Le CD moins fiable que prévu


Si vous avez des CD avec des informations importantes, il semble qu’il serait mieux de transférer vos informations ailleurs pour plus de sureté pour conserver vos données
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Le CD moins fiable que prévu

 

Le CD moins fiable que prévu

Photo Fotolia

Jadis solution fiable de stockage de données, le CD serait plus fragile que prévu, selon les experts.

En effet, sa composition alliant matériaux physiques et composants chimiques le rendrait vulnérable à l’oxydation. La détérioration varierait en fonction de la marque des CD, le procédé de fabrication ainsi que la date de création.

Les signes de «vieillissement» du CD prennent l’allure de taches apparaissant sur le disque, ce qui est susceptible d’altérer ou de rendre complètement illisibles les données archivées sur celui-ci.

Ainsi, la vie d’un CD, bien que difficile à estimer, pourrait être inférieure aux 50 à 200 ans annoncés par les spécialistes. Non seulement le CD serait donc plus fragile qu’estimé, il ne durerait pas aussi longtemps que prévu.

Si vous avez des contenus importants stockés sur ce type de support, n’attendez donc pas qu’ils se détériorent avant d’effectuer un transfert sur votre ordinateur ou un disque dur externe.

http://fr.canoe.ca

De l’avion à la salle d’opération: un médecin veut des boîtes noires à l’hôpital


Une boite noire dans les salles d’opération, pas bête comme idée. Cela n’est pas pour les épier, mais pour mieux analyser les gestes des jeunes chirurgiens pour mieux performer.
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De l’avion à la salle d’opération: un médecin veut des boîtes noires à l’hôpital

 

TORONTO – Un chirurgien de Toronto cherchant à adapter la technologie des boîtes noires à bord des avions pour surveiller les opérations et améliorer les résultats pour les patients soutient que les résultats préliminaires sont encourageants.

Dans la salle d’opération du Dr Teodor Grantcharov, «toute la pièce est connectée». Des caméras et des micros captent les gestes et les conversations, et les données du patient, comme son rythme cardiaque et sa pression sanguine, sont enregistrées automatiquement par un appareil similaire à ceux utilisés à bord des avions.

Ce nouvel appareil chirurgical, qui est en fait bleu, doit changer la culture et la pratique médicales, soutient le Dr Grantcharov, un chirurgien à l’hôpital St. Michael et un professeur de l’Université de Toronto.

Une fois que les chirurgiens complètent leur formation et pratiquent de façon indépendante, «personne ne nous surveille, personne ne nous forme, et personne ne fait de commentaires», dit-il.

Cette absence de suivi, ainsi que la pression, pour les chirurgiens, d’avoir l’air de ne jamais se tromper, n’aide pas la communauté médicale, poursuit le médecin.

«Changer la culture commence avec le fait d’admettre ou d’être honnête à propos de nos limites.»

Inspiré par la volonté des transporteurs aériens de reconnaître l’erreur humaine et de reconstruire les accidents afin d’en tirer des leçons, il a commencé à développer la technologie il y a quelques années, et est en consultations avec Air Canada depuis six mois. Un projet pilote est en place à St. Michael depuis avril, et le médecin soutient que les patients désirent participer.

Le Dr Grantcharov précise que les données recueillies ce printemps et cet été doivent encore être analysées, mais que les résultats préliminaires démontrent que de petits obstacles dans la salle d’opération peuvent entraîner d’énormes différences.

Le médecin et son équipe sont aussi en contact avec Google pour une éventuelle utilisation des lunettes Glass afin d’offrir de la rétroaction aux docteurs, leur permettant de modifier leurs gestes en temps réel.

Ces genres de partenariat sont essentiels pour faire progresser la médecine, affirme Joshua Liu, un médecin devenu entrepreneur et fondateur de la PME médicale SeamlessMD.

«Il y a un rôle de plus en plus important pour les analystes de données, les programmeurs et les technologues pour aider l’hôpital à s’orienter dans le domaine des technologies les plus récentes, et les rendre utiles dans un contexte médical, qui est un système très complexe.»

«Ce qui est clair, désormais, c’est que vous avez besoin d’équipes interprofessionnelles pour travailler sur ces problèmes, puisqu’ils sont complexes., a-t-il, avant d’ajouter que l’hôpital de l’avenir abritera des professionnels de la santé, mais aussi des spécialistes technologiques, des programmeurs et des concepteurs.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Un étudiant met au point des béquilles mains libres


Nos jeunes ont des idées pour améliorer le quotidien des gens. Quelques fois, ils réussissent même a changer un objet connu pour quelque chose de mieux
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Un étudiant met au point des béquilles mains libres

 

Comment ouvrir une porte, ne pas faire tomber son sac et garder l’équilibre avec des béquilles ? Impossible ! Sauf avec ce nouveau projet innovant réalisé par un jeune étudiant américain et récompensé par un Dyson Award.

Behzad Rashidizadeh, étudiant en design industriel au College for Creative Studies aux Etats-Unis a imaginé lors d’un projet de création personnelle un nouveau type de béquille, les Sit & Stand.

Cette béquille Sit & Stand enveloppe le haut de la cuisse, ainsi que la fesse de la jambe fracturée et fait office de "nouvelle jambe". Comme elle allège le poids reporté sur la jambe saine, l’utilisateur peut donc marcher de façon plus naturelle qu’avec des béquilles classiques. Pour plus de confort, la partie soutenant le haut de la cuisse est rembourrée de mousse.

Sit & Stand est un nouveau type de béquilles très novatrices. Ce nouvel outil est un dispositif d’assistance « mains libres » pour les personnes qui ont temporairement une cheville ou une jambe cassée. Transformables, ces béquilles peuvent aussi se moduler et devenir un siège qui permet à l’utilisateur de se reposer et se détendre au besoin.

"Dans le cadre de ce projet de classe, j’ai passé en revue l’évolution de béquilles à travers le temps. J’ai interviewé des gens qui avaient dû utiliser des béquilles. Les résultats de ces entretiens et l’expérience ont montré que le principal problème des utilisateurs est lié à la limitation de l’usage de leurs mains".


Une solution innovante

 

"Donc, mon nouveau défi était de concevoir une béquille qui fonctionne mieux que l’avant-bras traditionnel et qui libèrerait les mains, tout en assurant un équilibre parfait" explique Behzad Rashidizadeh.

Grâce à cette solution, les personnes utilisant des béquilles retrouvent une certaine autonomie.

Ils peuvent à nouveau ouvrir des portes, marcher, monter des escaliers et transporter des objets légers. Et se reposer à n’importe quel moment, car ce support peut devenir un siège.


Un projet récompensé

 

Si l’étudiant n’a pu aujourd’hui, faute de moyen, uniquement réaliser que des maquettes en bois et en mousse, il a été récompensé pour cette solution innovante par un Dyson Award. Le Prix James Dyson est un prix international de design qui célèbre, encourage et inspire la prochaine génération d’ingénieurs de conception. Le prix est ouvert aux étudiants et est géré par la Fondation James Dyson.

http://www.topsante.com

Système d’alerte pour freiner le téléphone au volant


Quand on est rendu d’imaginer des outils de prévention pour les téléphone au volant, cela prouve que nous ne sommes pas assez prudents pour l’utilisation du téléphone  pendant que nous conduisons. Et que nous sommes immatures quand c’est une question de sécurité routière
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Système d’alerte pour freiner le téléphone au volant

 

Système d'alerte pour freiner le téléphone au volant

La solution permet de capturer jusqu’à 15 expressions du visage par seconde.Photo Université de Santa Catarina

Une caméra placée sur la tableau de bord pourrait bientôt alerter sur l’usage du téléphone au volant, selon une technique mise au point par des chercheurs de l’Université de Santa Catarina (Brésil) rapportée par le MIT Technology Review.

Cinq universitaires brésiliens ont ainsi mis au point un système d’alerte sur la base d’une caméra spécialement dédiée à la recherche de signes révélateurs que le conducteur est au téléphone pendant qu’il conduit. Plusieurs signes permettent en effet d’identifier un automobiliste au téléphone, comme par exemple la position de certains points de son visage (yeux, joues, oreilles).

Ce système permet de traiter en temps réel les images filmées par la caméra, en trois étapes: détection du visage, évaluation de la position de pixels stratégiques et calcul de la probabilité que le conducteur est bel et bien en train de téléphoner. Si celle-ci se révèle importante, un avertissement sonore, sous la forme d’un bip ou d’un message de prévention, est alors déployé.

L’algorithme ainsi mis au point fonctionne pour le moment sur des séquences vidéo de 15 images par seconde et d’une résolution de 320 par 240 pixels.

Cette expérimentation affiche une précision d’environ 90 % pour l’instant et ne concerne que les communications téléphoniques classiques, sans kit mains libres, ni même d’autres usages liés aux mobiles comme la rédaction ou la lecture de textos ou de courriels. De plus, ces résultats sont pour le moment beaucoup plus significatifs de jour que lorsque la luminosité commence à baisser.

En France, 34 % des automobilistes avouent téléphoner au volant, selon le dernier baromètre Axa 2014.

http://fr.canoe.ca

Internet menacé par des requins, Google réplique


Les requins auraient une attirance pour les fibres optiques installer dans la mer. Assez que cela risque de causer des problèmes pour les télécommunications, Alors pourquoi ne pas habillé ces fibres comme les gilets par balles
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Internet menacé par des requins, Google réplique

 

Un grand requin blanc, Photo d’illustration.

Alors que les squales attaquent les câbles sous-marins en fibre optique, le géant de l’Internet a décidé de les renforcer en les enrobant de kevlar

Les requins, nouvel ennemi de Google. Le géant de l’Internet a décidé de renforcer ses câbles sous-marins trans-Pacifiques en les enrobant dans du Kevlar, comme le révèle le site internet Slate.fr. La raison : les squales auraient un appétit bien particulier pour les câbles en fibre optique. Ces derniers présenteraient en effet de nombreuses traces de morsures de requins, mettant en péril la circulation à grande vitesse des données au fond des mers.

Si le réseau sous-marin composé de fils de verre est beaucoup plus rapide que les traditionnels fils de cuivre – jusqu’à dix millions de fois plus que le simple câble de modem – , il est également bien plus fragile, ce qui explique la décision de Google de le renforcer à l’aide du célèbre matériau, également utilisé pour les gilets pare-balles.

Un phénomène qui n’a rien de nouveau

Les incisions de squales sur les fils sous-marins sont loin d’être nouvelles. Dès les années 1980, le New York Times évoque "le goût inexplicable des requins pour les câbles de fibre optique qui relient au fond de l’océan les États-Unis, l’Europe et le Japon". Le quotidien américain tenait alors ses informations des opérateurs téléphoniques.

En 2008, des câbles sous-marins abîmés avaient déjà entraîné d’importantes interruptions du réseau, notamment en Inde et en Egypte. Le Financial Times évoquait alors quelques mois plus tard les requins comme une "menace aux télécommunications", rappelant que "cela semblait fou d’installer de délicats câbles de fibre optique, et de les placer au fond de l’océan, l’un des environnements les plus ingouvernables sur la Terre".

http://www.lepoint.fr

Des hackers peuvent transformer le gyroscope de votre Smartphone en un micro pour vous écouter


La technologie informatique est une vraie boite à Pandore. Plus on cherche a se protéger, plus des hackers peuvent contourner la sécurité.
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Des hackers peuvent transformer le gyroscope de votre Smartphone en un micro pour vous écouter

 

Sony Xperia V / Vernon Chan via Flickr CC License by.

Des chercheurs de l’université de Stanford et du groupe Rafael (l’autorité israélienne pour le développement d’armes et de technologie militaire) ont trouvé un moyen de transformer le gyroscope des Smartphone (le senseur qui utilise la gravité pour orienter l’appareil) en un micro permettant de le mettre sur écoute. Le groupe a crée une application appelée Gyrophone qui analyse les ondes acoustiques que le gyroscope recueille. Sur les téléphones Android, il est impossible de refuser à une application l’accès au senseur.

Comme l’explique Wired, les gyroscopes dans les Smartphones ont une petite plaque à l’intérieur qui bouge quand l’appareil bouge. Mais cette plaque vibre également, et les chercheurs ont utilisé une fonctionnalité d’Android pour mesurer les vibrations à 200 hertz, 200 fois par seconde, soit assez pour capter les voix humaines. Les chercheurs se sont rendus compte qu’en utilisant leur programme de reconnaissance vocale sur un flux provenant du gyroscope, ils pouvaient identifier correctement 65% des numéros prononcés par une personne se trouvant dans le même pièce que le Smartphone.

La clarté n’est pas optimale, mais la technique n’aurait besoin que d’un peu d’amélioration pour devenir un problème sérieux pour tout personne donnant son numéro de carte de crédit au téléphone. Et elle pourrait être utilisée dans d’autres buts. Le programme de reconnaissance vocale des chercheurs leur permet déjà de déterminer le sexe du locuteur 84% du temps.

Le professeur de science informatique de Stanford Dan Boneh, qui a particpé aux travaux, a expliqué à Wired:

«C’est en fait assez dangereux d’ouvrir l’accès au hardware comme cela sans aucune protection. [...] il y a des informations acoustiques qui sortent du gyroscope. Si nous passions une année à construire une reconnaissance vocale optimale, nous pourrions devenir bien meilleurs à ça. Mais on a montré que c’était possible.»

C’est une chose de télécharger une application non vérifiée. Mais Wired souligne que vous pourriez aussi être vulnérable en naviguant sur des pages Internet non-sécurisées avec Firefox. Safari et Chrome limitent la lecture depuis le gyroscope à 20 hertz, mais Firefox la permet à 200 hertz.

Les appareils iOS sont légèrement mieux protégés contre les attaque contre leur gyroscope. iOS permet à toutes les applications d’accéder au gyroscope sans demander la permission de l’utilisateur, mais celles-ci ne peuvent obtenir que les lectures à 100 herz, ce qui réduit les chances que l’on puisse entendre quoi que ce soit.

Les travaux seront présentés à la conférence sur la sécurité Usenix la semaine prochaine et pourraient encourager Google à faire des changements.

Lily Hay Newman

http://www.slate.fr

Des minirobots qui agissent comme des fourmis


Je ne sais pas trop ce pourquoi de ces minirobots, mais cela est quand même impressionnant de voir comment ces petites choses se comportent pour réaliser une forme précise
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Des minirobots qui agissent comme des fourmis

 

Photo :  Science/Mike Rubenstein

Plus d’un millier de minirobots inspirés des abeilles et des fourmis, capables de s’auto-organiser, ont été créés par des chercheurs américains de l’Institut Wyss de l’Université Harvard.

Des mini-robots  

Photo :  Science/Mike Rubenstein

Les minuscules engins sont capables de communiquer entre eux et de se rassembler pour créer des formes particulières, comme des étoiles de mer (voir photo).

Baptisés Kilobots, ils possèdent de petits moteurs à vibrations qui leur permettent de se déplacer en glissant, ainsi que d’un système de communication à infrarouge.

Ils ont été créés par le Pr Radhika Nagpal et son équipe et sont l’objet d’un article publié dans la revue Science.

C’est à l’aide d’un programme informatique, qui simule trois comportements collectifs de base, que les 1024 Kilobots sont capables d’interagir avec leurs voisins en s’informant de leur mouvement.

Des lettres formées par des mini-robots Photo :  Science/Mike Rubenstein

Un début

Quelques erreurs peuvent encore être commises lorsqu’ils se rassemblent pour donner naissance à des formes comme des lettres, mais ils ne renoncent jamais à accomplir leur mission.

En outre, l’amélioration des programmes pourrait permettre à ces essaims de se réorganiser en cas de déformation d’un objet qu’ils doivent présenter. Ils pourraient ainsi former des ponts, à l’instar des fourmis.

« Nous nous inspirons surtout de systèmes dans lesquels les individus sont capables de s’auto-assembler pour régler des problèmes. »  Radhika Nagpal

Le saviez-vous?

En février, la même équipe avait présenté des robots bâtisseurs capables de fonctionner de façon autonome et de réaliser des constructions complexes qui s’inspirent des termites.

Comme les insectes, ces engins peuvent transporter des briques, construire des escaliers avant de les gravir pour ajouter des éléments de construction à une structure. Ils réagissent à des instructions de base simples pour exécuter une construction, exactement comme les termites.

http://ici.radio-canada.ca