Un éléphant lanceur de pierres sous enquête


Humm, il va falloir faire appel a Sherlokom, ou être plus moderne .. a la CSI pour savoir ce qui s’est vraiment passé ..
Nuage
 
 
Un éléphant lanceur de pierres sous enquête
 
Un éléphant lanceur de pierres sous enquête
 
Une famille pose avec l’éléphant surnommé Taesani qui fait l’objet d’une enquête.
 
Photo: AFP
Agence France-Presse
Séoul
 
 
La police sud-coréenne a ouvert une enquête contre un éléphant d’un zoo de Séoul soupçonné d’avoir lancé une pierre à la tête d’une visiteuse avec sa trompe, selon la presse locale.
 
La victime, Mme Kim, accuse le pachyderme d’avoir commis son forfait alors qu’elle se promenait, lundi, dans le Grand parc des Enfants.L’éléphant, âgé de 35 ans et surnommé Taesani, aurait ramassé une pierre de belle taille avec son appendice nasal puis mis en joue la visiteuse qui lui tournait le dos.
 
Prétendument touchée derrière la tête, Mme Kim est allée portée plainte au commissariat de Gwangjin, qui a ouvert une enquête.
 
Les premières investigations s’annoncent épineuses: l’agression présumée s’est déroulée hors du champ des caméras de surveillance.
 

«Même si Mme Kim pense que l’éléphant lui a jeté une pierre, il est difficile d’établir ce fait car il n’y a ni témoin, ni preuve», a indiqué une source proche du dossier citée par le quotidien Dong-A Ilbo.
 

Le supplice d’un condamné à mort


Je suis pour la peine de mort en cas de crime grave et hors de tout doute raisonnable .. Il ont fait le choix de faire quelque chose de mal et d’irrémédiable, quand c’est un crime au 1 er degré, néanmoins, je suis contre quand cela devient un supplice qu’importe le crime qu’il a fait … Surtout qu’il doit attendre dans l’incertitude des rappels d’être exempté, il doit attendre que l’heure soit arriver .. tout cela n’est pas évident …
Nuage
 
 
Le supplice d’un condamné à mort
 
Le supplice d'un condamné à mort
 
Romell Broom.
 
Photo Figaro.fr
Cyberpresse
 
 
Un condamné à mort qui finit par aider le personnel d’un pénitencier à lui trouver une veine pour recevoir la dose fatale: la scène, surréaliste, a bien eu lieu mardi dans la prison de Lucasville, dans l’Ohio.
 
Le Figaro fait le récit du cauchemar de Romell Broom, ce détenu noir de 53 ans qui a vu son exécution létale reportée d’une semaine après que l’équipe médicale chargée de l’injection fatale ait tenté -en vain- pendant plus de deux heures de lui trouver une veine.
 
 
« Il est deux heures du matin, quand l’équipe médicale de l’établissement commence à procéder à la mise à mort de Romell Broom. La prison a alors déjà quatre heures de retard sur l’horaire prévu, à cause des desrniers appels rejetés. Pendant plus d’une heure et demie, les médecins tentent de lui trouver une veine, à même de recevoir la triple injection mortelle par voie intraveineuse. (…)»
 
« Sous la pression, Romell Broom craque et se met à pleurer, mais refuse de faire une pause, comme le lui proposent les médecins. Le directeur de la prison insiste. Ce n’est qu’après plus de deux heures et demie de calvaire que Romell Broom obtient un sursis d’une semaine et retrouve le couloir de la mort, une première dans l’État depuis la reprise des exécutions en 1999.»
 
 
L’histoire de Romell Broom, la quatrième du genre en Ohio, ravive le débat sur la cruauté de ce la question la méthode de la triple injection mortelle par voie intraveineuse.
 

Certaines graisses poussent le cerveau à trop manger


Voila quelque chose qui expliquerais qu’on a l’impression de ne pas avoir de fond, alors qu’avant il n’y avait pas autant d’agent de ci et de ca dans la nourriture… maintenant ils ont un accès direct sur le cerveau. Il faut apprendre a faire des bons choix
Nuage
 
Certaines graisses poussent le cerveau à trop manger
 
.
 
Photothèque Le Soleil
  (Relaxnews)
Agence France-Presse
 
 
Les graisses de certains aliments agissent directement sur le cerveau, et l’entraînent à ignorer les signaux de deux hormones de régulation du poids, l’insuline et la leptine, selon des chercheurs du centre médical «UT Southwestern», aux États-Unis. Les acides palmitiques, des graisses saturées présentes dans le beurre ou le fromage, entraînent particulièrement ce mécanisme, selon cette étude publiée dans le numéro de septembre de The journal of clinical investigation.
 
«Normalement, notre corps est censé pouvoir réagir quand nous avons trop mangé, mais ce n’est pas toujours le cas quand nous mangeons quelque chose de bon», affirme Dr. Deborah Clegg, professeur au centre médical «UT Southwestern» ayant participé à la rédaction de l’étude
 
.«Lorsque nous mangeons un aliment très chargé en graisses, notre cerveau est en quelque sorte «touché» par les acides gras, et notre corps devient résistant à l’insuline et à la leptine. Dans ce cas, puisque notre cerveau ne nous indique pas d’arrêter de manger, nous mangeons trop».
 
Pour cette étude, les chercheurs ont alimenté des animaux de différentes façons : en leur injectant des acides gras directement au cerveau, via la carotide, ou en les nourrissant par un tube relié à l’estomac trois fois par jour. Les animaux nourris de ces deux façons ont reçu la même quantité de graisses de différentes sortes.
 
Ils ont ingéré notamment des graisses palmitiques, des acides gras saturés que l’on trouve dans le beurre, le fromage, le lait ou la viande de boeuf, des aliments riches en graisses saturées. Ils ont également reçu des acides oléiques, l’un des types d’acides gras les plus communs, qui se trouve dans l’huile d’olive par exemple. Les animaux testés ont aussi ingéré des acides gras mono-insaturés.
 

«Nous avons découvert que les acides palmitiques réduisent particulièrement la capacité de la leptine et de l’insuline d’activer les signaux de satiété», indique Dr Deborah Clegg.
 
A l’inverse, les acides oléiques n’ont pas entraîné ce genre de réactions.
 
Même si ces tests ont été réalisés sur des animaux, les graisses saturées «obligeraient les hommes à manger davantage».
 

Le cola vitaminé devra attendre


J’espère que Santé Canada ne va pas céder a ce genre de procédé car un aliment qui n’apporte rien a l’origine pour la santé ne devrait pas ajouter des vitamines dans le but d’agrandir ses profits. Car les gens verront qu’une facon de plus de consommer ces cochonneries sa se donnant bonne conscience .. Une boisson gazeuse ne remplacera jamais le lait, les croustilles ne peuvent être meilleurs qu’un fruit
Nuage
 
 
Le cola vitaminé devra attendre
 
Le cola vitaminé devra attendre
 
Des bouteilles de Coke
 
Photo: Bloomberg News
 Stéphanie Bérubé
La Presse
 
 
Oubliez les chips au fromage cheddar enrichies de calcium et le cola à la vitamine D pour l’instant. Santé Canada veut revoir le projet de règlement qui aurait permis à l’industrie alimentaire d’ajouter vitamines et minéraux dans ses produits, même dans les aliments qui ont de faibles valeurs nutritives.
 
C’est pourtant dans l’air du temps. Aux États-Unis, le Diet Coke Plus contient des vitamines B6 et B12, du zinc et du magnésium.
 
« Les consommateurs demandent de plus en plus des produits santé, et la réponse de l’industrie est de leur présenter des aliments dans lesquels on a ajouté des vitamines «, déplore Suzie Pellerin, présidente de la Coalition sur la problématique du poids.
 
Elle se réjouissait hier du fait qu’on ne verra pas le Diet Coke Plus et ses semblables traverser la frontière.
 
Santé Canada devait publier son projet de règlement au mois de mars 2009, mais avait préféré attendre un peu. De nombreuses voix s’étaient élevées contre cette « fortification universelle «.

Il y a de la vitamine D dans le lait ou les boissons de soya, explique Suzie Pellerin. Ces ajouts dans des produits de grande consommation répondent à des questions de santé publique.
 
« En permettant l’enrichissement facultatif, c’est plutôt un argument marketing qu’on donne à l’industrie alimentaire, explique-t-elle. Et cela permet les dérives comme l’enrichissement de produits de malbouffe. «
 
Les porte-parole de Santé Canada confirment maintenant que le projet est en suspens. Ottawa retourne à l’étape de la consultation auprès des groupes concernés.
 
« Les pressions des grandes entreprises alimentaires sont fortes «, dit Suzie Pellerin.
 
Les fonctionnaires canadiens sont pris entre les représentants de l’industrie, qui invoquent des arguments de développement de marché et qui ont déjà dans leurs valises toute une gamme de produits à présenter, et les professionnels de la santé, qui émettent de sérieuses réserves.
 
Dans son journal, en mai dernier, l’Association médicale canadienne s’est déjà élevée contre l’ajout de vitamines dans les aliments. Une nouvelle étude publiée dans le Journal of Nutrition indique maintenant que l’enrichissement des aliments courants pourrait même mener à une surconsommation de certains minéraux et vitamines.
 
À la Coalition sur la problématique du poids, on se réjouit de ce nouveau délai, tout en étant conscient qu’il ne s’agit que d’un délai.
 
Les eaux vitaminées échappent à la réglementation puisqu’elles n’entrent pas dans la catégorie des aliments, mais plutôt dans « les produits de santé naturels «, tout comme la plupart des boissons énergisantes. C’est ce qui explique qu’elles sont déjà bien présentes dans les rayons. Les chips et boissons gazeuses ne peuvent pas utiliser cette voie de contournement…