Première mondiale : une tumeur au visage retirée par le cuir chevelu


Il est déjà difficile pour les parents de savoir que leur enfant a une tumeur .. et qu’il doit passer sous le bistouri … plus les recherches avancent, plus les chirurgiens sont plus en mesure de soignés avec succès leur petits protéger .. et en plus les cicatrices sont de moins en moins visible. Quand on grandit c’est un point important qui est très apprécié
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Première mondiale :
une tumeur au visage retirée par le cuir chevelu
 
chirurgien gants
 
Canada – Les chirurgiens de l’hôpital pour enfants de Montréal et de l’université McGill ont réussi la toute première extraction d’une tumeur située sur le haut du visage d’un enfant de dix-huit mois en passant par le cuir chevelu.
 
Jayden Cambridge présentait une tumeur congénitale bénigne d’un centimètre sur un au milieu de son front. Grâce à une nouvelle technique endoscopique, les chirurgiens sont passés par le cuir chevelu de l’enfant, au-dessus de la ligne des cheveux, pour retirer la tumeur. L’enfant ne portera pas de cicatrice puisque le muscle n’a pas été entaillé, comme avec les techniques habituelles.
 
Les Dr Fanous et Emil ont d’abord dû localiser la tumeur pour constater qu’une coquille osseuse s’était formée par-dessus. Après avoir excisé la coquille, les chirurgiens ont pu extraire la tumeur. Ils ont ensuite aplani les contours du logement osseux de la tumeur afin de rendre le front de l’enfant lisse. Une heure après l’intervention, Jayden pouvait déjà rentrer chez lui.
 
Cette intervention constitue une première pour le Canada, la technique ayant été développée aux États-Unis. Mais l’intervention sur une tumeur recouverte d’os serait une première mondiale. Le Dr Fanous précise que si la technique utilisée est simple, l’environnement du visage est particulièrement dense et aucun nerf ou muscle ne doit être endommagé.
 

Une antilope passe ses soirées au domicile d’une femme


Normalement, je ne suis pas d’accord qu’un animal sauvage soit ainsi entretenu, mais ici c’est une question de survie pour ce jeune antilope et quand il sera en âge d’être plus autonome, il pourra vivre comme les autres, Je trouve donc que c’est une belle initiative ..
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Une antilope passe ses soirées au domicile d’une femme
 
Antilope Sitatunga (illustration)
 
Manchester, Angleterre – Une jeune antilope passe ses journées dans un parc safari mais ses soirées au domicile d’une des gardiennes. Cette dernière a décidé de recueillir l’animal après qu’il a été abandonné par sa mère.
 
Sultana est une jeune antilope qui a été abandonnée par sa mère dans une réserve naturelle. C’est alors qu’Emma Gatcliffe, gardienne dans la réserve, a adopté l’animal. Ce dernier passe donc ses journées dans le parc et loge le soir chez Emma, ce qui fait l’admiration des voisins. D’après la gardienne, l’antilope adore regarder la télévision et elle dort dans la chambre d’amis.
 
David Ross, le gestionnaire du parc, raconte que cela ne fait pas partie des habitudes de la réserve mais l’antilope abandonnée n’avait aucune chance de survivre sans une intervention humaine. L’animal devrait réintégrer le troupeau d’antilopes dans les mois à venir. 
 

Mars comme si vous y étiez


Un voyage en image a des millions de kilomètres …un voyage qui nous permet de visiter un monde inconnu, un monde austère … par des photos d’une rare qualité surtout sachant qu’ils ont immortalisé des scènes de la planète rouge
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Mars comme si vous y étiez
 
Canyon
 
canyon sur mars
 
 
La planète rouge présente de nombreux canyons comme celui-ci appelé Candor Chasma. Il se trouve au nord des vallées Marineris. © ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum)
 
Sol martien
 
images de mars
 
Ces images du sol martien ont été prises par des satellites artificiels lancés par l’homme comme Mars Express. Grâce à ces photos, les scientifiques peuvent étudier l’histoire de cette planète de notre système solaire. © ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum)
 
Le labyrinthe de la nuit
 
noctis labyrinthus
 
Cet ensemble d’infractuosités profondes de 5 km, appelé Noctis Labyrinthus ou "Labyrinthe de la nuit", est accolé à Marineris Valles. Il s’étend aux pieds de la chaîne volcanique des Monts Tharsis. © ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum)
 
Tubes de lave
 
monts pavonis
 
Ces écoulements que nous apercevons sur ce cliché ne sont autres que des tubes de lave venant des volcans. © ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum)
 
Un impact qui laisse des traces
 
vallées
 
Au sud-est de Manners Valles, la caméra HRSC de Mars Express a immortalisé ce cratère de 30 kilomètres de diamètre et d’1,5 kilomètre de profondeur. © ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum)
 
Sorti de nulle part
 
cratère nicholson
 
Cette montagne s’élève à 3,5 kilomètres d’altitude dans le cratère Nicholson. Elle mesure 55 km de long et 37 km de large. Les scientifiques ignorent encore son mode de formation. Certains pensent qu’il s’agit de l’accumulation de dépôts. © ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum)
 
Un cratère inconnu
 
cratère inconnu
 
 
Ce cratère d’impact mesure 35 kilomètres de diamètre et se trouve dans la région de Vastitas Borealis, les plaines nordiques de Mars. Au centre, en bleu, on peut voir un résidu d’eau glacée. © ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum)
 
Des traces de vie possibles sur Mars
 
vie sur mars
 
L’eau a très probablement coulé à flot sur Mars. Comme la Terre, elle reçoit les rayons du soleil et est dotée de sa propre source d’énergie. Il est, donc, très envisageable qu’il existe des traces de vie primitive. © ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum)
 
Un air de ressemblance 
 
région de cydonia
 
Sur cette image, il est difficile de s’apercevoir que la région de Cydonia ressemble, vue d’en haut, à un visage humain. Celle-ci se situe dans la zone de transition entre les hautes terres du sud et les plaines du nord. © ESA/ DLR/ FU Berlin (G. Neukum)
 
Voyage au cœur de Mars
 
simulation de vol sur mars
 
Si vous mettiez le pied sur le sol martien, voici exactement ce que vous observeriez : relief et couleurs sont scrupuleusement respectés à partir des images en infrarouge obtenues par Mars Odissey. © NASA/JPL/Arizona State University
 
Un rouge symbolique
 
planète rouge
 
Ce cliché, pris par la sonde Viking, indique que les dépôts sur le sol sont très probablement de la limonite, un oxyde ferreux hydraté. Ceci explique la couleur rouge propre à Mars. © JPL
 

Deux nouveaux points d’attaque contre le VIH


Un vaccins contre le VIH serait le bienvenu .. une ouverture laisse a prévoir que peut-être une solution sera trouver dans un avenir plus rapproché. Mais je pense que toute personne qui a été infecté donnerons cette recommandations que même avec un vaccins, il faut toujours se protéger
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Deux nouveaux points d’attaque contre le VIH
 
Représentation d'anticorps ( en rouge) visant les protéines du virus (en vert et jaune) qui lui permettent d'entrer dans les cellules de l'organisme.
 
 
 
 
Représentation d’anticorps ( en rouge) visant les protéines du virus (en vert et jaune) qui lui permettent d’entrer dans les cellules de l’organisme. (Illustration Christina Corbaci et Rob Pejchal)
 
 
La découverte de deux anticorps très efficaces contre le virus du sida offre de nouvelles pistes pour la recherche d’un vaccin contre le VIH.
 

Recherche anticorps capables de neutraliser un grand nombre de souches du VIH en circulation sur la planète, afin de mettre au point un vaccin». L’effort de recherche lancé depuis quelques années n’est pas resté vain : une équipe internationale annonce aujourd’hui la découverte de deux nouveaux anticorps neutralisants à large spectre dirigés contre le virus du sida –les premiers identifiés depuis près de vingt ans.
 
De quoi s’agit-il exactement ? D’anticorps très efficaces pour bloquer l’entrée du virus du sida dans les cellules, capables d’agir contre un grand nombre de sous-types du VIH. Ce virus est un ennemi redoutable dont les deux chevaux de Troie –les protéines gp120 et gp41- mutent et changent très vite, rendant difficile la mise au point d’un vaccin. Les anticorps neutralisants ciblent en général des parties de ces deux protéines (des épitopes) qui ne mutent pas (ou très peu).
 
Une minorité d’individus infectés par le virus de l’immunodéficience humaine produisent des anticorps neutralisants à large spectre. Si un vaccin pouvait induire leur fabrication par le système immunitaire, il serait à coup sûr très efficace. Jusqu’à présent quatre anticorps de ce type ont été identifiés mais ils visaient des épitopes difficiles à exploiter par la recherche vaccinale.
 
Les deux nouveaux anticorps identifiés, PG9 et PG16, agissent contre 75% des souches de VIH testées, expliquent les chercheurs dans la revue Science (édition online), et à de plus faibles concentrations que les autres anticorps neutralisants. Ils sont donc porteurs d’espoirs pour l’IAVI (International Aids Vaccine Initiative), qui financent ces travaux. PG9 et PG16 sont par ailleurs les premiers anticorps neutralisants à large spectre identifiés sur des patients vivant dans les pays en développement, là où sont comptabilisés 95% des nouveaux cas annuels de VIH.
 
L’IAVI a financé la création d’un centre de recherche spécifiquement dédié à l’identification d’anticorps neutralisant à large spectre. C’est ce centre, hébergé par l’Institut Scripps de La Jolla, en Californie, et dirigé par le Pr Dennis Burton, qui est à l’origine de la découverte. En partenariat avec deux sociétés de biotechnologies, Monogram Biosciences et Theraclone Sciences, les chercheurs ont élaboré une nouvelle technique pour repérer les fameux anticorps. D’autres pourraient être découverts de la même façon.
 
Les chercheurs se sont attaqués à l’étape suivante : recréer les épitopes auxquels se lient PG9 et PG16 et fabriquer des immunogènes pour un candidat-vaccin. Les immunogènes sont des fragments inoffensifs du virus intégrés au vaccin pour déclencher la réponse immunitaire. Cette partie du travail ne fait que commencer… mais redonne de la vigueur à un domaine de recherche marqué par les échecs récents d’essais vaccinaux menés à grande échelle, comme le projet STEP.
 
Cécile Dumas
Sciences-et-Avenir.com
http://tempsreel.nouvelobs.com

Sans ongle, la vie est plus belle…


Battre un record en hypothéquant sa vie .. très peu pour moi, vivre avec des ongles long ne permet pas de faire les gestes les plus simple .. Est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Surtout qu’esthétiquement parlant ce n’est pas très joli
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Sans ongle, la vie est plus belle…
 
Sans ongle, la vie est plus belle...
 
Lee Redmond à droite, quelques mois avant son accident qui lui a fait perdre ses ongles. Elle pose ici avec l’homme qui avait les ongles les plus longs au monde, Melvin Booth.
 
Photo AP
Associated Press
Salt Lake City
 
 
Autrefois, Lee Redmond, une habitante de Salt Lake City (Utah), était officiellement la femme aux ongles les plus longs du monde. Depuis un accident de la route en février dernier ce n’est plus le cas, mais elle peut désormais à nouveau se servir de ses mains.
 
Selon le Livre Guinness des records, les ongles que cette femme n’avait plus coupés depuis 1979 mesuraient au total 8,65m, dont 90 centimètres pour son seul pouce droit.
 
Si cet accident et la perte de ses ongles a été «l’événement le plus dramatique» de sa vie, Lee Redmond affirme aujourd’hui se sentir légère sans le poids de ses ongles au bout des doigts et apprécie de pouvoir se servir de ses mains normalement.
 
Pas certaine de vivre encore 30 ans, le temps qu’il lui a fallu pour décrocher son record, cette femme de 68 ans exclut de se laisser à nouveau pousser les ongles
 

Un médecin se fait rappeur et chante contre la grippe A


C’est une autre façon pour mieux atteindre les jeunes a être plus vigilent.
Si cela réussit a plusieurs personnes .. a sensibilisé a une bonne hygiène, alors
pourquoi pas ..
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Un médecin se fait rappeur et chante contre la grippe A
 
Un médecin se fait rappeur et chante contre la grippe A
 
 
 
Agence France-Presse
New York
 
 
Il est médecin, mais pour l’occasion, il a troqué la blouse blanche pour le micro:
le Dr John Clarke, un vrai praticien new-yorkais, rappe… contre la grippe H1N1.
 
Le Dr Clarke fait partie d’une dizaine de finalistes ayant participé à un concours
organisé par le département américain à la Santé destiné à sélectionner les méthodes
les plus efficaces pour mettre en garde contre le virus.
 
«H1N1 sort les crocs, jamais de sourire/ On l’appelle grippe porcine, parce qu’y a
rien de pire», entonne — en anglais —
 
 le Dr Clarke qui, quand il n’empoigne pas le micro, soigne les employés de la
compagnie ferroviaire de Long Island Rail Road, dans la banlieue de New York.
 
«H1N1 est dans le coin/ Sors le gel anti-germes/ Et lave-toi les mains»,
chante-t-il encore dans le clip vidéo.
 
«H1N1 est dans les parages/ Protège-toi pour lui faire barrage»,
conclut le Dr Clarke
 
qui, dans la presse locale s’est dit heureux que le
 
«gouvernement américain soutienne une vidéo de hip hop».
 
 
 
 
 
 

L’abominable homme des neiges


Certaines légendes ont survit pendant plusieurs générations .. sans que l’on puisse vraiment prouver la véracité des témoignages .. certains indices n’étaient qu’une espèces disparus .. d’autre comme l’ADN … semble prouver que c’est une espèces inconnu .. Faut dire que dans un environnement hostile .. il se pourrait qu’un animal inconnu existe .. D’ailleurs il y a des nouvelles espèces qui aujourd’hui, sont mit a jour .. qui sait si ce yéti existe vraiment
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L’abominable homme des neiges 
 
 
yeti
 
 
Le yéti est également qualifié de Bigfoot en raison de ses énormes empreintes laissées sur la neige. © Pascale DEBENEST   
 
Une épaisse fourrure blanche, des pieds immenses, des yeux rouges, voilà l’image du Yéti, hôte introuvable de l’Himalaya. Ce profil a été dressé grâce au recoupement de nombreux témoignages de sherpas et d’aventuriers à l’assaut de la chaîne de montagnes la plus haute du monde.
 
 
 
La légende
 
B.H Hodgson serait le premier à avoir fait une rencontre peu banale sur les pentes himalayennes en 1823 : un homme singe. Dès cet instant, les témoignages affluent de toute part en 1921, le colonel Charles Kenneth Howard-Bury aurait trouvé des empreintes de pieds dans la neige appartenant à une espèce encore inconnue. Les traces laissaient penser à un primate dont la taille dépassait largement l’homme.
 
En 1937, au Pakistan, Harold W. Tilman décrit des empreintes de 20 cm de large, rondes, dépourvues d’orteil et de talon. La profondeur était d’environ 30 cm laissant présager une espèce assez grande d’environ 1,40 m voire 1,70 m..
 
D’autres grimpeurs racontèrent à leur tour la présence de ces marques incroyables laissées dans la neige et qui se terminaient brutalement. Une première équipe scientifique emmenée par Sir Edmund Hilary et Desmond Dolg se lance à la recherche de cet incroyable monstre des neiges. Nous sommes en 1960.
 
 
 L’explication scientifique
 
Plusieurs échantillons furent ramenés de différentes explorations scientifiques comme un scalp. Après analyse, il s’avérait qu’il appartenait, non pas au yéti, mais à une chèvre datant d’une centaine d’années conservée par les glaces.
 
Jamais de preuves scientifiques vinrent étayer la théorie de la présence d’un monstre dans l’Himalaya. Seuls les témoignages de grondements, de disparition de yaks et d’énormes empreintes ont persisté. Certains scientifiques avancèrent l’hypothèse que ce fameux Yéti serait un descendant du Giganthopitèque, un singe vivant en Asie maintenant disparu.
 
D’autres parlèrent d’une espèce d’ours himalayenne. Cette théorie fût plus que controversée car aucun ours n’est apte à avoir une marche bipède. Chacun y est allé de son hypothèse. Rien de tangible n’a été à ce jour découvert pour certifier les témoignages recueillis.
 
Tout le monde ne s’avoue pas vaincu, aujourd’hui encore. Des analyses d’ADN de poils attribués au yéti sont en cours aux laboratoires d’Oxford et de Cardiff. Cette touffe avait été trouvée dans la région des Garo Hills, au nord-est de l’Inde. Les premières expertises réalisées au microscope indiquent que ces phanères n’appartiennent à aucune espèce répertoriée à ce jour. Affaire à suivre !