L’araignée dans la peau


 

Heureusement, que ce genre de mésaventure n’arrive pas souvent. Faut avouer que même si l’araignée est très petite, son passage chez ce jeune homme est assez spectaculaire
Nuage

 

L’araignée dans la peau

 

Capture d’écran Nine News/Youtube

Ses amis l’ont surnommé «Spi­der-Man». Sauf que Dylan Thomas n’a ni superpouvoirs ni costume bleu et rouge.

En effet, cet Australien de 21 ans aurait «hébergé» pendant trois jours une araignée tropicale dans son corps. Lors de son séjour à Bali (Indonésie), il y a deux semaines, le jeune hom­me s’est réveillé un matin avec une trace rouge remontant depuis son nombril, sur une dizaine de centimètres.

«J’étais comme écorché avec un couteau», a-t-il indiqué au journal NT News.

Inquiet, Dylan s’est rendu le lendemain à l’hôpital. Mais les médecins, pensant à une piqûre d’insecte, lui ont prescrit une crème apaisante. La marque a continué à s’étendre et des cloques douloureuses sont même apparues. Le troisième jour, l’Australien a donc décidé de consulter un dermatologue. Celui-ci lui aurait alors retiré du ventre un arachnide de la taille d’une tête d’allumette.

La bestiole aurait pénétré à l’intérieur de sa victime par une récente cicatrice de l’appendicite. Des tests devraient être réalisés ­rapidement sur l’araignée pour déterminer son origine.

http://actualite.portail.free.fr/

Les villes rendent les araignées plus grosses


Une observation qui a été remarquée en Australie, mais il serait logique de penser que les araignées vivant dans les villes à travers le monde sont aussi devenues plus grosse. Faut croire qu’elles sont bien nourries avec tous les insectes qui aiment aussi la vie en milieu urbain
Nuage

 

Les villes rendent les araignées plus grosses

 

Nephila par Donald Hobern | FlickR licence cc by

Voilà une nouvelle qui devrait ravir tous ceux, et ils sont nombreux, à qui la seule perspective de croiser des araignées provoque des sueurs froides. A en croire les travaux d’une scientifique australienne, les villes rendraient les charmantes bêtes bien plus grosses.

New Scientist raconte ainsi comment Elizabeth Lowe, de l’université de Sydney, s’est rendue compte de cet impact inattendu de l’urbanisation sur les araignées, en étudiant plus de 200 femelles des espèces dite Nephila, a priori inoffensives, ajoute le site. Et le résultat est saisissant:

«Lowe explique que les araignées [issues] du bush du Parc national de Brisbane Water, au nord de Sydney, ont une masse moyenne de 0,5 grammes. Mais celles venant d’un parc de la ville, près de Bondi Beach, pèsent en moyenne 1,6 grammes.»

Un phénomène que la scientifique interprète comme la conséquence de «l’effet d’ilot thermique urbain», ou autrement dit le fait que les centres villes sont plus chauds que les alentours du fait du manque de végétation et des revêtements, précise le site I Fucking Love Science.

Elizabeth Lowe ajoute qu’en raison notamment des néons, qui attirent les insectes, les araignées disposent en plus facilement de proies en centre ville.

Si ses recherches se limitent au périmètre australien, elle envisage que le phénomène soit observable partout dans le monde et sur d’autres espèces d’araignées, telles que les redoutables redbacks, espèce la plus dangereuse d’Australie.

Que les arachnophobes se rassurent néanmoins, on ne s’apprête pas à affronter un scénario de série Z avec en guest, des araignées géantes dévoreuses d’hommes. Comme nous l’expliquions récemment, ces bestioles (tout comme leurs petits potes les vers, les mouches, etc.) ne peuvent pas non plus devenir monstrueuses, du fait d’une subtile combinaison hormonale. Ouf!

Par ailleurs, le New Scientist précise qu’un excès de chaleur peut être fatal aux araignées. Comme l’explique ainsi Elizabeth Lowe:

«L’été dernier, l’été était très chaud et la plupart des araignées sont mortes à Sydney.»

Et s’il vous faut un dernier argument pour achever de vous convaincre que les araignées ne sont pas tant à craindre, la scientifique rappelle qu’elle sont en fait très utiles aux villes, dans la mesure où elles mangent les insectes, nourrissent les oiseaux et restent le plus souvent inoffensives!

http://www.slate.fr

Il met le feu à sa maison en essayant de tuer une araignée


Une phobie, c’est vraiment une peur incontrôlable et la peur extrême des araignées, peut dégénérer comme c’est le cas ici. La maison en flamme et des milliers de dollars de dégâts et l’araignée a peut-être fuit devant le danger
Nuage

 

Il met le feu à sa maison en essayant de tuer une araignée

 

L’homme a tenté de tuer l’araignée avec une torche faite maison.[CC / Fyn Kynd / FlickR]

En essayant désespérément de tuer une araignée, un résident de Seattle a mis le feu à sa maison de location. Personne n’a été blessé, mais les dégâts sont estimés à plusieurs milliers de dollars.

Lorsqu’il s’est rendu compte de la présence d’une araignée dans la buanderie, un Américain de 24 ans a décidé de tuer l’arachnide. Il a alors fabriqué une torche en utilisant du spray et un briquet.

Mais, l’araignée a tenté de pénétrer dans le mur qui s’est enflammé. Le feu s’est ensuite propagé jusqu’au grenier de la maison située dans un quartier résidentiel de Seattle, rapporte la chaîne locale Kiro TV.

60.000 dollars de dégâts

Après avoir tenté de stopper l’incendie avec de l’eau, le malchanceux a contacté les secours. Ces derniers ont rapidement mis fin aux flammes, mais les dégâts de la maison de location atteignent les 60.000 dollars.

Fort heureusement, personne n’a été blessé. Le locataire et sa mère, avec qui il vivait, ont été pris en charge par la Croix Rouge.

L’araignée, elle, n’a pas été retrouvée.

http://www.directmatin.fr

Le Saviez-Vous ► Certaines araignées ont une partie de leur cerveau dans leurs pattes !


Qui a le plus gros cerveau en rapport avec le corps ? En tout cas, ce n’est pas l’être humain
Nuage

 

Certaines araignées ont une partie de leur cerveau dans leurs pattes !

 

Bill Eberhar, un chercheur à l’Institut de recherche tropicale Smithsonian et professeur à l’université de Costa Rica, a examiné neuf espèces d’araignées de six familles différentes et a montré que les araignées minuscules ont des cerveaux énormes par rapport à leur corps qu’il se répand dans presque toutes les cavités de leur corps jusqu’à leurs pattes.

En effet, le système nerveux central de ces minuscules araignées remplit près de 80% de leurs cavités corporelles, y compris environ 25% de leurs pattes.

http://www.lesaviezvous.net

Les araignées mangent aussi des poissons


On dit que les petites  »bibites » ne mangent pas les grosses, enfin presque !! Certaines araignées peuvent aller a la pêche de temps a autre.
Nuage

 

Les araignées mangent aussi des poissons

 

Araignée qui mange un poisson en Équateur Photo :  Ed Germain, PLOS One

Même si la plupart des araignées sont insectivores, celles qui vivent près de cours d’eau peuvent aussi dévorer des petits poissons à l’occasion. Un phénomène observé un peu partout dans le monde, sauf dans l’Antarctique.

Dans un article publié dans la revue scientifique PLOS One, des chercheurs de l’Université de Bâle, en Suisse, et de l’Université de Western Australia, en Australie, se sont penchés sur 80 cas de prédation de poissons par des araignées semi-aquatiques. En moyenne, les poissons capturés par les araignées étaient 2,2 fois plus gros qu’elles.

Comment pêche l’araignée?
Généralement, l’arachnide s’approche de sa proie par une branche ou une feuille qui surplombe l’eau. Certaines nagent ou même marchent sur l’eau; ensuite, elles parviennent à paralyser le poisson avec leurs toxines avant de le tirer sur la rive, au sec, pour le dévorer. Ce processus peut prendre plusieurs heures, précisent les chercheurs. Une fois le repas terminé, il ne restera que des arêtes et des écailles
.

Araignée sur un quai à Shoe Lake, en Ontario Araignée sur un quai à Shoe Lake, en Ontario Photo :  Lloyd Alter, PLOS One

L’araignée pêche dans les environs du lieu où elle habite, près des ruisseaux, des rivières, des étangs, des lacs et des marécages.

Des cas de prédation de poissons ont été observés dans différents pays, surtout aux États-Unis, mais aussi en Équateur, au Cameroun et également au Canada, notamment en Ontario.

Les poissons restent une proie occasionnelle pour la plupart des araignées, qui utilisent leurs toiles pour capturer des insectes. Tout de même, les poissons sont d’une importance nutritive substantielle pour ce prédateur, selon l’étude.

Une grande diversité de familles d’araignées se livrent à la prédation de poissons, notent les chercheurs suisses et australiens. En tout, des cas ont été observés dans au moins huit familles d’arachnides, notamment cinq dans la nature, et les autres en captivité.

http://ici.radio-canada.ca

Nicaragua: reptiles, amphibiens et araignées exportés comme animaux domestiques


Qu’un des moyens pour éviter l’extinction d’un animal, soit des fermes d’élevage pour qu’adultes ces reptiles et amphibiens soient remit en liberté est une chose, mais ou je bloque, c’est l’exportation pour des animaux de compagnie exotiques. Combien de personnes ont voulu avoir un serpent, une araignée dangereuse et autres bestioles et ont décidé de s’en débarrasser ou se sont sauvé de leur maitre ? C’est la biodiversité du pays d’accueil qui risque d’en souffrir .. Tout cela pour un petit caprice de faire différent des autres. Je sais que certains sont plus consciencieux que d’autres, cependant le risque est grand …
Nuage

 

Nicaragua: reptiles, amphibiens et araignées exportés comme animaux domestiques

 

Au Nicaragua, pays d'Amérique centrale parmi les plus... (Photo Inti OCON, AFP)

Au Nicaragua, pays d’Amérique centrale parmi les plus pauvres du sous-continent, on compte une dizaine de ces élevages de reptiles, amphibiens ou araignées, placés sous la supervision du ministère de l’Environnement et des ressources naturelles (Marena).

Photo Inti OCON, AFP

Blanca MOREL
Agence France-Presse
MANAGUA

Tous les jours, Yader sort ses boas constrictors imperators de leur cage pour vérifier qu’ils n’aient pas de tiques, les douche, leur faire prendre le soleil et s’assure qu’ils ont mué avant de leur servir un savoureux déjeuner constitué de souris blanches vitaminées.

Tous les jours, Yader sort ses boas constrictors... (Photo Inti OCON, AFP) - image 1.0

Photo Inti OCON, AFP

À 29 ans, Yader Andino est soigneur chez Exotic Fauna, un élevage situé à quelques kilomètres de la capitale du Nicaragua, Managua, dédié à l’exportation d’espèces exotiques.

Il s’assure, entre autres, du bien-être de ces séduisants reptiles de grande taille de couleur vert foncé tachetés de noir vendus comme animaux domestiques au Canada, aux États-Unis, en Europe ou en Asie.

«Quand le boa défèque et change de peau, tous les 15 ou 22 jours, cela signifie qu’il faut le nourrir», explique doctement le jeune homme tout en immobilisant un mâle adulte de 1,5 mètre.

Ils se vendent comme «animaux de compagnie parce qu’ils attirent l’attention, c’est comme avoir un chien ou un chat, la différence est que leur entretien est plus délicat», indique à l’AFP Eduardo Lacayo, propriétaire de l’élevage.

Selon lui, les boas nicaraguayens «plaisent beaucoup» à l’étranger et font concurrence à ceux de Colombie, autre pays latino-américain qui profite de sa riche biodiversité à des fins commerciales.

Au Nicaragua, pays d’Amérique centrale parmi les plus pauvres du sous-continent, on compte une dizaine de ces élevages de reptiles, amphibiens ou araignées, placés sous la supervision du ministère de l’Environnement et des ressources naturelles (Marena).

On estime que le pays exporte chaque année quelque 40 000 animaux de ce type, pour un total de 250 000 dollars, selon le gouvernement.

Tous les jours, Yader sort ses boas constrictors... (Photo Inti OCON, AFP) - image 2.0

Photo Inti OCON, AFP

Préservation d’espèces menacées

M. Lacayo raconte avoir lancé son affaire il y a sept ans «par passion» avec son épouse, Yesenia Talavera, ingénieure agronome, et confie que ce commerce n’est pas très lucratif, mais «dégage des bénéfices».

Pour nourrir leurs serpents, les deux entrepreneurs ont également développé un élevage de souris, préalablement traitées contre les parasites avant d’être «servies» aux boas, vendus actuellement huit dollars pièce.

Les serpents, qui peuvent donner naissance à une cinquantaine de jeunes par an, ont commencé par avoir beaucoup de succès aux États-Unis ainsi qu’à Dubaï.

Toutefois, la demande des États-Unis a chuté en raison d’une surpopulation de pythons dans les mangroves locales et de «croisements avec d’autres espèces de reptiles» sans aucun contrôle, explique M. Talavera.

Comme alternative, il espère que le gouvernement lui accorde rapidement une licence pour produire «des araignées tigres», aux longues pattes fines et au corps rayé de jaune et noir, ainsi que des tarentules, qui «s’alimentent de grillons, de vers et de jeunes souris».

Ces animaux «plaisent partout dans le monde», assure l’éleveur, qui avec les bénéfices dégagés par les ventes de serpents s’est diversifié dans la reproduction de grenouilles à yeux rouges, de lézards – très prisés des Chinois – et de tortues de terre.

Le Nicaragua compte 300 espèces d’amphibiens et de reptiles, dont certaines en voie d’extinction en raison de la chasse et du commerce illégal, situation à laquelle les autorités tentent de remédier grâce à l’élevage en captivité.

Le gouvernement «promeut la reproduction d’espèces menacées d’extinction à des fins commerciales comme moyen d’éviter leur prélèvement dans le milieu naturel», indique ainsi le ministère de l’Environnement.

À ce titre, l’Université autonome du Nicaragua (UNAN, publique), administre une ferme produisant 3000 iguanes verts par an, un animal menacé par la chasse. Une fois adultes, ils sont relâchés dans des réserves naturelles ou vendus à d’autres élevages destinés à l’exportation, explique à l’AFP José Quiroz, de l’UNAN.

http://www.lapresse.ca

Les acariens, des petites bêtes pas si inoffensives


Les acariens ont la belle vie durant les chaleurs de l’été, ils peuvent se multiplier avec les hauts taux d’humidité. Ils peuvent donc causer des allergies. Il est possible de diminuer ce genre d’invasion
Nuage

Les acariens, des petites bêtes pas si inoffensives

 

On vous explique ce que sont les acariens et, surtout, comment vous en débarrasser!

Les acariens de lit (une variété parmi les 100 000 qui existent!) sont des araignées microscopiques qui se nourrissent de peaux mortes et affectionnent particulièrement les milieux humides et les fibres, comme celles des lits, oreillers, rideaux et tapis. Au Québec, où le taux d’humidité des maisons tend à être élevé (au-dessus de 50%), ils sont partout.

Doit-on les craindre?

Même si les acariens ne sont pas vecteurs de maladies, ils sont nuisibles dans la mesure où leurs excréments contaminent la poussière domestique et peuvent causer la rhinite allergique (symptômes du rhume en absence d’une infection) et l’asthme. Plus la concentration d’acariens dans une maison est grande, plus on y est sensible, et les personnes asthmatiques le sont encore plus.

Comment les éliminer?

• On maintient un taux d’humidité raisonnable dans la maison (entre 35% et 50%, pas plus), car les acariens ne survivent pas aux milieux secs.

• On accorde une attention particulière à notre lit. On glisse notre matelas et nos oreillers dans des housses anti-acariens et on passe la literie (oreillers inclus) à la laveuse et la sécheuse (pendant au moins 20 minutes) au moins une fois par semaine, en choisissant bien sûr des fibres lavables. On évite aussi de se coucher les cheveux mouillés et on change souvent les draps lorsque les enfants ont le nez qui coule.

• On évite les tapis et les moquettes, si possible. Si on ne peut les enlever, on passe souvent l’aspirateur et on les lave régulièrement.

• S’il y a des personnes asthmatiques dans la maison, on évite les meubles rembourrés et les rideaux épais et on privilégie plutôt les divans et chaises en bois ou en cuir.

Merci au Dr Stéphane Charron, médecin spécialiste en santé publique à la Direction de la santé publique de Montréal.

http://quebec.huffingtonpost.ca/