Il vit 4 ans avec un ver dans le cerveau


Ce n’est pas le genre de  »bibite » que j’aimerais avoir dans mon cerveau. Il semble que ce n’est pas le premier cas, malgré que ce genre d’infection demeure rare
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Il vit 4 ans avec un ver dans le cerveau

 

C’est la première fois qu’un tel parasite est découvert au Royaume-Uni. Photo : Photo d’illustration/AFP

 

INSOLITE – Un ver d’un centimètre a été extrait du cerveau d’un Britannique qui était allé consulter son médecin pour des maux de tête. Un cas très rare.

 

Incroyable découverte dans la tête de ce patient. Un ver d’un centimètre a été extrait du cerveau d’un Britannique qui était allé consulter son médecin pour des maux de tête, ont révélé des scientifiques vendredi. La petite bête, le Spirometra erinaceieuropei, nichait dans le cerveau de cet homme de 50 ans depuis quatre ans, se déplaçant d’un côté à l’autre.

C’est la première fois qu’un tel parasite est découvert au Royaume-Uni. Depuis 1953, seuls 300 cas ont été enregistrés dans le monde. Ce ver provoque une inflammation des tissus et, s’il atteint le cerveau, des pertes de mémoire et des maux de tête. Sa rareté le rend mystérieux aux yeux des scientifiques qui ignorent son cycle de vie. Toutefois, il est censé s’attraper en consommant de petits crustacés infectés des lacs chinois, de la viande de reptile et d’amphibiens crue, ou en usant de cataplasmes de grenouille, un remède chinois pour calmer les inflammations des yeux.

« Ce ver est un mystère »

« Nous ne nous attendions pas à découvrir une infection de ce genre au Royaume-Uni mais avec le développement des voyages ce genre de parasites inconnus apparaissent parfois », a déclaré Effrossyni Gkrania-Klotsas, du service des maladies infectieuses de l’hôpital Addenbrooke, à Cambridge, qui a retiré le ver.

Le parasite a été donné à des généticiens du Wellcome Trust Sanger Institute de Cambridge qui ont réussi à séquencer son génome pour la première fois, leur permettant d’étudier des traitements potentiels.

« Ce ver est un mystère et nous ne savons pas quelles espèces il peut infecter ou comment, a expliqué le docteur Hayley Bennett, de l’équipe du Wellcome Trust.

Les humains constituent un hôte accidentel et rare ». « Le parasite reste à l’état de larve durant toute la période d’infection », et pourrait se nourrir d’acides gras, a déclaré Hayley Bennett.

http://www.metronews.fr

10 raisons pour lesquelles les appareils mobiles devrait être interdits aux enfants de moins de 12 ans


Il faut que les enfants commencent par vivre leur enfance, cela fait partie de leur développement. Les deux premières années, la technologie ne devrait pas faire partie de leur vie, En grandissant,on ne peut pas empêcher un enfant de se familiariser avec les technologie, mais même s’ils l’utilisent, il ne faudrait pas que cela puisse aller contre leur développement
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10 raisons pour lesquelles les appareils mobiles devrait être interdits aux enfants de moins de 12 ans

 

L’article ci-dessous est une traduction d’un article original publié sur le Huffingtonpost par une pédiatre américaine. Cet article ayant créé beaucoup de réactions positives mais aussi négatives, nous souhaitions le retranscrire en français sur Bridoz afin que vous vous en fassiez votre propre opinion.

L’American Academy of Pediatrics et la Canadian Society of Pediatrics estiment que les nourrissons âgés de 0 à 2 ans ne devraient pas être exposés à la technologie, que les enfants de 3 à 5 ans doivent se limiter à une heure d’utilisation par jour et les 6-18 ans à deux heures par jour. Les enfants et les jeunes dépassent de 4 à 5 fois les usages recommandés de la technologie, s’exposent à des conséquences graves et parfois mortelles.

Les appareils mobiles (téléphones, tablettes, jeux vidéo…) ont considérablement favorisé l’accessibilité et l’usage de la technologie, en particulier par les très jeunes enfants. En tant qu’ergothérapeute pédiatrique, j’appelle les parents, les enseignants et les gouvernements à interdire l’utilisation de tous les appareils mobiles pour les enfants de moins de 12 ans.

Voici 10 raisons fondées sur des études de chercheurs pour justifier une telle interdiction.

1. La croissance rapide du cerveau

Entre 0 et 2 ans, le cerveau du nourrisson triple en taille et poursuit son développement rapide jusqu’à l’âge de 21 ans. Des facteurs environnementaux, ou leur absence, déterminent le développement précoce du cerveau.

On a démontré qu’en stimulant un cerveau en développement à travers la surexposition aux technologies (téléphones mobiles, Internet, iPad, TV), on provoque un déficit de l’attention et des fonctions motrices, des retards cognitifs, des troubles de l’apprentissage, une impulsivité accrue et une diminution de la capacité à se contrôler, ce qui engendre notamment des crises.

2. Un développement tardif

La technologie a tendance à restreindre les mouvements, qui peut entraîner un retard de développement. Un enfant sur trois entre désormais à l’école avec un retard de développement, ce qui impacte négativement l’alphabétisation et la réussite scolaire.

Le mouvement favorise l’attention et la capacité d’apprentissage. L’usage de la technologie avant l’âge de 12 ans se fait ainsi au détriment du développement de l’enfant et de sa capacité d’apprentissage.

3. Obésité épidémique

La télévision et les jeux vidéo sont en relation directe avec l’augmentation de l’obésité. Les enfants disposant d’un tel appareil dans leur chambre ont 30 % de risques d’être obèses. Un enfant sur quatre au Canada, et un sur trois aux Etats-Unis est aujourd’hui obèse.

30 % des enfants obèses développeront du diabète et présenteront un risque plus élevé d’attaque cardiaque, ce qui limite considérablement leur espérance de vie. En grande partie à cause de l’obésité, les enfants du 21ème siècle pourraient être la première génération à ne pas survivre à ses parents.

4. Privation du sommeil

60 % des parents ne surveillent pas les usages technologiques de leurs enfants et 75 % des enfants ont le droit d’avoir de tels appareils dans leur chambre. 75 % des enfants entre 9 et 10 ans sont privés de sommeil au point de voir leurs notes scolaires significativement diminuer.

5. Troubles mentaux

La surexposition à la technologie est impliquée dans la hausse des taux de dépression de l’enfant, de l’anxiété, des troubles de l’attachement, des déficits de l’attention, de l’autisme, des troubles bipolaires, de la psychose et des comportements problématiques.

Au Canada, on diagnostique une maladie mentale à un enfant sur six, et nombre d’entre eux se voient prescrire de dangereux médicaments psychotropes.

6. Agressivité

Le contenu violent des médias peut causer de l’agressivité à l’enfant. Les jeunes enfants sont de plus en plus exposés à la violence physique et sexuelle, dans les médias actuels.

“Grand Theft Auto V” met en scène de manière explicite le sexe, le meurtre, le viol, la torture et la mutilation, à l’image de nombreux films et séries TV.

Les Etats-Unis ont qualifié la violence dans les médias de Risque Sanitaire Public en raison de son impact sur l’agressivité des enfants. Selon les médias, on a de plus en plus recours aux moyens de contention et aux chambres d’isolement sur des enfants présentant une agressivité incontrôlée.

7. Démence numérique

Le contenu multimédia à haute vitesse peut contribuer au déficit de l’attention, tout en diminuant la concentration et la mémoire, dans la mesure où le cerveau réduit le cheminement neuronal vers le cortex frontal. Les enfants incapables de se concentrer ne peuvent pas apprendre.

8. Addictions

En s’attachant de plus en plus à la technologie, les parents délaissent leurs enfants. En l’absence de soutien parental, les enfants isolés s’attachent en retour à leurs appareils, ce qui peut conduire à des addictions. Un enfant sur 11 âgé de 8 à 18 ans est aujourd’hui accro à la technologie.

9. Emission de rayonnement

En mai 2011, l’Organisation Mondiale de la Santé a classé les téléphones portables (et d’autres appareils sans fil) parmi les risques de catégorie 2B (possiblement cancérigène), en raison de l’émission de rayonnement.

En octobre 2011, James McNamee et le Ministère de la Santé du Canada ont publié une mise en garde indiquant que :

 “les enfants sont davantage sensibles à une variété d’agents que les adultes, dans la mesure où leur cerveau et leur système immunitaire sont en cours de développement, et il est donc impossible de dire que le risque serait le même pour un jeune adulte et un enfant.”

En décembre 2013, le Dr. Anthony Miller de l’Ecole de Santé Publique de l’Université de Toronton a recommandé que, d’après une nouvelle étude, l’exposition aux radiofréquences devait être reclassée en 2A (cancérogène probable) et non 2B (cancérigène possible). L’American Academy of Pediatrics a demandé une nouvelle étude sur l’émission du rayonnement des appareils technologiques, citant trois raisons relatives à leur impact sur les enfants.

10. Plus viable

La manière dont les enfants sont élevés et éduqués vis-à-vis de la technologie n’est plus viable. Les enfants sont notre avenir, mais il n’y a pas d’avenir pour les enfants qui abusent de la technologie. Il est impératif et urgent de favoriser un travail d’équipe afin de réduire l’utilisation de la technologie par les enfants.

http://bridoz.com

Le cerveau des fraudeurs fiscaux


 

Notre cerveau a une zone d’honnêteté, mais, les fraudeurs fiscaux, des gens qui vendraient n’importe quoi même si le produit n’est pas adapté pour leurs clients ou que le produit à des défauts, ont un défaut dans une zone du cortex.
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Le cerveau des fraudeurs fiscaux

 

Pourquoi payons-nous nos impôts ? Certains personnages s’en dispensant au plus haut de l’État, pourquoi n’en ferions-nous pas autant ? Tout simplement, parce qu’il semblerait que nous soyons – quasiment tous – câblés pour être honnêtes.

 Une équipe de chercheurs américains vient de découvrir que les comportements honnêtes sont en partie contrôlés par une zone cérébrale située à l’avant de la tempe, et nommée cortex préfrontal ventromédian. Si cette zone est endommagée ou détruite, des comportements de triche, de fraude et de mensonge se développent.

Des lésions pas très claires

L’équipe de l’Université de Virginie a examiné une trentaine de personnes chez qui cette partie du cerveau était lésée à cause de chocs ou de ruptures de vaisseaux sanguins. Ils ont testé leur comportement dans des jeux où il s’agit de vendre des produits dont certains présentent des défauts ou des vices de fabrication. Les vendeurs sont mis en présence d’acheteurs potentiels et l’on observe s’ils précisent ou non que le produit n’est pas parfait. On constate que la majorité des sujets ne peuvent s’empêcher de dire la vérité, mais que les patients atteints de cette lésion cérébrale ne disent rien du défaut du produit.

Voilà donc une partie bien précise du cerveau sans laquelle nous ne pouvons être honnêtes ! Cette structure cérébrale est impliquée dans le contrôle des désirs pulsionnels. Ce résultat suggère donc que l’honnêteté est avant tout une qualité d’inhibition : inhibition de désirs personnels pour respecter la règle sociale ou morale.

Cerveaux sans foi ni loi

Pourquoi certains personnages puissants s’en affranchissent-ils ? Nombre d’entre eux présentent des niveaux élevés de narcissisme, et l’une des caractéristiques du narcissisme est la conviction que les règles ne s’appliquent qu’aux autres. Ce qui fait voler en éclats l’action inhibitrice du cortex préfrontal ventromédian. Le pouvoir qu’ils détiennent peut aussi réduire la peur des sanctions, qui est un autre facteur qui encourage l’inhibition. Respect des règles et peur d’être pris constituent deux stades du développement moral dits conventionnel et préconventionnel. Il en reste un troisième, le stade postconventionnel. Il s’appuie sur des convictions morales larges comme l’empathie ou le souci du bien. Pour résister aux vicissitudes du pouvoir, ce stade postconventionnel doit être particulièrement efficace…

http://www.pourlascience.fr/

Le manque de jugement: quand notre cerveau manque de freins


Nous faisons toutes des gaffes, des erreurs de jugement en société, mais certains en font plus que d’autres que ce soit verbalement ou par leurs actes. Ces personnes, ne savent plus où est la limite de l’acceptable ou non. Je pense, qu’en lisant cet article, nous aurons tous quelqu’un en tête
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Le manque de jugement: quand notre cerveau manque de freins

 

François Richer

Faire des blagues déplacées dans une rencontre formelle. Parler de son embonpoint à quelqu’un pour qui c’est un sujet sensible. Plonger son doigt dans un gâteau d’anniversaire avant qu’il ne soit coupé. Prendre un selfie du bord d’une falaise pour épater ses copains.

On a tous fait des erreurs de jugement, des comportements sociaux inappropriés (faux-pas, incivilités, gaffes, colères) ou des comportements impulsifs (dépenses, prises de risque, consommation, paris). Ces comportements sont des petites défaillances de l’intelligence émotionnelle, des pertes d’inhibitions sociales ou affectives. Ils peuvent bien sûr nuire à leur auteur en démontrant une perte de contrôle passagère, mais le plus souvent ils affectent aussi les autres.

Les comportements désinhibés sont souvent des écarts par rapport à une norme sociale. Certains concernent le respect des autres comme les incivilités, l’excès de franchise ou le manque de tact (Tu as pris du poids?). D’autres concernent la bonne conduite générale comme la provocation, la fronde (Uriner dans l’allée d’un avion) ou l’impulsion colérique (T’as vu ce connard!) Parfois, les écarts sont en rapport avec une norme individuelle ou rationnelle comme les gens qui, sur un coup de tête, prennent des risques majeurs qu’ils n’auraient jamais pris avant (finances, santé, sécurité), font des excès qu’ils regrettent (consommation, drogues, plaisirs) ou prennent des décisions trop hâtives qui manquent de délibération ou de discernement.

Les erreurs de jugement sont des défaillances du contrôle émotionnel.

Les freins sociaux, les normes, les repères éthiques et les valeurs sont associés à des petits signaux émotifs (des microémotions) qui nous font anticiper les conséquences possibles de nos actes comme l’approbation ou la réprobation de notre entourage, l’atteinte à notre amour-propre ou à celui des autres ou les impacts sur notre compte en banque. Ces microémotions sont des intuitions qui nous servent de gouvernail personnel, social ou moral. Des guides sur les coûts et bénéfices potentiels d’une action. Si on est peu sensible à ces petites intuitions, elles ne peuvent plus nous retenir ni nous orienter adéquatement. Si le signal émotif de l’empathie fait défaut, on peut oublier qu’une parole pourrait être blessante avant de la dire. Si on ne ressent pas le regret après une décision impulsive on a plus de chances de répéter une erreur. Risquer sa santé, sa fortune ou sa réputation? Où est le problème? Ce n’est pas que les gaffeurs ne comprennent pas les enjeux (même si parfois c’est le cas) mais plutôt qu’ils ne les ressentent pas ou qu’ils n’en tiennent pas compte dans le feu de l’action. Si en plus, ces petites intuitions sont submergées par des émotions plus fortes comme l’envie de se venger, de reprendre du pouvoir ou d’être reconnu, il sera plus difficile de résister aux impulsions comme dire une bêtise pour provoquer ou une méchanceté pour montrer son sens de la répartie.

Plusieurs circonstances peuvent favoriser le manque de jugement.

On dit souvent que le jugement et les inhibitions sont solubles dans l’alcool. On parle trop fort, on en dit trop, on en fait trop. L’euphorie peut aussi favoriser ces comportements, car les inhibitions c’est bon mais c’est fatigant et ce n’est pas drôle. Cependant, certaines personnes n’ont pas besoin d’alcool ou d’euphorie. Certains ont des envies irrésistibles de dire (ou faire) tout ce qui leur passe par la tête sans filtre. Comme un enfant surexcité qui n’a plus de freins, certains adultes peuvent provoquer ou se donner en spectacle parce que ça fait du bien ou ça fait de l’effet, mais surtout parce qu’ils n’ont pas le choix, ils n’ont pas de freins assez forts ou assez rapides pour se retenir.

On voit plus souvent ces comportements désinhibés chez les personnes qui ont des traits impulsifs ou provocateurs, mais aussi dans les troubles psychologiques comme l’anxiété ou la dépression.

Chez les personnes ayant des traits antisociaux, le manque de jugement moral peut causer des dommages importants quand elles trichent, mentent, volent, agressent ou détruisent. On voit aussi des comportements désinhibés chez les personnes qui ont subi des dommages au cerveau (maladie d’Alzheimer, démence frontotemporale, traumatisme cérébral…). Tels Dr. Jekyll et Mr. Hyde, certaines personnes peuvent changer complètement de personnalité et passer de personnes courtoises et attentionnées à des êtres insupportables en quelques minutes.

Les erreurs de jugement sont aussi favorisées par notre environnement social.

Si leur entourage banalise les jugements personnels sur les réseaux sociaux ‘parce que c’est juste pour rire’, certaines personnes peuvent franchir la frontière entre la blague et l’intimidation. Quand on valorise à l’extrême la séduction et les liens personnels dans la compétition pour les contrats d’affaires, certains peuvent glisser vers des erreurs de jugement moral, dont la fraude et les pots de vin. Parfois, avec la pression sociale, la ligne entre le bien et mal devient floue, le manque de respect peut être toléré et le mal peut devenir banal.

Finalement, on n’est pas si différent des impulsifs et des gaffeurs sociaux.

Notre civisme et notre personnalité ne tiennent qu’à un fil. Le réaliser peut nous aider à tolérer et pardonner un peu plus les écarts de conduite des autres. Le ridicule ne tue pas et les gaffes nous rendent plus humains. On peut aussi prendre conscience de l’importance d’être vigilants sur le respect et le civisme. On peut entrainer nos enfants et nos proches à tourner leur langue 7 fois avant de dire ou de faire quelque chose qui a un impact négatif. Imaginez une société dans laquelle une forte proportion des personnes influentes (chefs d’entreprise, politiciens, journalistes…) ont des manques de jugement fréquents et importants. On a tous intérêt à tempérer nos excès en se rappelant régulièrement les bienfaits du contrat implicite qui nous lie les uns aux autres et du «mieux vivre ensemble».

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le Saviez-Vous ► 22 révélations improbables sur le corps humain


Notre corps est une incroyable  »machine » très sophistiquée. Sa complexité est difficile à reproduire. A mon avis, malgré toute la technologie, il sera difficile de fabriqué un robot aussi complexe que le corps humain
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22 révélations improbables sur le corps humain

 

Le corps humain est une machine incroyable et surprenante. Nous sommes capables de faire des choses incroyables, et nous ne le réalisons même pas. Alors la prochaine fois que vous reprochez à votre corps d’être fatigué au boulot ou bien de vous avoir fait trébucher sur une chaise, remémorez vous-donc cet article, bande de petits ingrats. Notre corps est une véritable merveille, alors apprenons à l’aimer !

1. Les muscles qui permettent à vos yeux de bouger se contractent environ 100,000 fois par jour. Si vous vouliez faire travailler vos jambes autant, il vous faudrait marcher à peu près 80 kilomètres.

 

2. Votre nombril abrite des milliers de bactéries qui forment un écosystème complet, aussi riche que celui d’une forêt pluviale tropicale.

 

3. Dans votre vie, vous produirez environ 23.660 litres de bave, assez pour remplir deux piscines.

 

4. Notre nez peut se souvenir de 50.000 odeurs différentes

 5. Les globules rouges peuvent traverser votre corps entier en 20 secondes à peine

6. Si la terre était plate, nous pourrions apercevoir une bougie à 50 kilomètres à l’oeil nu.

 

7. Près de 90 % des cellules qui composent notre corps ne sont pas d’origine humaine. La majeure partie de la masse notre corps provient de champignons et de bactéries.

8. Nos muscles sont bien plus puissants que nous le pensons. Notre force est limitée pour empêcher nos muscles et nos tendons de se déchirer et de se blesser. Lors d’une poussée extrème d’adrénaline, cette limite est enlevée pendant un bref instant. Voilà pourquoi certaines personnes ont pu soulever des voitures ou des rochers qu’ils n’auraient jamais pu faire bouger en temps normal.

 

9. Un être humain adulte est composé, en moyenne, de 7,000,000,000,000,000,000,000,000,000  (7 quadrilliard) d’atomes

 

10. L’oeil humain peut distinguer 10 million de différentes teintes et nuances de couleurs. Il perçoit une plus grande quantité d’informations que n’importe quel telescope jamais construit à ce jour. 

11. Nous ne sommes pas les animaux les plus rapides de la planète. Par contre, nous battons (de loin) n’importe quelle autre espèce à la course d’endurance ! Il y a bien longtemps, cela était d’ailleurs notre technique de chasse principale: nous poursuivions un animal à la trace pendant des jours, en le pistant implacablement jusqu’à ce qu’il s’écroule d’épuisement.

 

12. Croyez le ou non, notre corps brille dans le noir. Seulement, la lumière que nous émettons est 1.000 fois plus faible que celle que notre oeil peut percevoir.

 

13. Les bébés ont 60 os de plus que les adultes !

 

14. L’amour est une drogue. Grâce à lui, le cerveau libère les mêmes hormones et neurotransmetteurs que lorsque l’on consomme des amphétamines.

 

15. Nous partageons 50 % de notre ADN avec la banane.

 

16. Notre cerveau peut produire assez d’électricité pour faire fonctionner une ampoule.  

17. Au cours de notre vie, nous passons environ 10% de notre vie éveillée avec les yeux fermés parce que nous clignons des yeux.

 

18. Voici à quoi ressemble le muscle le plus puissant du corps humain, le muscle masséter

 

19. Si le cerveau humain etait un ordinateur, il pourrait faire 38.000 billion d’operations par seconde. Le super-ordinateur le plus puissant du monde, BlueGene, peut accomplir seulement 0,002% de cette performance

 

20. Notre corps produit 25 million de cellules chaque seconde. Toutes les 13 secondes, vous produisez plus de nouvelles cellules qu’il n’y a d’habitants aux Etats-Unis !

 

21. Notre cerveau est capable, en théorie, de lire jusqu’à 1.000 mots par minute.

 

22. Nous perdons environ 18 kilos de peaux mortes au cours de notre vie. 

Incroyable, non ? Voilà pourquoi il faut prendre soin de cette incroyable machine qu’est notre corps, et apprendre à apprecier les choses qu’il fait pour nous chaque jour !

 

http://www.demotivateur.fr/

Si vous êtes attachés à la musique de votre adolescence, c’est à cause de votre cerveau


Nous avons toutes des préférences en musique et chansons, cela serait dans l’adolescence que la musique viendrait ce coler à nos neurones pour diverses raisons, Mais en vieillissant, nous ne suivons plus la même musique que nos jeunes, bien au contraire, il se peut qu’elle nous soit plus agressante
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Si vous êtes attachés à la musique de votre adolescence, c’est à cause de votre cerveau

par Mark Joseph Stern,

La joie qui nous assaille en réécoutant nos chansons préférées n’est pas juste un phénomène culturel: c’est une commande neuronale.

Alors que je m’approche péniblement de la trentaine, voici qu’un étrange phénomène s’impose à moi: plus j’avance dans la vie, plus la musique que j’écoutais lorsque j’étais adolescent me touche –alors que plus les années passent, plus les nouvelles chansons que j’entends à la radio résonnent à mes oreilles comme de cacophoniques inepties.

Objectivement, je sais que ça n’a aucune logique. Je ne peux pas sérieusement affirmer la supériorité artistique du Rollout de Ludacris sur celle du Roar interprété par Katy Perry, et pourtant je chéris chaque seconde de l’un et rejette totalement l’autre, qui n’est à mon sens qu’une glapissante bouillie. Quand j’écoute le Top 10 des tubes 2013, j’attrape une migraine. Et quand j’écoute celui de 2003, je suis heureux.

Pourquoi les chansons que j’ai entendues adolescent me sont-elles plus agréables que tout ce que je peux écouter en tant qu’adulte? Je suis soulagé de pouvoir affirmer que le phénomène n’est pas entièrement imputable à mon manque de discernement dans le domaine de la critique musicale.

Ces dernières années, psychologues et experts en neurosciences ont confirmé que ces chansons exerçaient sur nos émotions un pouvoir disproportionné. Et ces chercheurs ont découvert des preuves montrant que notre cerveau crée un lien plus étroit avec la musique que nous écoutons lors de notre adolescence qu’avec tout ce que nous pouvons entendre une fois adultes –connexion qui ne faiblit pas avec l’âge. En d’autres termes, la nostalgie musicale n’est pas juste un phénomène culturel: c’est une commande neuronale. Et peu importe le degré de sophistication que nos goûts peuvent atteindre plus tard, nos cerveaux restent parfois bloqués sur ces chansons qui nous ont obsédés pendant la période si hautement théâtrale de notre adolescence.

Pour comprendre pourquoi nous nous attachons à certaines chansons, il est utile de commencer par nous pencher sur la relation entre cerveau et musique en général. La première fois que nous entendons une chanson, elle stimule notre cortex auditif qui convertit les rythmes, les mélodies et les harmonies en un tout cohérent.

À partir de là, notre réaction à la musique dépend de notre manière d’interagir avec elle. Si en écoutant une chanson, vous la chantez dans votre tête, vous activez votre cortex prémoteur, dont le rôle est de planifier et de coordonner les mouvements. Si vous vous mettez à danser, vos neurones assureront la synchronisation avec le rythme de la musique. Si vous vous concentrez sur les paroles et l’instrumentation, vous activez votre lobe pariétal, qui vous aide à passer d’un stimulus à l’autre et à concentrer votre attention. Quand vous écoutez une chanson qui déclenche des souvenirs, votre cortex préfrontal, qui garde les informations relatives à votre vie personnelle et à vos relations avec les autres, se met en action.

Mais sans émotions, les souvenirs n’ont aucun sens –et mis à part l’amour et la drogue, rien ne déclenche une réaction émotionnelle aussi efficacement que la musique. Les travaux sur l’imagerie cérébrale montrent que nos chansons préférées stimulent les circuits du plaisir, qui libèrent un flot de dopamine, de sérotonine, d’ocytocine et autres hormones qui nous font nous sentir bien. Plus nous aimons une chanson et plus nous entrons en état de béatitude neurochimique grâce aux neurotransmetteurs qui se déversent dans notre cerveau, et dont certains sont les mêmes que ceux que sollicite la cocaïne.

Festival pyrotechnique

Si la musique allume ces étincelles d’activité neuronale chez tout le monde, chez les jeunes, elles se transforment en festival pyrotechnique. Entre 12 et 22 ans, notre cerveau connaît un développement neurologique rapide, et la musique que nous aimons pendant cette période semble s’incruster définitivement dans nos lobes. Lorsque nous formons des connexions neuronales en écoutant une chanson se crée une forte trace mnésique qui se charge d’émotions exacerbées dues en partie à un déferlement d’hormones de croissance propre à la puberté. Ces hormones disent à notre cerveau que tout est d’une extrême importance –et surtout les chansons qui composent la bande-son de nos rêves (et de nos hontes) d’adolescents.

Ce feu d’artifice neuronal suffirait à lui seul à imprimer certaines chansons dans notre cerveau. Mais d’autres éléments interviennent pour graver pour toujours ou presque dans votre mémoire cette chanson passée pendant la boum de 4e. Daniel Levitin, auteur de De la note au cerveau, souligne que la musique de nos années d’adolescence est fondamentalement liée à notre vie sociale.

«C’est à cette période de notre jeunesse que nous découvrons de la musique seuls pour la première fois», m’a-t-il expliqué. «Souvent par le biais de nos amis. Ecouter la musique qu’ils écoutent est une forme de revendication, une marque d’appartenance à un certain groupe social. Musique et sentiment d’identité fusionnent.»

Petr Janata, psychologue à l’université de California–Davis, abonde dans le sens de cette théorie de la sociabilité et explique que notre musique préférée «s’incruste dans les souvenirs particulièrement émotionnels de nos années formatrices».

Il ajoute qu’un autre facteur entre peut-être en jeu: le pic de réminiscence, phénomène selon lequel nous nous rappelons bien mieux de nos années de jeune adulte que des autres et conservons ces souvenirs bien avant dans notre sénescence. Selon la théorie du pic de réminiscence, nous disposons tous d’un «scénario de vie» conditionné par notre culture, qui, dans notre mémoire, nous sert à raconter notre histoire. Lorsque nous nous tournons vers notre passé, nous constatons que les souvenirs qui dominent ce récit de vie ont deux choses en commun: ils sont heureux et sont regroupés autour de la période de notre adolescence et de notre vie de jeune adulte.

La bande-son de nos années les plus vitales

Pourquoi les souvenirs de ces années sont-ils si vivaces et persistants? Les chercheurs de l’université de Leeds ont proposé en 2008 une explication assez séduisante: les années mises en relief par le pic de réminiscence coïncident avec «l’émergence d’une identité stable et durable». En d’autres termes, c’est entre 12 et 22 ans que vous devenez qui vous êtes. Il est par conséquent logique que les souvenirs qui contribuent à ce processus prennent une importance hors du commun pour le restant de votre vie. Ils ne font pas que contribuer au développement de l’image que vous avez de vous-même; ils deviennent une composante de cette image –ils font partie intégrante de votre sentiment d’identité.

La musique joue un double rôle dans ce processus. Tout d’abord, certaines chansons deviennent des souvenirs par et pour elles-mêmes tant elles s’immiscent avec force dans notre mémoire. Nombre d’entre nous se souviennent très bien de cette première chanson des Beatles (ou des Backstreet Boys) que, des décennies plus tard, nous continuons de chanter à chaque soirée karaoké.

Ensuite, ces chansons forment la bande-son de ce qui semble être, sur le moment, les années les plus vitales et capitales de notre existence. La chanson de notre premier baiser, de notre première boum, de notre première taffe, reste attachée à ce souvenir et s’approprie une parcelle de sa profondeur. Certes, avec le recul, on peut admettre que cette boum n’était pas si profonde que ça. Mais si le souvenir en lui-même finit par perdre de son importance, l’écho émotionnel qui colle à la musique persiste.

Un tunnel spatiotemporel neurologique

Aussi sympathiques que soient ces théories, leur conclusion logique –vous n’aimerez plus jamais une chanson comme vous avez aimé la musique de votre jeunesse– est un tantinet déprimante.

Naturellement, on peut aussi voir le côté positif des choses: ce n’est pas que nos goûts d’adultes soient plus fades; en réalité, ils sont plus mûrs et nous permettent d’apprécier la beauté esthétique complexe à un niveau intellectuel. Quel que soit le niveau de maturité que nous pouvons atteindre, la musique reste pour nos cerveaux d’adultes une issue de secours qui nous permet de replonger dans la passion brute et sans mélange de notre jeunesse.

La nostalgie qui accompagne nos chansons préférées ne se réduit pas au souvenir fugace d’une époque révolue; c’est un tunnel spatiotemporel neurologique qui nous offre un aperçu de l’époque où notre cerveau bondissait de joie en entendant la musique qui en est venue à définir qui nous sommes. Ces années sont derrière nous, c’est vrai. Mais à chaque fois que nous entendons les chansons que nous aimions, la joie qu’elles nous procuraient autrefois nous inonde à nouveau.

http://m.slate.fr/