Une étrange grenouille


Une bien drôle de grenouille, je trouve que son cri ressemble aux jouets qu’on donnent aux chiens ou aux bébés
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Une étrange grenouille

 

Un animal tout gonflé appelé "désert rain frog" existe appelée Breviceps macrops est une espèce d’amphibiens de la famille des Brevicipitidae, elle adore s’enterrer sous le sable en journée, se balader la nuit dans le Sud de l’Afrique et faire des petits cris

 

http://www.idee2genie.fr/

Le Saviez-vous ► Trois tests de grossesse d’antan !


Maintenant, on peut acheter un test de grossesse dans les magasins d’un dollar, mais il fut un temps que le test était quelque peu bizarre et heureusement pour les lapines et les grenouilles que cela a évolué
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Trois tests de grossesse d’antan !

 

 

Si aujourd’hui il suffit d’une poignée de minutes pour savoir si l’on est enceinte, les tests de grossesse n’ont pas toujours été aussi simples. Comment faisaient nos grands-mères pour savoir si elles attendaient un enfant ? Et dans Égypte ancienne, existait déjà t-il des tests de grossesse fiables ?

Zoom sur trois tests de grossesse d’antan.

Aujourd’hui, le test de grossesse est un jeu d’enfant. Après un tour à la pharmacie, il suffit de quelques gouttes d’urine et d’une poignée de minutes pour savoir si l’on attend un enfant ou non. Mais s’assurer d’un début de grossesse n’a pas toujours été aussi simple. C’est seulement à partir des années 70 que les ancêtres de nos tests de grossesse actuels ont vu le jour. Mais alors, avant cette date, comment faisaient les femmes pour savoir si elles étaient enceintes ? Retour sur trois tests de grossesse d’antan…

Test de grossesse d’antan : le test de la lapine

Utilisé il y a encore moins de 50 ans, le test de la lapine, connu aussi sous le nom de test de Friedman, a de quoi surprendre aujourd’hui. A l’époque, pour savoir avec certitude si une femme était enceinte, elle pouvait se rendre en laboratoire et donner un échantillon d’urine. Celui-ci était alors injecté dans l’ovaire d’une lapine, dont l’appareil génital était ensuite passé à la loupe quelques jours après l’intervention. Si la lapine ovulait dans les trois jours suivant l’injection, la femme était déclarée enceinte.

L’explication :  l’ovulation de la lapine était due à la présence d’HCG, l’hormone de la grossesse, dans l’urine de la femme.

Test de grossesse d’antan : le test de Hogben

Inventé à la fin du XIXe siècle, le test de Hogden s’est démocratisé dans les années 40 et 50. Pour réaliser ce test, les laboratoires utilisaient des grenouilles de l’espèce des Xenopus, choisies dès les années 30 pour leur capacité à pondre toute l’année. Comme pour le test de la lapine, on injectait aux grenouilles l’urine d’une femme potentiellement enceinte puis on attendait quelques jours pour observer la réaction de l’animal. Si la petite grenouille pondait, cela signifiait que la femme était enceinte. De la même manière qu’on expliquait l’ovulation des lapines, on justifiait la ponte de la grenouille par la présence d’HCG dans l’urine de la femme enceinte.

Test de grossesse d’antan : le test des sacs d’orge et de blé

Dans l’Egypte ancienne, il semblerait qu’on demandait à une femme présumée enceinte d’uriner plusieurs jours de suite sur deux sacs : un premier rempli de blé, le second rempli d’orge. Si les contenus des deux sacs germaient, cela signifiait que la femme était enceinte. On pensait également que ce test permettait de prédire le sexe de bébé : si l’orge germait en premier, elle attendait un garçon ;une fille si c’était le blé.

Test de grossesse d’antan : le saviez-vous ?

C’est en 1971 que le premier test de grossesse à réaliser à la maison est mis en vente en pharmacie par la marque Predictor. Si, à l’instar des tests de grossesse actuels, celui-ci se basait déjà sur la présence de l’hormone HCG dans l’urine, il n’était cependant pas aussi rapide et simple d’utilisation. Pour savoir si l’on était enceinte ou non, on mélangait quelques gouttes de son urine avec de l’eau distillée dans un tube à essai, dans lequel on ajoutait un réactif. Après avoir secoué le tout, on attendait deux heures pour être fixée. Le résultat s’affichait alors dans un petit miroir placé sous le tube à essai. Ce test de grossesse pouvait être réalisé dès neuf jours de retard de règles.

Pour en savoir plus : Tests de grossesse d’antan – Magicmaman.com

http://www.magicmaman.com/

Un virus s’attaquerait aux tortues de l’île Manitoulin


Des tortues qui sont menacées de disparaitre donc qui sont protégées sont en grandes difficultés à cause d’un virus. Il y a déjà un virus qui décime des grenouilles dans ce secteur d’ou la question si ce virus avait muté pour attaquer d’autres espèces
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Un virus s’attaquerait aux tortues de l’île Manitoulin

 

Des techniques médico-légales sont utilisées pour identifier le virus.

Des techniques médico-légales sont utilisées pour identifier le virus. Photo :  Radio-Canada / Naël Shiab

Exclusif – Une cinquantaine de tortues mouchetées ont récemment été trouvées mortes dans le parc provincial de Misery Bay, sur l’île Manitoulin.

L’hécatombe au sein de cette espèce protégée inquiète les scientifiques, qui craignent que la mutation d’un virus ait créé une nouvelle souche qui se retrouve pour la première fois au Canada.

Le professeur de l’Université Laurentienne David Lesbarrères étudie d’habitude un virus qui décime les populations de grenouilles.

Mais cette fois-ci, le ministère des Richesses naturelles lui a demandé d’enquêter sur la mort de tortues parce qu’il croit qu’il y a un lien entre les deux.

« On pense effectivement que le virus a muté et qu’il s’est retrouvé dans un hôte de tortues et qu’au lieu de disparaître, il s’est adapté à ce nouvel hôte. À partir de là, le virus aurait réussi à se reproduire et à attaquer d’autres espèces de tortues », explique le professeur Lesbarrères.

Pour l’instant, la mutation d’un virus n’est qu’une hypothèse, mais pour tenter de la confirmer, David Lesbarrères et ses assistants vont utiliser une technique médico-légale, d’ordinaire utilisée sur les scènes de crimes.

« On va essayer de récupérer l’ADN à l’intérieur de la moelle épinière, on espère trouver l’ADN du virus dans ce tissu », indique le chercheur.

Le virus aurait tué une cinquantaine de tortues.

Le virus aurait tué une cinquantaine de tortues. Photo :  Radio-Canada / Naël Shiab

Toutes les tortues retrouvées mortes sont de la même espèce, la tortue mouchetée, considérée comme menacée par le ministère des Richesses naturelles.

Selon le professeur Lesbarrères, il faudra probablement entre 100 et 200 ans pour que le nombre de tortues mouchetées se rétablisse à Misery Bay, à moins qu’elles ne disparaissent.

Son équipe et lui espèrent obtenir leur premier résultat à la fin de l’année.

D’après le reportage de Naël Shiab

http://www.radio-canada.ca/

Une grenouille s’envole avec la sonde Ladee une fusée de la NASA


Non, la grenouille ne devait pas aller en expédition lunaire, mais elle a été au mauvais endroit, au mauvais moment …. Dure, dure la vie de grenouille, si ce n’est pas pour finir en cuisses de grenouilles, ce n’est non plus pour devenir astronaute
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Une grenouille s’envole avec la sonde Ladee une fusée de la NASA

 

Un invité surprise (à gauche sur la photo) a participé au lancement de la sonde Ladee de la NASA, vendredi dernier.Photo : NASA/Wallops/Mid-Atlantic Regional Spaceport

NSOLITE – Une grenouille a été photographiée décollant avec la sonde Ladee de la NASA, vendredi dernier. Une image étonnante qui a fait le tour de la Toile. L’amphibien n’aurait cependant pas survécu.

 

Vers l’infini et l’au-delà ! Si c’est le rêve de nombreux êtres humains que de pouvoir un jour aller dans l’espace, une grenouille a pu le réaliser brièvement. Une photo en atteste. Vendredi dernier, alors que la sonde Ladee de la NASA s’envole dans l’espace pour étudier l’atmosphère de la lune, un invité surprise apparaît bien distinctement sur le cliché capturant ce moment. Une grenouille prenant la pose de l’homme de Vitruve, de Léonard de Vinci.

Destin incertain

Aussi invraisemblable que cette photo puisse paraître, elle demeure bien réelle et n’a en aucun cas été retouchée, a précisé le site Universe Today.

"Ce petit être a été surpris par l’allumage du lanceur Minautor V", peut-on lire sur le site, "malheureusement, nous ne pouvons pas certifier qu’aucune grenouille n’a été blessée durant la prise de cette photographie".

 Le site avance comme explication le fait que l’amphibien s’est sûrement retrouvé dans la piscine de refroidissement du lanceur.

Le destin tragique de cette grenouille a ému la Toile et certains lui ont même rendu hommage sur Twitter, à l’image du chef technique du Huffington Post britannique, Michael Rundle. Optimiste, The Atlantic retient surtout que

"c’est la grenouille qui s’est le plus approchée de la Lune". Ironisant : "un petit pas pour la grenouille, un grand bond pour l’espèce".

http://www.metronews.fr

 

De petites grenouilles tropicales entendent… par la bouche


Les oreilles sont faites pour entendre des sons, que ce soit chez l’être humain que pour l’animal, mais il semble qu’une espèce de grenouille minuscule vienne de changer cette généralité
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De petites grenouilles tropicales entendent… par la bouche

 

La grenouille Gardiner ne fait qu'un centimètre de... (Photo AFP)

La grenouille Gardiner ne fait qu’un centimètre de long, soit la taille d’une punaise.

PHOTO AFP

Agence France-Presse
Washington

Certaines petites grenouilles tropicales ne possèdent ni oreille moyenne, ni tympan, mais peuvent entendre par leur bouche, ont rapporté des scientifiques lundi.

Les grenouilles Gardiner vivent dans les forêts tropicales de l’archipel des Seychelles, un ensemble de 115 petites îles situées dans l’Océan indien, au nord de Madagascar.

La plupart des grenouilles possèdent des oreilles moyennes – la partie de l’appareil auditif qui comprend le tympan et les osselets – à l’extérieur de leur tête.

Les tympans vibrent quand les ondes des sons leur parviennent, et renvoient ces vibrations à l’oreille interne puis au cerveau.

Mais ce n’est pas le cas des minuscules grenouilles Gardiner, qui font un centimètre de long, soit la taille d’une punaise.

Les chercheurs pensaient que ces petits animaux étaient sourds, jusqu’à ce qu’ils les testent en utilisant des sons pré-enregistrés du croassement d’autres grenouilles. Ils ont découvert que les grenouilles Gardiner mâles leur répondaient en croassant à leur tour, comme si elles pouvaient entendre.

Des images de radio ont montré que ni les poumons, ni les muscles des grenouilles Gardiner n’aidaient à transmettre le son aux oreilles internes.

À la place, les scientifiques ont découvert que la bouche de la grenouille Gardiner fonctionnait comme un amplificateur des fréquences de sons émises par l’autre grenouille.

Le système est aidé en outre par une toute petite membrane située entre la bouche et l’oreille interne.

«La combinaison de la cavité bucale et de la conduction par les os permet aux grenouilles Gardiner de percevoir effectivement les sons sans utiliser d’oreille moyenne», a expliqué Renaud Boistel de l’université de Poitiers en France et du Centre national (français) de la recherche scientifique (CNRS).

Les conclusions de cette recherche sont publiées dans les Annales de l’Académie américaine des Sciences, et s’ajoutent à ce qui déjà connu de l’évolution de la capacité auditive d’animaux comme les tortues et les grenouilles.

«Nous montrons que la présence d’une oreille moyenne n’est pas une condition nécessaire pour entendre, bien que ce soit la solution la plus polyvalente pour la vie (hors de l’eau)», ajoute l’étude.

http://www.lapresse.ca

Le Saviez-vous ► Les amphibiens brisent la glace pour se trouver un partenaire dans les Alpes


Des grenouilles qui se sont très bien adaptées a des conditions difficiles et plutôt froides … Mais je plains les femelles qui doivent supporter sur leur dos les mâles pour qu’ils puissent ensemencer les oeufs qu’elles pondront
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Les amphibiens brisent la glace pour se trouver un partenaire dans les Alpes

 

© Cyril Ruoso

© Cyril Ruoso

Dans les Alpes françaises, les grenouilles, ces amphibiens à sang froid, n’ont pas le temps de badiner. La saison des amours y est aussi fugace que l’été.

Émergeant d’un étang à moitié gelé, à presque 2 000 m d’altitude, des grenouilles rousses cherchent un partenaire sexuel. Cette espèce a su s’adapter à diverses conditions climatiques, de sorte que sa population s’est largement répandue en Europe. En Savoie, dans le massif du Beaufortain, le dégel peut ne survenir qu’en juin.

Cela ne laisse qu’une courte période de chaleur aux femelles pour pondre et aux têtards pour se métamorphoser en jeunes grenouilles. Résistante au froid, Rana temporaria grandit plus lentement que les espèces des régions tempérées mais vit plus longtemps (douze ans, au lieu de cinq). Et, au contraire de ses cousines, elle se montre active durant les heures chaudes et ensoleillées de la journée.

La position d’accouplement des grenouilles se nomme amplexus : le mâle, plus petit, s’accroche au dos de la femelle, parfois pendant deux jours ou plus. Quand la femelle pond, le mâle répand son sperme sur les œufs pour les féconder.

Bien que la ponte ait lieu au printemps, les couples de grenouilles des lacs de montagne peuvent hiberner en adoptant cette position pour plusieurs mois. Cela leur permet de s’accoupler dès l’arrivée des beaux jours.

Les œufs des grenouilles femelles d’altitude peuvent être d’un tiers plus gros que ceux des espèces des plaines – ce qui est tout à l’avantage des têtards. Avec le temps, ces œufs et ces têtards sont devenus plus résistants aux dommages génétiques provoqués par les rayons ultraviolets du soleil, dont la nocivité est plus forte en haute montagne à cause de l’atmosphère raréfiée.

Mel White

http://www.nationalgeographic.fr

Le retour de la grenouille que l’on croyait disparue


Une grenouille que l’on croyait éteinte est réapparue malgré la dégradation de leur habitat. Va-t-il pouvoir survivre maintenant qu’elle s’est montrée aux scientifiques, Il faut espérer que oui
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Le retour de la grenouille que l’on croyait disparue

 

Le retour de la grenouille que l'on croyait disparue

Photo Fotolia

Elle a été le premier amphibien déclaré officiellement éteint par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), mais voilà que la grenouille peinte du Hula a été redécouverte dans le nord d’Israël.

La grenouille peinte du Hula (Discoglossus nigriventer) avait été découverte dans la vallée de la Houla, en Israël, au début des années 1940. On la pensait disparue depuis les années 50, à la suite du drainage des marais, pour lutter contre le paludisme. En 1996, elle avait été classée espèce éteinte par l’UICN.

Une équipe de chercheurs israéliens, allemands et français montre cependant mardi dans la revue Nature Communications, que non seulement cette grenouille existe toujours, mais aussi qu’on peut la considérer comme un fossile vivant.

En octobre 2011, une patrouille a trouvé un spécimen en vie dans la réserve naturelle de Houla.

«Depuis, nous avons enregistré 10 autres individus (au total cinq mâles, une femelle et cinq petits), tous dans un espace restreint d’environ 1,25 hectare», ont indiqué les chercheurs.

L’analyse génétique de ces individus a montré que Discoglossus nigriventer était assez différente des autres grenouilles peintes. Elle est en fait apparentée au groupe des grenouilles Latonia, dont les autres représentants ont disparu il y a environ un million d’années.

Selon les chercheurs, «la survie de ce fossile vivant est un exemple frappant de la résistance d’un amphibien à la dégradation de l’habitat au cours du siècle dernier».

Ils estiment que ses chances de survie sont renforcées par les programmes de remise en eau de la vallée de la Houla et de restauration des marais d’origine.

Près d’un tiers des espèces de grenouilles et de crapauds figurent sur la Liste Rouge de l’UICN des espèces menacées d’extinction.

http://fr.canoe.ca