Cet appareil peut convertir vos pensées en mots


Une machine qui pourrait lire dans les pensées et faire la traduction des ondes du cerveau en onde serait une grande avancé mais jusqu’à quelle limite. Si une personne n’est pas maitre de ses émotions, de ses ondes, cela donnera t-il des réponses qu’il préfèrera garder pour lui-même ?
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Cet appareil peut convertir vos pensées en mots

 

Cet appareil peut convertir vos pensées en motsLire dans les pensées, ce rêve (ou ce cauchemar, c’est selon) pourrait devenir une réalité. Les neuro-scientifiques de l’université de Berkeley y travaillent…

Brian Paisley et Robert Knight sont chercheurs en neurosciences et en psychologie à l’université américaine California-Berkeley. Ils travaillent à transformer les ondes émises par le cerveau en mots. Leur objectif premier : parvenir au moyen d’implants posés sur le crâne à communiquer avec des personnes dans le coma.

Leurs recherches se sont jusqu’à présents focalisées sur une zone du cerveau appelée "cortex auditif", qui comme son nom l’indique analyse les différents sons perçus. En observant les cerveaux de 15 personnes entrain d’écouter différents types de discours, ils ont réussi à associer certaines impulsions et signaux du cerveau à certains mots. Il semblerait en effet, que le cerveau classe les mots en fonction de leur fréquence dans une gamme allant de 1 à 8 000 hertz, ce qui explique que certains musiciens parviennent à "entendre" leur musique "dans leur tête".

Ils ont ensuite traité les données récoltées et sont parvenus à recréer un "dictionnaire" associant certains signaux à certains mots. Evidemment, la technique n’est encore que balbutiante et l’appareil ne permet pas de comprendre une conversation ou une pensée. Il faudra encore au moins une dizaine d’années pour perfectionner son fonctionnement et miniaturiser l’appareil pour le rendre facilement utilisable dans le cadre de la médecine.

Plusieurs chercheurs d’autres pays ont déjà salué cette étude et ces avancées étonnantes. Evidemment, une telle invention ne va pas sans créer de nouveaux problèmes éthiques : peut-on réellement "écouter" les pensées d’un malade qui ne le souhaite pas forcément ? A t-on vraiment envie que des médecins viennent lire vos pensées les secrètes ?

Affaire à suivre !

 

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Quand préserver la biodiversité permet de protéger notre santé


Une bonne raison de prendre conscience de l’importance de la faune et la flore pour l’être humain. Cette fois-ci c’est sur le côté médicale qu’on s’est intéressé de l’interaction entre la nature et l’être humain … que ce soit en vue de trouver de nouveaux traitements, un bouc-émissaire contre les épidémies (qui souvent sont causé par les animaux domestiques)  sans parler du bienfait psychologique même si ce n’est que voir un peu de verdure pendant une hospitalisation
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Quand préserver la biodiversité permet de protéger notre santé

 

En Louisiane, la subsistance d'espèces sauvages d'oiseaux a... (Photo TOM RUETHAI/Shutterstock.com)

En Louisiane, la subsistance d’espèces sauvages d’oiseaux a permis de limiter la propagation de la fièvre du Nil.

PHOTO TOM RUETHAI/SHUTTERSTOCK.COM

Agence France-Presse
Paris

Barrière contre les épidémies, source de précieux médicaments et aide psychologique pour les malades ou même les bien portants: la diversité de la nature est la meilleure garante de notre santé, clament des médecins, vétérinaires et chercheurs dans un ouvrage qui paraît vendredi.

« Aujourd’hui, on associe trop souvent la faune sauvage à des maladies comme le chikungunya, le paludisme ou la grippe aviaire. Pourtant, c’est en détruisant les écosystèmes, en perturbant le fonctionnement du vivant, en diminuant la biodiversité que nous mettons notre santé en danger », estiment les auteurs de cet ouvrage collectif initié par les associations Santé environnement France (Asef) et Humanité et Biodiversité.

La diversité des espèces, en net déclin à l’échelle mondiale, est ainsi un « moteur puissant contre le développement des épidémies », affirmait cette semaine Benjamin Roche, chercheur en épidémiologie à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), en présentant le livre au ministère de la Santé.

À première vue, un appauvrissement du nombre d’espèces pourrait sembler bénéfique à la santé humaine en réduisant le nombre d’agents pathogènes d’origine animale. Or cela semble au contraire accroître le risque de transmission, dit ce chercheur.

Il cite le cas de la fièvre du Nil occidental, pathologie qui cause 600 décès par an aux États-Unis: les comtés de Louisiane possédant la plus forte densité en oiseaux sauvages sont ceux où on observe le moins de cas humains.

« Les animaux sauvages sont souvent pris pour des boucs-émissaires », estime le vétérinaire Michel Gauthier-Clerc, directeur de recherche à la fondation Tour du Valat, pour qui la peur de la faune sauvage, héritée des pestes du passé, n’est aujourd’hui pas fondée sur le plan sanitaire.

Aujourd’hui, « moins de 2% des maladies infectieuses en France peuvent être attribuées à des zoonoses », c’est-à-dire aux maladies transmissibles des animaux aux hommes, confirme Gilles Pipien, codirecteur de l’ouvrage.

Comme la grippe aviaire, les plus grandes zoonoses proviennent aujourd’hui des animaux domestiques, souvent en lien avec « des pratiques d’élevage industrialisées et mondialisées », relèvent les auteurs.

Bon contre le stress

La nature reste par ailleurs une précieuse mais fragile pourvoyeuse de médicaments, telle l’azidothymidine (AZT), un traitement anti-sida provenant d’une éponge de coraux des Caraïbes aujourd’hui en danger.

Une bonne raison d’en prendre soin, insiste M. Pipien, qui raconte par exemple que la découverte dans les années 80 en Australie d’une grenouille particulière élevant ses nouveau-nés dans son estomac avait ouvert des perspectives pour un éventuel médicament contre les ulcères. Mais quand les chercheurs retournèrent sur place pour en savoir plus, la forêt avait été détruite et la fameuse grenouille éradiquée.

D’autres coups de pouce thérapeutiques de la nature sont plus discrets mais tout aussi utiles, en réduisant le stress ou en aidant les malades atteints d’Alzheimer à retrouver la notion du temps avec l’évolution des saisons, explique le Dr Thérèse Rivasseaux-Jonveaux, neurologue au CHU de Nancy.

Selon cette spécialiste, des études ont par exemple montré que, après une opération, « les patients prenaient moins d’antalgiques et restaient moins longtemps en soins intensifs » lorsqu’ils pouvaient voir un espace vert de leur chambre d’hôpital.

Autant de liens entre biodiversité et santé qui font dire à Marie-Christine Favrot, adjointe du directeur général de la santé (DGS), que « préserver la biodiversité fait partie intégrante des actions de promotion de la santé ».

Encore faut-il, relève le cardiologue Pierre Souvet, président de l’Asef, « une vraie formation des médecins sur ces sujets ».

http://www.lapresse.ca

La psychologie de A à Z


La psychologie vue de A a Z sous divers domaines … On continue a étudier la psychologie dans toutes ses facettes. Que ce soit dans la solitude, le Web, l’écriture etc … des petits explications a chaque lettre de l’alphabet … une sorte d’abécédaire
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La psychologie de A à Z

Illustration: Julien Chung, La Presse
Sophie Allard
La Presse
 

Quoi de neuf en psychologie? L’âme humaine, décryptée par les scientifiques, continue de révéler ses secrets. Mais en garde aussi. Aperçu de la psychologie aujourd’hui, sous la forme d’un abécédaire

Arme

Une arme, le sourire? Souvent. On rit pour dissimuler un malaise ou même pour montrer sa domination. Mais si on a longtemps cru que le sourire pouvait être faux, il n’en est rien, selon une étude du CNRS en France. Le sourire n’est jamais faux, mais survient dans des circonstances différentes. Impossible de forcer 17 muscles du visage sans provoquer un sourire crédible! Comment détecter un sourire «calculé», alors? Par les yeux!

Bras

Un bras en écharpe, c’est bien peu pratique. Surtout si notre main dominante est immobilisée. Saviez-vous que cette fâcheuse situation a même un impact sur le cerveau? En écrivant ou en se brossant les dents de la main gauche – pour les droitiers -, on remarque que les régions du cerveau utilisées pour compenser augmentent en taille.

Coeur

Si vous voyez la vie du bon côté, vos risques de souffrir d’une crise cardiaque pourraient être diminués. Rien de majeur: les chercheurs ont noté une baisse de 9% des risques sur deux ans chez des adultes de 50 ans et plus. Mais ça vaut le coup de sourire et d’être optimiste, non?

Vitamine D

Une carence en vitamine D, on le sait, est néfaste pour la santé. La vitamine D aide notamment à prévenir certains cancers et l’ostéoporose (elle est essentielle à l’assimilation du calcium). Des chercheurs américains indiquent maintenant que la vitamine D contribuerait à diminuer le risque de dépression, surtout chez les personnes qui ont déjà souffert de dépression dans le passé. Des études antérieures, de moindre envergure, n’arrivaient pas à ces conclusions.

Écriture

Si vous souhaitez assimiler la matière d’un cours avant un examen, mieux vaut prendre des notes à la main, plutôt qu’en tapant sur le clavier d’un ordinateur. Puisque le processus est plus lent quand on écrit avec un stylo en main, les cellules grises auraient davantage le temps de se concentrer sur le contenu. L’apprentissage et la mémorisation seraient aussi favorisés parce que les zones sensorimotrices sont davantage sollicitées.

Foyer

Mieux vaut travailler que de rester au foyer. Pour sa santé physique, pour son bien-être et pour prévenir la dépression. La meilleure option? Le travail à temps partiel. Les femmes qui travaillent à temps partiel sont tout aussi engagées que les mères au foyer dans l’éducation de leurs enfants. Un plus: les mères qui travaillent à temps partiel offrent plus d’occasions d’apprentissage que les mères à la maison. Voilà une nouvelle qui rassurera celles qui jonglent avec marmaille et travail!

Garderie

Les garçons qui créent de solides amitiés avec les copains de garderie auraient de meilleures aptitudes sociales et seraient moins enclins à manifester des troubles de comportement une fois sur les bancs d’école. À l’inverse, les garçons qui n’ont pas eu d’amis en âge préscolaire ou dont les liens d’amitié étaient considérés comme pauvres auraient plus de problèmes de conduite en classe. Et les filles? Elles auraient de bonnes aptitudes sociales à l’école, peu importe la qualité de leurs amitiés de garderie.

Hauteur

Vous regardez le monde de haut? On vous dira prétentieux, peut-être à tort. Saviez-vous que, lorsqu’on se retrouve en situation surélevée réelle – en haut d’un escalier, par exemple -, on tend à être plus généreux, coopératif, altruiste? Quatre études américaines en viennent à ce résultat. Des passants seraient plus généreux envers un mendiant au sommet d’un escalier mécanique que lorsque ce mendiant se tient au pied d’un escalier mécanique descendant!

Imaginaire

Votre enfant a un ami imaginaire? Pas d’inquiétude. Si la situation peut être déconcertante de prime abord, elle est tout à fait saine, voire bénéfique. Des psychologues néo-zélandais ont en effet remarqué que, parmi des enfants de 5 ans, ceux qui avaient eu un ami imaginaire avaient un meilleur vocabulaire et une plus grande capacité narrative.

Jeux vidéo

Très bientôt, vous pourrez contrôler des commandes de jeux vidéo uniquement par la pensée. Attention: la conscience n’agit pas à l’extérieur du cerveau! Ce sont les ondes cérébrales (courant électrique) qui activent le jeu. Un capteur placé sur le front à l’intérieur d’un casque traduit le courant électrique (et les mouvements oculaires) en signaux numériques. On peut par exemple se promener dans un univers virtuel et agir sur des objets à distance sans même bouger.

Kilos

Si vous souhaitez perdre quelques kilos, trompez vos hormones de la faim. Si vous croyez que le repas pour lequel vous salivez est hautement calorique, vous mangerez moins que si vous pensez qu’il est faible en calories. On a proposé à des volontaires de consommer un lait frappé (380 calories): dans un groupe, on a dit qu’il contenait 620 calories, dans l’autre, 180 calories. Le signal de satiété a été plus rapide dans le premier groupe.

Lunettes roses

L’humain a tendance à être optimiste par nature. Demandez à une femme qui se marie d’évaluer le risque qu’elle divorce. Nul, dira-t-elle. Pourtant, on sait très bien qu’un mariage sur deux se termine par un divorce. Dans toutes les sphères de notre vie, on minimise les risques et on surestime nos chances. Notre cerveau aurait-il un rôle à jouer dans cette façon de voir la vie en rose? C’est ce qu’on commence à pouvoir mesurer grâce à l’imagerie cérébrale.

Mère

Les femmes enceintes se plaignent parfois de perdre certaines capacités cognitives: difficultés de concentration, oublis, etc. Plus idiotes, les femmes enceintes? Aucunement. Le cerveau profiterait du moment de la grossesse pour préparer les femmes au rôle de mère, à être plus attentives à leur bébé. Mais on en sait encore très peu sur les cerveaux des futures mères.
 
Nicotine

La nicotine n’a pas que du mauvais. Elle pourrait aider les gens aux prises avec des troubles de mémoire précoces à améliorer leur attention et leur mémoire.

Ordinateur

Un employé de bureau passe en moyenne 5heures et 41 minutes par jour devant son ordinateur. Non sans risque. On sait que c’est néfaste pour la santé physique, mais aussi pour la santé mentale. On a noté une association négative entre le nombre d’heures passées devant un ordinateur et le bien-être psychologique. On marche, on sort et on va voir ses collègues au lieu de leur envoyer des courriels.

Pouvoir

On savait déjà, selon plusieurs résultats d’études, que les gens plus grands et imposants sont plus enclins à prendre le pouvoir. Mais des chercheurs viennent de pousser les choses plus loin: ils ont démontré pour la première fois que les gens en position de puissance se perçoivent plus grands qu’ils ne le sont!

Quarante-cinq

C’est à 45 ans – déjà! – que les habiletés de raisonner, de comprendre et de mémoriser commencent à décliner, suggère une étude anglaise menée auprès de 5100 hommes et 2200 femmes de 45 à 70 ans. Pour aider le cerveau à vieillir en santé, on préconise de bonnes habitudes de vie, des exercices intellectuels (apprentissage d’une langue, d’un instrument de musique, mots croisés, sudoku) et un bon réseau social.

Rhume

Si vous êtes enrhumé ou que vous venez de l’être, votre jugement est probablement altéré. De quelle façon? Lorsque nous sommes malades, nous devenons plus méfiants envers les personnes qui semblent malades ou peu en santé. Nous sommes suspicieux envers un teint blafard, un nez rougi, un air fatigué. Mais aussi envers les personnes âgées ou obèses. C’est ce qu’ont montré des chercheurs de l’Université du Kentucky, qui avancent que le système cognitif, après avoir mis à l’épreuve les défenses immunitaires, tenterait de repousser ce qui représente une menace.

Sexy

Qu’est-ce qui vous attire le plus chez un partenaire potentiel? L’intelligence, le sens de l’humour, le romantisme. Il est sexy? Pas important, direz-vous. Des chercheurs suggèrent toutefois que l’on cherche inconsciemment un partenaire sexy. C’est vrai pour les hommes et les femmes. Voilà pourquoi des profils peuvent être concordants sur les sites de rencontre, mais les face-à-face, parfois décevants…

Tête

Les traumatismes crâniens chez les enfants (résultant de sévices commis par les parents) seraient en hausse au moment des récessions, du moins dans les régions durement touchées, selon une étude américaine publiée dans Pediatrics. On ne parle pas d’une cause, mais d’une association. Assez troublante toutefois, selon les chercheurs.

Utilisateurs

Les téléphones intelligents offrent une flexibilité sans pareille à leurs utilisateurs. Ils peuvent accomplir leur boulot à l’extérieur du bureau, même sur la chaise du dentiste. Mais les utilisateurs sont de plus en plus stressés: ils sont obsédés par leurs courriels, par ce besoin de rester à jour. Certains entendent même des vibrations «fantômes», comme s’ils recevaient un message. Des sociétés, comme Volkswagen, ont commencé à limiter l’utilisation professionnelle des téléphones après le boulot.

Vaisselle rouge

La vaisselle rouge inciterait les gens à se servir de plus petites portions que la vaisselle bleue ou blanche. La couleur de la nappe? Aucune différence. On suggère que la couleur rouge est souvent vue comme un signal d’arrêt, tel qu’on le voit sur les panneaux de signalisation. Utiliser de petits bols incite aussi à réduire les portions.

Web

L’utilisation fréquente des moteurs de recherche sur le web change la façon dont le cerveau mémorise et entrepose les informations. On se souvient moins d’une information lorsqu’on la sait accessible. D’ailleurs, on se souvient davantage de l’endroit où trouver une information que de cette information elle-même! On dit que l’ordinateur a remplacé les amis et les livres comme sources de savoir externe…

XX ou XY?

Un couple de Toronto a fait les manchettes il y a quelques mois pour avoir refusé de rendre public le sexe de son bébé. Les parents voulaient lui éviter les pressions liées aux stéréotypes. L’identité sexuelle est un mélange biologique, social et psychologique, disent les experts. Un enfant saurait très tôt, dès 1 an, à quel genre il s’identifie. Peu importe son sexe biologique. Peu importe si on lui offre camions ou poupées.

Yoga

Chez les femmes atteintes de fibromyalgie, le yoga réduirait les symptômes physiques mais aussi psychologiques de la douleur chronique. Si le yoga est pratiqué prudemment, bien sûr. Le New York Times Magazine a récemment publié un article controversé sur les blessures qui surviennent dans les studios de yoga.

Zzz

La solitude causerait des troubles de sommeil. Pas seulement chez les personnes qui sont effectivement isolées, mais aussi chez celles qui se sentent seules. La quantité de sommeil n’est pas réduite, mais le sommeil est fragmenté. Rien de tel que d’être bien entouré!

Sources: LiveScience, ScienceDaily, Psychologies, Psychology Today, The Guardian, Psychomedia, Agence Science-Presse

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Les contraires s’attirent…


Une étude intéressante sur la formation des couples, qui je pense il y a toujours des exceptions mais quand on y réfléchit il y a des points qu’on peut y retrouver un certains bons sens quand on regarde dans le côté générale des couples Mais je ne serais pas d’accord pour rencontrer des gens ayant fait des profil génétiques.
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Les contraires s’attirent…

Les contraires s'attirent…

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Mais ceux qui se ressemblent s’assemblent. De ces deux dictons populaires, lequel dit vrai?

En fait, la science confirme que les deux disent vrai. À la condition de regarder les deux dimensions d’une relation amoureuse: génétique et relationnelle.

La génétique

Le but premier de la sexualité est la reproduction et la sauvegarde de l’espèce. Les êtres humains en ont aussi fait une fonction érotique. Pourquoi sommes-nous passionnément attirés par telle personne et pas par d’autres? Comment expliquer les «coups de foudre»?

Les études du professeur Dr Claus Wedekind à l’université de Berne (Suisse) ont démontré que deux corps mis en présence l’un de l’autre percevaient automatiquement, mais inconsciemment, leurs systèmes immunitaires et «sentaient» s’ils étaient compatibles ou non. Probablement par l’intermédiaire des phéromones que nous dégageons.

Toutefois cette compatibilité est essentiellement basée sur des différences génétiques plutôt que des ressemblances. Le principe étant que deux systèmes génétiques différents qui s’associent se renforcissent mutuellement.

Non seulement les enfants nés de cette compatibilité génétique sont mieux protégés contre un plus grand nombre de maladies, mais elle permet aussi d’identifier la parenté et éviter ainsi les relations consanguines. Aviez-vous remarqué que nous sommes rarement attirés par nos frères ou nos soeurs?

Qui plus est, de nouvelles recherches tendent à démontrer que les couples génétiquement différents vivent une sexualité plus épanouie et augmentent leur probabilité de former des couples heureux à long terme. De là à former des couples à partir de leur profil génétique, il n’y avait qu’un pas à faire. Pas qui a été fait par Tamara Brown et Joelle Apter au sein du GenePartner (http://genepartner.com).

L’amour

L’attirance a toutefois tendance à s’émousser avec le temps et nous pouvons alors être attirés par d’autres corps génétiquement attrayants. La fidélité et l’amour deviennent alors une question de décision rationnelle basée sur les ressemblances. L’amitié en est le plus bel exemple: on s’associe avec des gens qui partagent les mêmes affinités, les mêmes atomes crochus.

Pour que «les contraires s’attirent» se transforme (et se complète) en «qui se ressemble s’assemble», il faut qu’au point de vue psychologique il y ait, non pas un minimum, mais bien un maximum de compatibilités. Contrairement à la dimension génétique, ces compatibilités se doivent d’être semblables afin d’éviter les polarisations conflictuelles insolubles.

C’est pourquoi de nombreuses études ont prouvé que les couples heureux étaient plus souvent qu’autrement formés de deux personnes provenant non seulement d’un même milieu géographique, mais aussi d’un même niveau socio-économique et d’un même niveau éducationnel. Ils ont sensiblement le même âge (différence moyenne de deux ans en faveur de l’homme) et la même grandeur (différence moyenne de 11 cm en faveur de l’homme). Ils ont aussi une libido semblable.

Les couples mixtes ont un taux de divorce plus élevé car, aux sources de conflits insolubles des autres couples, ils sont confrontés à des différences culturelles et religieuses souvent, là aussi, insurmontables. Les couples heureux manifestent une compatibilité caractérielle: il serait plutôt difficile de faire cohabiter une personne intense avec une autre qui recherche surtout la tranquillité, une personne très émotive avec une personne apathique, un hyperactif avec un méditatif…

Les membres des couples heureux manifestent aussi, et surtout, une compatibilité émotive. Chacun prend la responsabilité de ses actions et de ses réactions, et démontre une maturité émotionnelle. Ils ont aussi une même spiritualité (par opposition à matérialité): ils possèdent une même philosophie de vie et un sens élevé des valeurs humaines tels la dignité, le respect, le don de soi, la croissance personnelle. Ils sont devenus amis tout en conservant une certaine attirance physique et sexuelle.

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Une jeune fille sur deux n’aime pas son corps


9 ans et commencer a détester son apparence c’est aberrant ! On passe notre temps homme et femme de dire que la beauté viens de l’intérieur, mais il semblerait qu’entre les mots et les actes c’est deux choses .. On t’on délaissé l’éducation de l’estime de soi sitôt dans la vie des jeunes ?
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Une jeune fille sur deux n’aime pas son corps

Par Marie-Ève Proulx | Agence QMI

Parmi les Lavalloises âgées entre neuf et 13 ans, une jeune fille sur deux (51 %) n’est pas satisfaite de son corps et souhaiterait être plus mince. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par Québec en forme, auprès de 4754 élèves du primaire de la Commission scolaire de Laval (CSDL).

Mélina, 11 ans, fait d’ailleurs partie des fillettes qui n’aiment pas leur corps.

«Moi, je ne trouve pas que je suis jolie, confie-t-elle. Il y a des filles beaucoup plus belles à mon école.»

Elle ajoute qu’elle se trouve un peu trop grosse. À 11 ans, elle mesure environ 1,6 mètre (5 pi) et pèse à peine 41 kilos (90 lb ). «Une de mes amies pèse 60 livres», réplique la jeune Lavalloise.

Pour Mélina, le modèle de femme parfaite n’est nulle autre que Jennifer Lopez.

«Elle est vraiment belle. Moi et mes amies, on l’aime beaucoup. Elle chante bien et a un corps parfait. J’aimerais bien être comme elle», explique-t-elle.

Ayant commencé en 5e année à se maquiller pour se rendre à l’école, la fillette de 11 ans, aujourd’hui en 6e année, affirme que ses amies aussi ajoutent un brin de couleur à leurs yeux et à leurs lèvres.

Besoin de plaire

Selon sa mère Sophie, il ne fait aucun doute que sa fille fait tout pour faire comme les autres.

«À cet âge, les jeunes se cherchent et se comparent entre eux. Le regard des autres est très important. Il faut qu’elle suive la mode», explique-t-elle, précisant que ce n’est pourtant pas elle qui lui a transmis ce besoin de plaire.

Si 51 % des jeunes filles de 9 à 13 ans ne sont pas satisfaites de leur image corporelle, cette proportion passe à plus de 65 % chez les adolescentes de 16 ans, selon une étude réalisée et publiée récemment par l’Agence de santé et des services sociaux de Laval.

À qui la faute?

Si autant de jeunes filles ont un problème avec leur image corporelle, c’est notamment la faute des médias, mais également celle des parents, selon la sexologue Candy Carrier.

«Bien sûr, il faut invoquer les médias où l’on présente des images non réalistes de la femme à des jeunes filles qui n’ont pas la capacité cognitive de distinguer le vrai du fictif», explique-t-elle.

Pensons juste à la marque H&M qui présentait récemment sa nouvelle collection de bikinis sur des faux mannequins, créés de toutes pièces, mais avec le visage de véritables mannequins.

«Les jeunes filles [...] sont très influençables et n’ont pas les outils pour poser un regard critique», poursuit la sexologue.

Mme Carrier confie d’ailleurs qu’elle reçoit énormément de questions d’adolescentes préoccupées par leur poids.

«Elles pensent que c’est pour ça qu’elles n’ont pas de chum, qu’elles ne sont pas populaires.»

Dynamique familiale

Selon Mme Carrier, les parents ont le devoir d’éduquer leurs enfants.

«Il est très important d’aider l’enfant qui regarde la télévision et les publicités qui y sont diffusées. En lui disant des : ‘‘Toi, en vois-tu beaucoup des femmes qui ont l’air de ça? Ou encore qui s’habillent de cette façon?", affirme-t-elle, ajoutant que sa fille de 6 ans lui a récemment dit : «Tu es sexy maman».

«À 6 ans, ce n’est pas normal de connaître ce mot. Ce qu’elle voulait dire en fait c’est : ‘‘Tu es jolie maman". Dans ces cas-là, c’est important de rectifier le tir. Si on a une tante qui est constamment au régime et qui le déclare ouvertement à tout le monde, il serait peut-être bien également d’en discuter.»

Il est également très important de faire attention à la façon dont on parle de l’autre sexe.

«Si on dit toujours à notre fille que les hommes pensent juste à ça, un jour elle comprendra ce que signifie ‘‘ça" et voudra peut-être adopter ce comportement pour plaire.»

Il faut toutefois faire bien attention à ne pas passer de messages contradictoires, avertit Mme Carrier.

«Il ne faut donc pas leur envoyer de doubles messages. Si une maman tente d’expliquer à sa fille d’être naturelle et qu’elle la trouve belle comme elle est, mais qu’en revanche celle-ci, constamment obsédée par son poids, est toujours au régime, son message ne passera jamais. L’enfant n’est pas dupe et suivra son modèle, soit sa maman si c’est une fille et son papa si c’est un garçon.»

Besoin de plaire

Selon Mme Carrier, le désir de plaire chez la femme arrive très tôt au cours de son développement.

«Présent en nous, ce désir de plaire passe par le désir d’être reconnue par l’homme. Très tôt donc la petite fille fait des rêves romantiques. De là vient l’envie d’être jolie et de plaire», explique-t-elle.

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3 questions pour mieux comprendre le pardon


Il y a des pardons qui sont plus difficiles que d’autres, mais pardonner est d’abord passé par différentes étapes de nos émotions pour enfin s’en libérer sans pour autant oublier les blessures, les pertes. Pardonner est un acte avant tout volontaire qu’on a remuer dans notre esprit pour être en mesure de tourner la page et d’aller de l’avant
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3 questions pour mieux comprendre le pardon

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Photo : istockphoto.com

Pardonner, c’est une démarche qui demande du temps et un sérieux ménage dans nos émotions. On fait le tour de la question avec la psychologue Josée Jacques.

Pourquoi est-il important de pardonner?

On pardonne d’abord pour soi. En fait, on doit d’abord reconnaître qu’il y a eu une blessure et, ensuite, par le pardon, on se libère de toute la charge émotive qui s’y rattache. Mais on ne se lève pas un matin en disant: "C’est aujourd’hui que je pardonne!". Ce n’est pas un acte volontaire. Il faut passer à travers toute une gamme d’émotions (colère, ressentiment, peine, etc.) avant de réaliser un jour qu’on est plus sereine face à ce qui s’est passé et que les émotions sont moins vives.

Pourquoi dit-on «Je ne lui pardonnerai jamais»?

C’est un mécanisme de défense! On est tellement fâchée ou on a tellement honte qu’en fait, on dit cela pour se protéger. Pardonner, c’est explorer toute notre vulnérabilité.

Pardonner, est-ce oublier?

Non! Si c’était le cas, on n’aurait pas besoin de pardonner. On n’oublie donc pas la blessure, mais on la détache de toute l’intensité des émotions qui l’entourait. De fait, on n’a pas nécessairement besoin de dire à l’autre qu’on lui pardonne, parce que c’est parfois impossible de le faire ou encore qu’on n’a pas envie de reprendre une relation avec elle. C’est une démarche personnelle qui nous amène à être en paix avec notre histoire et notre blessure. Si on le désire, on peut poser un geste symbolique en écrivant une lettre – sans la remettre à l’autre – pour mettre en mots comment on se sent désormais, alors que le tumulte émotionnel est passé. La lettre peut commencer par: «Maintenant, je suis en paix parce que… je me sens…»

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Entre hauts et bas?


Avoir des hauts et des bas c’est normal, la vie n’est pas toujours rose, par contre certains cas demande une évaluation par un médecin pour évaluer notre état psychologique. Il se peut que des personnes souffrent de troubles bipolaires sans le savoir et malheureusement sera souvent mal jugés par ses pairs
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Entre hauts et bas?

Entre hauts et bas?

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Par Ronald Denis, docteur en médecine, chirurgien et traumatologue

Nous traversons tous des épisodes de bonheur et d’excitation ou de déprime généralement associés aux effets des facteurs sociaux, psychologiques et biologiques auxquels nous sommes confrontés.

En cette période de morosité économique, par exemple, il est tout à fait normal d’avoir l’humeur à la déprime! Toutefois, pour 4 % des Québécois, les hauts et les bas se succèdent sans cesse malgré eux.

Les troubles bipolaires, troubles de l’humeur autrefois qualifiés de maniaco-dépression, affectent beaucoup de personnes toutefois, près de 90 % d’entre elles ignorent qu’elles en sont affectées. Pour la personne qui éprouve un trouble bipolaire, sans qu’un événement particulier ne survienne, ses sautes d’humeur seront incontrôlables et souvent démesurées, la faisant passer tantôt d’un état d’euphorie à tantôt celui d’une grande tristesse. Des états de «manie» et de «dépression» qui seront entrecoupés de périodes d’accalmie au cours desquelles la personne fonctionnera normalement.

Symptômes

Autant les hommes que les femmes peuvent subir les effets d’un trouble bipolaire. Les premiers symptômes apparaîtront entre l’âge de 15 et 25 ans et pourront devenir plus importants vers l’âge de 30 ans. Ces symptômes apparaissent et disparaissent de façon cyclique et sont de durée variable. Certains pourront être l’objet de cycles longs: plusieurs mois en phase de manie et plusieurs mois en phase de dépression.

D’autres auront des cycles dits«courts» caractérisés par au moins quatre cycles annuels alternant entre manie et dépression pendant quelques semaines.

Enfin, en «phases mixtes» les symptômes de manie et de dépression surgiront au cours de la même journée durant plusieurs jours consécutifs.

En phase maniaque, la personne bipolaire déborde d’énergie, devient hyperactive à tous les niveaux: social, professionnel ou scolaire. Elle éprouve un moins grand besoin de sommeil, son estime de soi s’accroît et elle nourrit des idées de grandeur. Elle pourra engager des dépenses inconsidérées, magasiner de façon compulsive par exemple, parler plus rapidement ou désirer parler sans arrêt et, même, tenir des propos farfelus. Ses pensées défileront à toute vitesse et la distraction sera au rendez-vous. Certaines personnes auront parfois des idées délirantes ou seront affectées d’hallucinations. On parle d’«hypomanie»lorsque les symptômes précités sont moins intenses et dépourvus d’idées délirantes ou d’hallucinations.

Lors de l’épisode dépressif, qui survient généralement après une période d’accalmie qui suit l’épisode maniaque, ou vice-versa, la personne bipolaire sera en perte d’énergie et fatiguée, aura une humeur dépressive presque toute la journée, des problèmes de sommeil, aura peu ou trop d’appétit, n’éprouvera que peu d’intérêt ou de plaisir pour les activités quotidiennes. La personne affectée aura en outre de la difficulté à se concentrer ou à prendre des décisions, pourra se sentir coupable, avoir des comportements agressifs subits, avoir des pensées reliées à la mort et, dans certains cas, des idées suicidaires.

Causes

Les causes des troubles bipolaires sont méconnues cependant, les recherches menées à ce jour laissent entendre qu’elles seraient principalement de nature biologique. Certains chromosomes sont mis en cause de même que des variations au niveau hormonal ainsi qu’une diminution de l’activité du système immunitaire. Par ailleurs, l’hérédité est un facteur important dans l’apparition de la maladie. Le risque est effectivement accru dans les familles au sein desquelles la maladie est présente. Les situations stressantes ne causent pas la maladie toutefois, celles-ci peuvent être des facteurs déclencheurs d’épisodes de manie ou de dépression chez ceux qui en sont déjà atteints.

Traitement

On ne maîtrise pas la cause du trouble bipolaire, mais on peut cependant parfaitement en contrôler les conséquences. Un traitement adéquat permet à la plupart des personnes bipolaires d’avoir une vie satisfaisante tant au travail qu’à la maison et d’éviter les hauts et les bas que procure la maladie, des épisodes souvent très difficiles et pour la personne qui en est affectée et pour les personnes de son entourage.

Le trouble bipolaire est un problème de santé physique. Une médication appropriée est donc un des éléments importants, voire essentiels, du traitement. De nouveaux médicaments antipsychotiques sont désormais dotés de propriétés antidépressives. Ces médicaments permettent ainsi de stabiliser les deux aspects, la manie et la dépression, des troubles bipolaires.

La psychothérapie accompagne généralement de façon fort positive le traitement biologique. Elle permet notamment de développer des stratégies d’adaptation et participe à prévenir les épisodes de manie en aidant à réguler le sommeil, l’alimentation et la pratique d’activités physiques.

Vous croyez souffrir d’un trouble bipolaire ou un de vos proches vous semble en être affecté? Vous n’êtes pas seul…Des dizaines de milliers de personnes sont dans votre situation. La solution n’est pourtant pas compliquée. N’hésitez pas à consulter votre médecin de famille ou à recueillir et partager de l’information auprès d’un organisme spécialisé comme, par exemple, revivre.org.

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