45 000 espèces d’araignées inconnues vivent sur Terre


Il y aurait plus de mammifères que d’araignées. Et ces araignées quoique récoltés partout dans le monde, des milliers restent à être identifiés, donc des nouvelles espèces qui attendent à recevoir un nom pour les différencier de celles qui sont connues
Nuage

 

 

45 000 espèces d’araignées inconnues vivent sur Terre

 

araignée

Crédits : Guylaine Brunet from St-Paul-de-l’ile-aux-noix, Canada

Par Julie Aram

Nous ne connaissons que la moitié des araignées vivant sur Terre, affirme le conservateur du Museum Américain d’Histoire Naturelle de New York (Etats-Unis), soit 45 000 espèces « seulement ».

Voilà qui ne va pas ravir ceux qui craignent les araignées : la moitié seulement du total des espèces d’araignés évoluant à ce jour sur Terre est connue des chercheurs. En d’autres termes, il existe des dizaines de milliers d’espèces d’araignées inconnues de la science, et qui restent encore à découvrir…

A l’heure actuelle en effet, les chercheurs ont identifié pas moins de 44 500 espèces d’araignées. Un nombre important certes, mais qui reste encore bien inférieur au nombre total d’espèces d’araignées estimé par les scientifiques, lequel avoisinerait les 90 000 espèces selon Norman Platnick, conservateur du Museum Américain d’Histoire Naturelle de New York (Etats-Unis).

Sur quoi se base Norman Platnick, qui dirige également l’un des projets du Planetary Biodiversity Inventory visant à actualiser les connaissances concernant les araignées de la famille des Oonopidae, pour formuler cette estimation ? Principalement sur le fait que le nombre d’espèces d’araignées dormant dans les muséums sans pour autant jamais avoir été identifiées est souvent extrêmement conséquent. En effet, s’il est rapide et aisé de collecter de nouvelles espèces sur le terrain, il est en revanche beaucoup plus long et fastidieux d’identifier et de classifier ces nouvelles espèces.

Un autre témoignage vient renforcer l’estimation de Norman Platnick : celui de Lorenzo Prendini (Museum Américain d’Histoire Naturelle de New York, Etats-Unis), spécialisé dans l’étude des scorpions (les scorpions appartiennent à la classe des arachnides). Lors d’un interview donné au site web LiveScience, le chercheur explique :

« lorsque nous allons étudier certaines zones, par exemple au Sud Ouest des Etats-Unis, en Afrique du Sud ou en Australie qui sont des zones dont la faune des scorpions est bien connue, et que nous recensons les espèces présentes dans la zone à l’aide d’une grande variété d’outils techniques modernes, le nombre total d’espèces de scorpions que nous y découvrons est deux à trois fois supérieur au nombre d’espèces connues identifiées sur le même lieu ».

Rappelons à titre de comparaison qu’il existe environ seulement 5400 espèces de mammifères…

http://www.journaldelascience.fr

Des armées d’insectes contribuent à la propreté de New York


D’un côté l’on peut voir l’efficacité de voir que des insectes peuvent faire le nettoyage des déchets alimentaires et que les fourmis aident aussi à limiter les populations d’animaux nuisible tel que le rat. Mais de l’autre côté, il est aberrant de voir autant déchets de la malbouffe qui peuvent nous nourrir d’innombrables insectes et animaux nuisibles
Nuage

 

Des armées d’insectes contribuent à la propreté de New York

 

Les fourmis contribuent à nettoyer les villes

Les fourmis contribuent à nettoyer les villes © AFP/Archives – Eric Feferberg

Des armées d’insectes et autres arthropodes jouent un rôle important pour nettoyer les tonnes de déchets alimentaires produits par les humains qui se retrouvent dans les rues et parcs de Manhattan, ont déterminé des chercheurs.

« Nous estimons que les insectes dans la seule partie médiane du corridor de Broadway à West Street consomment plus de 950 kilos d’aliments de restauration rapide par an qui ont été jetés, soit l’équivalent de 60.000 hot-dogs », estime Elsa Youngsteadt, une chercheuse de l’Université de Caroline du Nord, principale auteur de cette recherche publiée en ligne mardi dans la revue américaine Global Change Biology.

« Ceci met en lumière le véritable service que ces insectes fournissent en éliminant efficacement nos ordures », poursuit-elle.

Ces entomologistes menaient leur étude sur les insectes urbains quand l’ouragan Sandy a frappé New York fin 2012.

Au printemps 2013, ils ont donc élargi leurs travaux pour voir si les inondations provoquées par Sandy avaient affecté le comportement des populations d’insectes dans Manhattan.

Pour mesurer les quantités de restes de nourriture consommée par ces différents arthropodes de ville dont surtout les fourmis, les millepattes, les mites et les araignées, les chercheurs ont placé les aliments les plus fréquemment trouvés dans les poubelles et sur les trottoirs, chips, biscuits, pain, hot-dog, dans plusieurs rues et parcs de la ville, dont Central Park.

Ils ont mis de la nourriture dans des cages de façon à ce que seuls les insectes puissent y accéder, et d’autres déchets alimentaires à l’air libre où différents animaux pouvaient les manger.

Vingt-quatre heures après, les scientifiques ont récupéré les restes pour mesurer les quantités qui avaient été consommées.

Ils ont constaté que Sandy n’avait pas eu d’impact sur la consommation des populations d’arthropodes à New York, ce qui est surprenant puisque de nombreux sites de la recherche avaient été inondés avec l’ouragan.

Mais la plus grande surprise a été que les populations d’insectes des rues mangeaient de deux à trois fois plus de détritus alimentaires que celles qui se trouvaient dans les parcs.

« Ceci s’explique apparemment par le fait que l’une des espèces d’insectes les plus nombreuses dans les rues de New York sont les fourmis de trottoir, particulièrement efficaces pour dévorer des déchets alimentaires dans l’environnement urbain », explique Elsa Youngsteadt.

De plus, en comparant les quantités de nourriture consommées à l’intérieur des cages et à l’extérieur, les chercheurs ont vu que d’autres animaux, surtout les rats et les pigeons, mangeaient aussi les restes de « junk-food ».

Pour ces entomologistes cela indique que les fourmis et les rats sont en concurrence pour dévorer les détritus alimentaires humains et que tout ce que mangent les fourmis échappe aux rats.

Ainsi, « les fourmis ne contribuent pas seulement à nettoyer nos villes, elles aident aussi à contenir les populations de rats et d’autres nuisibles », conclut Elsa Youngsteadt.

http://www.lepoint.fr/i

Les araignées et autres sources d’inspiration


Connaissez-vous le biomimétisme ? Probablement que non, et pourtant, nous employons certains objets qui sont conçus selon ce concept. Des recherches faites à travers la nature, pour l’utiliser à notre tour selon nos besoins, comme des pneus, des fenêtres …
Nuage

 

Les araignées et autres sources d’inspiration

 

Crédits photo : iStock

Crédits photo : iStock

La biologiste Janine Benyus aime rappeler l’importance de la nature pour la recherche.

Elle explique, par exemple, que les scientifiques de la société Arnold Glas se sont inspirés des araignées pour régler le problème des oiseaux qui se tuaient en percutant les fenêtres.

«Les araignées tissent des toiles pour piéger les insectes, mais, pour éviter que les oiseaux ne les détruisent, elles y intègrent des fils de soie reflétant les rayons UV, que seuls les oiseaux perçoivent. L’entreprise a donc intégré des matériaux réflecteurs d’UV à son verre Ornilux. Et aujourd’hui, ses fenêtres sont sans danger pour les oiseaux », précise Mme Benyus.

Elle illustre ainsi le « biomimétisme » (mot qu’elle a inventé en 1997), concept qui traduit l’idée que la nature est source d’inspiration pour l’homme. Son cabinet-conseil, Biomimicry 3.8, collabore avec de grandes entreprises comme Nike, GE et Boeing pour créer de meilleurs produits et services inspirés de la nature.

Vous avez dit : « Si une chose n’existe pas dans la nature, c’est sans doute pour une bonne raison. » Pouvez-vous préciser ?

Quatre-vingt-dix-neuf pour cent de toutes les espèces ayant existé sur Terre ont disparu. Seules celles qui fonctionnent le mieux ont survécu. Notre planète est comme un laboratoire de recherche et de développement : les meilleures idées ont triomphé, au détriment des concepts toxiques ou trop gourmands en énergie ou matière première. Les organismes qui demeurent sont efficaces.

L’homme fait-il partie de ces organismes ?

Non. L’homme n’a que 200 000 ans, alors que la vie sur Terre est apparue il y a 3,8 milliards d’années. Nous ressemblons à des enfants jouant avec des allumettes. Nous expérimentons toutes sortes de choses, car nous le pouvons. Mais aujourd’hui, nous devons nous poser la question de notre survie à long terme en tant qu’espèce. Pour cela, nous devons faire des choix propices à la vie. Je pense qu’il est possible d’inventer des choses qui n’entraînent pas de conséquences néfastes. Certains sont plus  pessimistes que moi, ce qui ne sert à rien. Je travaille avec de grandes entreprises, qui tentent toutes de trouver comment fonctionner et réaliser des profits sans nuire.

Pouvez-vous donner un exemple d’usage commercial du biomimétisme ?

La chape des pneus Continental Tires, assurant un freinage exceptionnel, est inspirée des pattes de chat.

L’entreprise utilise-t-elle réellement des pattes de chat pour les fabriquer ?

Non, bien sûr. Le biomimétisme ne fait qu’emprunter ses modèles et ses concepts à la nature. Prenons l’exemple d’une nouvelle peinture permettant aux bâtiments de se nettoyer seuls grâce à l’eau de pluie. Son nom, Lotusan, vient du lotus, une plante qui pousse dans la boue, mais reste immaculée. Les scientifiques ont découvert que les reliefs microscopiques des feuilles de lotus induisent un effet perlé : l’eau de pluie s’agglomère comme du mercure et, en s’écoulant, les gouttes emportent la poussière. GE planche sur des bouteilles anti-gaspillage inspirées de ces feuilles, pour le ketchup ou la moutarde.

Selon vous, quelle est la plante ou l’animal le plus utile en termes de biomimétisme ?

Les mycorhizes. Il y en a partout et, sans elles, nous n’existerions pas. Elles forment un voile blanchâtre sur les racines des arbres et des plantes. C’est un vrai partenariat : en captant la lumière du soleil, les arbres produisent des sucres qu’ils transmettent aux champignons, sous terre. En échange, ceux-ci leur fournissent  le phosphore dont ils ont besoin. Dans les forêts, ces champignons créent un réseau synergique (surnommé le Wood-Wide Web) permettant le partage de substances nutritives, de sucres et d’eau entre arbres et plantes dispersés sur un quart d’hectare.


Comment utiliser le biomimétisme dans la vie quotidienne ?

Quand j’ai voulu planter des saules autour de mon étang, dans le Montana, je me suis demandé à quelle distance des berges je devais le faire. J’ai cherché une réponse en ligne, puis je me suis rendu compte qu’il y avait de nombreux étangs alentours. Pourquoi ne pas simplement regarder ce que la nature sait faire ?

J’aurais aussi cherché sur Google.

Mais n’est-ce pas fou ? Le biomimétisme nous encourage à penser de manière fonctionnelle. Avant de bâtir ma  maison, j’ai observé la façon dont les marmottes de mon terrain aéraient leurs terriers. Elles creusent de longues chambres souterraines avec une entrée à chaque extrémité, sur deux tertres dont l’un est plus grand que l’autre, permettant au vent d’y entrer. Le vide ainsi créé aspire l’air dans le terrier. J’ai dit à notre architecte que je voulais la même chose, et il a installé une coupole avec fenêtres au sommet de la maison. Quand j’ouvre les portes, l’air est aspiré vers le haut, dans la coupole, et toute la maison est aérée.

Quel est votre Saint Graal ?

J’aimerais que notre espèce ne se contente pas de s’intégrer, mais contribue au monde. Les forêts purifient l’eau pour les villes, mais pour qui les villes purifient-elles l’eau ? Personne. Aucune espèce ne peut survivre très longtemps sans créer des conditions favorables à la vie de l’ensemble de l’écosystème. C’est  faisable. À New York, l’immeuble de la Bank of America dispose d’un système de filtration qui purifie l’air avant de le rejeter à l’extérieur. Les villes pourraient bâtir des trottoirs perméables permettant à l’eau  de pluie de s’infiltrer dans le revêtement, puis dans le sol pour le nettoyer. Il s’agit de copier ce que fait la nature. Les technologies naturelles sont  à notre portée. Elles existent parce qu’elles fonctionnent.

Aimeriez-vous emprunter quelque chose à la nature ?

J’adorerais pouvoir m’élancer d’une montagne, déployer mes ailes et m’envoler. J’aimerais aussi nager sous l’eau sans bouteilles et respirer comme les poissons. J’adorerais ça : filer dans les airs et sous l’eau !

Que diriez-vous à un sceptique qui se demande ce que la nature a de si extraordinaire ?

Nous sommes la nature, mais nous sommes aussi très jeunes. Nos ancêtres biologiques sont sages. Je lève mon chapeau à tout ce qui a vécu longtemps, et vit encore, sur Terre.

http://selection.readersdigest.ca

L’araignée dans la peau


 

Heureusement, que ce genre de mésaventure n’arrive pas souvent. Faut avouer que même si l’araignée est très petite, son passage chez ce jeune homme est assez spectaculaire
Nuage

 

L’araignée dans la peau

 

Capture d’écran Nine News/Youtube

Ses amis l’ont surnommé «Spi­der-Man». Sauf que Dylan Thomas n’a ni superpouvoirs ni costume bleu et rouge.

En effet, cet Australien de 21 ans aurait «hébergé» pendant trois jours une araignée tropicale dans son corps. Lors de son séjour à Bali (Indonésie), il y a deux semaines, le jeune hom­me s’est réveillé un matin avec une trace rouge remontant depuis son nombril, sur une dizaine de centimètres.

«J’étais comme écorché avec un couteau», a-t-il indiqué au journal NT News.

Inquiet, Dylan s’est rendu le lendemain à l’hôpital. Mais les médecins, pensant à une piqûre d’insecte, lui ont prescrit une crème apaisante. La marque a continué à s’étendre et des cloques douloureuses sont même apparues. Le troisième jour, l’Australien a donc décidé de consulter un dermatologue. Celui-ci lui aurait alors retiré du ventre un arachnide de la taille d’une tête d’allumette.

La bestiole aurait pénétré à l’intérieur de sa victime par une récente cicatrice de l’appendicite. Des tests devraient être réalisés ­rapidement sur l’araignée pour déterminer son origine.

http://actualite.portail.free.fr/

Les villes rendent les araignées plus grosses


Une observation qui a été remarquée en Australie, mais il serait logique de penser que les araignées vivant dans les villes à travers le monde sont aussi devenues plus grosse. Faut croire qu’elles sont bien nourries avec tous les insectes qui aiment aussi la vie en milieu urbain
Nuage

 

Les villes rendent les araignées plus grosses

 

Nephila par Donald Hobern | FlickR licence cc by

Voilà une nouvelle qui devrait ravir tous ceux, et ils sont nombreux, à qui la seule perspective de croiser des araignées provoque des sueurs froides. A en croire les travaux d’une scientifique australienne, les villes rendraient les charmantes bêtes bien plus grosses.

New Scientist raconte ainsi comment Elizabeth Lowe, de l’université de Sydney, s’est rendue compte de cet impact inattendu de l’urbanisation sur les araignées, en étudiant plus de 200 femelles des espèces dite Nephila, a priori inoffensives, ajoute le site. Et le résultat est saisissant:

«Lowe explique que les araignées [issues] du bush du Parc national de Brisbane Water, au nord de Sydney, ont une masse moyenne de 0,5 grammes. Mais celles venant d’un parc de la ville, près de Bondi Beach, pèsent en moyenne 1,6 grammes.»

Un phénomène que la scientifique interprète comme la conséquence de «l’effet d’ilot thermique urbain», ou autrement dit le fait que les centres villes sont plus chauds que les alentours du fait du manque de végétation et des revêtements, précise le site I Fucking Love Science.

Elizabeth Lowe ajoute qu’en raison notamment des néons, qui attirent les insectes, les araignées disposent en plus facilement de proies en centre ville.

Si ses recherches se limitent au périmètre australien, elle envisage que le phénomène soit observable partout dans le monde et sur d’autres espèces d’araignées, telles que les redoutables redbacks, espèce la plus dangereuse d’Australie.

Que les arachnophobes se rassurent néanmoins, on ne s’apprête pas à affronter un scénario de série Z avec en guest, des araignées géantes dévoreuses d’hommes. Comme nous l’expliquions récemment, ces bestioles (tout comme leurs petits potes les vers, les mouches, etc.) ne peuvent pas non plus devenir monstrueuses, du fait d’une subtile combinaison hormonale. Ouf!

Par ailleurs, le New Scientist précise qu’un excès de chaleur peut être fatal aux araignées. Comme l’explique ainsi Elizabeth Lowe:

«L’été dernier, l’été était très chaud et la plupart des araignées sont mortes à Sydney.»

Et s’il vous faut un dernier argument pour achever de vous convaincre que les araignées ne sont pas tant à craindre, la scientifique rappelle qu’elle sont en fait très utiles aux villes, dans la mesure où elles mangent les insectes, nourrissent les oiseaux et restent le plus souvent inoffensives!

http://www.slate.fr

Il met le feu à sa maison en essayant de tuer une araignée


Une phobie, c’est vraiment une peur incontrôlable et la peur extrême des araignées, peut dégénérer comme c’est le cas ici. La maison en flamme et des milliers de dollars de dégâts et l’araignée a peut-être fuit devant le danger
Nuage

 

Il met le feu à sa maison en essayant de tuer une araignée

 

L’homme a tenté de tuer l’araignée avec une torche faite maison.[CC / Fyn Kynd / FlickR]

En essayant désespérément de tuer une araignée, un résident de Seattle a mis le feu à sa maison de location. Personne n’a été blessé, mais les dégâts sont estimés à plusieurs milliers de dollars.

Lorsqu’il s’est rendu compte de la présence d’une araignée dans la buanderie, un Américain de 24 ans a décidé de tuer l’arachnide. Il a alors fabriqué une torche en utilisant du spray et un briquet.

Mais, l’araignée a tenté de pénétrer dans le mur qui s’est enflammé. Le feu s’est ensuite propagé jusqu’au grenier de la maison située dans un quartier résidentiel de Seattle, rapporte la chaîne locale Kiro TV.

60.000 dollars de dégâts

Après avoir tenté de stopper l’incendie avec de l’eau, le malchanceux a contacté les secours. Ces derniers ont rapidement mis fin aux flammes, mais les dégâts de la maison de location atteignent les 60.000 dollars.

Fort heureusement, personne n’a été blessé. Le locataire et sa mère, avec qui il vivait, ont été pris en charge par la Croix Rouge.

L’araignée, elle, n’a pas été retrouvée.

http://www.directmatin.fr

Le Saviez-Vous ► Certaines araignées ont une partie de leur cerveau dans leurs pattes !


Qui a le plus gros cerveau en rapport avec le corps ? En tout cas, ce n’est pas l’être humain
Nuage

 

Certaines araignées ont une partie de leur cerveau dans leurs pattes !

 

Bill Eberhar, un chercheur à l’Institut de recherche tropicale Smithsonian et professeur à l’université de Costa Rica, a examiné neuf espèces d’araignées de six familles différentes et a montré que les araignées minuscules ont des cerveaux énormes par rapport à leur corps qu’il se répand dans presque toutes les cavités de leur corps jusqu’à leurs pattes.

En effet, le système nerveux central de ces minuscules araignées remplit près de 80% de leurs cavités corporelles, y compris environ 25% de leurs pattes.

http://www.lesaviezvous.net