Système d’alerte pour freiner le téléphone au volant


Quand on est rendu d’imaginer des outils de prévention pour les téléphone au volant, cela prouve que nous ne sommes pas assez prudents pour l’utilisation du téléphone  pendant que nous conduisons. Et que nous sommes immatures quand c’est une question de sécurité routière
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Système d’alerte pour freiner le téléphone au volant

 

Système d'alerte pour freiner le téléphone au volant

La solution permet de capturer jusqu’à 15 expressions du visage par seconde.Photo Université de Santa Catarina

Une caméra placée sur la tableau de bord pourrait bientôt alerter sur l’usage du téléphone au volant, selon une technique mise au point par des chercheurs de l’Université de Santa Catarina (Brésil) rapportée par le MIT Technology Review.

Cinq universitaires brésiliens ont ainsi mis au point un système d’alerte sur la base d’une caméra spécialement dédiée à la recherche de signes révélateurs que le conducteur est au téléphone pendant qu’il conduit. Plusieurs signes permettent en effet d’identifier un automobiliste au téléphone, comme par exemple la position de certains points de son visage (yeux, joues, oreilles).

Ce système permet de traiter en temps réel les images filmées par la caméra, en trois étapes: détection du visage, évaluation de la position de pixels stratégiques et calcul de la probabilité que le conducteur est bel et bien en train de téléphoner. Si celle-ci se révèle importante, un avertissement sonore, sous la forme d’un bip ou d’un message de prévention, est alors déployé.

L’algorithme ainsi mis au point fonctionne pour le moment sur des séquences vidéo de 15 images par seconde et d’une résolution de 320 par 240 pixels.

Cette expérimentation affiche une précision d’environ 90 % pour l’instant et ne concerne que les communications téléphoniques classiques, sans kit mains libres, ni même d’autres usages liés aux mobiles comme la rédaction ou la lecture de textos ou de courriels. De plus, ces résultats sont pour le moment beaucoup plus significatifs de jour que lorsque la luminosité commence à baisser.

En France, 34 % des automobilistes avouent téléphoner au volant, selon le dernier baromètre Axa 2014.

http://fr.canoe.ca

Internet menacé par des requins, Google réplique


Les requins auraient une attirance pour les fibres optiques installer dans la mer. Assez que cela risque de causer des problèmes pour les télécommunications, Alors pourquoi ne pas habillé ces fibres comme les gilets par balles
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Internet menacé par des requins, Google réplique

 

Un grand requin blanc, Photo d’illustration.

Alors que les squales attaquent les câbles sous-marins en fibre optique, le géant de l’Internet a décidé de les renforcer en les enrobant de kevlar

Les requins, nouvel ennemi de Google. Le géant de l’Internet a décidé de renforcer ses câbles sous-marins trans-Pacifiques en les enrobant dans du Kevlar, comme le révèle le site internet Slate.fr. La raison : les squales auraient un appétit bien particulier pour les câbles en fibre optique. Ces derniers présenteraient en effet de nombreuses traces de morsures de requins, mettant en péril la circulation à grande vitesse des données au fond des mers.

Si le réseau sous-marin composé de fils de verre est beaucoup plus rapide que les traditionnels fils de cuivre – jusqu’à dix millions de fois plus que le simple câble de modem – , il est également bien plus fragile, ce qui explique la décision de Google de le renforcer à l’aide du célèbre matériau, également utilisé pour les gilets pare-balles.

Un phénomène qui n’a rien de nouveau

Les incisions de squales sur les fils sous-marins sont loin d’être nouvelles. Dès les années 1980, le New York Times évoque "le goût inexplicable des requins pour les câbles de fibre optique qui relient au fond de l’océan les États-Unis, l’Europe et le Japon". Le quotidien américain tenait alors ses informations des opérateurs téléphoniques.

En 2008, des câbles sous-marins abîmés avaient déjà entraîné d’importantes interruptions du réseau, notamment en Inde et en Egypte. Le Financial Times évoquait alors quelques mois plus tard les requins comme une "menace aux télécommunications", rappelant que "cela semblait fou d’installer de délicats câbles de fibre optique, et de les placer au fond de l’océan, l’un des environnements les plus ingouvernables sur la Terre".

http://www.lepoint.fr

Des hackers peuvent transformer le gyroscope de votre Smartphone en un micro pour vous écouter


La technologie informatique est une vraie boite à Pandore. Plus on cherche a se protéger, plus des hackers peuvent contourner la sécurité.
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Des hackers peuvent transformer le gyroscope de votre Smartphone en un micro pour vous écouter

 

Sony Xperia V / Vernon Chan via Flickr CC License by.

Des chercheurs de l’université de Stanford et du groupe Rafael (l’autorité israélienne pour le développement d’armes et de technologie militaire) ont trouvé un moyen de transformer le gyroscope des Smartphone (le senseur qui utilise la gravité pour orienter l’appareil) en un micro permettant de le mettre sur écoute. Le groupe a crée une application appelée Gyrophone qui analyse les ondes acoustiques que le gyroscope recueille. Sur les téléphones Android, il est impossible de refuser à une application l’accès au senseur.

Comme l’explique Wired, les gyroscopes dans les Smartphones ont une petite plaque à l’intérieur qui bouge quand l’appareil bouge. Mais cette plaque vibre également, et les chercheurs ont utilisé une fonctionnalité d’Android pour mesurer les vibrations à 200 hertz, 200 fois par seconde, soit assez pour capter les voix humaines. Les chercheurs se sont rendus compte qu’en utilisant leur programme de reconnaissance vocale sur un flux provenant du gyroscope, ils pouvaient identifier correctement 65% des numéros prononcés par une personne se trouvant dans le même pièce que le Smartphone.

La clarté n’est pas optimale, mais la technique n’aurait besoin que d’un peu d’amélioration pour devenir un problème sérieux pour tout personne donnant son numéro de carte de crédit au téléphone. Et elle pourrait être utilisée dans d’autres buts. Le programme de reconnaissance vocale des chercheurs leur permet déjà de déterminer le sexe du locuteur 84% du temps.

Le professeur de science informatique de Stanford Dan Boneh, qui a particpé aux travaux, a expliqué à Wired:

«C’est en fait assez dangereux d’ouvrir l’accès au hardware comme cela sans aucune protection. [...] il y a des informations acoustiques qui sortent du gyroscope. Si nous passions une année à construire une reconnaissance vocale optimale, nous pourrions devenir bien meilleurs à ça. Mais on a montré que c’était possible.»

C’est une chose de télécharger une application non vérifiée. Mais Wired souligne que vous pourriez aussi être vulnérable en naviguant sur des pages Internet non-sécurisées avec Firefox. Safari et Chrome limitent la lecture depuis le gyroscope à 20 hertz, mais Firefox la permet à 200 hertz.

Les appareils iOS sont légèrement mieux protégés contre les attaque contre leur gyroscope. iOS permet à toutes les applications d’accéder au gyroscope sans demander la permission de l’utilisateur, mais celles-ci ne peuvent obtenir que les lectures à 100 herz, ce qui réduit les chances que l’on puisse entendre quoi que ce soit.

Les travaux seront présentés à la conférence sur la sécurité Usenix la semaine prochaine et pourraient encourager Google à faire des changements.

Lily Hay Newman

http://www.slate.fr

Des minirobots qui agissent comme des fourmis


Je ne sais pas trop ce pourquoi de ces minirobots, mais cela est quand même impressionnant de voir comment ces petites choses se comportent pour réaliser une forme précise
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Des minirobots qui agissent comme des fourmis

 

Photo :  Science/Mike Rubenstein

Plus d’un millier de minirobots inspirés des abeilles et des fourmis, capables de s’auto-organiser, ont été créés par des chercheurs américains de l’Institut Wyss de l’Université Harvard.

Des mini-robots  

Photo :  Science/Mike Rubenstein

Les minuscules engins sont capables de communiquer entre eux et de se rassembler pour créer des formes particulières, comme des étoiles de mer (voir photo).

Baptisés Kilobots, ils possèdent de petits moteurs à vibrations qui leur permettent de se déplacer en glissant, ainsi que d’un système de communication à infrarouge.

Ils ont été créés par le Pr Radhika Nagpal et son équipe et sont l’objet d’un article publié dans la revue Science.

C’est à l’aide d’un programme informatique, qui simule trois comportements collectifs de base, que les 1024 Kilobots sont capables d’interagir avec leurs voisins en s’informant de leur mouvement.

Des lettres formées par des mini-robots Photo :  Science/Mike Rubenstein

Un début

Quelques erreurs peuvent encore être commises lorsqu’ils se rassemblent pour donner naissance à des formes comme des lettres, mais ils ne renoncent jamais à accomplir leur mission.

En outre, l’amélioration des programmes pourrait permettre à ces essaims de se réorganiser en cas de déformation d’un objet qu’ils doivent présenter. Ils pourraient ainsi former des ponts, à l’instar des fourmis.

« Nous nous inspirons surtout de systèmes dans lesquels les individus sont capables de s’auto-assembler pour régler des problèmes. »  Radhika Nagpal

Le saviez-vous?

En février, la même équipe avait présenté des robots bâtisseurs capables de fonctionner de façon autonome et de réaliser des constructions complexes qui s’inspirent des termites.

Comme les insectes, ces engins peuvent transporter des briques, construire des escaliers avant de les gravir pour ajouter des éléments de construction à une structure. Ils réagissent à des instructions de base simples pour exécuter une construction, exactement comme les termites.

http://ici.radio-canada.ca

Non, ce n’était pas mieux avant !


Une journaliste française, sur le site Linternaute.com à décider de poser la question suite a cette éternelle réplique ‘, C’était mieux qu’avant ‘, C’est-à-dire, dans le bon vieux temps. Alors que, la médecine à fait de grands pas, la technologie permet de s’ouvrir au monde, le transport, le déneigement l’hiver, et même le dentiste qui jadis était une vraie torture (bon, c’est toujours stressant quand même) Pouvons-nous vraiment préférées au bon vieux ? J’entends dire avec les téléphones intelligents, l’internet, les jeux vidéo, on reste enfermé entre quatre murs, les enfants ne jouent plus dehors … Ce n’est pas la technologie qui fait défaut, mais ceux qui l’utilisent. Ils l’utilisent mal et ne se mettent pas de limite
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Non, ce n’était pas mieux avant !

 

Marie Rialland
Linternaute.com

 

Halte à la nostalgie. Certaines choses sont quand même beaucoup mieux aujourd’hui qu’hier : Internet, la radio libre ou encore… le matériel du dentiste. Paroles de lecteurs.

Qui pourrait nier que la tente "2 secondes" de Quechua a grandement facilité la vie des amateurs de camping ? Ou que les plats surgelés sauvent parfois la vie quand on est pressé et pas très bon cuisinier ? Il y a quelques temps, nous avons demandé aux lecteurs de lutter contre le "c’était mieux avant", d’arrêter de jouer au "vieux con" et de reconnaître quelles sont les choses auxquelles ils ne pourraient plus renoncer aujourd’hui. Retrouvez un florilège de leurs réponses ci-dessous.

Et si, après ça, vous n’êtes toujours pas convaincu, laissez-vous aller à la nostalgie en replongeant dans les années 1980 grâce au cinéma ! De nombreux films mettent en scène cette période si chère à la génération Mitterrand (voir la sélection), comme Des Lendemains qui chantent qui suit le destin de quatre amis à travers les grands basculements qui ont suivi l’élection du 10 mai 1981. L’occasion de revoir sur grand écran, à partir du 20 août 2014, l’explosion du Minitel rose, les débuts de la "Politique spectacle" ou encore la débâcle du club mythique des Verts de Saint-Étienne. (En France )

Les grandes avancées médicales

"Concernant la médecine, les plus gros progrès ont été réalisés ces 15 ou 20 dernières années, affirme Roland. Changement de valves cardiaques, dilatation des artères par des stens sans opération, traitement du sida, greffes des mains, du visage…"

Dans tous les domaines médicaux, les équipes de recherche ont en effet permis des avancées extraordinaires qui ont contribué à la hausse de l’espérance de vie (lire Histoire de la médecine).

dentisteSiège chez le dentiste ou fauteuil de torture ? © Peter D. – Fotolia

Non sans humour, l’un des lecteurs va plus loin :

"Sans les progrès de la médecine, je serais mort depuis 33 ans, et depuis 7 ans, et depuis 5 ans ; ce qui fait 3 morts pour une seule vie. Je vais très bien pour le moment… (Pourvu que ça dure !)"

George évoque, lui, la peur du dentiste !

"Dans les années 50, aller chez le dentiste était effrayant. Les progrès sont énormes par rapport à la vieille roulette "quetin". Maintenant : même pas peur, même pas mal".

Vive le confort !

Dominique-Alexandre loue les progrès des transports :

"Les temps de déplacements se sont améliorés. Louis XIV mettait 4-5 jours pour aller à Chambord ; je mets 3/4 d’heure avec ma Bugatti Veyron !"

Personne ne regrette le temps "où les voitures étaient très souvent en panne". Gérard préfère "la sécurité et le confort des autos" actuelles ("Quand on pense aux automobiles dans lesquelles on roulait il y a trente ans…")

L’apparition des voitures hybrides, du tramway, du TGV sont aussi des nouveautés appréciées des lecteurs.

Jean-Pierre résume bien les choses :

"Malgré tout, à part les regrets des années passées, tout est mieux. Surtout pour ceux qui ont connu les maisons sans WC et douche, les guerres, l’absence de piscine en ville…"

Liberté, égalité, fraternité

Fidèle à la devise de la République française, Jean-Claude

"pense que "l’invention" de la Sécurité Sociale est majeure. On s’approche de "l’Egalité" avec les soins presque gratuits et d’une certaine "Fraternité" pour les prodiguer. Enfin, en France, on a, comparativement, beaucoup de chance de pouvoir vivre Libre, même si c’est dans un cadre forcément limité, pour le bien de tous". 

Autres libertés : celle de la radio FM, qui n’existait pas avant 1981, comme le rappelle Pierre ; la liberté sexuelle ; la liberté de voyager ("le transport aérien s’est démocratisé, ouvrant les frontières" et permettant "l’épanouissement par les voyages en rencontrant d’autres gens et d’autres cultures")

internet

Internet permet d’avoir accès à la connaissance en un clic. © nali – Fotolia

L’ère de la communication

Bien sûr, de nombreux témoignages évoquent Internet :

"C’est extraordinaire lorsque l’on s’en sert convenablement. C’est une source infinie de savoir" argue Cloalpes.

Le progrès technologique est également souligné par Jean-Claude :

"J’apprécie les nouvelles technologies, qui améliorent la vie de tous et des handicapés en particulier, ainsi que les moyens extraordinaires de communication" ;

ou encore par Pierre :

"Internet et le téléphone portable sont des progrès majeurs".


http://www.linternaute.com

Serez-vous remplacé par un robot ?


Depuis que l’automatisation a évolué, beaucoup ont prédit que les robots prendra la place des travailleurs. Il semble bien que cela va devenir une réalité à part quelques professions. Mais, qu’arrivera-t-il au petit travailleur, car ce sont surtout ces emplois qui seront, je pense, les premiers visés. Comment pourront-ils faire vivre leur famille. L’écart du riche et du pauvre se creusera-t-il encore plus ?
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Serez-vous remplacé par un robot ?

 

Vendeurs, chauffeurs de taxi, vigiles … tant de professions susceptibles d’être occupées par des robots dans quelques années. Crédits photo : YOSHIKAZU TSUNO/AFP

L’Université d’Oxford a examiné les probabilités d’automatisation de 700 professions sur les 10 à 20 prochaines années.

Qu’on les considère comme un progrès ou une menace, les robots sont destinés à être plus visibles dans notre quotidien. Dans une étude de l’Université d’Oxford rapportée par Bloomberg, des chercheurs ont mesuré le risque d’automatisation de 700 métiers.

Près de la moitié des travailleurs actuels des Etats-Unis seraient visés par ce phénomène. Au sommet de la liste, les «low level jobs»: réceptionniste, vendeur en magasin, vigile ou cuisinier dans un fast-food ont 8 chance sur 10 de voir leur métier à terme être automatisé. Mais c’est aussi le cas des chauffeurs de taxi qui, selon l’étude, auraient encore plus l’occasion (89%) de laisser le volant à un robot.

L’étude note quelques secteurs à l’abri de cette automatisation: les métiers manuels dits de précision (chirurgien …), le secteur de l’art (chorégraphes, directeurs artistiques…) exception faite des musiciens et des chanteurs, dont les performances peuvent être facilement imitées artificiellement. Sans oublier les métiers à forte dimension relationnelle (infirmiers …).

Parmi ces secteurs protégés, on compte certaines branches de l’éducation: alors qu’on les dit souvent menacés, les professeurs du cours élémentaire ont seulement 0,4 % de chance d’être remplacés par des robots ou des ordinateurs dans le futur. En revanche, l’étude ne nous dit pas si les professeurs d’université, toujours plus menacés par le partage en ligne des contenus des enseignements, seront concernés par l’automatisation dans les décennies à venir. Le résultat pourrait s’avérer inquiétant.

C’est une avancée de la recherche dans l’intelligence artificielle qui a permis aux chercheurs de mesurer si précisément l’automatisation potentielle de ces activités. Au cœur de cette avancée, la notion de prise de décision: les dénommées «machine-learning» auront la capacité d’apprendre à prendre des décisions sur la base des schémas des décisions prises par les humains.

Pour finir, une information qui pourra en rassurer certains: le clergé n’a pas à craindre d’être remplacé par des robots. Les prêtres seront à priori toujours les seuls à baptiser, marier, et rendre les offices religieux en 2035.

http://www.lefigaro.fr/

5 conseils pour prendre de superbes photos panoramiques


Que ce soit avec un téléphone intelligent ou encore avec un appareil photo, il est possible de faire de belles photos panoramiques. Ici quelques conseils qui peut-être aideront certains a faire de meilleurs clichés
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5 conseils pour prendre de superbes photos panoramiques

 

5 conseils pour prendre de superbes photos panoramiques

Photo Fotolia

Stéphane Vaillancourt

 

Il vous est probablement déjà arrivé de vous trouver devant un paysage splendide, de prendre un cliché, puis de constater que la photo prise ne reflétait pas l’aspect majestueux du décor. 

Pire, vous voulez prendre un cliché, mais la chaine montagneuse, la vallée ou le décor n’entrent pas complètement dans l’objectif de votre appareil, même avec le plus grand angle possible.

Voici donc quelques conseils qui vous permettront de prendre des photos panoramiques et ainsi capter la beauté de la nature… ou simplement une scène trop large ou haute pour votre appareil.

1 – Utiliser le mode panoramique de votre appareil (ou téléphone)

De plus en plus d’appareils photo (et téléphones) offrent un mode «Panoramique», ce qui simplifie la tâche de prendre un paysage dans sa pleine largeur.

Par contre, les modes panoramiques automatisés ne vous offrent aucune latitude quant au résultat final: vous devez faire pivoter l’appareil sur le côté tout en suivant la flèche ou en restant sur la ligne, et c’est l’appareil qui détermine où la photo s’arrête.

Certains appareils prennent d’ailleurs un angle plus grand que d’autres, comme vous le constaterez dans les exemples ci-dessous.

Panorama avec un iPhone 5s:

Panorama avec l’appareil photo A7 de Sony:

Panorama réalisé avec un téléphone Windows:

2 – Utilisez un trépied ou une tête rotative

En photo panoramique, un trépied est très utile, puisqu’il vous permettra de prendre vos images à la même hauteur (alors qu’il est plus difficile de le faire à main levée, comme vous l’aurez constaté dans les exemples de la page précédente, pourtant effectués en suivant les indications du logiciel).

Il existe d’ailleurs des adaptateurs pour téléphones intelligents, si vous souhaitez surtout utiliser cette méthode.

Si vous en avez les moyens, un appareil spécialisé comme cette tête motorisée GigaPan vous permettra de prendre des clichés panoramiques plus précis, puisque la rotation sera faite directement sur l’axe où se trouve le capteur, et non «à bout de bras», ce qui crée généralement une distorsion de l’image.

3 – Attention à l’exposition!

Selon le moment de la journée, il est possible que votre photo panoramique contienne des portions d’ombre et des coins beaucoup plus éclairés.

Assurez-vous d’exposer pour l’endroit le plus éclairé (là où le Soleil se trouve) et verrouillez ces réglages. Notez que vous pouvez utiliser le mode automatique pour déterminer les réglages, puis les reproduire en mode manuel par la suite. L’important, c’est de ne pas rester en mode automatique.

Ensuite, tous les clichés que vous prendrez seront exposés avec les mêmes valeurs, et l’image finale sera plus facile à assembler que si le ciel n’est pas de la même couleur, à cause d’une variation dans les valeurs d’exposition.

4 – Assurez-vous que vos photos se chevauchent

Si vous prenez plusieurs images dans le but de les fusionner par la suite, assurez-vous que chacune de vos photos se chevauche d’environ 30 %.

Ceci permettra un alignement plus facile par la suite (surtout si vous demandez à un logiciel de faire les calculs pour vous, comme au point #5).

5 – Utiliser un logiciel spécialisé

Il existe plusieurs logiciels pour réaliser des photos panoramiques. Adobe Photoshop est l’un de ceux-ci. Photoshop offre une option intitulée «Photomerge» (ou «fusion des images»). Le logiciel vous demandera de choisir les images que vous souhaitez fusionner et selon quelle méthode.

Une fois les images et la méthode sélectionnées, Photoshop alignera les images et vous donnera le rendu final. Il est possible que vous ayez à rogner un peu le haut ou le bas de l’image finale afin d’éviter d’avoir des coins vides. Sinon, il existe des méthodes plus avancées pour «remplir les zones vides» avec le remplissage contextuel, par exemple.

Conclusion

Il existe plusieurs façons de réaliser des photos panoramiques, non seulement au niveau de l’équipement, mais aussi de la technique.

L’idéal, c’est d’en essayer plusieurs, si vous le pouvez, afin de trouver celle qui fonctionne le mieux pour vous.

Peut-être qu’une photo panoramique avec un iPhone répond parfaitement à vos besoins, peut-être qu’un angle plus fermé comme avec le Sony A7 fait aussi le boulot, grâce à sa plus grande qualité d’image.

L’important, c’est que vous sachiez ce que vous faites et de connaître votre appareil afin de tirer profit au maximum de chacun de vos clichés en panoramique.

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Le radiologiste des routes


Les routes du Québec n’ont pas vraiment une bonne réputation, avec le transport lourd, les gels et dégels qui n’aident pas à éviter les ballonnements, les trous et fissures. Avec cette nouvelle technologie plus précise, les routes seront probablement mieux entretenu. Mais, malheureusement, ce n’est que pour les grandes routes provinciales et aéroports … Certaines villes, auraient bien besoin d’un petit coup de pouce
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Le radiologiste des routes

 

La fourgonnette utilisée par le ministère des Transports... (Le Soleil, Erick Labbé)

La fourgonnette utilisée par le ministère des Transports du Québec pour documenter l’état des routes.

Le Soleil, Erick Labbé

Annie Morin
Le Soleil

(Québec) Il fut un temps où les techniciens du ministère des Transports du Québec sortaient leur ruban à mesurer et leur tablette à dessin pour documenter l’état des routes. Aujourd’hui, ils roulent à 100 km/h à bord d’une fourgonnette équipée de lasers et de caméras qui génèrent des images d’une précision à faire rêver un chirurgien.

Benoît Petitclerc est ingénieur et responsable du secteur du soutien technique au MTQ. Ce camion – le véhicule de mesure de l’état des chaussées,VMEC de son petit nom -,il en parle comme d’une révolution. Alors que la collecte de données manuelle était longue et comportait une part d’imprécision, le VMEC gobe une multitude d’informations aussi vite que le permettent les limites de vitesse sur les routes du Québec.

Ces informations permettent non seulement de localiser les ornières, les fissures et les autres défauts de chaussée, mais d’en connaître le profil exact en longueur et en largeur comme en profondeur. Le traitement informatique les reproduit en trois dimensions et colore même les sections problématiques en fonction du défaut et de sa gravité.

«Ça vient dire précisément c’est quoi le bobo», résume M. Petitclerc.

Toutes les routes provinciales, incluant les pistes d’aéroports provinciaux, sont ainsi auscultées aux deux ans. Le réseau supérieur en soutien au commerce extérieur, composé des principales autoroutes et routes en lien avec les provinces voisines, est roulé tous les étés.

Bon an, mal an, le camion prend ainsi des images de 16 000 à 20 000 kilomètres de chaussée. En comptant les essais, les correctifs et le temps de déplacement, les opérateurs doivent toutefois avaler trois fois plus de kilomètres sur une période de quelques mois à peine, généralement d’avril à octobre, puisque le sol doit être complètement sec pour que l’équipement fonctionne bien. Le réseau routier québécois compte 30 613 kilomètres de chaussée.

Cette régularité permet non seulement de connaître l’état, mais également l’évolution de la chaussée. L’information est utile quand vient le temps de planifier les investissements routiers. Les gestionnaires s’y réfèrent pour prioriser les chantiers. Les ingénieurs affectés à un projet particulier s’en servent pour déterminer les travaux requis.

Si une fissure suit la piste de roue sur une bonne distance, il y a ainsi de fortes chances que le sous-sol flanche et «ça va coûter plus cher», donne en exemple M. Petitclerc. S’il y a des craques un peu partout, c’est probablement la couche supérieure d’asphalte qui est à blâmer.

Création québécoise

Le VMEC est une création québécoise. Ce sont les ingénieurs et les techniciens du MTQ qui ont imaginé, testé et amélioré les composantes. Le système LCMS, pièce maîtresse située à l’arrière du véhicule, est d’ailleurs vendu à travers le monde par une entreprise de Québec, Pavemetrics, une spin off de l’Institut national d’optique (INO) qui l’a développé.

«On est une référence mondiale», ne se gêne pas pour dire Benoît Petitclerc. Le modèle actuel, un Mercedes Sprinter diesel dont la configuration date de 2008, vaut 650 000 $ avec tous ses équipements de pointe.

L’arrivée du VMEC ne veut pas dire que les fonctionnaires ne se fient qu’à la technologie. Les équipements sont vérifiés et calibrés chaque printemps, puis lors de chaque sortie. Une comparaison est faite avec les données historiques. Si des écarts importants sont constatés, les images vidéo du terrain ausculté sont ressorties pour s’assurer qu’il y a concordance.

«L’ultime personne qui dit si les données sont bonnes ou pas, c’est le représentant de la direction territoriale parce qu’il connaît son réseau», lance M. Petitclerc, fier de ce travail d’équipe.

Comme quoi l’oeil humain a encore un bel avenir devant lui.

LCMS... (Le Soleil, Erick Labbé) - image 2.0

LCMS

Le Soleil, Erick Labbé

LCMS

LCMS, c’est pour Laser Crack Measurement System. Ce système imaginé par le ministère des Transports et amélioré par l’INO mesure les ornières, les fissures et la texture des routes balayées. Il est composé de deux lasers très puissants, situés de part et d’autre du véhicule à l’arrière, qui sont juxtaposés à des caméras afin de reconstituer l’état de la chaussée en trois dimensions. La précision est telle qu’un caillou d’un demi-millimètre peut être capté.

Caméra numérique arrière... (Le Soleil, Erick Labbé) - image 3.0

Caméra numérique arrière

Le Soleil, Erick Labbé

Caméra numérique arrière

La caméra numérique située à l’arrière du véhicule filme la surface de la chaussée. Les images servent à valider les mesures prises par les instruments. S’il y a une fissure sur l’image qui n’est pas reproduite dans les données, ou vice versa, le personnel effectuant la validation sait qu’il y a un problème.

Encodeur optique... (Le Soleil, Erick Labbé) - image 4.0

Encodeur optique

Le Soleil, Erick Labbé

Encodeur optique

L’encodeur optique attaché à la roue arrière gauche est le coeur de ce corps technologique. C’est lui qui donne la cadence à tous les équipements, de façon à ce qu’ils se déclenchent à un moment très précis, tous en même temps. L’encodeur optique émet 4000 impulsions par tour de roue, donc sur une distance de 2,2 mètres.

Antenne GPS... (Le Soleil, Erick Labbé) - image 5.0

Antenne GPS

Le Soleil, Erick Labbé

Antenne GPS

Un système de positionnement GPS permet de donner la localisation du véhicule (latitude, longitude et élévation) avec une marge d’erreur maximale d’un mètre. Ces données sont ensuite couplées aux numéros de routes du Ministère. Il est possible de mettre en marche simultanément les nombreux équipements dès qu’un point GPS préidentifié est atteint.

Caméra numérique avant... (Le Soleil, Erick Labbé) - image 6.0

Caméra numérique avant

Le Soleil, Erick Labbé

Caméra numérique avant

La caméra numérique installée à l’avant capte l’environnement de la route où circule le véhicule. C’est une référence visuelle pour les employés du MTQ, qui peuvent plus facilement identifier des endroits que des points GPS.

Profilomètre inertiel

Le Soleil, Erick Labbé

Profilomètre inertiel

Ce système est aussi composé de deux lasers installés sur un support à l’avant du véhicule. Ils suivent les pistes de roue de façon à établir l’indice de rugosité international. Cet indicateur est utilisé pour apprécier le confort de roulement et donc la qualité de la chaussée perçue par les automobilistes. Le profilomètre inertiel vit peut-être ses dernières heures puisque le LCMS peut maintenant faire le même calcul, mais les ingénieurs veulent être absolument convaincus que les données concordent avant de le retirer.

http://www.lapresse.ca

Un avion peut-être piraté par l’Internet sans fil, dit un chercheur


Les avions de ligne sont à la page de la technologie, mais qui dit technologie, Internet, dit aussi pirate informatique. Voyager en avion sera-t-il aussi un risque d’être en plein milieu d’un événement de piratage ? Les risques sont-ils réels ?
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Un avion peut-être piraté par l’Internet sans fil, dit un chercheur

 

Un homme utilise son ordinateur à bord d’un avion. Photo :  ? Lucas Jackson / Reuters

Le chercheur en cybersécurité Ruben Santamarta affirme qu’il a réussi à trouver un moyen de pirater les équipements servant aux communications satellites à bord d’un avion de ligne, en passant notamment par le réseau sans fil de l’aéronef.

Si sa recherche est confirmée par la communauté scientifique, elle pourrait soulever des questions importantes au sujet de la sécurité aérienne.

« Ces dispositifs sont complètement ouverts », se désole M. Santamarta, qui travaille pour la firme IOActive.

Le consultant en cybersécurité doit présenter les détails techniques de sa recherche cette semaine dans le cadre d’un congrès à Las Vegas. Le congrès annuel attire chaque année des pirates informatiques et des experts en sécurité informatique, afin de discuter des nouvelles formes de menaces. Les observateurs estiment que la présentation de M. Santamarta ne manquera pas d’attirer l’attention des participants, jeudi.

Le chercheur estime que le réseau d’Internet sans fil et les dispositifs permettant aux passagers de regarder des films à partir de leur siège dans l’avion ne sont pas sécurisés.

« Le but de cette discussion, c’est d’aider à faire changer la situation. » — Ruben Santamarta, chercheur en cybersécurité

En théorie, un pirate informatique pourrait utiliser les systèmes d’Internet sans fil et de divertissement, afin de prendre le contrôle des appareils électroniques de l’avion et modifier les communications satellites de l’avion.

La recherche permettant de déceler les vulnérabilités soulevées par M. Santamarta a été effectuée dans un environnement contrôlé et il pourrait s’avérer difficile de la reproduire dans le monde réel.

M. Santamarta a indiqué que les appareils des avions fabriqués notamment par les compagnies Cobham, Harris, Hughes et Iridium présentent des failles de sécurité. Les représentants de ces compagnies ont confirmé plusieurs des découvertes du chercheur, mais ont minimisé les risques.

Dans le cas de Cobham, dont le système de communications satellites Aviation 700 a été au centre de la recherche de M. Santamarta, l’entreprise indique que les pirates ne peuvent pas utiliser l’Internet sans fil de l’avion pour avoir accès aux équipements de navigation et aux systèmes de sécurité. Le porte-parole de la firme Harris, Jim Burke, indique que sa compagnie a pris connaissance de l’analyse de M. Santamarta.

« Nous avons conclu que le risque de compromis est très minime », dit-il à Reuters.

De son côté, Iridium indique aussi que le risque est minime, mais que des mesures ont été prises pour protéger les utilisateurs, à titre préventif. Un des problèmes soulevés par M. Santamarta dans sa recherche est que les techniciens qui effectuent l’entretien des appareils fabriqués par ces compagnies utilisent souvent les mêmes mots de passe. Mais les pirates peuvent retrouver ces mots de passe en s’introduisant dans les systèmes informatiques des entreprises, selon le chercheur.

Un porte-parole de la compagnie Hughes a indiqué que l’utilisation de mots de passe identiques était nécessaire pour permettre aux techniciens d’assurer le service à la clientèle et que les pirates informatiques ne pouvaient, dans les faits, prendre le contrôle des appareils de l’avion.

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Votre téléphone est-il votre meilleur ennemi?


Nous sommes beaucoup à posséder un téléphone intelligent, mais de ce nombre, il y en a trop qui l’utilise un peu n’importe ou. Sans parler d’un comportement a risque pour laisser leur donnée personnelle voler aux quatre vent et trop facile d’accès en cas de vente, de perte ou de vol
Nuage

 

Votre téléphone est-il votre meilleur ennemi?

 

François Dominic Laramée

 

Chers branchés, encouragez vos proches à se méfier de leurs téléphones intelligents. C’est pour leur propre bien. Promis, juré, «crashé».

Un téléphone intelligent, c’est bien pratique. Mais encore faut-il savoir s’en servir avec discernement, sinon cet appareil si utile peut se retourner contre nous. Ça vous semble évident, n’est-ce pas? Eh bien, ce n’est peut-être pas le cas pour l’un des membres de votre famille ou pour l’un de vos amis un peu moins calé en matière de technologie.

Du moins, c’est l’impression qui se dégage de quelques études récentes qui démontrent que les comportements risqués ou inappropriés sont toujours aussi désespérément répandus. En tant que geeks, nous avons une certaine responsabilité envers nos proches : protégeons-les contre leurs mauvais instincts et ils ne seront que plus heureux de venir réparer nos robinets qui fuient dans le futur.

Le mystère des données zombies

Quand vous étiez petit, votre maman vous a sans doute déjà dit de ne pas courir avec des ciseaux dans les mains. Mais ce qu’elle a probablement négligé de vous dire, c’est qu’il y a des gens qui ne devraient même pas utiliser des ciseaux à bouts ronds quand ils sont attachés à une chaise rembourrée et qu’ils portent une armure en kevlar anti-balles.

Or, aujourd’hui, certaines de ces personnes ont des téléphones intelligents. Et ça paraît.

Par exemple, il y a des gens qui prennent des photos de leurs zwiz avec leurs téléphones et qui vendent ensuite ceux-ci à de parfaits inconnus sans se donner la peine d’effacer les images compromettantes correctement. Récemment, la compagnie de sécurité Avast a acheté une vingtaine de téléphones Android usagés sur eBay et, sans trop se forcer, y a trouvé 250 photos de zwiz, plus de 750 photos de femmes dévêtues, 250 contacts personnels, et même un document de demande de prêt bancaire rempli d’informations confidentielles. Tout au plus les employés de la compagnie ont-il dû installer des utilitaires de recouvrement de données effacées comme on en retrouve partout; on présume que, dans certains cas, même cet effort minimal n’a pas été nécessaire.

La nature humaine étant ce qu’elle est, il y avait probablement, parmi les anciens propriétaires de ces téléphones, quelques exhibitionnistes qui ont fait exprès pour vendre leurs appareils assaisonnés d’images louches. Les autres risquent d’avoir de petites surprises.

Un téléphone de perdu, 42 000 informations de retrouvées

Si vous voyez un être cher utiliser un téléphone sans avoir besoin de déverrouiller l’écran de celui-ci, dépêchez-vous de lui donner une bonne tape sur les doigts. Parce qu’en cas de perte, et à plus forte raison en cas de vol, il est à peu près certain que la personne qui mettra la patte sur l’appareil tentera d’y trouver des informations que votre ami(e) préférerait garder secrètes.

En février dernier, Symantec a réalisé une adaptation canadienne de son célèbre projet Honey Stick, dans lequel la compagnie laissait volontairement traîner des téléphones non protégés dans des endroits publics afin d’observer les comportements des gens qui retrouveraient ceux-ci. En tout, les espions de Symantec ont «semé» 60 téléphones dans six villes, dont Montréal et Ottawa.

Les résultats sont navrants : pas moins de 72% des cobayes ont tenté d’accéder à une application contenant une liste (heureusement fictive) de mots de passe et d’identifiants, tandis que 50% ont tenté d’accéder aux photos du propriétaire – soit à peine moins que les 55% qui ont éventuellement tenté de retourner les appareils trouvés.

Mais à quoi ont-ils pensé?

Et ça, c’est sans parler des comportements qui n’entraînent aucun risque – sauf celui de recevoir une gifle en récompense.

Dans le cadre de sa campagne #PetiteGene, Telus a mené un sondage Google qui illustre fort bien certaines habitudes désolantes.

Par exemple, 11,8% des répondants ont indiqué que le cinéma était l’endroit où l’utilisation du téléphone était la plus inappropriée. C’était la réponse la plus populaire; il n’y a, par exemple, que 10,4% qui ont répondu : «des funérailles». Or, si je ne me rappelle pas avoir jamais vu qui que ce soit tweeter une oraison funèbre en direct, je ne compte même plus les voisins de bancs gnochons dont les petits écrans rivalisent d’intensité lumineuse avec le grand écran sur lequel j’essaie de regarder le film.

Si vous avez un ami qui est célibataire contre son gré, le téléphone est peut-être aussi la cause de son état. Pas moins de 53,9% des répondants au sondage de Telus ont affirmé que, si un «candidat» sortait son téléphone pendant une première rencontre, il n’y en aurait pas de deuxième. Sans doute ne savent-ils que trop bien quel message interrompre une conversation pour prendre un appel communique à l’interlocuteur, puisque 75% des répondants ont aussi avoué avoir utilisé leur téléphone pour éviter ou terminer un échange face à face qui ne les intéressait pas!

Oh, et est-ce que j’ai besoin de préciser que si vous avez un ami qui trouve normal de prendre un selfie rigolo dans un camp de concentration, vous devriez : d’abord lui donner une leçon de savoir-vivre, ensuite changer d’ami? Même, si comme celui d’une certaine Princess Breanna, le selfie en question a été retweeté et/ou classé favori plusieurs milliers de fois?

Conclusion

Amis geeks, ne prenez pas de risques :

  • Si un de vos proches envisage de donner ou de vendre son téléphone, assurez-vous que les données qui s’y trouvent sont vraiment détruites au préalable.
  • S’il ne protège pas son écran avec un mot de passe, mettez-en un pour lui à son insu – et ne lui donnez la combinaison qu’après une judicieuse période de pénitence.
  • Enfin, si la première bande-annonce est terminée et que le cellulaire de votre chéri(e) n’est pas encore éteint, détournez son attention avec un langoureux baiser et profitez de l’occasion pour ranger l’appareil dans votre propre poche jusqu’à la fin du film et ainsi lui éviter des bosses et/ou un téléphone piétiné par un cinéphile enragé.

Rappelez-vous qu’en matière de technologie comme partout ailleurs, l’amour, ça se protège!

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