L’intestin, notre deuxième cerveau a finir


Depuis quelque temps, il y a beaucoup de littératures sur les intestins et le système digestif, surtout qu’il y a un véritable dialogue entre l’intestin et le cerveau. Les chercheurs de plus en plus qu’il une liaison entre les signes digestifs et intestinaux et certaines maladies neurologiques
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L’intestin, notre deuxième cerveau

 

L'intestin est notre deuxième cerveau. Professeure en nutrition à l'Université... (Photo Digital/Thinkstock)

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Olivia Lévy
La Presse

L’intestin est notre deuxième cerveau. Professeure en nutrition à l’Université Paris VII Denis Diderot et gastroentérologue, Francisca Joly Gomez fait découvrir, dans son livre, le rôle déterminant de l’intestin et son influence sur notre corps. Entrevue avec une passionnée qui souhaite expliquer le fonctionnement de l’intestin, qui, sachez-le, contient des millions de neurones et des milliards de bactéries.

L’intestin est notre deuxième cerveau. Expliquez.

L’intestin est un organe extrêmement précieux et complexe qui contient des millions de neurones. Comme le cerveau, le tube digestif dispose de neurones connectés entre eux qui émettent des signaux lui permettant de se contracter et de participer à la digestion. Il y a un vrai dialogue entre l’intestin et le cerveau. Vous savez, lorsqu’on est stressé avant un examen ou une conférence, on a mal au ventre, on ne se sent pas bien. Le stress va faire en sorte que des signaux du cerveau vont être envoyés à l’intestin qui va se contracter davantage, provoquera des spasmes et le transit sera accéléré. On a l’impression que notre ventre parle, ce n’est pas une vue de l’esprit, ce n’est pas psychosomatique, il y a des connexions qui se font entre le cerveau, les émotions et l’anxiété et qui vont avoir un lien direct avec l’intestin, et ça va dans les deux sens. C’est ça la grande nouveauté.

La nouveauté, c’est donc que l’intestin envoie aussi des signaux au cerveau?

Exactement. Là où ça va plus loin, c’est que les nombreuses bactéries que contient l’intestin peuvent envoyer des signaux qui partent de l’intestin vers le cerveau. Tout d’un coup, on réfléchit au fait que certaines maladies qui n’étaient pas vues comme étant des maladies intestinales pourraient, en partie, prendre leur source depuis l’intestin. On peut utiliser des traitements intestinaux pour soigner d’autres maladies, voire des médicaments pour des maladies neurologiques pour l’intestin.

Par exemple? Pour la maladie de Parkinson?

En effet, les chercheurs s’intéressent au colon des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Les neurologues qui suivent leurs patients depuis longtemps remarquent qu’ils souffrent de constipation ou en tout cas qu’ils ont un transit au ralenti. Ça s’aggrave souvent au fur et à mesure avec l’apparition de douleurs. En faisant des prélèvements auprès de ces patients sous forme de biopsies de l’intestin, on s’est rendu compte, lors de l’analyse des neurones de l’intestin, qu’on voit des anomalies qui ressemblent beaucoup à celles qu’on retrouve au niveau cérébral. Les chercheurs se disent que les signes digestifs et intestinaux ainsi que les modifications des neurones intestinaux pourraient apparaître avant les signes neurologiques de la maladie comme les tremblements. Ça veut dire qu’on pourrait peut-être imaginer, dans les années à venir, que chez des personnes plus jeunes qui ont des troubles digestifs complexes, on pourrait prédire le développement d’une maladie neurologique de type Parkinson. Plus on traite tôt et efficacement, mieux c’est. On est encore au stade de recherche parce que l’examen et l’analyse des neurones de l’intestin ne fait pas partie de la routine des médecins, mais on est dans du concret et on montre que dans les maladies neurologiques, l’intestin peut avoir un rôle.

L’intestin est composé de milliards de bactéries?

L’intestin est composé des neurones, des fibres musculaires, mais surtout des milliards de bactéries (qu’on appelle microbiote) avec lesquelles on vit en harmonie. Chacun a son empreinte génétique individuelle de ses bactéries. On s’interroge sur l’action des bactéries présentes dans le tube digestif qui pourraient jouer un rôle dans l’apparition de l’obésité. On dit toujours des obèses qu’ils mangent trop et qu’ils ne font pas assez d’activité physique, mais il y a des facteurs génétiques: la diversité de leurs bactéries serait modifiée. Selon des recherches, lorsqu’on a des souris dont on a modifié génétiquement l’empreinte des bactéries, elles développent une obésité. Lorsqu’on implante les bactéries intestinales des souris obèses à des souris minces, les souris minces deviennent obèses. On se rend compte que ces bactéries qui composent l’empreinte de la souris obèse sont capables de rendre obèse une souris qui au départ ne l’était pas.

Notre flore intestinale ou microbiote se constitue dès la petite enfance?

Notre flore intestinale se constitue vers l’âge de 3 ou 4 ans, il est donc important de s’alimenter de manière très diversifiée, de ne pas prendre trop d’antibiotiques et d’être exposé à des microbes. Oui! On se rend compte que dans nos sociétés très hygiénistes, le système immunitaire de l’enfant est moins soumis à des infections et a moins l’habitude de se défendre, et c’est probablement une des raisons pour lesquelles on a une augmentation majeure d’allergies, d’asthme, d’eczéma. Ça paraît fou mais il ne faut pas être trop propre et vivre dans un environnement trop stérile! Plus on a une alimentation diversifiée et plus on a de chance d’avoir une flore diversifiée.

D’ailleurs, on est exposé à des bactéries dès notre naissance?

Dès la naissance, l’enfant va être en contact avec les bactéries maternelles de la flore vaginale et rectale lors de sa naissance par voie basse, c’est son premier contact avec les bactéries. Puis viendront les bactéries de l’environnement, et celles de l’alimentation. Quand on naît par césarienne, le bébé ne sera pas contaminé par les bactéries de la maman et sera dans un milieu très stérile de chirurgie. Ces enfants seraient plus susceptibles de développer des allergies, de l’asthme… C’est un vrai sujet de recherche en ce moment, on pose la question suivante: est-ce que les enfants nés par césarienne développent des allergies et maladies particulières parce qu’ils ont été moins exposés aux bactéries contrairement à ceux nés par voie basse?

À savoir

  • L’intestin grêle mesure entre 4 et 6 m.
  • Les milliards de bactéries dans notre intestin pèsent entre 1 et 2 kg.

L’intestin, notre deuxième cerveau

Pr Francisca Joly Gomez Éditions Marabout.

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Le Saviez-Vous ► Certaines araignées ont une partie de leur cerveau dans leurs pattes !


Qui a le plus gros cerveau en rapport avec le corps ? En tout cas, ce n’est pas l’être humain
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Certaines araignées ont une partie de leur cerveau dans leurs pattes !

 

Bill Eberhar, un chercheur à l’Institut de recherche tropicale Smithsonian et professeur à l’université de Costa Rica, a examiné neuf espèces d’araignées de six familles différentes et a montré que les araignées minuscules ont des cerveaux énormes par rapport à leur corps qu’il se répand dans presque toutes les cavités de leur corps jusqu’à leurs pattes.

En effet, le système nerveux central de ces minuscules araignées remplit près de 80% de leurs cavités corporelles, y compris environ 25% de leurs pattes.

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La violence à l’écran modifie le cerveau des garçons


Ceux qui doutent des effets négatifs de la violence à la télévision sur leurs enfants, il semble que maintenant, c’est prouvé, du moins, chez les garçons.
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La violence à l’écran modifie le cerveau des garçons

 

Des scientifiques viennent de démontrer que la violence engendre des altérations au niveau de la maturité du cerveau des garçons.

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Les parents s’inquiètent depuis toujours de la violence à l’écran. Ils ont en partie raison, puisque ces images modifient les fonctions cérébrales.

Des scientifiques viennent de démontrer que la violence engendre des altérations au niveau de la maturité du cerveau et de ses fonctions chez les jeunes adultes de sexe masculin.

Évidemment, ces modifications prennent racine plus tôt dans la vie des garçons. Les chercheurs ont demandé à de jeunes hommes de tenir un journal de leurs habitudes télévisuelles pendant un an, explique Science World Report.

Ces mêmes participants ont également complété une série de tests psychologiques mesurant le niveau du contrôle inhibiteur, de la mémoire et de l’attention. Ensuite, ils ont été soumis à une imagerie par résonnance magnétique (IRM) mesurant chaque structure du cerveau.

Les résultats ont été surprenants, rapporte Tom Hummer, l’un des chercheurs.

«Nous avons réalisé que plus l’homme regardait des émissions violentes, pire étaient ses résultats basés sur l’attention et le contrôle cognitif.»

De plus, les participants visualisant plus de violence démontraient un cerveau «immature», puisque le volume de la matière blanche du lobe pariétal et frontal était moins développé.

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Être gaucher, ça change quoi ?


Être gaucher dans un monde de droitier n’est pas toujours évident. Mais l’impact d’un gaucher va plus loin que l’adaptation à la vie de tous les jours
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Être gaucher, ça change quoi ?

 

Être gaucher implique une vie quotidienne un peu différente de celle des droitiers, mais aussi un cerveau qui ne fonctionne pas exactement de la même manière.

Existe-t-il un impact sur certains problèmes de santé ou encore sur la personnalité ?

Une minorité de gauchers

Aujourd’hui, les mentalités ont évolué et utiliser sa main gauche n’est plus une tare.
Mieux acceptés et moins « contrariés », les gauchers devraient donc normalement être de plus en plus nombreux.

Ils restent pourtant une minorité : 15 % de la population est gauchère.
Pourquoi cette répartition ?

« Bien que des facteurs génétiques aient pu être mis en évidence, on ne sait toujours pas pourquoi la proportion de droitiers reste plus importante », explique le Pr Patrik Vuilleumier, neurologue au CHU de Genève.

Êtes-vous droitier ou gaucher ?

 

Mais être gaucher c’est quoi ?

On considère généralement que le gaucher est celui qui utilise de préférence sa main gauche pour effectuer des actes de la vie quotidienne.

Vous avez un doute ? La main dominante est en général celle qui est intuitivement utilisée pour distribuer les cartes. Attention, les choses peuvent pourtant être un peu plus compliquées… Il est par exemple possible d’utiliser préférentiellement sa main gauche mais d’être droitier au niveau du pied et/ou de l’œil… et inversement.

Un cerveau moins spécialisé

La différence entre gaucher et droitier se situerait également au niveau cérébral.

On a longtemps considéré l’hémisphère gauche comme la partie dominante du cerveau. Chez les droitiers, c’est en effet dans cet hémisphère que se trouvent les zones du langage ou de l’écriture, compétences « nobles » en comparaison aux aspects émotionnels qui sont géré par le côté droit du cerveau.

Or, chez le gaucher cette répartition n’est pas toujours aussi marquée. Chez la majorité d’entre eux, le partage des compétences entre les deux hémisphères du cerveau n’est pas aussi clair. « La zone du langage peut par exemple se trouver à gauche, à droite ou encore des deux côtés. Les hémisphères sont donc moins spécialisés. » explique le Pr Vuilleumier.

Être gaucher a un impact sur la santé

Cette construction cérébrale atypique a-t-elle un impact sur la santé ?

On trouve un peu plus de gauchers dans certaines pathologies liées au cerveau, chez les épileptiques ou les autistes par exemple. 41 % des schizophrènes seraient par exemple gauchers (1) alors qu’ils ne représentent que 15 % de la population générale.

Un cerveau moins latéralisé pourrait toutefois offrir un avantage face aux lésions consécutives à un accident vasculaire cérébral (AVC) par exemple. Puisque les différentes fonctions sont mieux réparties dans le cerveau, les gauchers peuvent en effet mieux récupérer – ou compenser – face à des lésions localisées.

Les gauchers vivraient toutefois en moyenne moins vieux que la population générale, deux ans de moins selon une étude (2). En cause : le risque d’accidents. Les gauchers ne sont pas plus maladroits mais doivent par contre évoluer dans un monde taillé sur mesure pour les droitiers et utiliser leur main la moins habile ou adopter des postures inadéquates pour utiliser certaines machines par exemple.

Des personnalités atypiques ?

Qu’il s’agisse de poinçonner le ticket de métro ou de boutonner une chemise, le monde est généralement conçu pour les droitiers. Les gauchers doivent donc s’adapter et réfléchir un peu autrement. De là à penser que cela peut leur offrir une autre façon de voir le monde, il n’y a qu’un pas.

« On estime d’ailleurs qu’il y a plus de gauchers dans les milieux créatifs, chez les architectes ou les artistes par exemple », précise le Pr Vuilleumier. Mais cette tendance pourrait également s’expliquer par une particularité cérébrale. « Comme le cerveau est généralement moins bien latéralisé, les deux hémisphères communiquent plus. Le corps calleux, la structure qui relie les deux parties du cerveau, est donc plus développé. »

Une particularité qui permettrait aux gauchers de mettre en rapport plus facilement certaines compétences ou encore les parts rationnelles et émotionnelles du cerveau, et donc d’être plus créatifs.

par Thomas Coucq, journaliste santé

Sources : Merci au Pr Patrick Vuilleumier, neurologue au CHU de Genève et Pr de neurosciences fondamentales à l’Université de Genève.
(1) Jadon R. Webb et al., SAGE Publications. Published online October 30, 2013.
(2) John P. Aggleton et al., Journal of Epidemiology and Community Health. 1993; 47: 206-209.

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Le cerveau des hommes modifié par le rôle maternel


Le cerveau a une capacité extraordinaire d’adaptation. Par exemple, un papa qui participent aux soins des bébés, le cerveau s’arrangent pour modifier certaines signaux neurologiques … ainsi rend un papa maternel sans pour autant le féminiser
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Le cerveau des hommes modifié par le rôle maternel

 

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Les pères qui prennent un rôle plus maternel auprès de leur bébé sur une base quotidienne déclenchent des changements neurologiques au niveau de leur cerveau.

Pour la femme, comme l’indique Science World Report, les étapes de la grossesse, de l’accouchement et de la lactation représentent à eux seuls les détonateurs relatifs à la protection pour la survie de leur enfant.

«Les pères ont les mêmes capacités, mais ils ont besoin d’apporter des soins quotidiens au bébé pour déclencher ce réseau maternel interne», explique Ruth Feldman, chercheuse principale d’une recherche sur le sujet à l’Université Gonda Brain Sciences Center à Bar-Ilan en Israël.

Feldman rapporte que le cerveau envoie des signaux neurologiques différents en réponse aux émotions selon le sexe. L’étude a été menée auprès de 89 parents d’un premier enfant.

Chez la femme, les signaux tendaient vers l’amygdale, alors que chez l’homme, ils se situaient au niveau du sillon temporaire supérieur, région du cerveau responsable des tâches logiques et des interactions sociales.

«Plus les pères participent activement aux soins de leur enfant, plus le réseau neurologique du père activera la partie maternelle de son cerveau.»

Les informations ont été publiées dans la revue PNAS.

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La pornographie serait néfaste pour le cerveau


Ce n’est pas moi qui va contredire ce billet, surtout quand j’étais au CEGEP, dans un cours, nous étions obligé d’aller voir un documentaire sur le sexe (Ce n’est pas ça l’amour) fait avec une journaliste et qu’une danseuse a franchi avec elle toutes les étapes du monde du sexe
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La pornographie serait néfaste pour le cerveau

 

Ces travaux fournissent la première indication de l'existence... (Photo Digital/Thinkstock)

Ces travaux fournissent la première indication de l’existence d’un lien entre le fait de regarder de la pornographie et une réduction de la taille et de l’activité du cerveau en réaction à une stimulation sexuelle.

Photo Digital/Thinkstock

Agence France-Presse
WASHINGTON

Des hommes qui passent beaucoup de temps à regarder de la pornographie sur internet paraissent avoir moins de matière grise dans certaines parties du cerveau et une activité cérébrale réduite, selon des travaux allemands publiés jeudi aux États-Unis.

«Nous avons constaté un lien négatif significatif entre le fait de regarder de la pornographie pendant plusieurs heures par semaine et le volume de matière grise dans le lobe droit du cerveau», ainsi qu’avec l’activité du cortex préfrontal, écrivent les auteurs de cette recherche à l’Institut Max Plank for Human Development à Berlin.

«Ces effets pourraient indiquer des changements dans la plasticité neuronale résultant d’une intense stimulation du centre du plaisir», ajoutent-ils dans cette étude qui paraît en ligne dans le Journal of the American Medical Association, Psychiatry.

Les auteurs ne peuvent toutefois pas prouver que ces phénomènes sont provoqués par une grande consommation de pornographie et jugent que davantage de recherches sont de ce fait nécessaires.

Mais selon eux, ces travaux fournissent la première indication de l’existence d’un lien entre le fait de regarder de la pornographie et une réduction de la taille et de l’activité du cerveau en réaction à une stimulation sexuelle.

Pour cette étude, les auteurs, dont Simone Kühn, ont recruté 64 hommes en bonne santé âgés de 21 à 45 ans et leur ont demandé de répondre à un questionnaire sur le temps passé à regarder des vidéos pornographiques, qui était en moyenne de quatre heures par semaine. Ils ont également fait un scanner (IRM) de leur cerveau pour en mesurer le volume et voir comment il réagissait aux images pornographiques.

Ils ont constaté que plus les sujets regardaient de la pornographie, plus la taille du striatum, petite structure nerveuse juste sous le cortex cérébral, diminuait.

Les scientifiques ont aussi observé que plus la consommation d’images pornographiques était élevée, plus les connexions entre le striatum et le cortex préfrontal, la couche extérieure du cerveau liée au comportement et au processus décisionnel, se détérioraient.

«Des individus dont le volume du striatum est plus petit pourraient avoir besoin de plus de stimulations externes pour avoir du plaisir. Ils chercheraient ainsi dans la vue de films pornographiques davantage de plaisir, ce qui pourrait aussi conduire à en consommer de plus en plus», créant une sorte de dépendance, conclut l’étude.

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Étude du Neuro Le cerveau schizophrène interprète mal le monde


Comprendre le mécanisme du cerveau de la schizophrénie pourrait permettre à de meilleurs traitements. Déjà comprendre que la perception visuelle n’envoie pas le bon signal au cerveau est un pas, mais il reste sans doute beaucoup à faire
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Étude du Neuro

Le cerveau schizophrène interprète mal le monde

 

Le cerveau schizophrène interprète mal le monde

Crédit photo : TVA Nouvelles

Agence QMI

Une nouvelle étude menée à l’Institut et Hôpital neurologiques de Montréal (le Neuro) permet de comprendre les mécanismes du cerveau qui pourraient être à l’origine de l’interprétation erronée que font les schizophrènes du monde qui les entoure.

L’étude, menée en collaboration avec des chercheuses du Département de psychologie de l’Université McGill, révèle que des erreurs de perception visuelle chez des gens atteints de schizophrénie coïncident avec une interférence dans un signal cérébral appelé la décharge corollaire.

Selon le professeur Christopher Pack, neuroscientifique au Neuro et chercheur principal de l’étude, une décharge corollaire «est une copie d’un message du système nerveux transmise à d’autres parties du cerveau, afin de nous rendre conscients que nous effectuons quelque chose».

Sans décharge corollaire, un individu pourrait présumer que le mouvement d’un de ses membres ou la formulation d’une de ses pensées ne sont pas de lui.

Or, «la schizophrénie est une maladie qui interfère avec la capacité de penser clairement et de gérer les émotions. Les schizophrènes attribuent souvent leurs propres pensées et actes à des sources externes, comme dans le cas d’hallucinations auditives, peut-on lire dans le communiqué du Neuro.

Une décharge corollaire défectueuse ou altérée pourrait donc être à l’origine de certains symptômes observés chez les schizophrènes.

«Nous sommes donc optimistes de pouvoir arriver jusqu’à la base biologique des effets de décharge corollaire à partir des données comportementales», a indiqué le professeur Pack, ce qui pourrait aider au diagnostic et au traitement de la schizophrénie.

L’étude a été publiée dans la dernière édition du «Journal of Neuroscience».

http://tvanouvelles.ca/

Sa hantise


C’est d’ailleurs la raison qu’il est important de s’aérer l’esprit quand on sent nos pensées sombrer dans les abimes de notre cerveau, pour donner un élan de vie, de créativité, d’audace.
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Sa hantise

 

Pour être hanté, nul besoin de chambre, nul besoin de maison, le cerveau regorge de corridors plus tortueux les uns que les autres."

Emily Dickinson

Etats-Unis. Une marque lance une bière avec des morceaux de… cerveau


Là franchement,il y a des compagnies qui font tout pour vendre leur produit, surtout s’ils peuvent s’unir a des films ou des séries que le public semble aimer (quoique je n’ai jamais vu cette série) C’est vraiment dégoutant ce qu’ils proposent De toute manière, ils ne faisaient pas de l’argent avec moi .. et encore moins aujourd’hui
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Etats-Unis. Une marque lance une bière avec des morceaux de… cerveau

 

Fans de la série d’horreur The Walking Dead ?

Vous allez être ravis. Pour célébrer la sortie de la saison 4 et notamment de l’épisode 16 sur la chaîne AMC, une marque a eu l’idée de créer une bière avec de véritables morceaux de cerveaux de chèvres dedans.

En hommage aux zombies

C’est la société américaine Dock Street Beer qui est à l’origine de cette commercialisation très farfelue. La bière a été appelée Dock Street Walker, en hommage aux "rôdeurs" zombies de la série. D’une couleur rouge sang, elle est aromatisée avec de petits bouts de cerveau. Cette bière très peu ragoûtante sera commercialisée à partir du 30 mars dans les environs de Philadelphie. Avis aux amateurs…

LaDépêche.fr

http://www.ladepeche.fr/

Parole d’enfant ► Le cerveau


A cet âge, il voit déjà ce qu’une bonne personne a un bon cerveau, alors qu’une personne méchante son cerveau est aussi méchant, mais il faut apprendre aussi que chaque personne fait aussi ses propres choix
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Le cerveau

 

 

« Tsé maman mon cerveau décide tout pour moi, je lui dis même pas quand je veux parler ou lever la main il dirige tout… tout seul…

T’as raison mon grand

Et il me répond : Ouain j’trouve ça po mal triste pour ceux qui on eu un cerveau méchant… »

Milan, 11 ans , Rouyn-Noranda