Quand les vêtements connectés vous envoient en prison


Au Canada, les policiers peuvent maintenant fouiller sans mandat tout appareil technologie lors de l’arrestation, sauf si par exemple, le téléphone est verrouillé par un mot de passe, il faut un mandat pour accéder aux données. Mais, bon, de toute manière,  si vous avez des secrets, le virtuel n’est pas la meilleure cachette
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Quand les vêtements connectés vous envoient en prison

 

Quand les vêtements connectés vous envoient en prison

Montre Moto 360: ses données pourront être retenues contre vous en cours. Photo Motorola

André Boily

 

Les données de vos téléphones intelligents ou cellulaires, de vos montres intelligentes, de vos brassards numériques, voire les futurs vêtements intelligents, peuvent être utilisées en preuve dans un litige ou une poursuite criminelle.

De plus, d’après un récent jugement du plus haut tribunal du pays, les policiers peuvent dorénavant fouiller sans mandat votre téléphone.

La technologie vous met à nu

Si vous pensiez que tout ce que vous mettiez dans votre téléphone intelligent ou appareil numérique personnel, comme une montre numérique, un brassard numérique, un navigateur GPS, etc., est protégé par les lois sur la vie privée, oubliez cela tout de suite.

Comme n’importe quel document admissible en preuve, les données qu’ils contiennent peuvent servir dans un litige ou une poursuite criminelle, à votre avantage ou contre vous.

Les informations et éléments de preuve – qu’ils soient sur papier ou binaires – sont admissibles devant un juge. Comme cet exemple en Alberta où un avocat a défendu sa cliente dans un cas d’accident du travail en comparant les données de son brassard Fitbit avec celles d’autres utilisateurs.

Et malgré l’absence de normes entre les applications comme Google Fit, Microsoft HealthVault, Apple HealthKit ou Samsum Sammy, les données de ces dernières sont recevables en cour, tout comme le contenu de votre compte Facebook le cas échéant.

Et au Québec?

Que disent nos lois sur la recevabilité des données personnelles en cour? Pour y répondre, la question a été posée à Me Claude Villeneuve, avocat associé du cabinet juridique Lavery, à Sherbrooke.

«Il faut cependant, pour faire admettre cette preuve devant un tribunal, démontrer que l’information stockée est fiable et « intègre » (i.e. non altérée)».

Les articles 2837 et suivants du Code civil du Québec et la Loi concernant le cadre juridique des technologies de l’information (LRQ, c. C-1.1, ci-après la «Loi») encadrent le tout, dont voici quelques grandes lignes de la «Loi»:

- la valeur d’un document n’est ni augmentée ni diminuée pour la seule raison qu’un support technologique ait été choisi;

- un document dont l’intégrité a été assurée a la même valeur juridique, peu importe le support;

- l’intégrité du document doit être maintenue au cours de son cycle de vie;

- dans l’appréciation de l’intégrité, il est tenu compte, notamment des mesures de sécurité prises pour protéger le document au cours de son cycle de vie.

Fouilles sans mandat de vos cellulaires contre vie privée

Dans un récent jugement à quatre juges contre trois, la Cour suprême du Canada vient de permettre aux policiers de vérifier sans mandat le contenu d’un cellulaire dans le cadre d’une arrestation.

Sous certaines conditions, vos textos, vos photos, vos courriels sont admissibles comme preuve pourvu que la fouille serve à protéger la police, l’accusé ou le public ou encore à découvrir de nouveaux éléments de preuve. Donc, un cadre juridique devient très large du moment que ces éléments contribuent à l’enquête.

Par exemple, les informations d’un navigateur GPS ou d’une application comme Speed Tracker qui sert enregistrer vos données de déplacement – pour votre travail par exemple -, à indiquer votre vitesse, depuis combien de temps vous roulez et votre distance pourraient être utilisées contre vous.

Les données de positionnement des gadgets numériques comme celles des brassards GPS qui mesurent la distance de votre jogging matinal sont de parfaits candidats dans un procès. Tout comme le sont les dizaines de milliers de comptes d’individus inspectés par année sur les systèmes infonuagiques de Microsoft ou de Google par les différents organes fédéraux de sécurité américains.

Si vous avez de petits secrets cachés dans vos appareils numériques, gare à ce que vous mettez dans votre téléphone. Verrouillé, les policiers devront obtenir un mandat pour le fouiller.

http://fr.canoe.ca

Des chercheurs québécois inventent des textiles intelligents


 

Nous avons des téléphones intelligents, des frigos intelligents, des automobiles intelligents et pourquoi pas des textiles intelligents qui serviraient à informer une personne si elle à des problèmes de santé comme son taux de glucose ….
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Des chercheurs québécois inventent des textiles intelligents

 

Photo AFP

La Presse Canadienne

Des chercheurs de la Faculté des sciences et de génie et du Centre d’optique, photonique et laser de l’Université Laval ont mis au point des textiles intelligents capables de capter des informations biomédicales sur les personnes qui les portent et de les transmettre par WiFi ou cellulaire.

Cette percée technologique, dont les détails sont rapportés dans un article publié récemment dans la revue Sensors, pourrait déboucher d’ici quelques années sur une foule d’applications destinées aux personnes souffrant de maladies chroniques, aux personnes âgées vivant seules ou même aux pompiers et policiers en service.

L’équipe supervisée par le professeur Younès Messaddeq est parvenue à produire cette fibre textile en superposant plusieurs couches de cuivre, de polymères, de verre et d’argent.

Le chercheur a expliqué par voie de communiqué que cette fibre agit à la fois comme capteur et comme antenne. Elle est résistante et malléable et peut être tissée avec de la laine ou du coton. De plus, la qualité du signal qu’elle produit est comparable à celle d’antennes commerciales, a-t-il dit.

Le professeur Messaddeq a révélé que la surface de cette fibre peut être modifiée afin de capter différents types d’informations, notamment sur le taux de glucose, le rythme cardiaque, l’activité cérébrale, les mouvements et les coordonnées spatiales.

Une demande de brevet a déjà été déposée pour cette technologie, dont quelques éléments doivent encore être améliorés avant d’en envisager la commercialisation. Il faudra ainsi la relier à un réseau sans fil et régler la question de l’alimentation électrique.

Les chercheurs veulent aussi s’assurer que le textile est lavable et qu’il résiste aux produits contenus dans les détergent.

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Google développe une cuillère pour les personnes atteintes de Parkinson


Un peu surprenant cette innovation de la part de Google, mais l’ustensile sera très utile pour ceux qui souffrent de Parkinson. Malgré qu’elle soit chère, elle sera probablement apprécié par ceux qui l’utiliseront
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Google développe une cuillère pour les personnes atteintes de Parkinson

 

La cuillère développée par Google pour aider les personnes atteintes de Parkinson. Photo :  PC/Eric Risberg

L’entreprise Google a utilisé une partie de ses fonds et de son expertise pour développer une toute nouvelle… cuillère.

L’ustensile en question n’a bien sûr rien à voir avec ce que le commun des mortels utilise à chaque repas.

En fait, l’innovation développée par le géant de l’informatique est destinée aux personnes atteintes de Parkinson pour leur permettre de manger sans faire de dégâts.

La technologie intégrée à la cuillère permet de détecter à quel point les mains des patients tremblent et d’effectuer des ajustements instantanés pour que la nourriture trouve son chemin jusqu’à leur bouche.

Voici une vidéo de Lift Labs, entreprise acquise par Google plus tôt cette année, qui a créé la cuillère :

Au moment où l’ustensile a été mis en vente, son prix avait été fixé à 295 $US.

La mère du cofondateur de Google, Sergey Brin, souffre de Parkinson.

L’homme d’affaires a déjà dit qu’il présente une mutation génétique qui fait en sorte qu’il est susceptible de développer à son tour la maladie.

À ce jour, il a offert plus de 50 millions $US pour financer la recherche visant à trouver un traitement destiné aux patients qui en sont atteints.

http://ici.radio-canada.ca/

Le cyborg est-il aussi l’avenir de l’homme?


Serons-nous un jour des êtres totalement robotisés sans apparence humaine ? J’espère bien que non, par contre nous avons maintenant une technologie qui peut rendre un membre ou un organe jusqu’à maintenant déchu, plus performant. Mais irons-nous jusqu’à reculer l’inévitable vieillissement ?
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Le cyborg est-il aussi l’avenir de l’homme?

 

Le terme «cyborg» décrit un être humain à... (Image tirée du site du New York Times)

 

Le terme «cyborg» décrit un être humain à qui on a greffé des parties mécaniques.

Image tirée du site du New York Times

Adèle SMITH
Agence France-Presse
PARIS

Des implants dans le cerveau contre la maladie de Parkinson? Des nanorobots dans le corps pour manger à volonté sans devenir obèse? L’homme «amélioré» ou cyborg fascine autant qu’il angoisse, mais pour les transhumanistes, notre survie en dépend.

Interface homme-machine, stimulation crânienne, prothèse mémorielle: nous ne sommes pas dans un roman de Aldous Huxley, mais au premier colloque international du transhumanisme à Paris où neuroscientifiques, bioéthiciens, philosophes, anthropologues et sociologues discutent progrès technologique et avenir de l’humanité.

Le transhumanisme est un courant de pensée mal connu, créé au début des années 80 par des futurologues en Californie pour défendre l’idée que l’homme peut être amélioré à l’aide des technologies.

La lutte contre le vieillissement est au coeur de ce courant intellectuel qui réunit 5000 personnes à travers le monde, dont la moitié aux États-Unis, selon sa principale association, Humanity+, mais guère plus de 200 personnes dans l’Hexagone selon sa branche française, ATF (Association française du transhumanisme).

Des nanorobots dans le corps pour manger et «jouir des plaisirs de la vie sans en subir les conséquences», l’idée plaît bien à Marina Maestrutti, sociologue à l’Université de Paris 1 invitée au colloque.

Sans être transhumaniste, la chercheuse s’intéresse à ce courant, dont les représentants travaillent et sont financés par des sociétés comme Google, Facebook et la NASA.

«C’est très bien que ceux qui ont beaucoup d’argent, écoutent ce qu’on dit depuis des années», se félicite quant à lui Aubrey De Grey, transhumaniste et directeur scientifique de la Science Research Foundation, un laboratoire spécialisé dans la lutte contre le vieillissement qui a reçu six millions de dollars (5 millions d’euros) du fondateur du géant du paiement en ligne américain PayPal.

«L’homme est déjà un cyborg»

Le biologiste spécialisé dans la médecine régénérative espère trouver un traitement qui permettrait un rajeunissement de 20 ans des quinquagénaires d’ici une vingtaine d’années.

Vivre plus vieux, en meilleure santé et être capable de meilleures performances, c’est l’un des vieux rêves de l’homme, mais il fait peur pour toutes sortes de raisons socio-économiques, politiques, éthiques et philosophiques, et également parce que les pratiques ne sont pas toujours régulées.

«Aujourd’hui, on pratique la biotechnologie dans les garages exactement comme Wosniak (cofondateur d’Apple) faisait de l’informatique chez lui», rappelle Guillaume Dumas, neuroscientifique à l’Institut Pasteur.

Le chercheur s’interroge par ailleurs sur l’usage de la stimulation du cerveau par des ondes magnétiques désignée comme «l’Open rTMS» ou encore sur celui des psychostimulants dans l’armée américaine pour améliorer les performances des soldats sur le théâtre d’opérations et réparer les fonctions cognitives des blessés.

La peur du «cyborg» provient cependant d’un malentendu, selon l’ex-directeur exécutif de Humanity+, l’Américain James Hugues.

Les gens ont peur «parce que c’est lié au cerveau et à l’intelligence… et parce qu’ils ne se rendent pas compte que l’homme est en réalité déjà un cyborg», assure ce bioéthicien de formation.

«On a commencé à implanter des électrodes dans la cochlée (organe de l’oreille interne) dans les années 60 pour la surdité et des pacemakers dans le cerveau depuis les années 90 pour la dépression», souligne-t-il.

Dans quelques années, les prothèses dans le cerveau seront de plus en plus sophistiquées, prédit-il.

«Les gens acceptent les jambes bioniques pour les amputés, mais ils s’inquiètent de la perte des caractéristiques humaines chez l’homme. On va pourtant avoir recours à ces technologies non seulement pour être en meilleure santé et vivre plus longtemps, mais aussi pour devenir plus humain, plus intelligent, plus sain et plus heureux» assure James Hugues.

Tout le monde ne partage pas cet enthousiasme pour l’avenir «technologique» de l’espèce humaine.

«Moi, je n’ai pas du tout envie qu’on nous force à vivre jusqu’à 140 ans. Il faut qu’on s’impose des limites!», s’exclame Cyril Bodolec.

L’homme qui manifeste contre le colloque transhumaniste distribue des tracts de «Pièces et Main d’oeuvre», une association qui se revendique antiprogrès.

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Au lieu de coloniser l’espace, un projet d’Atlantide émerge


Coloniser les mers, à mon avis, nous empiétons déjà beaucoup sur les océans. Construire une méga ville flottante est une idée attirante, mais je serais vraiment inquiète des conséquences sur ce genre de structure avec nos modes de vie en pleine mer
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Au lieu de coloniser l’espace, un projet d’Atlantide émerge

 

Au lieu de coloniser l'espace, un projet d'Atlantide émerge

Le projet coûterait 28 milliards $ et la technologie requise pourrait être prête d’ici à 2030.Photo AFP

TOKYO – Et si au lieu de songer à coloniser l’espace interstellaire, l’humain s’intéressait davantage à occuper l’aire la plus importante de la planète bleue: la mer? C’est à un tel projet de «ville-globe flottante» que réfléchit très sérieusement une entreprise de construction japonaise.

Quelque 4000 résidents et 1000 visiteurs pourraient vivre et travailler dans une sorte d’Atlantis moderne, une sphère de 500 mètres de diamètre qui abriterait des hôtels, des complexes résidentiels, des bureaux, des sites de recherche et des centres commerciaux.

Ce globe de béton et matériau transparent flotterait aux neuf dizièmes plongé dans la mer, mais pourrait être totalement immergé par mauvais temps, en descendant le long de l’axe central, une gigantesque structure hélicoïdale de 600 mètres de diamètre qui s’enfoncerait jusqu’à 4000 mètres de profondeur.

Cette construction en spirale constituerait un chemin de 15 kilomètres menant à un bâtiment au fond de l’océan, qui pourrait servir d’usine d’exploitation de métaux rares et autres ressources.

Selon les ingénieurs visionnaires de la firme Shimizu à l’origine de cette création imaginaire, il serait même possible d’utiliser des micro-organismes appelés «méthanogènes» pour convertir en méthane le dioxyde de carbone (CO2) capturé à la surface.

De l’énergie serait en outre produite par différentiel thermique entre le fond et la surface de l’océan.

Le projet coûterait 3000 milliards de yens (environ 28 milliards $) et toute la technologie requise pourrait être prête d’ici à 2030.

Ce concept de science-fiction a été pensé avec plusieurs organisations, dont l’Université de Tokyo et l’Agence japonaise pour les Sciences et Technologies maritimes (JAMSTEC).

«Nous avons passé deux ans à concevoir le projet avec des technologies que nous imaginons plausibles dans l’avenir», a expliqué un porte-parole de Shimizu.

Il s’agit de la troisième folie architecturale présentée par ce géant du BTP après une «mégapole verte flottante» et un anneau à énergie solaire autour de la Lune pour alimenter la Terre.

En 2012, une autre grande entreprise de construction japonaise, Obayashi, a imaginé un ascenseur qui emmènerait les touristes à 96 000 kilomètres d’altitude, jusqu’au quart du chemin de la Terre à la Lune.

Seraient employés pour ce faire des nanotubes de carbone, un matériau 20 fois plus résistant que l’acier.

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Insecam.com Souriez, on vous regarde dans votre caméra de sécurité Baptiste Zapirain


Les caméras de surveillance qu’on peut  consulter via Internet pour la maison, les garderies, au travail et ailleurs donne un sentiment de protection. Rien n’est certain, surtout si les gens ne mettent pas un mot de passe. Je trouve que la méthode est peu conventionnelle, mais mérite quand même un pensez-y bien.
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Insecam.com Souriez, on vous regarde dans votre caméra de sécurité Baptiste Zapirain

Insecam.com

Photo Insecam.com

Un site web expose les images de milliers de caméras de surveillance dans le monde, y compris des dizaines placées au sein de foyers québécois.

«Je n’ai aucune autre idée pour expliquer aux millions d’utilisateurs de ces caméras IP l’importance de changer le mot de passe par défaut», a expliqué au Journal l’administrateur anonyme d’Insecam.com, basé à Moscou selon plusieurs sites spécialisés.

Un Montréalais en train de consulter sa tablette dans son sofa, des clients discutant au rayon peinture d’un magasin, une vue sur la glissade d’une salle de jeux pour enfants… Depuis cet été, Insecam.com permet d’accéder en quelques clics à des images censées appartenir à la vie privée des Québécois, vues par l’œil de leurs propres caméras de surveillance.

Hier, une trentaine de ces caméras installées à Montréal étaient consultables.

Il s’agit à chaque fois de caméras IP, donc connectées à internet. Et aucune n’était protégée par un mot de passe ou alors avec un code générique facile à pirater du genre 12345.

Coordonnées

Leurs images sont accompagnées des coordonnées approximatives de ces caméras: un code postal, une latitude et une longitude. C’est cependant insuffisant pour repérer l’adresse exacte de ces caméras: toutes celles de Montréal pointent les coordonnées de l’antenne du Mont-Royal, par exemple.

L’administrateur assure qu’il cherche uniquement à sensibiliser les utilisateurs au problème. Sur son site, il les invite à lui envoyer un courriel pour faire retirer les images. Mais il leur conseille surtout de mettre un mot de passe.

Sa tactique semble fonctionner.

«Les médias ont créé une panique. Et dans ma base de données de 160 000 caméras, avec des mots de passe inchangés, il n’en reste plus que 63 000», affirme-t-il.

En une semaine, on est passé de plus de 1000 caméras consultables au Canada à moins de 300. À Montréal, il y en a trois fois moins qu’avant.

Au Québec, plusieurs experts demandent aux utilisateurs de se soucier de la sécurité de leurs images.

«Je n’en reviens pas que les gens ne soient pas conscientisés sur les caméras qu’ils installent», s’inquiète Éric Baillargeon, un spécialiste en communication et marketing sur internet.

Sécurité nationale

«Avoir des images d’une garderie, ça facilite le travail de kidnappeurs», mentionne-t-il à titre d’exemple.

Il affirme avoir vu des images captées depuis des caméras filmant le barrage de la Baie-James, n’hésitant pas à évoquer un «problème de sécurité nationale».

Le Journal, qui a vu ces images, n’a toutefois pas pu confirmer leur localisation. Et hier, plus aucune caméra en provenance de la Baie-James n’était visible sur le site Insecam.

«C’est sûr qu’une caméra IP est plus ­simple et moins chère à installer qu’une caméra en réseau fermé», admet-il.

Pierre Trudel, professeur de droit à l’UQAM et blogueur au Journal, estime que «l’existence d’un tel site indique la nécessité pour ceux qui installent des caméras de surveillance IP de bien analyser les enjeux et les risques de sécurité».

http://www.journaldequebec.com/

Astuce geek : surveillez ces applis Android qui font chuter l’autonomie de votre smartphone.


Sous Android, ceux qui ont un forfait limité, ou qu’ils voient la batterie de leur téléphone baisser trop vite devraient éviter certaines applications, ou encore, avoir son adapteur pour recharger la batterie dans les environs
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Astuce geek : surveillez ces applis Android qui font chuter l’autonomie de votre smartphone

 

android batterie autonomie

Certaines applications sont à surveiller de près pour préserver l’autonomie de votre smartphone Android.

BATTERIE – Vous voulez savoir quelles applications drainent votre batterie à la vitesse grand V ? La société de sécurité AVG Anti-Virus a listé les applis les plus gourmandes, celles qui prennent le plus de place, etc. Découvrez les différents classements.

 

Mais qu’est-ce qui bouffe votre batterie ? Tout le monde s’est un jour posé la question en regardant l’autonomie de son smartphone chuter inexorablement sans savoir quelle appli fermer ou carrément désinstaller. La société de sécurité informatique AVG Anti-Virus a sorti ses instruments de mesures et analysé quelles étaient les les applications les plus gourmandes en ressources. Pour cela, trois éléments ont été pris en compte : l’usage de la batterie, le stockage utilisé et la quantité de données échangées.

Pour résumer, méfiez-vous des jeux les plus populaires du moment (Hay Day, Candy Crush, Minecraft, Clash of Clans, Angry Birds…) mais aussi de Facebook, Instagram, Spotify, Netflix ou encore de l’appli LOL 9Gag.

Voici les classement ainsi obtenus :

Les jeux les plus gourmands en énergie sous Android
(sachant que 60 % du temps passé sur notre smartphone y est consacré en moyenne, indique AVG)

1. Puzzle & Dragons (GungHo Online Entertainment)
2. Hay Day (Supercell)
3. Candy Crush Saga (King)
4. Minecraft — Pocket Edition (Mojang)
5. Cookie Jam (SGN)
6. Pet Rescue Saga (King)
7. Clash of Clans (Supercell)
8. Bubble Witch 2 Saga (King)
9. Farm Heroes Saga (King)
10. Angry Birds (Rovio Mobile)

Les applications les plus gourmandes en énergie sous Android

1. Facebook
2. Path
3. 9GAG Funny Pics & Videos
4. Instagram
5. Spotify Music
6. BBM (BlackBerry)
7. QQ (Tencent Technology)
8. textPlus Free Text & Calls
9. Wattpad Free Books & Stories
10. iFunny

Les applications qui prennent le plus de place sur le smartphone (stockage)


1. NY Times — Breaking News
2. Tango Messenger Video & Calls
3. Spotify Music
4. Facebook
5. Chrome Browser
6. 9GAG Funny pics & videos
7. Instagram
8. LINE camera — Selfie & Collage
9. Vine
10. Talking Angela

Les applications qui drainent le forfait data de votre abonnement mobile


1. Netflix (Netflix inc.)
2. Daily Mail Online (Daily Mail Online)
3. Facebook (Facebook)
4. Tumblr (Tumbler inc.)
5. Instagram (Instagrem)
6. 9Gag Funny pics & videos (9GAG)
7. iFunny (Okrujnost’)
8. TV Guide UK (TV Guide)
9. NYTimes Breaking News (The New York Times Company)
10. CNN BreakingUS & WorldNews (CNN)

http://www.metronews.fr/