Le Saviez-Vous ► Le racisme serait détectable au scanner


Le cerveau est complexe et nous n’avons pas fini d’en apprendre. Grâce aux recherches, certains aspect qui fait ce que nous sommes sont mieux comprises, ainsi que nos mauvaises habitudes affectes des zones qui déséquilibre notre vie
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Le racisme serait détectable au scanner

Débusquer les préjugés racistes au scanner serait désormais chose possible. Selon une étude publiée dans la revue Psychological Science, le fait d’être raciste semble modifier la manière dont sont perçus certains visages. En analysant la réaction du cerveau, il serait donc possible de détecter si certaines personnes sont racistes ou pas.

La maladie de Parkinson est une dégénerescence du cerveau

Le mécanisme central de la maladie de Parkinson est la disparition accélérée de neurones qui fabriquent la dopamine, celle-ci jouant en quelque sorte le rôle de l’huile dans un moteur en rendant les mouvements plus fluides, plus rapides et plus efficaces. Nous ne savons toujours pas comment interrompre ou ralentir de manière significative la dégénérescence de ces neurones. La recherche thérapeutique a pour l’instant réussi à remplacer la dopamine manquante, grâce aux médicaments, ou à compenser cette absence.

Le cerveau anticipe les évènements

Les théories actuelles du cerveau mettent en évidence sa capacité à anticiper et à prédire les événements futurs. Le cerveau serait ainsi un système prédictif (Bar, 2011) en avance sur le temps physique. Une conséquence est donc qu’à un moment donné, l’activité cérébrale reflète l’anticipation d’événements futurs : ainsi de nombreuses études ont démontré qu’avant même l’arrivée d’un événement, les fluctuations spontanées de l’activité cérébrale prédisent mais aussi biaisent la perception de cet événement futur (Hesselman et al. 2008). C’est pourquoi, parfois, le temps paraît si long.

Il existe un cerveau artificiel

Le robot permettra-t-il de mieux comprendre l’homme? C’est en tout cas ce que croit Chris Eliasmith, de l’Université de Waterloo, au Canada. Ce chercheur en neurosciences a mis au point SPAUN (Sematic Pointer Architecture Unified Network), le premier cerveau artificiel conçu sur le mode du cerveau humain.

Le désir sexuel se lit dans le cerveau

Le désir sexuel humain peut se lire dans le cerveau : il se traduit par l’activation ou l’inactivation de zones qui sont globalement les mêmes quels que soient le sexe ou l’orientation sexuelle des personnes concernées.

Faire du sport stimule le cerveau

Pour stimuler vos fonctions cérébrales, ne réfléchissez plus: mettez-vous au sport! Des résultats de recherches, présentés lors du Congrès canadien sur la santé cardiovasculaire, qui a eu lieu du 27 au 31 octobre à Toronto, ont montré les effets bénéfiques de l’exercice physique sur le cerveau.

Manger gras endommagerait le cerveau

Une expérience, conduite sur des souris, révèle qu’une nourriture trop riche en acides gras saturés provoquerait des dommages dans les zones du cerveau qui contrôlent l’appétit et l’équilibre énergétique. Soumises à un régime riche en acides gras saturés, les chercheurs ont constaté des dommages cérébraux. Dans une zone cérébrale comme l’hypothalamus, qui opère plusieurs fonctions régulatrices, ces dommages étaient même semblables à ceux qu’aurait provoqué une attaque cérébrale ou une forte inflammation. Les résultats de cette expérience pourraient expliquer pourquoi les personnes obèses auraient du mal à moins manger, et donc perdre du poids.

Obama veut cartographier le cerveau

C’est la dernière marotte de l’administration Obama. Insuffler un nouvel élan à l’étude du cerveau humain. Un effort scientifique d’une décennie pour mettre au point une cartographie complète de l’activité cérébrale et faire autant pour le cerveau que ce que le Projet du Génome Humain a fait en son temps pour la génétique.

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Quand notre cerveau se disperse


Nos intentions, ce que l’on veut faire, ce qu’on l’on veut avoir dans un avenir à court où à long terme. Certaines de ces intentions peuvent être brèves, une idée subite, mais tombent vite en compétions, car beaucoup de choses captent notre attention qui nous fait oublier. Bref, pourquoi certaines intentions sont plus faciles que d’autres à se rappeler ?
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Quand notre cerveau se disperse

 

François Richer

Chercheur en neuropsychologie, professeur à l’UQAM

On oublie la tâche qu’on avait entamée parce qu’on s’est mis à surfer sur l’internet. On oublie ce qu’on venait faire dans la cuisine. On oublie ce qu’on voulait dire. Pourquoi est-il si difficile de se souvenir de nos objectifs?

La capacité de se souvenir d’une intention ou d’un objectif au moment opportun est parfois appelée mémoire prospective parce qu’elle concerne des actions futures.

Se souvenir de nos intentions est une fonction essentielle, mais très sensible à la distraction. Parfois, on peut formuler une intention dans une pièce de la maison (ex: aller chercher un objet) et l’oublier le temps de changer de pièce. Nos intentions quittent rapidement notre conscience quand elles ont de la compétition. Toutes les choses qui captent notre attention peuvent nous faire penser à de nouveaux buts (objets qui trainent = ranger; sonnerie = répondre; message = lire; rencontre = socialiser…) dont certains peuvent être prioritaires. Mais avec autant de suggestions de nouveaux buts à chaque minute, il peut être ardu de faire parler nos priorités plus fort que toutes ces nouvelles tentations.

Les intentions semblent se perdre plus facilement dans le brouhaha de nos vies que les autres informations. C’est entre autres parce que nos intentions sont souvent des idées brèves, peu élaborées et fréquentes (ex: prendre un objet, aller quelque part, vérifier une information…). En plus, elles dépendent de petits signaux émotifs (des microémotions) comme une envie, un intérêt ou une inquiétude qui se bousculent constamment dans notre cerveau.

Se rappeler de se rappeler est un art. Notre cerveau fait continuellement éclore dans notre conscience des idées pertinentes à nos objectifs actuels qui servent de rappels mentaux. Quand on se lève pour payer au restaurant, notre cerveau allume souvent des pensées sur nos effets personnels qu’il ne faut pas oublier avant de partir, sauf si nos priorités penchent trop vers la suite de la conversation ou d’autres préoccupations même inconscientes. Quand on a une tâche non complétée, une date limite ou un rendez-vous, des rappels mentaux nous viennent généralement à l’esprit avec plus ou moins d’insistance, sauf quand on est submergé par les priorités.

Les rappels de notre cerveau (les alarmes mentales) sont essentiels, mais notre cerveau a évolué pour un rythme de vie plus lent et moins surchargé que le nôtre et dans notre monde ils ne fournissent pas. Le stress et le vieillissement peuvent rendre nos rappels mentaux beaucoup moins efficaces. Pour pallier partiellement ces lacunes, on a inventé les listes, les post-it, les agendas et les rappels électroniques, mais on ne peut pas employer ces béquilles pour tous nos buts, car on en a trop et ils changent souvent. Et plus on a d’urgences, moins il y a de place pour ce qui est important.

Se souvenir de nos intentions peut être volontaire ou involontaire. Notre cerveau fait continuellement des scénario du futur et s’en sert pour se rappeler ce qu’on voulait faire. On compte souvent sur des indices retenus à l’avance (ex : visage de mon fils = ne pas oublier de lui poser une question avant de partir) ou des indices qu’on ne peut rater dans notre environnement (ex: la pile de travail dans notre champ de vision). On peut aussi associer une intention à un intervalle (ex: faire un appel dans une heure) ou une période (ex: ce soir) en s’imaginant dans ce futur proche. Mais, la plupart du temps ce n’est pas la volonté qui nous rappelle nos intentions, elles apparaissent automatiquement soit parce qu’un lieu, un objet ou une phrase nous rappelle une intention ou plus souvent parce que notre inconscient nous rappelle une envie ou une inquiétude. Nos pensées spontanées sont souvent à propos de nos priorités et elles arrivent souvent au bon moment si on les écoute au lieu de les enterrer par de la stimulation et des urgences.

Pour des projets de longue haleine, ne pas se souvenir de ses intentions nous rend dispersés et improductifs. Pour plusieurs, le courrier, les interruptions et l’internet sont des causes de dispersion majeure. Pour d’autres, c’est l’évitement de l’effort, du stress ou de l’ennui qui les pousse vers d’autres buts plus ou moins futiles et les fait procrastiner sur les choses ‘à faire’.

C’est bien connu, finir quelque chose est bien plus difficile que de le commencer. Le suivi est critique dans la réalisation d’un objectif: se rappeler de revenir sur un dossier, de retourner à nos objectifs, de relancer les gens impliqués dans nos affaires. La plupart du temps, le stress des conséquences de ne pas terminer la tâche peut nous faire revenir à nos tâches les plus urgentes. Mais pour le reste, comment sort-on de la dispersion?

L’engagement émotionnel (passion, ambition, anticipation des résultats…) ramène notre attention sur les tâches qui l’inspirent et soutient notre envie de terminer les tâches importantes. Les gens qui ont un déficit d’attention ont des difficultés à soutenir leur intérêt pour certaines tâches moins stimulantes, mais beaucoup moins quand les enjeux sont majeurs ou que la passion (l’engagement émotionnel) est au rendez-vous. Pour ne pas diluer notre engagement émotionnel, on a tous intérêt à accorder une importance à nos priorités et à en réduire le nombre. En priorité, il faut réduire le nombre de pseudo-urgences et de pseudo-priorités dans nos vies.

Le temps est une denrée rare, une source de stress et un maître impatient. En plus, on a tendance à remplir le temps qu’il nous reste pour se stimuler ou pour éviter de penser à nos sources de stress. À ce rythme, on peut facilement devenir très affairé sans faire quoi que ce soit d’utile ou d’important. Mais notre cerveau a besoin de temps vide pour nous reconnecter à nos buts et faire éclore des idées pertinentes.

Il faut prévoir à notre agenda des pauses de notre agenda dans lesquelles on échappe aux sollicitations externes et aux préoccupations. Arrêter de travailler sur un projet et changer d’environnement aide à se souvenir de nos objectifs par rapport à ce projet et ainsi à penser à la marche à suivre. Retrouver ce qui nous mobilisait dans un objectif est aussi une bonne façon de retrouver notre engagement.

La dispersion c’est donc une question d’attention, de filtrage et d’effort, mais aussi une question d’engagement, d’émotions et de disponibilité.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Quand un ado est critiqué par sa mère, une partie de son cerveau se mettrait en «pause»


Le conflit entre parent et adolescent serait possiblement explicable scientifiquement. Même si l’étude n’était pas complète, elle explique quand même, que souvent, le parent à l’impression d’avoir une communication à sens unique
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Quand un ado est critiqué par sa mère, une partie de son cerveau se mettrait en «pause»

 

Des chercheurs en neurosciences de l’Université de Pittsburgh, en Pennsylvanie aux Etats-Unis, ont scanné les cerveaux d’un groupe d’adolescents à l’écoute des critiques et remontrances de leurs mères. L’étude, publiée le 22 octobre, affirme que certaines parties de leurs cerveaux impliquant le contrôle émotionnel et l’empathie « s’éteindraient » à la réception de ces reproches.

Repérée par The Wired, l’étude a été réalisée sur un groupe de trente-deux jeunes adolescents en bonne santé, dont la moyenne d’âge était de 14 ans. Sur ces participants, vingt-deux d’entre eux étaient du sexe féminin. Tous ont écouté deux courts enregistrements audio de trente secondes pendant lesquelles ils ont entendu leurs mères respectives leur adresser des critiques. Au même moment les chercheurs en question scannaient certaines parties du cerveau des participants.

Trois régions spécifiques du cerveau ont ainsi été ciblées: celles chargées du traitement des émotions négatives, du contrôle émotionnel et de la perception du point de vue de l’autre. Ils ont étudié la façon dont réagissaient ces zones cérébrales lorsque les jeunes adolescents écoutaient les critiques de leurs mères.

Communication bloquée

Sans surprise, de vives réactions sont apparues dans la zone des émotions négatives, mais bizarrement l’activité cérébrale dans les deux autres régions semble s’être progressivement arrêtée.

Les chercheurs affirment que « les adolescents ont arrêté de faire fonctionner leur processus de sociabilité et la compréhension de l’état d’esprit de leurs parents ». En d’autres termes, la communication ne passe plus.

L’adolescent deviendrait donc incapable de retenir sa colère et ne pourrait plus percevoir les raisons de la critique de ses parents. Selon eux cette absence d’empathie et de contrôle des émotions de l’enfant pourrait donc être, en partie, la raison de l’éternel conflit parent-adolescent.

Toutefois, l’article de The Wired ne manque pas de soulever certains points. Selon eux, les chercheurs n’ont, semble-t-il, pas donné suffisamment d’instructions aux participants, si ce n’est écouter les enregistrements. A cet effet, l’étude ne rend pas suffisamment compte de l’attention des ados portée à l’écoute des séquences audio.

De plus, les résultats peuvent être interprétés de différentes manières. Par exemple, l’extinction cérébrale rapportée par l’étude peut également être comprise comme une manière pour les adolescents de mettre fin au conflit. En ce sens, l’effet inhibiteur des critiques maternelles sur le cerveau ne serait pas une des raisons au conflit entre les parents et l’enfant mais plutôt une source d’échappatoire et de résolution du problème.

Enfin, l’étude ne répond pas à toutes les questions et laisse certains enjeux en suspens. Quid de la réaction des adolescents face à d’autres adultes, ou encore la fourchette d’âge concerné?

Malgré ces reproches, les chercheurs estiment que leur étude est avant tout bénéfique aux parents. L’absence de contrôle des émotions et d’empathie de l’enfant face à leurs critiques n’est pas une idée nouvelle, certes, mais elle a désormais une explication scientifique.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Une centaine de cerveaux ont (littéralement) disparu dans la nature


Que peut-on bien faire avec des cerveaux dans le formol, à moins d’être scientifique où peut-être, un amateur de zombies et autres horreurs que l’homme s’est si bien imaginer
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Une centaine de cerveaux ont (littéralement) disparu dans la nature

 

Extrait du livre «Malformed: The Forgotten Brains of the Texas Mental Hospital» Photo par Adam Voorhes

Repéré par Vincent Manilève  Monde Science & santé

Etranges disparitions à l’Université du Texas à Austin: des cerveaux conservés dans du formol s’évaporent mystérieusement des locaux.

C’est Associated Press qui rapporte l’information, expliquant qu’il manque désormais «environ 100 cerveaux à l’université du Texas à Austin, soit la moitié de la collection que l’université gardait conservée dans des bocaux remplis de formol».

 Pour les professeurs responsables de la collection, l’hypothèse d’une fringale de zombies est à écarter:

«C’est très probable que le mot soit passé parmi les étudiants, qui ont commencé à en voler pour leur chambre ou pour faire des blagues à Halloween», explique Lawrence Cormack.

200 cerveaux ont été transférés il y a 28 ans de l’hôpital d’Austin, normalement «temporairement», et sont depuis conservés à l’université et utilisés comme support d’enseignement. La centaine de cerveaux restant a été déplacée dans un autre bâtiment et scannée par mesure de précaution.

Hasard du calendrier, il y a quelques semaines, comme le rapporte le magazine Sciences et Avenir, un photographe et un journaliste ont publié un livre consacré justement à ces cerveaux. Malformed: The Forgotten Brains of the Texas Mental Hospital est un recueil de photos de ces centaines de bocaux, et dont le but était de «transformer l’inanimé en un objet surprenant».

Pour The Atlantic, l’un des deux auteurs du livre raconte que ces cerveaux, qui datent de la seconde moitié du XXe siècle, ont appartenu à des patients d’un ancien asile, aujourd’hui remplacé par l’hôpital.

Dans les années 1960 et 1970, ces personnes ont expérimenté différents traitements, «du bol d’air frais au jardinage, en passant par la Chlorpromazine (un antipsychotique) et les chocs électriques», raconte-t-il.

Il explique également qu’en 1986, une violente rivalité a eu lieu entre Harvard et l’université du Texas pour savoir qui hériterait de la collection de l’asile.

«Il y a tellement d’informations dans ces tissus de cerveau, et tellement de chercheurs les réclament», relevait à l’époque le professeur Edward Bird. Le journal Houston Chronicle parlait même de «bataille des cerveaux».

Et ce n’est pas tout. L’un des professeurs responsables de la collection a fait savoir que l’un des cerveaux disparus pourrait être celui de Charles Whitman. En 1966, après avoir tué sa mère et sa femme, il était monté en haut de l’horloge de l’université du Texas à Austin et avait tiré sur la foule, faisant 16 morts et 32 blessés. Plus tard, les scientifiques découvriront chez lui la présence d’une tumeur à l’hypothalamus, une partie du cerveau directement responsables de notre jugement et d’éventuels comportements violents.

Aujourd’hui, ces disparitions régulières de cerveaux n’ont toujours pas trouvé d’explications, et beaucoup se demandent si on les retrouvera un jour. 

http://www.slate.fr

Il vit 4 ans avec un ver dans le cerveau


Ce n’est pas le genre de  »bibite » que j’aimerais avoir dans mon cerveau. Il semble que ce n’est pas le premier cas, malgré que ce genre d’infection demeure rare
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Il vit 4 ans avec un ver dans le cerveau

 

C’est la première fois qu’un tel parasite est découvert au Royaume-Uni. Photo : Photo d’illustration/AFP

 

INSOLITE – Un ver d’un centimètre a été extrait du cerveau d’un Britannique qui était allé consulter son médecin pour des maux de tête. Un cas très rare.

 

Incroyable découverte dans la tête de ce patient. Un ver d’un centimètre a été extrait du cerveau d’un Britannique qui était allé consulter son médecin pour des maux de tête, ont révélé des scientifiques vendredi. La petite bête, le Spirometra erinaceieuropei, nichait dans le cerveau de cet homme de 50 ans depuis quatre ans, se déplaçant d’un côté à l’autre.

C’est la première fois qu’un tel parasite est découvert au Royaume-Uni. Depuis 1953, seuls 300 cas ont été enregistrés dans le monde. Ce ver provoque une inflammation des tissus et, s’il atteint le cerveau, des pertes de mémoire et des maux de tête. Sa rareté le rend mystérieux aux yeux des scientifiques qui ignorent son cycle de vie. Toutefois, il est censé s’attraper en consommant de petits crustacés infectés des lacs chinois, de la viande de reptile et d’amphibiens crue, ou en usant de cataplasmes de grenouille, un remède chinois pour calmer les inflammations des yeux.

« Ce ver est un mystère »

« Nous ne nous attendions pas à découvrir une infection de ce genre au Royaume-Uni mais avec le développement des voyages ce genre de parasites inconnus apparaissent parfois », a déclaré Effrossyni Gkrania-Klotsas, du service des maladies infectieuses de l’hôpital Addenbrooke, à Cambridge, qui a retiré le ver.

Le parasite a été donné à des généticiens du Wellcome Trust Sanger Institute de Cambridge qui ont réussi à séquencer son génome pour la première fois, leur permettant d’étudier des traitements potentiels.

« Ce ver est un mystère et nous ne savons pas quelles espèces il peut infecter ou comment, a expliqué le docteur Hayley Bennett, de l’équipe du Wellcome Trust.

Les humains constituent un hôte accidentel et rare ». « Le parasite reste à l’état de larve durant toute la période d’infection », et pourrait se nourrir d’acides gras, a déclaré Hayley Bennett.

http://www.metronews.fr

10 raisons pour lesquelles les appareils mobiles devrait être interdits aux enfants de moins de 12 ans


Il faut que les enfants commencent par vivre leur enfance, cela fait partie de leur développement. Les deux premières années, la technologie ne devrait pas faire partie de leur vie, En grandissant,on ne peut pas empêcher un enfant de se familiariser avec les technologie, mais même s’ils l’utilisent, il ne faudrait pas que cela puisse aller contre leur développement
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10 raisons pour lesquelles les appareils mobiles devrait être interdits aux enfants de moins de 12 ans

 

L’article ci-dessous est une traduction d’un article original publié sur le Huffingtonpost par une pédiatre américaine. Cet article ayant créé beaucoup de réactions positives mais aussi négatives, nous souhaitions le retranscrire en français sur Bridoz afin que vous vous en fassiez votre propre opinion.

L’American Academy of Pediatrics et la Canadian Society of Pediatrics estiment que les nourrissons âgés de 0 à 2 ans ne devraient pas être exposés à la technologie, que les enfants de 3 à 5 ans doivent se limiter à une heure d’utilisation par jour et les 6-18 ans à deux heures par jour. Les enfants et les jeunes dépassent de 4 à 5 fois les usages recommandés de la technologie, s’exposent à des conséquences graves et parfois mortelles.

Les appareils mobiles (téléphones, tablettes, jeux vidéo…) ont considérablement favorisé l’accessibilité et l’usage de la technologie, en particulier par les très jeunes enfants. En tant qu’ergothérapeute pédiatrique, j’appelle les parents, les enseignants et les gouvernements à interdire l’utilisation de tous les appareils mobiles pour les enfants de moins de 12 ans.

Voici 10 raisons fondées sur des études de chercheurs pour justifier une telle interdiction.

1. La croissance rapide du cerveau

Entre 0 et 2 ans, le cerveau du nourrisson triple en taille et poursuit son développement rapide jusqu’à l’âge de 21 ans. Des facteurs environnementaux, ou leur absence, déterminent le développement précoce du cerveau.

On a démontré qu’en stimulant un cerveau en développement à travers la surexposition aux technologies (téléphones mobiles, Internet, iPad, TV), on provoque un déficit de l’attention et des fonctions motrices, des retards cognitifs, des troubles de l’apprentissage, une impulsivité accrue et une diminution de la capacité à se contrôler, ce qui engendre notamment des crises.

2. Un développement tardif

La technologie a tendance à restreindre les mouvements, qui peut entraîner un retard de développement. Un enfant sur trois entre désormais à l’école avec un retard de développement, ce qui impacte négativement l’alphabétisation et la réussite scolaire.

Le mouvement favorise l’attention et la capacité d’apprentissage. L’usage de la technologie avant l’âge de 12 ans se fait ainsi au détriment du développement de l’enfant et de sa capacité d’apprentissage.

3. Obésité épidémique

La télévision et les jeux vidéo sont en relation directe avec l’augmentation de l’obésité. Les enfants disposant d’un tel appareil dans leur chambre ont 30 % de risques d’être obèses. Un enfant sur quatre au Canada, et un sur trois aux Etats-Unis est aujourd’hui obèse.

30 % des enfants obèses développeront du diabète et présenteront un risque plus élevé d’attaque cardiaque, ce qui limite considérablement leur espérance de vie. En grande partie à cause de l’obésité, les enfants du 21ème siècle pourraient être la première génération à ne pas survivre à ses parents.

4. Privation du sommeil

60 % des parents ne surveillent pas les usages technologiques de leurs enfants et 75 % des enfants ont le droit d’avoir de tels appareils dans leur chambre. 75 % des enfants entre 9 et 10 ans sont privés de sommeil au point de voir leurs notes scolaires significativement diminuer.

5. Troubles mentaux

La surexposition à la technologie est impliquée dans la hausse des taux de dépression de l’enfant, de l’anxiété, des troubles de l’attachement, des déficits de l’attention, de l’autisme, des troubles bipolaires, de la psychose et des comportements problématiques.

Au Canada, on diagnostique une maladie mentale à un enfant sur six, et nombre d’entre eux se voient prescrire de dangereux médicaments psychotropes.

6. Agressivité

Le contenu violent des médias peut causer de l’agressivité à l’enfant. Les jeunes enfants sont de plus en plus exposés à la violence physique et sexuelle, dans les médias actuels.

“Grand Theft Auto V” met en scène de manière explicite le sexe, le meurtre, le viol, la torture et la mutilation, à l’image de nombreux films et séries TV.

Les Etats-Unis ont qualifié la violence dans les médias de Risque Sanitaire Public en raison de son impact sur l’agressivité des enfants. Selon les médias, on a de plus en plus recours aux moyens de contention et aux chambres d’isolement sur des enfants présentant une agressivité incontrôlée.

7. Démence numérique

Le contenu multimédia à haute vitesse peut contribuer au déficit de l’attention, tout en diminuant la concentration et la mémoire, dans la mesure où le cerveau réduit le cheminement neuronal vers le cortex frontal. Les enfants incapables de se concentrer ne peuvent pas apprendre.

8. Addictions

En s’attachant de plus en plus à la technologie, les parents délaissent leurs enfants. En l’absence de soutien parental, les enfants isolés s’attachent en retour à leurs appareils, ce qui peut conduire à des addictions. Un enfant sur 11 âgé de 8 à 18 ans est aujourd’hui accro à la technologie.

9. Emission de rayonnement

En mai 2011, l’Organisation Mondiale de la Santé a classé les téléphones portables (et d’autres appareils sans fil) parmi les risques de catégorie 2B (possiblement cancérigène), en raison de l’émission de rayonnement.

En octobre 2011, James McNamee et le Ministère de la Santé du Canada ont publié une mise en garde indiquant que :

 “les enfants sont davantage sensibles à une variété d’agents que les adultes, dans la mesure où leur cerveau et leur système immunitaire sont en cours de développement, et il est donc impossible de dire que le risque serait le même pour un jeune adulte et un enfant.”

En décembre 2013, le Dr. Anthony Miller de l’Ecole de Santé Publique de l’Université de Toronton a recommandé que, d’après une nouvelle étude, l’exposition aux radiofréquences devait être reclassée en 2A (cancérogène probable) et non 2B (cancérigène possible). L’American Academy of Pediatrics a demandé une nouvelle étude sur l’émission du rayonnement des appareils technologiques, citant trois raisons relatives à leur impact sur les enfants.

10. Plus viable

La manière dont les enfants sont élevés et éduqués vis-à-vis de la technologie n’est plus viable. Les enfants sont notre avenir, mais il n’y a pas d’avenir pour les enfants qui abusent de la technologie. Il est impératif et urgent de favoriser un travail d’équipe afin de réduire l’utilisation de la technologie par les enfants.

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