Les robots tueurs suscitent l’inquiétude en Norvège


Cela me fait penser au film Jeux de Guerre par John Badham. Il semble, que la science fiction dans ce domaine, qu’un ordinateur ou des robots puissent avoir le pouvoir suprême de ce qui est dangereux où pas pour une nation. Dans ces films, les évènements ont faillit coûter cher à la planète, alors que si cela devient réalité ???
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Les robots tueurs suscitent l’inquiétude en Norvège

 

Image extraite du film "I, Robot" d'Alex Proyas sorti en 2004 - capture d'écran

Image extraite du film « I, Robot » d’Alex Proyas sorti en 2004 – capture d’écran

Le gouvernement norvégien finance le développement de robots qui pourront, sans intervention humaine, prendre la décision de tirer sur leur cible. La Ligue pour la paix estime que ce projet viole le droit international.

« Robots tueurs » pour les uns, « munitions partiellement autonomes » pour les autres : depuis plusieurs mois, le gouvernement norvégien finance le développement de nouveaux missiles pour équiper ses avions de combat. Leur particularité :

« ils auront la capacité d’identifier une cible et de prendre la décision de tuer – ou non – sans intervention humaine », rapporte la version norvégienne du site d’actualité The Local.

« Cette technologie soulève plusieurs questions morales, notamment sur ce qui se passe si l’humain disparaît totalement du champ de bataille au profit des machines, ou encore sur qui sera tenu responsable en cas d’erreur ou d’attaque violant le droit international », pointe The Local.

« L’arme devient le combattant »

Alexander Harang, de la Ligue norvégienne pour la paix, réclame un débat au sein du Parlement norvégien.

« Au printemps dernier, après que le gouvernement a décidé d’allouer un budget de 2,2 milliards de couronnes norvégiennes [260 millions d'euros] au groupe Kongsberg [qui développe le robot], Alexander Harang a contacté tous les partis du pays pour réclamer un débat sur les conséquences potentielles de cette technologie autonome en regard du droit international. Le débat n’a jamais eu lieu. »

Le rapporteur de l’ONU Christof Heyns s’inquiète également des implications d’une telle technologie.

« Ces dix dernières années, on a vu s’accroître la distance entre le soldat et sa cible. Mais ce qui se passe là, c’est que l’arme devient le combattant. La Norvège est un gros exportateur d’armes. Nous devons donc être particulièrement attentifs aux questions éthiques que soulève ce projet », précise-t-il.

La ministre norvégienne de la Défense, Ine Eriksen Søreide, confirme que la question est complexe. mais elle refuse que le projet soit mis en suspens en attendant qu’un débat ait lieu.

http://www.courrierinternational.com

Internet finira par vous tuer, ou les conséquences du tout connecté tout le temps


Au début du piratage à grande échelle, c’était surtout des virus sur des ordinateurs, mais aujourd’hui et dans l’avenir, tout peut devenir une cible, que ce soit le frigo, le compteur intelligent, l’automobile, le stimulateur cardiaque, le guichet automatique et toutes ces choses qui sont supposées de nous faciliter la vie. Ce n’est pas vraiment cette menace que moi m’effraie le plus, mais notre dépendance a toute cette technologie. Si une panne de courant de plus de 24 heures, cela serait un désastres pour bien des gens et a plus long terme, comment ferons-nous pour revenir en arrière ?
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Internet finira par vous tuer, ou les conséquences du tout connecté tout le temps

 

Benoît Gagnon

Alors que l’Internet des objets est de plus en plus présent dans notre quotidien, plusieurs se posent des questions importantes quant à la sécurité de ces systèmes. Force est de constater qu’à notre insu, plusieurs aspects de nos vies sont complètement dépendants des technologies.

De plus en plus d’appareils possèdent toutes les caractéristiques d’un PC conventionnel : une connectique réseau, une adresse IP, un système d’exploitation, de la mémoire vive, de l’espace de stockage et de la puissance de calcul. Si ces objets connectés (ou intelligents) sont ainsi de véritables ordinateurs, ils peuvent par conséquent être la cible d’attaques informatiques diverses.

Ce genre d’attaque reste relativement rare, surtout parce que ces cibles ne représentent pas pour l’instant d’intérêts financiers. La plupart des pirates informatiques préfèrent un gain financier plus direct et rapide, par exemple, en volant des numéros de carte de crédit.

La situation pourrait toutefois rapidement changer, et ce, pour deux raisons.

D’abord, les modes de paiement plus sécurisés, comme Apple Pay, se mettent tranquillement en place, ce qui réduit le terrain de jeu des pirates informatiques. Ainsi, ces derniers seront à la recherche d’autres opportunités criminelles, et les objets connectés pourraient faire partie du lot.

Ensuite, les rançongiciels sont de plus en plus populaires. Il s’agit de bloquer l’utilisation d’un appareil ou d’un service tant et aussi longtemps que l’utilisateur n’aura pas payé une rançon. Actuellement, la majorité des rançongiciels s’attaquent aux données personnelles, empêchant l’utilisateur d’accéder à ses photos ou ses documents Word par exemple. Cependant, on peut aisément prévoir que ce type d’attaque s’élargira et visera éventuellement les objets connectés. Cela peut paraître farfelu, mais lorsqu’un pirate bloquera votre compteur intelligent au beau milieu de l’hiver, ce le sera peut-être un peu moins.

Plus dérangeants que dangereux

La plupart des cas de piratages d’objets connectés répertoriés sont plus dérangeants que réellement dangereux, comme les piratages de frigos connectés ou de vidéopokers. Feu Barnaby Jack, célèbre chercheur en sécurité informatique, avait démontré qu’il était possible de faire cracher des billets de banque aux guichets automatiques. Ce genre de technique pourrait toutefois se populariser.

Néanmoins, plus ces objets intelligents deviendront présents et encore plus fonctionnels, plus les chances sont grandes pour que leurs fonctions premières soient détournées par des gens malintentionnés ou par des manœuvres accidentelles.

S’attaquer aux appareils médicaux

Le secteur de la santé utilise de plus en plus les objets connectés et intelligents, ce qui, en matière de sécurité, est inquiétant.

On peut citer l’exemple du vice-président américain Dick Cheney qui est porteur d’un stimulateur cardiaque (pacemaker). Afin de prévenir de potentielles attaques informatiques, on a désactivé les fonctions sans-fil de son appareil. Ce scénario a d’ailleurs fait l’objet d’un épisode de la populaire télésérie Homeland. Si plusieurs sceptiques clament que cette scène était un véritable épouvantail et que de voir des stimulateurs cardiaques tomber aux mains de pirates informatiques semble tiré d’un film de science-fiction, cette possibilité reste pourtant bien réelle.

Le vice-président américain William Walden, lors de sa crise cardiaque dans la télésérie Homeland.

Le vice-président américain William Walden, lors de sa crise cardiaque dans la télésérie Homeland.

Barnaby Jack avait démontré en 2011 qu’il était possible d’injecter une dose létale à un utilisateur de pompe à insuline en exploitant les failles de l’appareil. En 2012, il a même prouvé qu’il pouvait y arriver à une distance d’environ 90 mètres par le biais d’une antenne à haut-gain. Enfin, toujours en 2012, Jack présentait au BreakPoint de Melbourne les résultats de travaux montrant qu’il était possible d’assassiner un porteur de stimulateur cardiaque, confirmant ainsi des travaux théoriques effectués en 2008.

Alors qu’il devait présenter en détail ses travaux sur les implants cardiaques au Black Hat de 2013, Barnaby Jack est décédé d’une overdose quelques jours avant la conférence. De quoi nourrir les adeptes de la théorie du complot.

Un risque qui touche également les automobiles intelligentes

L’industrie automobile sera aussi touchée. Les nouveaux véhicules sont équipés d’appareils électroniques très sophistiqués. Du contrôle de l’accélération, en passant par la direction, le freinage le démarrage et le contrôle des portières, plusieurs appareils sont contrôlés par des composantes informatiques.

Ces systèmes sont facilement accessibles, notamment par le biais de divers protocoles sans fil ou tout simplement en passant par Internet, ce qui signifie qu’ils peuvent par conséquent être piratés, affectant la fiabilité même du véhicule.

Inquiétant? Certes. Mais ce n’est pas parce qu’une chose est possible qu’elle est probable. Par exemple, il est infiniment facile de faire des explosifs. Les rues de Montréal ne sont pas pour autant des champs de mines.

Pourtant, il est clair que tous ces nouveaux systèmes connectés et intelligents promettent des routes plus sécuritaires : les ordinateurs sont infiniment plus habiles à déterminer les manœuvres sécuritaires à exécuter lors de situations dangereuses que la moyenne des êtres humains.

C’est cette automatisation qui inquiète cependant. Ainsi, il est rare que des centaines de personnes perdent le contrôle de leur véhicule au même moment (sans l’apport d’un élément extérieur). Par contre, un pirate informatique qui exploiterait une faille d’un véhicule autonome pourrait théoriquement s’attaquer à des milliers de véhicules en même temps.

Il faudra donc faire l’équation [risque actuel d'accidents de la route] + [conduite plus sécuritaire causée par l'informatique] – [risque d'être piraté] en espérant que le résultat soit une situation améliorée.

Un joli débat en perspective

Dans un cas de piratage avéré de véhicules, qui sera tenu responsable des accidents? Une entreprise mettant en marché un produit connecté pourra-t-elle être tenue responsable d’une faille menaçant l’intégrité des utilisateurs? L’utilisateur sera-t-il tenu responsable s’il ne suit pas les recommandations du fabricant?

Bref, les juristes auront du pain sur la planche.

http://branchez-vous.com/

Vous feriez-vous opérer au cerveau par un robot?


Des opérations délicates au cerveau comportent des risques, tels que les chirurgies pour éliminer le foyer des crises d’épilepsie. Alors qu’un robot pourrait arriver un même résultat avec moins de risque en passant dans une zone moins risquée ayant des gestes plus précisés Cependant, il est selon moi, important que les chirurgiens ne perdent pas la main pour toutes opérations qui demandent une dextérité hors du commun, car la technologie qui fait défaut, peut toujours être présente
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Vous feriez-vous opérer au cerveau par un robot?

 

Photo Fotolia

Des scientifiques ont développé un prototype robotisé pour opérer les gens souffrant d’épilepsie.

Le fameux robot permettra une opération moins invasive que celles qui sont actuellement pratiquées pour éradiquer les crises.

En effet, la seule méthode consiste habituellement à percer un trou dans le crâne afin d’aller détruire la partie du cerveau qui contient ce que l’on appelle le foyer épileptique. Celui-ci se situe dans l’hippocampe, soit à la base du cerveau.

Science World Report mentionne que le prototype a été présenté lors de la Fluid Power Innovation and Research Conference à Nashville. Les gens présents ont eu droit à une démonstration en direct.

Le robot chirurgien effectuera une insertion à partir de la joue. De cette façon, il serait possible de détruire le foyer en atteignant la zone inférieure du cerveau sans toucher au crâne.

Selon l’auteur principal du projet, Eric Barth, le processus fut très complexe.

«Nous savions que nous avions la compétence pour développer un robot qui pouvait opérer à l’intérieur d’un appareil IRM (imagerie médicale)»,

Barth affirme que le robot sera dans les salles d’opération dans la prochaine décennie. Pour le moment, ils se pratiqueront sur des sujets à la morgue.

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Addict à ses Google Glass, il ne les quittait que pour dormir


La technologie est quelque chose de génial quand l’utilisation est bien dosée car il est facile de devenir accro comme aux réseaux sociaux, jeux, etc .. Mais aussi, il a été reconnu une première addiction de Google glass. Une addiction qui joue sur l’irritabilité, un geste répétitif,  sans oublier que cela affecte  aussi la mémoire à court terme
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Addict à ses Google Glass, il ne les quittait que pour dormir

Addict à ses Google Glass, il ne les quittait que pour dormir

Les Google Glass.Photo AFP

PARIS – Les Google Glass peuvent-elles rendre accro? Des médecins font état du cas d’un Américain de 31 ans qui portait cette monture connectée à internet jusqu’à 18 heures par jour et semblait en manque lorsqu’il en était privé.

«Il s’agit du premier cas connu d’addiction à internet impliquant un usage problématique des Google Glass», selon cette étude publiée en ligne dans la revue internationale Les comportements addictifs (groupe Elsevier).

Encore en phase d’expérimentation, Google Glass permet de se connecter à internet en Bluetooth. Cette monture comporte un petit écran à droite et un pavé tactile sur la branche pour se connecter. Ce dispositif, qui fonctionne aussi à la voix, permet également de prendre des photos et de faire des vidéos.

Ce patient, qui travaillait pour la Marine américaine, en était venu à ne retirer ses Google Glass que pour dormir ou se laver. Et il commençait à vivre ses rêves à travers un écran ressemblant à celui du dispositif.

L’homme, qui avait des antécédents de troubles de l’humeur et de gros problèmes d’alcool, était venu suivre une cure de désintoxication dans un centre de la Navy situé à San Diego (Californie) en septembre 2013. Durant les deux mois précédant son hospitalisation, il avait porté ses Google Glass jusqu’à 18 heures par jour.

Pendant les 35 jours passés dans ce centre de soins, les médecins se sont aperçus qu’outre sa dépendance à l’alcool, le patient était aussi accro aux Google Glass, qui lui avaient été retirées lors de son admission.

Pendant les entretiens médicaux, il portait involontairement sa main droite à la tempe et la tapotait de son index, comme s’il portait encore ses Google Glass.

Pire que manquer d’alcool

L’homme avait été autorisé à porter ses Google Glass au travail car cela lui permettait de gagner du temps pour recueillir des informations, et de prendre des photos des convois.

En outre, ses «lunettes» connectées suscitaient la curiosité et cela facilitait ses échanges avec les autres.

Au début de sa cure, le patient a montré des signes de frustration et d’irritabilité significatifs, liés au fait que ses Google Glass lui avaient été retirées, selon les médecins.

«Être sevré de ce dispositif a été bien pire que le sevrage d’alcool», a-t-il confié aux médecins.

Il leur a aussi expliqué qu’il vivait ses rêves comme si il avait un écran devant les yeux.

À l’issue des soins, le patient était moins irritable et avait moins le tic de porter sa main à la tempe. Sa mémoire à court terme s’était améliorée. Mais il rêvait encore par moment à travers un écran.

Le dispositif Google Glass est actuellement testé par une communauté d’«explorateurs» aux États-Unis et au Royaume-Uni. Time Magazine l’a consacré comme l’une des meilleures inventions de l’année en 2012.

Interrogée par l’AFP, la firme américaine Google s’est refusée à tout commentaire sur cette étude.

«Les technologies ont de nombreux bénéfices pour les individus et la société. Cependant une utilisation excessive de toute substance ou outil technologique sera associée à des dysfonctionnements physiologiques et émotionnels, comme dans le cas de ce patient», souligne l’étude menée notamment par Andrew Doan, du département Santé mentale du Centre de San Diego.

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Comment photographier sous un ciel est nuageux?


Avec les appareils photos plus accessible, nous aimons prendre des photos pour immortaliser un moment. Il y a de beaux et des mauvais jours, mais rien n’empêche de photographier par temps grisâtre ou ensoleillé, il faut juste trouver la bonne façon pour faire ressortir le sujet
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Comment photographier sous un ciel est nuageux?

 

Comment photographier sous un ciel est nuageux?

Photo Fotolia

Stéphane Vaillancourt

Lorsque l’on sort faire de la photo à l’extérieur, notre premier réflexe est de souhaiter que le ciel soit bleu, histoire d’ajouter un peu de couleur au paysage.

Or, une journée ensoleillée n’est pas nécessairement idéale pour faire de la photographie à l’extérieur.

Voici pourquoi, et comment tirer profit de ces journées grises.

Lumière douce ou lumière dure?

Une journée ensoleillée signifie une lumière directe et dure sur le paysage, ce qui forcera votre appareil photo à compenser et assombrir certaines portions de votre image.

L’image ci-dessous a été prise par une belle journée ensoleillée, à Riviera Maya, au Mexique. Ici, les ombres des arbres rendent l’image plus difficile à exposer correctement et le résultat final est plutôt moyen, les ombres étaient omniprésentes…

Par contre, il est important de toujours garder en tête que le ciel n’est qu’un élément de composition pour vos photos et il n’est pas obligatoire de l’inclure.

Vous pouvez, par exemple, photographier quelqu’un en gros plan devant une façade d’édifice. Vous pouvez aussi photographier un sujet au sol, comme de la végétation après une première neige, à l’automne.

Les avantages qu’offrent les nuages

La lumière diffuse qui traverse les nuages est moins aveuglante et ne forcera pas votre sujet à plisser des yeux, peu importe le côté auquel il fait face, ce qui vous donne plus de liberté de composition, contrairement à une journée ensoleillée.

Une autre conséquence non souhaitée que cause la lumière directe du soleil sur le visage d’un sujet : si celui-ci porte un chapeau ou une casquette, il risque d’avoir les yeux cachés dans l’ombre que lui procure le chapeau ou la casquette.

Il en va de même pour les édifices : l’ombre causée par le soleil qui se propage sur le décor autour. Sur l’image ci-dessous, l’édifice de droite crée de l’ombre sur celui de gauche, ce qui rend l’image moins uniforme. C’est le genre de problème que l’on peut éviter lorsque le ciel est gris, et pas seulement sur les édifices, mais sur les gens, les voitures et tout autre sujet ou élément du décor, puisque la lumière est diffuse.

De plus, si vous voulez photographier un édifice alors que le soleil se trouve derrière, vous risquez d’avoir beaucoup de travail à faire, alors qu’une journée nuageuse vous permettra d’obtenir une image exposée de façon plus uniforme, comme cette photo du Musée Pointe-à-Callières, alors que le soleil se trouvait à l’arrière du bâtiment, mais était caché derrière les nuages. L’exposition était alors plus facile à réussir.

Avec un ciel gris, vous pouvez choisir de donner un air dramatique à certaines photos, comme les cheminées ci-dessous qui, malgré les graffitis de couleur, semblent menaçantes sous ce ciel couvert. L’image ne pourrait jamais être dramatique avec un beau ciel bleu.

Le désavantage d’avoir un ciel complètement gris

Un ciel gris est beaucoup moins intéressant visuellement, si vous faites de la photo de paysage ou architecturale et que les édifices ne se découpent pas, étant pratiquement de la même couleur que les nuages.

Si vous photographiez quelqu’un sous un ciel nuageux, ses traits ne ressortiront pas autant, ni les couleurs de ses vêtements ou du décor qui l’entoure.

Pour créer des contrastes de lumière ou de couleurs afin de faire ressortir certains éléments dans votre image, vous aurez besoin de beaucoup de lumière, comme ci-dessous.

Conclusion

N’attendez pas les journées complètement ensoleillées pour aller faire de la photo à l’extérieur. Chaque jour est une bonne journée pour photographier. Il suffit de savoir s’adapter et d’aller chercher les opportunités que l’éclairage du jour vous offre

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Talbot: Propriétaires d’appareils Android, méfiez-vous!


Comme pour les courriels, les SMS peuvent aussi avoir affaire des vers informatiques dans leurs textos. Encore là, il faut avoir la prudence de ne pas cliquer sur tout ce que l’on nous envoie
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Talbot: Propriétaires d’appareils Android, méfiez-vous!

 

Talbot: Propriétaires d'appareils Android, méfiez-vous!

Photo courtoisie

Denis Talbot

 

Le ver «Selfmite.b SMS» resurgit et s’attaque aux appareils Android. Il est dangereux et sa propagation mondiale inquiète, notamment au Canada.

Découvert par la firme d’AdaptiveMobile, ce ver a des zones d’incubation importantes à travers la planète, incluant le Canada. Il infecte les victimes potentielles par texto en faisant parvenir de courtes missives du genre «Hi buddy, try this, its amazing u know», ou «Hey, try it, its very fine». Ces messages sont accompagnés par un lien web raccourci.

Il s’agit en fait d’une façon de monétiser illégalement un produit ou un site. Le facteur risque se décuple, selon la programmation du ver. Ses concepteurs peuvent aller très loin en injectant des maliciels qui peuvent faire beaucoup plus qu’une simulation de monétisation.

Les victimes qui visitent la page s’infectent en installant une version «Trojanisée» d’une application Google Plus contenant du code malveillant.

«Selfmite.b» non seulement contamine l’appareil de l’utilisateur, mais voit aussi à sa propagation en se servant de la liste de contacts de la personne insouciante.

Il enverra, de façon incessante, de nombreux textos aux prochaines proies potentielles, en espérant que ce harcèlement intense incite les gens à cliquer. S’ils le font, ils contribuent à stimuler les visionnements sur une page web ou une application donnée, prétendant qu’il s’agit de visites «normales».

Selon AdaptiveMobile, plus de 150 000 message insidieux ont été répertoriés au cours des 10 derniers jours, en provenance d’une centaine de portables, dans 16 pays.

Il est à noter que les produits Apple ne sont pas touchés par cette épidémie. Vous aurez deviné comment vous protéger: ne cliquez pas sur n’importe quoi!

Servez-vous de votre G.B.S.: Gros Bon Sens!

(Source: Help Net Security)

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Il voit pour la première fois grâce à un oeil bionique


J’ai toute de suite pensé à la série  »L’homme à 6 millions de dollars » Encore une fois, le fictif rejoint la réalité. C’est une belle avancée en ophtalmologie.
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Il voit pour la première fois grâce à un oeil bionique

 

Il voit pour la première fois grâce à un oeil bionique

Capture Agence QMI

Un Américain aveugle depuis plus de 30 ans a recouvré la vue grâce à un œil bionique qui lui a été implanté il y a quelques semaines.

Dans une vidéo partagée sur YouTube, on peut voir Larry Hester, 66 ans, apercevoir sa femme Jerry qu’il n’avait pu observer depuis le début des années 1980.

M. Hester est en effet atteint d’une rétinite pigmentaire, une maladie ophtalmique dégénérative, qui l’a progressivement plongé dans le noir.

Mais grâce à une technologie avancée, il a pu recevoir un traitement des médecins de l’université Duke en Caroline du Nord, rapporte le quotidien anglais, «The Independent».

Les médecins lui ont implanté un œil bionique qu’ils ont ensuite activé à la plus grande joie de Larry et de sa conjointe, qui n’a pu contenir ses larmes pendant ce moment très touchant.

Le sexagénaire est le septième Américain à pouvoir profiter de cette technologie avancée connue sous le nom de système de prothèse rétinienne ARGUS II.

Ce système ne redonne pas entièrement la vue, mais aide les patients à distinguer les choses.

Ces implants fonctionnent grâce à des signaux lumineux envoyés par une caméra installée sur une paire de lunettes bien spéciale.

Durant sa visite à l’université Duke en début de semaine, Larry a expliqué qu’il «voyait» un canard blanc nager sur un étang, la pleine Lune et les chrysanthèmes jaunes de sa conjointe.

Jerry Hester a également expliqué aux médecins que son mari avait pu voir son visage pour la première fois depuis longtemps.

Larry devra se faire ausculter régulièrement pour que les médecins améliorent son traitement.

Mais l’homme se dit juste heureux de la chance qu’il a déjà eue d’avoir accès à ce dispositif.

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