Supprimer vos données personnelles avant de donner ou recycler un ordi


Quand on veut donner un ordinateur ou l’envoyer au recyclage, il serait judicieux par contre de nettoyer et supprimer des données personnelles au cas que cela tombera sur des mauvaises mains
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Supprimer vos données personnelles avant de donner ou recycler un ordi 

 

L’achat d’un nouvel ordinateur ne signifie pas nécessairement qu’on envoie son vieil ordi au recyclage, souvent, il peut encore servir à quelqu’un d’autre.

Mais avant de le refiler à un nouvel utilisateur ou de le donner à un organisme qui le reconditionnera ou en disposera de manière responsable, il est préférable de faire un petit ménage de son contenu par mesure de sécurité.

Le ménage en question consiste à supprimer ses données personnelles du disque dur pour ne pas que quelqu’un d’autre puisse y accéder.

Voici un petit guide expliquant ce que vous devriez faire avant de donner un vieil ordinateur, que ce soit à votre petit neveu que vous connaissez ou à un organisme.

Avant de procéder, lisez cette chronique jusqu’à la fin, car il y a quand même plusieurs petites choses à savoir et plusieurs options s’offrent à vous.

Et autre petit détail: si l’ordi fonctionne toujours, ne le donnez pas aux programmes de recyclage qui le détruieront, faites-en don à un organisme qui les reconditionne; le réemploi est une solution plus verte que le recyclage!

Les données personnelles sur un ordinateur

Pour éviter que quelqu’un puisse accéder à vos données personnelles, il est important de faire certaines opérations.

Avant toute chose, il faut savoir que la seule manière de supprimer définitivement les données d’un disque dur est de le reformater à l’aide d’un logiciel approprié.

Mais si vous prévoyez donner votre ordi à quelqu’un que vous connaissez, ce n’est peut-être pas nécessaire de vous rendre jusque-là. C’est à vous de juger… On vous en dit plus long au sujet du reformatage un peu plus bas.

De plus, certains organismes comme Insertech Angus ont une politique très stricte en ce qui concerne la confidentialité et la suppression sécuritaire des données.

On vous en parle à la fin de cette chronique.

Mais d’abord, voici ce qu’il faut faire avant de se départir de son ordi.

1- Désactiver les points de restauration

D’abord, désactiver la fonction permettant de restaurer votre système. Cette option de Windows permet de remettre un ordi dans l’état où il était à une date précise et donc, de restaurer les fichiers, logiciels et données que vous aurez supprimés.

Pour désactiver le point de restauration dans Windows Vista et Windows 7:

- Cliquez sur le menu Démarrer, allez à la section Ordinateur et cliquez sur la touche de droite de la souris. Dans la liste de choix, sélectionnez Propriétés.

Ordinateur propriétés

- Dans la fenêtre qui s’affiche, sélectionnez Protection du système dans la liste de gauche, et cliquez sur Configurer.

Protection système configurer

Dans Windows 7:

- Pour supprimer les points de restauration de votre système, cochez la case Désactiver la protection du système. Tous les points de restauration existants seront supprimés.

Dans Windows Vista:

- Pour supprimer les points de restauration de votre système, décochez la case du disque visé (Disque local (C:) et cliquez sur Désactiver la restauration du système dans la fenêtre qui s’ouvre.

Désactiver restauration système

2- Stocker ses fichiers sur un autre support et les supprimer de l’ordi

Pour ne pas qu’on accède à vos documents, votre musique, vos photos et autres fichiers stockés dans votre appareil, il faudra les supprimer, MAIS AVANT, il faut les enregistrer sur un autre support pour ne pas les perdre…

Plusieurs options sont possibles: une clé USB, un disque dur externe, un service de nuage, etc. Assurez-vous de disposer d’assez d’espace sur le support choisi pour pouvoir enregistrer tous vos fichiers.

Par exemple, avec une clé USB ayant une capacité de 8Go, vous ne pourrez pas enregistrer une bibliothèque musicale de 12Go… Il vous faudra alors plusieurs clés!

Même chose pour le nuage, plusieurs services offrent un espace de stockage gratuit, mais limité. Il faut s’abonner pour profiter de plus d’espace, ou utiliser plusieurs nuages différents, ce qui peut complexifier la récupération de ces fichiers qui seront alors éparpillés dans différents services. Aussi, attention à la consommation de bande passante si vous utilisez cette méthode!

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Quand la technologie conduit à la catastrophe scolaire


Internet est bien sur récréatif mais aussi éducatif, cependant, il y a des priorités qu’il ne faut pas soustraire que ce soit le travail, l’entourage, l’exercice,  mais aussi quand on construit son avenir
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Quand la technologie conduit à la catastrophe scolaire

 

Christian Aubry

Photo Le Journal de Montréal, Isabelle Maher

Après avoir été expulsé du cégep qu’il fréquentait alors qu’il vivait un épisode de cyberdépendance, Christian Aubry est fier de constater qu’il arrive maintenant à contrôler son utilisation d’internet.

Formidable outil de connaissance et d’apprentissage, internet a parfois un côté sombre. Mal utilisé, il peut conduire à l’échec scolaire comme ce fut le cas pour Christian Aubry, chassé de son cégep pour cause de cyberdépendance.

D’aussi loin qu’il se souvienne, l’ordinateur a toujours fait partie de la vie de Christian Aubry. «Tombé dedans» lorsqu’il était petit, l’étudiant de 24 ans a découvert il y a six ans que l’extraordinaire outil peut aussi devenir une véritable prison.

«L’ordinateur était dans ma chambre. Peu importe où j’étais, je ne pensais qu’à rentrer chez moi pour naviguer et jouer en ligne. Je ne faisais pas mes devoirs, je séchais les cours. La nuit, je laissais l’ordi allumé, entendre son bruit me rassurait. Lorsqu’il plantait, c’était la panique totale, la fin du monde», se souvient-il.

Christian avait 18 ans lorsqu’il a reçu une lettre de la direction du Collège Lionel-Groulx où il était inscrit en sciences humaines l’informant qu’il était renvoyé en raison de ses multiples échecs scolaires.

«Je me doutais bien que ça arriverait. Je coulais dans presque tous mes cours sauf ceux qui ne nécessitaient aucun effort. J’étais moralement détruit», confie-t-il.

Ses parents ont bien tenté de lui faire entendre raison. Christian leur répliquait que l’ordinateur est «un choix de vie».

Sur un post-it, sa mère avait écrit le nom et le numéro de téléphone du Centre Dollard-Cormier, l’institut universitaire sur les dépendances. Le bout de papier jaune est longtemps resté collé sur le coin de l’ordinateur du jeune homme.

«Un jour, j’ai eu le courage d’appeler. Lorsqu’après une première consultation on m’a confirmé que je souffrais de cyberdépendance, ce fut un soulagement. Dehors, j’ai pleuré de joie», raconte Christian qui a alors entrepris ce qu’il qualifie de long travail de reconstruction.

Confiance en soi

«Avec l’aide des travailleurs sociaux du centre, j’ai repris confiance en moi, en mes valeurs. J’ai revu mes priorités et comment fonctionnait mon cerveau», relate-t-il.

Après deux ans de thérapie, Christian fait une meilleure utilisation de l’ordinateur.

«La grande différence c’est que j’ai d’autres priorités et d’autres plaisirs!»

En janvier dernier, Christian s’est inscrit en sciences humaines au cégep du Vieux-Montréal où il s’est fixé l’objectif d’obtenir les meilleures notes. Il s’oriente vers le travail social et souhaite intervenir auprès des cyberdépendants.

«Je sais qu’ils seront nombreux. Je pense qu’ils peuvent profiter de mon expérience», conclut-il.

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Ces vêtements qui indiquent la quantité d’alcool ingéré


L’alcotest ne sera pas le seul outil pour mesurer le taux d’intoxication d’alcool d’une personne, les vêtement aussi. La technologie s’installe vraiment partout et franchement, pourquoi ne pas prendre nos responsabilités face à l’alcool
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Ces vêtements qui indiquent la quantité d’alcool ingéré

 

Ces vêtements qui indiquent la quantité d'alcool ingéré

Metamorphosis se décline aussi bien en top pour les femmes qu’ici en veste pour hommes.Photo Younghui Kim

Un nouveau cap a été franchi dans l’histoire encore toute fraiche des vêtements intelligents avec la démonstration, à l’occasion d’un hackaton à Séoul (Corée du Sud) de Metamorphosis, d’un prototype capable de réagir en fonction de la quantité d’alcool ingurgité par la personne qui le porte.

Développé par un collectif d’artistes emmené par Younghui Kim, Metamorphosis se décline pour l’instant en un chemisier pour femmes et une veste pour hommes.

Sur le chemisier, les manches se soulèvent et gonflent au fur et à mesure que le taux d’alcoolémie de la personne qui le porte augmente, en temps réel. En ce qui concerne la veste, c’est son col qui se relève peu à peu.

Cet étonnant procédé apparait donc à la fois comme utile et artistique. De cette manière, les autres personnes peuvent facilement déterminer le degré d’alcoolisation de leur interlocuteur. Le porteur de Metamorphosis montre quant à lui à quel point il est désinhibé.

Ces deux prototypes ont été présentés à Séoul dans le cadre d’un rassemblement réunissant des développeurs informatiques et des artistes.

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Vingt hôpitaux touchés par une panne informatique


Rassurant n’est-ce-pas ? L’informatique est un incontournable dans les hôpitaux, cependant, en cas de panne cela pourrait être catastrophique surtout si une panne informatique dure longtemps. Il serait peut-être avantageux de garder les méthodes aujourd’hui, jugés archaïques à jour, pour avoir une solution de rechange
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Vingt hôpitaux touchés par une panne informatique

 

Selon un médecin montréalais qui a préféré ne... (PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE)

Selon un médecin montréalais qui a préféré ne pas être identifié, la panne a eu des répercussions sur son travail et celui de ses collègues.

PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE

Philippe Teisceira-Lessard
La Presse

Vingt établissements de santé de la région de Montréal – dont l’Institut de cardiologie – ont subi une longue panne de leurs systèmes informatiques, hier, empêchant certains médecins d’avoir accès aux dossiers médicaux de leurs patients ou encore à leurs radiographies.

Les nouvelles technologies qui visent à accélérer le travail par la numérisation des données médicales sont en cause.

Hier en début de soirée, l’Agence de la santé de Montréal a confirmé que le problème sévissait à l’échelle régionale.

«Le niveau d’impact varie selon les établissements, écrit l’organisation. La priorité est de rétablir les applications qui ont un impact sur les dossiers patients. Les équipes du technocentre [qui accueille les serveurs de l'Agence] travaillent à rétablir la situation; certaines applications sont d’ailleurs déjà fonctionnelles.»

Selon un médecin montréalais qui a préféré ne pas être identifié, la panne a eu des répercussions sur son travail et celui de ses collègues.

«Des patients sont venus à leur rendez-vous en clinique externe, et nous n’avions pas accès à leur dossier. Également touchée, la radiologie. Possible de faire les examens, mais pas de voir les résultats.»

L’Agence, pour sa part, se fait rassurante.

«Les informations que nous avons n’indiquent aucun impact particulier sur les patients», écrit-elle dans un courriel. La panne a débuté «en début d’après-midi» hier, et l’Agence prévoit «être en mesure de rétablir complètement la situation d’ici [ce] matin».

L’un des programmes touchés est OACIS, un système qui permet le visionnement du dossier médical numérisé d’un patient. D’autres applications informatiques ne peuvent plus être utilisées.

De grands établissements comme le Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), le Centre universtaire de santé McGill (CUSM) et l’hôpital Maisonneuve-Rosemont ont été épargnés par la panne. À Maisonneuve-Rosemont, on a indiqué que le programme OACIS n’était pas totalement implanté, ce qui pourrait expliquer l’absence de problème.

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Vie privée: les applications mobiles inquiètent


Il est vrai qu’il est inquiétant de télécharger des applications sur les téléphones intelligents sachant que l’on donne accès à des informations qui viendrait a l’encontre de la vie privée des gens,
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Vie privée: les applications mobiles inquiètent

Le nombre d'applications mobiles explose et celles-ci cherchent... (Photo Andrew Burton, archives Reuters)

Le nombre d’applications mobiles explose et celles-ci cherchent à obtenir des données personnelles des utilisateurs de téléphones.

Photo Andrew Burton, archives Reuters

La Presse Canadienne
OTTAWA

Les tentatives des applications mobiles pour téléphones intelligents d’accéder à une foule de renseignements privés inquiètent le commissariat à la vie privée du Canada qui met en garde les utilisateurs.

Le nombre d’applications mobiles explose et celles-ci cherchent à obtenir des données personnelles des utilisateurs de téléphones. Et cela, sans forcément les informer des raisons pour lesquelles ces informations sont exigées, a fait valoir le commissariat dans un communiqué diffusé mercredi.

C’est d’ailleurs la conclusion des participants au deuxième ratissage annuel pour la protection de la vie privée du Global Privacy Enforcement Network (GPEN).

Par exemple, on y rapporte qu’une application de lampe de poche exige la liste de tous les contacts de l’utilisateur.

D’autres demandent l’autorisation d’accéder à des renseignements potentiellement sensibles comme l’emplacement de l’utilisateur ou à la caméra de l’appareil.

Le commissaire Daniel Therrien est d’avis que les entreprises d’applications mobiles doivent indiquer clairement quels renseignements seront exigés et comment ils seront utilisés. C’était le cas de moins du tiers des applications sur le marché, examinées lors du ratissage.

Au total, dans le cadre de l’exercice, 1211 applications ont été évaluées, dont 151 par le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada.

Vingt-six organismes chargés de l’application des lois en matière de protection de la vie privée dans le monde entier ont participé au ratissage, qui a eu lieu du 12 au 18 mai 2014.

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Une app pour éviter que les enfants utilisent leur téléphone à table!


Les téléphones intelligents, les tablettes prennent beaucoup de places dans nos vies chez les adultes alors imaginer chez nos jeunes. Il est décourageant de voir qu’au repas, certains enfants vont texter, twitter ou aller sur les réseaux sociaux . Mais voilà une solution, qui fera sans doute donner des sueurs froides aux plus jeunes, mais, un sourire aux parents
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Une app pour éviter que les enfants utilisent leur téléphone à table!

 

DinnerTime, c’est quoi?

C’est la solution (ok, un bon coup de pouce!) pour les parents qui veulent éviter que leurs enfants aient les yeux rivés sur leur téléphone intelligent pendant l’heure du souper, des devoirs ou du dodo.

L’application permet de bloquer l’appareil de l’enfant à distance pour une durée déterminée afin d’indiquer à l’enfant qu’il est l’heure de s’asseoir à table, de prendre une pause de téléphone ou d’aller au lit.

Pour les fois où une petite aide supplémentaire est nécessaire pour faire comprendre aux enfants qu’ils doivent lâcher leur téléphone!

Comment ça fonctionne?

DinnerTime est une application de contrôle parental qui permet aux parents de gérer à distance, à partir de leur propre téléphone, les moments pendant lesquels leurs enfants ne peuvent pas utiliser leur téléphone.

Pour que ça fonctionne, l’application doit être installée sur les 2 appareils. Le parent doit ensuite choisir l’un des 3 modes disponibles: Dinner Time, Bed Time et Take a Breùak.

Alors que le mode Dinner Time permet de bloquer les fonctions du téléphone pendant une durée maximale de 2 heures, ce temps passe à 24 heures en mode Take a Break.

Évidemment, avec le mode Bed Time, il suffit de choisir l’heure du coucher et du lever de l’enfant afin que les fonctions soient bloquées pendant qu’il est au lit.

Application DinnerTime

Pour aider les enfants à patienter, un décompte affichant le nombre de minutes restantes avant qu’ils puissent à nouveau retrouver l’ensemble des fonctions de leur appareil est également disponible.

Lorsqu’on parle de blocage, il s’agit en fait d’une coupure d’accès aux applications, au Web, aux textos et aux appels sortants.

Toutefois, en mode Bed Time, l’alarme du cellulaire demeure aussi accessible afin de permettre à l’enfant de se servir de son téléphone comme réveille-matin.

Application DinnerTime

L’appareil du jeune peut être contrôlé à partir de 2 appareils différents (papa et maman ou un parent et la gardienne, par exemple) et un parent peut gérer 2 appareils à la fois.

Pour le moment, les parents peuvent télécharger l’app sur leur appareil iOS et Androïd, mais l’enfant doit détenir un appareil un téléphone ou une tablette fonctionnant sous Androïd.

DinnerTime Plus

La version Plus de l’application permet d’effectuer les mêmes actions qu’avec DinnerTime, mais avec d’autres options en plus.

Le parent peut entre autres savoir si son enfant utilise présentement son téléphone ou pas, déterminer le temps autorisé pour chaque application, bloquer des applications pour une durée déterminée, voir la liste des dernières applications utilisées, etc.



 

NOM: DinnerTime
LANGUE: Anglais
COMPATIBILITÉ: iOS 7.0 ou et Androïd 4.0 ou + récent (app pour parents) et Androïd 4.0 ou + récent (app pour enfants)
PRIX: Gratuit

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Technologie : pourquoi les enfants sont plus doués


J’aime bien l’explication de la facilité que nos tout-petits arrivent à utiliser la technologie mieux que bien des adultes. A bien y pensé, nos enfants, vont selon l’observation et leur intuition alors que les adultes vont selon les règles apprises et l’expérience
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Technologie : pourquoi les enfants sont plus doués

 

Marc Olano

 

On leur met un smartphone entre les mains et ils savent s’en servir au bout de quelques minutes. Les enfants nous irritent parfois avec cette facilité qu’ils ont d’assimiler les nouvelles technologies, ce qui nous fait justement si souvent défaut. Alors on dit qu’ils sont nés avec et c’est pour cela qu’ils s’en débrouillent mieux que nous.

Et s’ils étaient tout simplement plus doués que les adultes pour certaines tâches ?

C’est l’hypothèse d’un groupe de chercheurs des universités de Berkeley et d’Édimbourg, qui ont mis en concurrence un groupe d’enfants âgés de 4 ans et des étudiants de 20 ans dans une tâche faisant appel à leurs capacités de raisonnement par déduction.

Ils devaient faire fonctionner une boîte à musique en posant des objets sur celle-ci. Les objets se distinguaient par leur forme ou leur couleur. Différentes combinaisons étaient possibles. Si globalement les enfants ont le même niveau que les étudiants dans cette tâche, pour certaines configurations spécifiques, ils se montrent plus performants.

Comment cela se fait-il ? D’après les auteurs, les adultes basent leur raisonnement sur des expériences antérieures et sont dans une recherche de cohérence par rapport à celles-ci. Mais lorsqu’on leur présente un modèle qui est en opposition avec ce qu’ils ont appris jusque-là, ils ont plus de mal à s’adapter à cette nouvelle situation.

Les enfants, au contraire, sont moins imprégnés par des logiques déjà solidement ancrées et tenteront plus facilement des solutions qui paraissent improbables aux adultes.

Les petits de 4 ans auraient donc un esprit plus flexible que certains adultes, ce qui s’avère payant dans cette situation… et dans d’autres. C’est bien une plus grande ouverture d’esprit qui leur permet de réussir là où nous échouons lamentablement. Pour leur plus grand plaisir.

Christopher Lucas et al., « When children are better (or at least more open-minded) learners than adults. Developmental differences in learning the forms of causal relationships », Cognition, vol. CXXXI, n° 2, mai 2014.

http://www.scienceshumaines.com