Astuce geek : comment désactiver sa webcam ?


On sait que malheureusement, des gens vont être capable de voir ceux devant leur ordinateur à leur insu. Il est possible de désactiver la webcam sous Window 8 … Mais, ceux qui s’en servent quelque fois, ou n’ont pas Window 8, il serait  mieux, à mon avis,  de coller un adhésif opaque
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Astuce geek : comment désactiver sa webcam ?

 

Désactivez votre webcam. Photo : LIONEL BONAVENTURE / AFP

 

CONSEILS – Vous voulez être sûr qu’aucun logiciel ne pourra utiliser votre webcam ? Metronews vous explique comment la désactiver.

Sous Windows, il faut vous rendre dans le panneau de configuration > Système et sécurité > Matériel audio. Une fois dans le volet central cliquez sur Gestionnaire de périphériques, puis déroulez la fenêtre jusqu’à Périphérique d’acquisition d’images. Ici, faites un clic droit sur le nom de votre webcam et cliquez sur Propriétés. Dans l’onglet Pilote, cliquez enfin sur le bouton Désactiver.

Sous OS X, il est malheureusement impossible d’y accéder facilement via les Préférences système. La meilleure solution s’apparente donc à un bricolage : recouvrir l’objectif de votre webcam avec un petit bout de d’adhésif opaque. Cela risque de ne pas très bien s’accorder avec votre Mac, mais le système D sera le moyen le plus facile.

http://www.metronews.fr

Fin annoncée du support de Windows 7


Même si Microsoft annonce la fin de Windows 7 en janvier 2015, les mises a jour de sécurité vont être encore disponible encore au moins 5 ans. Donc, si vous changer d’ordinateur ou que vous patentez quelque chose dans un PC, il serait temps de changer votre Windows
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Fin annoncée du support de Windows 7

 

Fin annoncée du support de Windows 7

Photo AFP

Microsoft a mis à jour la liste de ses produits dont le support prend bientôt fin, parmi lesquels figure Windows 7. C’est donc le 13 janvier 2015 que prendra fin le support principal du système d’exploitation. Néanmoins, des mises à jour de sécurité pourront toujours être proposées jusqu’en 2020.

Cela signifie qu’à compter du 13 janvier 2015, le système d’exploitation, dans toutes ses déclinaisons (Windows 7 éditions Familiale Basique et Premium, Starter, Intégrale, Professionnel et Entreprise), bénéficiera d’une extension de support de cinq ans qui inclut notamment les mises à jour de sécurité sans frais supplémentaires.

En revanche, Microsoft ne proposera plus aucune nouvelle fonctionnalité ni modification de son système. De fait, il n’y aura pas de Windows 7 «Service Pack 2».

Le système demeurera donc inchangé mais constamment protégé pendant encore (au moins) cinq ans, Microsoft ayant toujours la possibilité de reculer la fin du support étendu au-delà de janvier 2020.

http://fr.canoe.ca

Technologies Un contraceptif contrôlé à distance


Je vois cela de mauvaise augure, contrôler l’ovulation d’une femme par une télécommande. Ca donne l’impression que d’être une chose comme la télé qu’on zappe. Mais bon, ce n’est pas de mon époque, heureusement !
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Un contraceptif contrôlé à distance

 

Un contraceptif contrôlé à distance

Crédit photo : mchips.com

Des chercheurs ont développé une puce contraceptive qui peut être implantée sur une femme, être activée et désactivée grâce à une télécommande, et durer au moins 16 ans.

La puce électronique de régulation des naissances mesure quelques millimètres et se place sous la peau des fesses, sous la partie supérieure du bras ou sous l’abdomen, selon un article publié dans MIT Technology Review.

La puce est munie d’un minuscule réservoir qui contient l’hormone qui empêche l’ovulation. Les médecins seraient aussi en mesure de modifier le dosage à distance.

La compagnie MicroCHIPS de Lexington, au Massachusetts, a développé cet implant grâce au financement de la Fondation Bill et Melinda Gates.

Les chercheurs ont indiqué que l’idée remontait à il y a deux ans, lorsque les Gates ont visité leur laboratoire et ont demandé si un tel dispositif était réalisable.

Il reste encore du travail à réaliser sur la puce, dont le cryptage pour protéger les données du patient transmises sans fil, lit-on par ailleurs dans l’article.

http://tvanouvelles.ca

L’inefficacité technologique coûte des milliards


Vous croyez que vos appareils connectés à Internet est consomment moins d’énergie ? Il semble que cela soit tout à fait faux et cette habitude de mettre en mode veille coûtent en bout de ligne beaucoup d’argent. Le pire, ce n’est plus simplement les ordinateurs qui se connectent à Internet, mais aussi des réfrigérateurs, machines à laver et bien d’autres choses encore
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L’inefficacité technologique coûte des milliards

 

L'inefficacité technologique coûte des milliards

Photo Fotolia

PARIS - Surtout parce qu’ils consomment trop d’électricité lorsqu’ils sont en position de veille, les appareils électroniques connectés, comme les modems, imprimantes, consoles de jeux et même dorénavant les réfrigérateurs, ont fait perdre l’équivalent de 80 milliards de dollars en 2013, selon un rapport publié mercredi par l’Agence internationale de l’énergie.

L’AIE pointe plus globalement l’«inefficacité technologique» des 14 milliards d’appareils électroniques connectés à l’internet dans le monde, et estime que cette perte pourrait «considérablement s’aggraver» et atteindre 120 milliards de dollars en 2020.

Être vigilant sur ce que consomment nos appareils est d’autant plus important qu’ils sont de plus en plus nombreux à être connectés en permanence à l’internet, comme les réfrigérateurs, les lave-linge, les lumières et les thermostats.

«La demande électrique de nos économies de plus en plus numériques augmente a un rythme alarmant», a noté l’agence.

L’AIE récuse d’ailleurs le terme de «veille» qu’elle juge «non approprié», car il laisse croire que les appareils ne consomment pas de courant lorsqu’ils ne sont pas effectivement utilisés alors qu’en réalité «la plupart des appareils connectés consomment autant d’énergie en veille que lorsqu’ils sont activés».

Ces appareils restent en mode veille quasiment en permanence, pour n’être parfois utilisés que quelques minutes ou quelques heures par jour. Mais ce n’est pas uniquement le fait d’être en veille qui pose problème pour l’agence.

Ils «consomment plus d’énergie que ce qu’ils devraient», a-t-elle insisté, alors qu’en utilisant les meilleures technologies disponibles aujourd’hui, ils pourraient déjà consommer "65% moins» en mode veille, a insisté Mme van der Hoeven.

En 2013, ces 14 milliards d’appareils connectés ont consommé 616 térawatts/heure, dont 400 «perdus à cause d’une technologie inefficace» qui les rends plus énergivores.

Conséquence: «les consommateurs perdent aujourd’hui de l’argent à cause de cette déperdition d’énergie», a commenté Maria van der Hoeven, directrice exécutive de l’AIE.

Au total l’Agence estime que des solutions techniques et des initiatives politiques permettraient d’économiser «dans les prochaines années 600 TWh», soit l’équivalent de «la fermeture de 200 centrales électriques à charbon de 500 MW».

Elle plaide notamment pour la fixation, au niveau mondial, de normes pour ces appareils connectés afin d’inciter les industriels à les rendre moins énergivores.

http://fr.canoe.ca

Quand l’internaute fait une surdose de mots de passe


C’est un peu comme une écoeurantite aigüe des mots de passe qui devraient être plus long, mêler de chiffre, lettres et majuscules pour être encore plus sécuritaire. Il serait peut-être temps de trouver quelque chose de plus original et moins contraignant. Dans le fond, si on arrive à envoyer des odeurs avec une application, on devrait trouver mieux pour les mots de passe
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Quand l’internaute fait une surdose de mots de passe

 

Merci la technologie

 

Mathieu Charlebois

Il y a la technologie qui nous simplifie la vie : l’éplucheur de pommes Starfrit, la photo honteuse qui disparaît dans Snapchat, le courriel qu’on peut dire qu’on ne l’a pas vu parce qu’il s’est retrouvé avec les pourriels… et il y a les mots de passe partout.

Comment c’était avant?

Les mots de passe, ça ne date pas d’hier. Quand Arthur ou Merlin cognaient à la porte de la salle de meeting des Chevaliers de la Table Ronde, ils devaient dire le mot de passe pour pouvoir rentrer. «Un Graal?», disait le garde. «Des Graaux», répondait le chevalier.

Comme la majorité d’entre nous ne fait pas partie d’un club sélect, que ce soit les Chevaliers de Colomb, les Beatles ou le fan-club de Paul Cagelet, le mot de passe a longtemps été peu présent dans nos vies.

Il fut un temps béni où le code à trois chiffres de mon cadenas de casier était le seul que j’avais à retenir. Quinze ans plus tard, j’ai tout oublié de mes maths 436, mais je me souviens encore de mon code de cadenas : 15 vers la droite, 01 vers la gauche en faisant un tour complet et 35 vers la droite encore. Si ma blonde était un cadenas d’école secondaire, je ne passerais jamais tout droit à sa fête.

Photo : Kilayla Pilon

Photo : Kilayla Pilon

Ce cadenas gardait hors de la portée des chapardeurs et des gredins mes biens les plus précieux, c’est-à-dire une pile de cartables, mes bottes d’hiver et ma seule possession ayant un peu de valeur : mon lunch. Cela dit, comme mon sandwich était fait avec du pain brun, merci maman, j’aurais pu laisser ma case débarrée…

À la même époque, les filles confinaient leurs secrets les plus intimes dans un petit cahier protégé par un minuscule cadenas dont la serrure était moins efficace pour repousser les curieux que l’atroce odeur des pages parfumée. Si vous étiez un gars, vos secrets les plus intimes étaient probablement moins bien cachés que vous ne le pensiez et votre mère les a trouvés un moment donné, les images de madames.

Puis, la carte de guichet et son NIP à cinq chiffres sont entrés dans notre vie. C’était le début de la fin. Aujourd’hui, on estime que 30% de notre cerveau est consacré à créer et retenir de nouveaux mots de passe[réf. nécessaire].

Quel problème la technologie a-t-elle voulu régler?

Le Web est l’endroit qui contient tout ce que l’on ne veut pas partager : l’accès à notre compte de banque, nos courriels, la liste de ce qu’on a regardé sur Netflix… (On n’a pas honte d’avoir écouté trois saisons de My Little Pony. On ne veut juste pas que quelqu’un le sache.)

Le mot de passe est rapidement devenu la seule alternative à une vie d’ermite, loin d’Internet, de la technologie et de tout ce qui nous permet de ne nous coucher qu’à trois heures du matin, quand le téléphone nous tombe des mains.

Comment c’est maintenant?

Imaginez que chaque personne que vous croisez dans une journée commence par vous dire «Woh woh woh. D’abord, es-tu vraiment la personne que tu dis être? C’est quoi le mot de passe?» Internet, maintenant, c’est ça.

Chaque site web se croit assez important pour nécessiter un compte. Acheter trois autocollants de clown à quinze cennes sur facesdeclown.com? Mot de passe. Laisser un commentaire vitriolique sur chatsmignons.com? Mot de passe.

Une étude de la firme Splashdata nous révèle que les mots de passe les plus utilisés en 2013 furent : 123456, password, 12345678, qwerty et abc123. Pour plusieurs, c’est le signe que les internautes sont inconscients et ne comprennent pas les enjeux de sécurité. Pour moi, cela démontre plutôt le peu d’importance accordée à la moyenne des comptes qu’on nous demande de créer.

Choisir un mot de passe, c’est un peu comme choisir un prénom. Si c’est le prénom de quelque chose de pas trop important, comme ton poisson rouge, tu vas y penser quatre secondes pis l’appeler Bubulle. Le prénom de ton enfant? Tu vas le choisir avec un peu plus de soin.

Bien sûr, ça n’empêche pas certains d’appeler leur enfant Keveune, mais ce sont sans doute les mêmes qui ont 12345678 comme mot de passe sur Accès D. Quand ils se font pirater, c’est un simple retour de karma.

Le cinéma a longtemps fait miroiter un futur apocalyptique où notre rétine, notre ADN ou un implant quelconque nous servirait de passeport universel pour tout et rien. De prime abord, l’idée a des relents d’État policier 1984-esque assez désagréables. Puis, au huitième mot de passe oublié de la journée, on en vient à se dire «Fuck it! J’aimerais mieux vivre dans Gattaca que de devoir rentrer un autre mot de passe.»

Des mots de passe qu’on nous demande de créer de plus en plus long et complexes, qui doivent contenir des majuscules, des chiffres, un minimum de 10 caractères, une goutte de ton sang et un échantillon d’urine.

«MotDePasse», ça ne fait plus. Place à «mØTsↁ3p4$Še». Essayez de retenir ça.

Peut-être serait-il temps de concevoir autrement les pages de connexion des sites web. Ainsi, plutôt que ceci…

connexion01

…ne serait-il pas mieux de tenir pour acquis que le mot de passe a été oublié et d’offrir plutôt ceci?

connexion02

Et, par pitié, qu’on cesse d’utiliser les questions personnelles comme moyen de retrouver mon mot de passe. Voilà un petit bout que mon école secondaire, le nom de ma mère ou la ville où je suis née, ce n’est plus une information confidentielle. Experts en sécurité, laissez-moi vous présenter Facebook!

http://branchez-vous.com

Innovation : Scribble, le stylo qui remplace tous les stylos


Je présume que ce genre de stylo sera plus pratique pour ceux qui ont besoin des couleurs dans leur travail, mais il faut avouer que c’est une nouvelle technologie assez remarquable. C’est la redécouverte du stylo
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Innovation : Scribble, le stylo qui remplace tous les stylos

 

Prélevez, reproduisez grâce au stylo 2.0, le Scribble.

Adrien Bonetto

Vous trouvez le stylo quatre couleurs trop ringard ? Passez au Scribble et ses 16 millions de nuances ! De quoi débrider votre imagination !

 

C’est une véritable innovation que nous propose une entreprise américaine : le premier stylo connecté. Scribble peut prélever n’importe quelle couleur et la reproduire sur papier. Ce petit bijou de technologies est doté d’un capteur de couleur 16 bits-RGB, d’un processeur ARM 9 et d’une mémoire interne de 1 Go. Ajoutez à cela le Bluetooth 4.0 et un port micro-USB pour le recharger et vous obtenez un stylo 2.0 en phase avec son temps

L’utilisation est enfantine, placez le capteur sur la couleur que vous souhaitez prélever et appuyez sur le bouton ! L’appareil se charge de stocker la couleur. Grâce à sa mémoire, le Scribble peut emmagasiner jusqu’à 100 000 couleurs. Avec sa cartouche d’encre et sa chambre de mélange, le stylo vous propose une reproduction exacte de la couleur prélevée.

Le Scribble sera proposé en deux versions, une à encre (149,95 dollars), l’autre en version stylet (79,95 dollars). La date de sortie n’est pas encore communiquée, mais le site de la société propose aux internautes (en échange d’une adresse mail) de les prévenir quand le stylo sera disponible à la vente.

http://www.lepoint.fr

Deux pirates informatiques donnent une leçon à BMO


Je souhaite que ces jeunes trouvent un travail à leur talent. Je trouve admirable qu’ils n’ont pas essayer de frauder vue cette facilité déconcertante pour eux, de pirater un guichet automatique mais qu’ils ont tout de suite aviser les responsables. Je trouve en plus que c’est une belle leçon de vie que ces jeunes viennent d’offrir aux adultes
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Piratage à 14 ans

Deux pirates informatiques donnent une leçon à BMO

 

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Photo Chris Procaylo / Agence QMI

Sur la photo, Caleb Turon (gauche) et Matthew Hewlett(droite).Doug Lunney / Agence QMI

 

WINNIPEG – Deux garçons de Winnipeg férus d’informatique ont forcé la Banque de Montréal (BMO) à renforcer ses mesures de sécurité en piratant le guichet automatique d’une succursale de leur ville.

Matthew Hewlett et Caleb Turon, tous deux âgés de 14 ans, ont trouvé en ligne un ancien manuel de l’opérateur qui expliquait comment utiliser le guichet en mode opérateur.

Mercredi dernier, sur l’heure du midi, les deux comparses se sont rendus au guichet de la BMO, situé sur la rue Grant, à Winnipeg, pour voir s’ils seraient capables d’entrer dans le système.

«On croyait que ce serait amusant d’essayer, mais on ne pensait pas que ça allait marcher», a dit Matthew, en entrevue.

Non seulement ils ont réussi à accéder au mode opérateur, mais ils ont aussi trouvé le bon mot de passe à six chiffres à leur premier essai, en utilisant simplement un mot de passe par défaut fréquemment utilisé dans d’autres systèmes.

Après leur exploit, les garçons sont immédiatement entrés dans la banque pour avertir les responsables que le système n’était pas sécuritaire. Les employés ont d’abord cru que les jeunes rapportaient une fraude sur leurs cartes de débit. Les garçons ont alors expliqué qu’ils avaient réussi à accéder au mode opérateur du guichet. Personne ne les a crus.

«J’ai alors demandé à l’employé s’il nous permettait de le prouver. Il a répondu oui, en ajoutant qu’il ne croyait pas que nous allions être capables», a raconté Matthew.

Les jeunes pirates sont retournés au guichet et, sans difficulté, ils en ont repris le contrôle.

«J’ai imprimé des documents indiquant la somme d’argent que contient le guichet, le nombre de transactions qui ont été effectuées pendant la journée, la somme que le guichet a gagnée en frais supplémentaires, a expliqué Matthew. J’ai ensuite trafiqué les chiffres et j’ai changé la somme des frais supplémentaire à un cent.»

Les garçons ont poussé la plaisanterie jusqu’à changer le message d’accueil «Bienvenue au guichet BMO» par «Allez-vous-en! Ce guichet a été piraté!»

Avec leurs documents en main, les deux ados ont été reçus par le directeur de la banque. Ce dernier, après avoir lu les documents, a contacté le bureau central de sécurité.

Avant de retourner à l’école, les jeunes ont obtenu du banquier une lettre officielle justifiant leur retard en classe.

«Veuillez excuser le retard de MM. Hewlett et Turon, car pendant leur heure de dîner, ils ont aidé la sécurité de notre établissement», a écrit un des gestionnaires de BMO.

Dans un courriel adressé à l’Agence QMI vendredi, le directeur des relations médias de BMO, Ralph Marranca, a expliqué que la haute direction était au courant de ce qui s’était passé dans la succursale de Winnipeg et que des nouvelles mesures avaient été mises en place pour renforcer la sécurité des guichets.

«La sécurité protégeant les informations liées aux comptes des clients et à l’argent qu’ils contiennent n’a jamais été compromise», a précisé M. Marranca.

http://www.journaldequebec.com

Réparer : l’art oublié


Aujourd’hui, quand quelque chose brise, on le met à la poubelle, car notre mode de consommation est d’acheter toujours du neuf. Avec la technologie que les compagnies mettent une date de péremption, c’est encore plus vrai, Au États-Unis, un groupe de tout âge semble vouloir changer les choses, Ils réparent n’importe quoi même des ordinateurs … Mais Apple est un très mauvais joueur, car il ne met pas en ligne des informations pertinentes comme les autres modèles
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Réparer : l’art oublié

 

 

Crédits photo : ThinkStock

Nous jetons à la poubelle beaucoup trop d’objets… Il faut arranger ça!

Madison Sheffield ouvre le four-grilloir, passe une main à l’intérieur et met l’appareil en marche, apparemment indifférente au risque d’électrocution. « Thermostat ou élément chauffant ?» marmonne-t-elle en triturant des fils et en farfouillant avec un multimètre. «Qu’est-ce qui ne va pas?» Elle n’est pas la seule dans la pièce bondée à ausculter un appareil détraqué.

À quelques mètres d’elle, trois personnes fouillent l’intérieur d’un antique magnétoscope, et une autre équipe dissèque une lampe à lave. C’est l’ordinaire du Fixers Collective de Brooklyn, un groupe de bricoleurs new-yorkais qui se réunit une fois par mois dans une galerie d’art pour réparer tous les objets brisés que les gens du quartier peuvent y déposer: ordinateurs, lampes, électroménagers et autres bidules qu’on a tendance à jeter au premier faux contact. Pendant mes trois heures d’observation, ces réparateurs bénévoles remettront tout en marche, sauf la lampe à lave.

Chacune de ces résurrections est non seulement utile; pour le propriétaire de l’objet rescapé, c’est une révélation.

«Je n’étais plus la même après le sauvetage de mon portable, avoue la cinéaste Nicole DeLuca à propos du MacBook confié au groupe l’an dernier. Je sais maintenant que je ne suis pas obligée d’acheter du neuf quand un appareil tombe en panne.»

Vous avez peut-être entendu parler des «makers», ces maniaques d’internet qui relancent la tradition artisanale et l’art de la réparation. Le succès populaire de ce mouvement ranime l’intérêt des jeunes pour la technique et leur apprend à utiliser des outils. Maintenant, il faut aller plus loin, appliquer ces méthodes aux objets existants et redonner une seconde vie aux appareils endommagés.

Bref, il faut réapprendre à réparer. Ce serait une véritable révolution culturelle. Au siècle dernier, les entreprises nord-américaines ont imposé l’obsolescence programmée de leur marchandise. Acheter du neuf est devenu un impératif économique:

«Il nous faut des objets qui se consument, s’abîment, s’usent, se remplacent et se jettent toujours plus vite», écrivait le spécialiste du marketing Victor Lebow en 1955.

Les rebuts électroniques sont l’une des catégories de déchets les plus envahissantes. Les Nord-Américains en ont produit plus de 2,2 millions de tonnes en 2010, et seulement 27% de ces e-déchets ont été recyclés – si l’on peut dire, car la récupération se résume souvent à une expédition dans un pays en développement où les composants toxiques polluent l’environnement. Un terrible gâchis. Réapprendre à réparer conjurerait cette malédiction séculaire.

Les ordinateurs sont d’excellents candidats à la réparation, car les vieux modèles n’ont presque rien à envier aux nouveaux. En prime, les ordinateurs se réparent avec une facilité déconcertante. Vincent Lai, un membre du Fixers Collective, a retapé un portable «mort» pour 20$.

«La pièce se remplaçait comme un charme ! Le propriétaire l’aurait fait tout seul au même prix.»

Le contexte actuel est on ne peut plus favorable à la réparation. YouTube regorge de vidéos explicatives, des sites comme iFixit vendent des pièces de rechange et mettent en ligne des guides de dépannage pour matériels jeunes et vieux, et les nouvelles imprimantes 3D à bas prix élargissent la gamme des possibilités.

Pour s’enraciner solidement, ce mouvement a toutefois besoin de plus que de la bonne volonté de ses adeptes. Les fabricants aussi doivent s’y mettre. Trop d’appareils électroniques sont irréparables à dessein. Leurs composants ne peuvent pas être remplacés ou sont collés les uns aux autres.

«Leur design est anorexique : mince, mince et encore plus mince», râle Kyle Wiens de iFixit.

Certains sont meilleurs que d’autres: selon Kyle, les produits de Dell se réparent bien, ceux d’Apple, beaucoup moins. Simplement pour ouvrir un iPad, il a dû fabriquer un coussin rempli de riz, le chauffer et le poser sur la tablette afin d’assouplir délicatement l’adhésif du boîtier.

Quelques interventions politiques ne feraient pas de tort : des lois obligeant les industriels à prévoir des pièces de rechange pour leurs produits, par exemple. Ou encore, de manière plus concrète, proposer des avantages fiscaux aux entreprises dont les produits sont conçus pour pouvoir être réparés. Si les fabricants sont tenus de prolonger la garantie (actuellement, de quelques semaines à peine), ils seront portés à rendre réparables leurs produits. Ce qui ferait travailler les réparateurs tant professionnels qu’amateurs.

Encore plus simple : faisons une exception à la loi sur les droits d’auteur pour les manuels d’entretien. Beaucoup de fabricants – Apple le premier – ne mettent pas leurs manuels en ligne et envoient une mise en demeure à quiconque ose le faire. Et pourquoi ne pas créer un répertoire de matrices en ligne ? Quand une pièce en plastique, disons la charnière de votre portable HP, se casse, vous n’auriez qu’à télécharger sa matrice et à imprimer la pièce. (Ce n’est pas interdit ; on peut breveter un dispositif, mais rarement une pièce.)

Le vrai défi n’est pas technique, il est culturel. Réparer peut-il devenir classe ? Faire durer peut-il faire rêver ? Pour ma part, j’y crois. Il n’y a pas longtemps, mes enfants voulaient un portable. Nous avons exhumé d’un placard un Dell de cinq ans d’âge. Après avoir regardé quelques vidéos sur YouTube et compulsé le manuel que Dell distribue gratuitement, nous avons conclu qu’il nous fallait remplacer le dissipateur thermique, le clavier et le lecteur de DVD. Sur réception des pièces, nous avons ouvert le boîtier et nous sommes mis au travail.

Vous savez quoi ? C’était presque trop facile. Trois heures plus tard, le portable marchait à la perfection. Nous avions même remplacé cette saloperie de Windows Vista par Ubuntu, un système d’exploitation libre. Pour 90$ de pièces détachées, mes enfants ont un portable aussi bon qu’un neuf. Mais le plus beau, c’est que nous avons eu l’impression de nous transformer en magiciens. Nous avons démystifié la machine, percé ses secrets, endigué la déferlante de déchets. Et nous y avons pris un tel plaisir que nous avons recommencé avec les portables mal en point des voisins.

Nous pensions réparer une machine, mais c’est aussi nous, au final, qui sommes sortis grandis de cette expérience!

http://selection.readersdigest.ca

SMS4Science: tout sur nos textos


Les textos ont changé beaucoup dans la mode de communication, les gens textent plus qu’ils parlent au téléphone. Ce phénomène a eu des idées préconçues face à l’écriture, qu’une étude que font partie les pays français et la province du Québec au Canada viennent de mettre à jour leurs résultats
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SMS4Science: tout sur nos textos

 

Il y a 20 ans, les oiseaux de malheur prédisaient la mort de l'écriture. Or... (Photo Digital/Thinkstock)

Photo Digital/Thinkstock

Silvia Galipeau
La Presse

Il y a 20 ans, les oiseaux de malheur prédisaient la mort de l’écriture. Or aujourd’hui, qui l’eût cru? On écrit plus que jamais, notent avec enthousiasme les linguistes. Grâce, entre autres, à l’immense popularité des textos. Oui, oui, des textos, ces petits messages envoyés à toute heure de la journée, pour tout, mais aussi (surtout?) pour rien.

Des chercheurs scrutent à la loupe cette trace unique du langage quotidien, dans le cadre d’un projet international baptisé SMS4Science, coordonné par l’Université catholique de Louvain, en Belgique, et auquel participe une foule de pays francophones (la France, la Suisse, la Réunion) ainsi que le Québec.

Voici, en vrac, quelques conclusions qui brisent bien des idées reçues: non, les textos ne sont pas truffés de fautes d’orthographe, mais sont en fait très créatifs. Et non, les Québécois n’écrivent pas non plus comme les Français. Société distincte jusqu’au bout des doigts, quoi…

1. «Je, me moi»

Est-ce vraiment une surprise? Sur plus de 93 000 textos analysés par l’équipe française, le mot le plus fréquent, loin devant tous les autres, est le «je».

«On met beaucoup de soi dans les textos», signale la linguiste Rachel Panckhurst, de l’Université de Montpellier.

Un très grand nombre de textos est d’ailleurs composé de messages à sens unique, dans lesquels l’auteur parle de lui à l’autre, en exprimant ses émotions, ses joies, sa tristesse, son amour.

2. L’amouuuur

La petite phrase que l’on trouve le plus est aussi celle-ci: «Je t’aime.» Les chercheurs notent à cet égard que les textos sont aussi truffés de mots doux, lesquels sont nettement plus fréquents que les messages de tristesse, de rage ou de colère.

3. :)

Les «smileys» sont de plus en plus populaires: le tiers de tous les messages en contient. Mais étrangement, les bonshommes classiques demeurent nettement plus populaires que les icônes graphiques, lesquels ne comptent que pour 1% de tous les «smileys».

4. Sans fautes!

Qu’on se le dise. La directrice du projet, Louise-Amélie Cougnon, a rédigé une thèse de doctorat sur la question. Les résultats sont limpides: quel que soit le pays, les textos ne contiennent que de 4 à 7% de fautes d’orthographe, ce qui est finalement bien peu. Certes, les jeunes (qui sont les plus grands adeptes des textos) en font davantage, mais toujours moins de 7 %. Voilà de quoi remettre en question bien des idées reçues.

5. Très créatifs

La langue française a toujours évolué avec le temps. Et ces jours-ci, c’est avec les textos que ça se passe. Les observateurs notent une grande créativité (en matière d’abréviations, de substitutions phonétiques, de réductions, etc. – la consécration du terme "lol" en est l’exemple par excellence), beaucoup de jeux de mots, même un registre qui change, selon le destinataire (on ne parle pas de la même manière à un enseignant qu’à un ami, évidemment).

 «Il est très riche, le SMS, et il induit des pratiques linguistiques et sociales nouvelles. On a même tendance à moins téléphoner!», signale la linguiste Rachel Panckhurst.

6. Distinctions québécoises

Au Québec, les textos sont typiquement plus courts qu’ailleurs, concis, directs. Nous avons aussi tendance à traduire beaucoup de mots de l’anglais («bon matin», «bienvenue»), ou à carrément écrire dans les deux langues («I’m dead. Je viens pas ce soir»), ce qui ne se voit pas en France. Finalement, alors que les Français ont tendance à croire que notre langage est ici souvent très cru, c’est tout le contraire.

«Ce sont les Français qui sont les plus crus», note Betty Vouillon, qui fait justement une maîtrise en sciences du langage sur la question.

«Les Français utilisent des insultes-mots doux à la pelle!», dit-elle («Salut ma grosse pute», et autres «grognasse», des expressions qu’on voit peu, voire pas, ici).

Découvrez le projet international: SMS4Science http://www.sms4science.org/

http://www.lapresse.ca/

5 erreurs fréquentes en photo et leurs solutions (faciles)


Avec l’avènement de la caméra numérique, il semble à la portée de tous de prendre des photos. Sans être des tous des professionnels, il y a des erreurs que nous faisons tous, mais avec quelques trucs, il est possible de s’améliorer.
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5 erreurs fréquentes en photo et leurs solutions (faciles)

5 erreurs fréquentes en photo et leurs solutions (faciles)

Photo Fotolia et Stéphane Vaillancourt / Agence QMI

Stéphane Vaillancourt

La photographie est un art, mais c’est aussi parfois très technique.

Il y a plusieurs façons de réussir ses photos, mais aussi beaucoup de façons de les rater.

D’ailleurs, certains problèmes reviennent un peu trop souvent: photos floues, éléments distrayants, absence de flou en arrière-plan, trop de bruit numérique et la liste pourrait continuer longtemps.

Voici donc cinq problèmes les plus fréquents, ainsi qu’une ou plusieurs façons de les éliminer.

Les photos floues

D’habitude, une photo est floue parce que le sujet a bougé ou que le photographe a appuyé trop fort sur le déclencheur, ce qui a fait bouger l’appareil au moment de prendre la photo.

Mais ces deux raisons découlent du même problème: une vitesse trop basse, ce qui est généralement causé par un manque de lumière.

Comment faire pour obtenir plus de lumière?

L’idéal, c’est d’avoir le contrôle sur la lumière ambiante en allumant plus de lampes, mais si ce n’est pas possible, voici quoi faire : augmentez un peu la valeur ISO et, si vous le pouvez, augmentez l’ouverture (le chiffre précédé d’un «f», qui doit être réglé à sa plus petite valeur possible) afin de laisser entrer plus de lumière.

Sinon, la seule option est de passer en mode manuel ou, encore, en mode S ou Tv (pour Speed, ou Time Value) et de forcer l’appareil à prendre la photo à une vitesse donnée.

Sachez que plus vous montez la vitesse, plus votre photo sera sombre.

Photo chargée et éléments distrayants

Parfois, vous avez envie de prendre un décor en photo, ne portez pas suffisamment attention aux autres éléments du décor.

Vous risquez de vous retrouver avec une photo chargée (trop de choses à regarder – comme l’image ci-dessous), ou avec des éléments distrayants (des branches qui sortent de nulle part, un passant coupé en deux, etc.).

Assurez-vous donc de bien observer le décor et la scène en général avant d’appuyer sur le déclencheur.

Format de fichier: JPEG, RAW… ou les deux?

Tout le monde aime le côté pratique du JPEG, puisqu’il permet le partage rapide de ses photos. Or, une image JPEG est une image compressée et traitée qui offre beaucoup moins de flexibilité en postproduction (lorsque vous voudrez «développer» vos photos, si vous voulez).

En effet, si vous n’avez pas bien ajusté la balance des blancs en fonction du type d’éclairage (au soleil, à l’ombre, sous un néon ou sous une ampoule), les couleurs de votre image tireront vers le bleu ou l’orangé et il sera plus difficile de corriger une image JPEG.

Une façon simple de régler ce problème: photographier en RAW+JPEG, puis retravailler vos photos dans un logiciel comme Lightroom d’Adobe (et il en existe plusieurs autres).

Pourquoi RAW+JPEG et non pas en RAW seul? Parce que les cartes SD offrent une très grande capacité (en moyenne, de 8 à 64 Go), ce qui permet de prendre plusieurs centaines de clichés sur une même carte – alors qu’autrefois, les pellicules nous limitaient à 24 ou 36 clichés.

Vous pourrez donc partager rapidement une photo JPEG qui vous satisfait, puis retravailler les fichiers RAW qui demandent quelques retouches

Manque d’impact

Votre photo n’est pas aussi spectaculaire que vous l’auriez souhaité? Elle manque peut-être d’impact: si vous étiez trop loin du sujet ou de l’action, la scène ne sera pas aussi puissante que vous l’aviez perçue vous-même, en étant sur place au bon moment.

N’hésitez pas à utiliser le zoom optique de votre appareil (évitez le zoom numérique!) afin de rapprocher le sujet ou la scène que vous photographiez!

Voyez la différence entre une photo prise juste un peu trop loin et une photo prise à la bonne distance, ci-dessous.

Image bruitée et ISO

L’ISO, c’est la sensibilité du capteur de l’appareil photo à la lumière. À l’époque de la pellicule, on achetait un film 100 ISO, 200 ISO ou 400 ISO, selon si on allait prendre des photos à l’extérieur, à l’intérieur, ou un peu des deux.

Aujourd’hui, les capteurs numériques offrent une sensibilité variable qu’il est possible d’ajuster en fonction des conditions d’éclairage de la scène. Si le principe reste le même en numérique, il faut savoir qu’il est possible d’aller plus haut que 400 ou 800 ISO, ce qui offre une flexibilité qui simplifie la prise de photos, mais que cette flexibilité a un prix: le bruit.

En effet, si vous montez la sensibilité ISO à 800 ou plus, vous risquez de vous retrouver avec du bruit (ce qu’on appelait le « grain » sur la pellicule). Certains appareils performent mieux que d’autres et permettent de monter à 3200 ou même 6400 ISO sans que le bruit ne soit omniprésent. Faites quelques tests d’une même photo prise à différentes valeurs ISO.

Votre photo finale contient trop de bruit? Vous pouvez décider d’opter pour une approche artistique en la transformant en noir & blanc, ou vous pouvez utiliser la fonction de réduction du bruit de Lightroom, ou un logiciel spécialisé comme DxO ou PhotoNinja.

Dernier petit mot

N’hésitez pas à expérimenter. Prenez des dizaines de photos de scènes quotidiennes. N’attendez pas d’avoir un événement à photographier pour sortir votre appareil.

En pratiquant, vous remarquerez mieux les choses à faire et ne pas faire lorsqu’une occasion photo se présentera à vous.

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