisin et conduite à l’hôpital vétérinaire de l’Université du Colorado.
 
Là, une équipe de cinq anesthésistes –l’anesthésie étant délicate chez le ruminant dont l’estomac n’est jamais vide– et de plusieurs chirurgiens vétérinaires a procédé le mois dernier à la double amputation et lui a posé les prothèses.
 
«Quelques heures après, elle marchait», a indiqué l’université.
 

«L’opération chirurgicale n’était pas très difficile, le plus dur était de trouver les prothèses adéquates qui ne blessent pas l’animal ou lui provoquent des irritations», a indiqué à l’AFP le professeur qui a dirigé les opérations, Robert Callan.
 
Des prothèses sur mesure ont été commandées à une entreprise de Denver.
 
«L’utilité d’une telle opération se comprend lorsqu’on sait que Meadow est une vache de compagnie pour les personnes qui l’ont adoptée, pas un animal d’abattoir», a ajouté le professeur.
 
L’opération, d’un coût de plusieurs milliers de dollars, a été payée par la propriétaire.
 
Meadow est retournée dans sa ferme d’adoption où elle paît et déambule, dit sa maîtresse qui interdit les visites des curieux pendant la convalescence de la bête.
 

Pourquoi l’exercice ne fait pas maigrir


L’exercice est bon pour le corps, et il est important d’en faire .. cependant pour maigrir, il faut aussi équilibré ce que nous mangeons… sans changement dans notre alimentation, l’exercice seul ne pourra pas nous faire revenir a un poids santé
Nuage
 
Pourquoi l’exercice ne fait pas maigrir
 
Pourquoi l'exercice ne fait pas maigrir
 
 
Photo: Photothèque La Presse
 Marie-CLaude Lortie
Cyberpresse
 
Des tonnes de gens refusent de l’entendre, mais c’est de plus en plus clair scientifiquement: l’exercice, en soi, ne fait pas perdre de poids. C’est bon pour la santé, c’est bon contre le stress, c’est bénéfique de mille façons. Mais en soi, ça ne fait pas maigrir.
 
Une nouvelle recherche vient de le confirmer, encore une fois. L’exercice ne fait perdre du poids que s’il n’est pas accompagné d’une augmentation de l’apport calorique. En d’autres mots, pour maigrir, il faut ingurgiter moins de calories qu’on en dépense. Et comme on en dépense souvent moins qu’on pense en faisant de l’exercice, si on veut que le sport aide à perdre du poids, on ne peut pas se permettre d’en profiter pour manger plus.
 
Surtout que, selon cette nouvelle étude, il est faux de croire que l’exercice permet de brûler plus de calories au repos. L’exercice, apparemment, n’augmenterait pas temporairement la capacité métabolique tel que cru pendant longtemps.
 
Toutefois, ce qu’une autre recherche montre, c’est que l’exercice pourrait bloquer la tendance naturelle du corps à vouloir restocker le gras perdu après une baisse de poids provoqué par une diminution de l’apport calorique. En d’autres mots, l’exercice aurait une sorte d’effet “reset” sur le corps, effaçant de se mémoire l’ancien poids vers lequel il veut naturellement retourner, problème dont pourrait vous parler les 90 % de gens ayant maigri après un régime et qui ont tout repris en dedans de cinq ans.
 

Parler ou écouter


 
 
Ca vous est arrivé lors d’une conversation qu’un pose une question
mais n’entend pas la réponse … trop occupé a continuer de parler ?
Nuage
 
Parler ou écouter
 
Ce qui fait que si peu de personnes
sont agréables dans la conversation,
c’est que chacun songe plus à ce qu’il veut dire
qu’à ce que les autres disent.
 
La Rochefoucauld (1613-1680).

  

Le billet de cinq dollars


Quand nous sommes appelé a trouver les bons mots pour encourager des personnes en difficultés et ce peut importe la difficultés .. il ne suffit pas des beaux discours ou des paroles toutes faites, mais bien de parler de ce que nous connaissons, si nous offrons de l’aide, rien ne sert de promettre de trouver les solutions mais juste être la … Il se peut que notre action sauvera une ou deux personne, que trois personnes se sentirons compris et aurons envie de relever des défis …
qui sait !!!!
Nuage
Le billet de cinq dollars
 
 
 
 
De retour d’un voyage à Washington, D.C., j’arrivais à Anchorage (Alaska) vers 2 heures du matin, un lundi du milieu de mai. À 9 heures, je devais parler à des élèves d’une école secondaire locale participant à un programme destiné à garder en classe les adolescentes enceintes et les enfants en difficulté.
 
L’école était mise sous haute sécurité parce que la plupart des enfants étaient des délinquants ayant eu des démêlés avec la justice. Je trouvais très difficile de m’adresser à ce groupe multiculturel et de parler de choses susceptibles de les motiver pour l’avenir. Je n’arrivais à rien jusqu’à ce que je décide de parler de ce que je fais le mieux, aider autrui avec de l’argent.
 
Je sortis une pile de billets de cinq dollars et entrepris de les distribuer. Les jeunes se présentèrent et les prirent. Ils commencèrent à s’exciter parce qu’il s’agissait d’argent gratuit. La seule chose que j’exigeais d’eux, c’était qu’ils s’engagent à ne pas le dépenser pour eux-mêmes. Je leur dis qu’ils étaient encore tous des enfants et que, s’il y avait une chose qui pouvait les faire progresser, c’était bien le fait que quelqu’un se préoccupe suffisamment d’eux pour que ça se produise.
 
Certains jeunes me demandèrent un autographe, d’autres non. Je pense honnêtement que j’ai réussi à toucher certains d’entre eux et je commençais à échanger les billets contre un exemplaire de mon livre. Cela se poursuivit pendant cinq ou six minutes, puis, en terminant, je leur parlais de mon grand-père qui m’avait incité à aller plus loin. Je leur dis que quoi qu’il arrive, ils devaient se rappeler qu’il y avait quelque part quelqu’un, un professeur ou simplement eux-mêmes, qui se préoccupait d’eux et qui souhaitait leur succès.
 
Ce n’est pas la fin de l’histoire. Lorsque je quittais la classe, je leur dis de m’appeler s’ils avaient des problèmes ou s’ils étaient dans une situation difficile. Je ne pouvais promettre que je serais en mesure de les aider, mais j’étais disposé à les écouter et à essayer à peu près n’importe quoi. J’ajoutais que s’ils voulaient obtenir un exemplaire de mon livre, ils n’avaient qu’à me téléphoner à mon bureau; je serais heureux de leur en faire parvenir un.
 
Trois jours plus tard, je reçus par le courrier un morceau de papier froissé. Il provenait d’une jeune fille qui avait assisté à ma conférence.
 
Cher Floyd,
 
Merci beaucoup d’avoir pris le temps de venir parler dans ma classe. Merci de m’avoir donné le billet de cinq dollars tout neuf. Je le chérirai toujours et j’y ai écrit le nom de mon enfant; je ne l’utiliserai pour rien d’autre, seulement pour quelque chose dont elle aura besoin ou qu’elle souhaitera avoir. La raison pour laquelle je vous écris est que le jour où vous êtes venu parler devant la classe, j’avais pris une décision le matin même. J’avais vidé mon bureau, payé ce que je devais à l’école et je prévoyais me donner la mort en prenant aussi la vie de mon enfant, parce que j’étais convaincue que personne ne se souciait de nous. Lorsque vous avez raconté votre histoire qui disait que tant que quelqu’un se préoccupait de vous, la vie n’était pas finie, j’en ai eu les larmes aux yeux ! Le fait est que je vais probablement rester dans les parages encore un peu, parce qu’il y a des gens comme vous qui se soucient des personnes comme moi, sans même me connaître. Merci de votre bienveillance.
 
Floyd L. Shilanski