La Lune a-t-elle une odeur ?


La lune a-t-elle une odeur ? Il semble que oui, cependant pour arriver à la sentir, il faut un environnement proche de la Terre, mais cette odeur ne se diffuse pas éternellement
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La Lune a-t-elle une odeur ?

 

The crescent Moon and earthshine | Wikimedia Commons

Le site Space.com revient sur un aspect méconnu de la conquête spatiale et plus précisément des  missions lunaires. Entre 1969 et 1972, douze astronautes ont foulé le sol lunaire. Et chacun a irrémédiablement ramené sur sa tenue de la régolithe (le joli nom de la poussière lunaire). Mais cette poussière qui recouvre l’ensemble de notre satellite naturel a-t-elle une odeur?

Ceux qu’on appellera plus tard les «douze poussiéreux» sont d’accord sur l’odeur qu’ils ont senti de retour dans leur module lunaire, cette poussière sent la poudre à canon. Même si pour Buzz Aldrin, le compagnon de route de Neil Armstrong lors du premier pas sur la Lune, cette odeur se rapproche plus du charbon de bois brûlé.

Cette odeur ne peut-être sentie qu’une fois que ces astronautes sont rentrés dans leur module et qu’ils se retrouvent dans une atmosphère proche de celle de la Terre. Dès 2006, la NASA s’était penchée sur cette épineuse question en interrogeant Don Pettit, astronaute de l’ISS:

«Imaginez-vous dans un désert sur Terre. Qu’est-ce que vous sentez ? Rien, jusqu’à ce qu’il pleuve. L’air est alors envahi d’une douce odeur tourbée. La Lune est comme un désert vieux de 4 milliards d’années. C’est extrêmement sec. Mais quand la poussière lunaire se trouve au contact de l’air moite du module lunaire, on obtient cet effet d’une pluie dans le désert.»

Plus étrange encore, la question de l’odeur de la Lune a été posée récemment sur le site About.com et Anne Helmenstine, docteure en physique interrogée pour l’occasion, rapporte que la poussière lunaire, une fois ramenée sur Terre, perd presque toute son odeur. Pour rappel, cette poussière est composée de différents types de minéraux comme le pyroxène ou l’olivine et est également riche en calcium.

En tant que telle, la Lune ne sent donc rien. Elle ne possède pas d’atmosphère donc pas d’air, si bien qu’aucune odeur ne peut y être enregistrée.

Et il faut rajouter le fait que dans leur combinaison, les astronautes ne pourraient pas, de toute façon, sentir une odeur extérieure.

http://www.slate.fr/

Un os extraterrestre repéré à la surface de mars ?


Il y a des gens qui voient des extraterrestres partout, que tout ce qui semble suspect pour eux est le signe qu’ils sont bien là. Mars, ravive de beaucoup cette croyance des Martiens habitent ou auraient habité cette planète rouge. Bien sûr que certaines photos (présenté plus bas)  à première vue paraient bizarres, mais il serait plus logique d’aller a ce qui est plus probable que fantaisiste. Quoiqu’il y a une photo, celle de l’essieu, qui laisse perplexe, mais surement qu’il y a une explication toute simple
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Un os extraterrestre repéré à la surface de mars ?

 

Photographie prise par Curiosity sur Mars le 14 août 2014

Photographie prise par Curiosity sur Mars le 14 août 2014 [NASA]

Sur une image récente prise à la surface de Mars par la sonde Curiosity, des passionnés croient identifier un ossement qui pourrait être celui d’une créature extraterrestre. La découverte enflamme le web.

C’est un cliché de haute définition, pris le 14 août dernier à la surface de la planète rouge par Curiosity qui a tout déclenché. Dans le coin inférieur droit, des passionnés affirment repérer ce qui pourrait bien être un os.

En marge d’un éparpillement de cailloux et de roches, repéré dans un secteur baptisé "Bonanza King", un objet évoque en effet par sa forme un os volumineux, ressemblant par certains aspects à un fémur.

os-alien-mars-curiosity.jpg

Détail de la photo prise par Curiosity (DR / NASA)

Quelle explication ?

La NASA, quand elle a mis en ligne cette photo, ne pensait sans doute pas déclencher un tel buzz chez les fans d’énigmes extraterrestres et autres ufologues. Car pour beaucoup d’entre eux, cet os serait celui d’un martien, ou tout au moins d’une créature extraterrestre.

Pour le moment, cette hypothèse suscite la plus grande prudence dans la mesure où ce n’est pas la première fois que des rumeurs de ce type circulent, rapidement démontéee par des explications rationnelles : reflets, ombres, formats rocheux atypiques.

Phénomènes mystérieux sur Mars

Sur cette photo, prise le 2 ou le 3 avril, on distingue un flash lumineux. La NASA estime qu’il s’agit d’un reflet solaire sur une roche. [NASA]

Dans le coin inférieur droit de cette photo prise le 14 août 2014, certains distinguent un os volumineux. [NASA]

Entre deux prises, le 8 janvier 2014, un caillou est mystérieusement apparu sur le sol. Il aurait en fait été projeté par Curiosity. [NASA ]

Le 1er octobre 2013, c’est un iguane qui serait apparu sur Mars. Il s’agit sans doute plutôt d’un simple rocher. [NASA ]

L’origine de ce pénis tracé dans la poussière martienne n’a rien de mystérieuse. Il s’agit d’une blague d’un ingénieur de la NASA. [NASA ]

L’objet hémisphérique qui apparaît sur cette photo a été interprété comme le casque d’un guerrier martien antique. D’autres y ont vu un casque nazi, vestige d’une entreprise menée par les savants secrets d’Hitler. [NASA]

L’objet que l’on peut repérer à droite de la photo ne serait-il pas l’essieu d’un camion extraterrestre ? [NASA ]

Ce doigt fossilisé qui émerge du sol de Mars est l’un des phénomènes qui a déclenché le plus de passion. [NASA]

http://www.directmatin.fr

Un signal radio de l’espace ébranle les astronomes


Des ondes radios se sont manifestées dans l’espace. Est-ce E.T qui vient nous dire bonjour ? Probablement pas. Il parait que ce genre d’ondes se produit très souvent dans ce grand ciel rempli d’étoile, de trous noirs, de pulsar … etc
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Un signal radio de l’espace ébranle les astronomes

 

Un signal radio de l'espace ébranle les astronomes

Photo Fotolia

Un signal radio provenant non pas de la Terre, mais bien de l’espace, a été détecté dernièrement et secoue les astronomes de partout dans le monde.

Est-ce un signe qu’il y a bel et bien présence d’une vie extraterrestre? Les experts restent prudents et se questionnent toujours.

Ce n’est pas la première fois que de très brefs signaux radio qui proviennent de l’espace sont découverts, mais ces phénomènes sont rarement captés. En 2007, l’observatoire de Parkes, en Australie, détectait un «sursaut radio» de très forte intensité. Il faudra toutefois attendre cinq ans plus tard, en 2012, avant qu’un autre observatoire n’observe ce genre de signal radio.

Est-ce le signal d’une présence extraterrestre? Probablement pas. Un article scientifique publié dans The Astrophysical Journal confirme que ces phénomènes radios cosmiques se produiraient 10 000 fois par jour dans le ciel. Sauf si vous envisagez l’éventualité que les extraterrestres nous envoient des messages aussi souvent chaque jour, il faudrait entrevoir une autre hypothèse qui expliquerait ces manifestations radio.

Selon le quotidien Le Parisien, d’autres hypothèses sont envisagées, comme celle des trous noirs qui s’évaporent, par exemple. Même chose pour des étoiles à neutrons naissantes ou mourantes ou même des pulsars nouveau genre. Lorsqu’on avait découvert ces pulsars, un signal radio avait aussi été détecté.

Si plusieurs questions se posent toujours au sujet de ces «sursauts radio», l’astrophysicien James Cordes a affirmé au Parisien qu’«à ce stade, nous ne savons pas par quoi ces sursauts sont provoqués».

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Les 3 étapes avant de pouvoir mettre le pied sur Mars


La Nasa travaille encore pour son projet de son voyage vers la planète Mars, mais il n’est pas au bout de ses peines, Que ce soit physiologie, psychologique des volontaires et sans parler du côté mécanique du voyage, il reste beaucoup à faire. Mais, je ne comprends toujours pas pourquoi ce besoin d’aller a des années-lumières alors que sur Terre, il y a tant à faire
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Les 3 étapes avant de pouvoir mettre le pied sur Mars

 

 

Les 3 étapes avant de pouvoir mettre le pied sur Mars

La planète Mars.Photo AFP / NASA

Guy Doyen

 

Pourquoi ne peut-on pas nous rendre sur Mars aujourd’hui, en 2014? Ou, pour poser la question différemment: quelles sont les étapes à franchir avant d’être capables de nous y rendre?

Tout le monde ne s’en rend pas forcément compte, mais une mission habitée vers Mars nécessite de maitriser énormément de domaines différents.

Les technologies qui nous emmèneront là-bas doivent encore être testées et validées, et nos connaissances scientifiques sur les risques physiologiques et psychologiques liés aux trajets vers l’Espace lointain ne sont pas suffisantes pour garantir la bonne santé des astronautes lors de longs voyages.

Tester et valider les véhicules spatiaux

Avant d’envoyer qui que ce soit dans l’Espace lointain, il faut s’assurer que les engins destinés à transporter un équipage seront fiables. Les premiers tests de vol commenceront seulement fin 2014 et les premières missions sont prévues dans les années 2020.

Le premier vol de test de la fusée SLS (Space Launch System), qui a été conçue pour les missions au-delà de l’Espace lointain, est prévu pour 2017. La première mission habitée (capsule Orion), quant à elle, est prévue pour 2021 (photo du bas).

Le premier vol d’essai de la capsule Orion est prévu pour le 4 décembre prochain et le premier vol spatial habité pour 2021. La mission, qui consistera à capturer un astéroïde, servira entre autres à valider les technologies nécessaires (incluant la propulsion électrique solaire avancée) pour atteindre Mars dans les années 2030.

Il faut savoir que la capsule Orion, seule, ne permettra pas de nous emmener sur Mars, car elle ne peut faire subsister qu’un équipage de 4 personnes pendant 21 jours: elle fera donc partie d’un véhicule spatial plus grand qui inclura des modules d’habitation et de propulsion supplémentaires.

L’image ci-dessous montre les étapes technologiques à respecter avant de pouvoir nous rendre sur Mars. Nous devrons tout d’abord maitriser les fondamentaux, grâce aux expériences menées à bord de la SSI.

Les sociétés privées doivent se charger des allers-retours pour des missions de 6 à 12 mois. Il faudra ensuite valider les technologies envisagées pour l’exploration de Mars grâce à des missions de 1 mois à un an qui nous feront visiter des astéroïdes.

L’étape suivante consiste en des missions de 2 à 3 ans vers Mars et d’autres destinations de l’Espace lointain.

 

Les 3 étapes avant les premiers pas sur Mars (2/3)

Détail de la planète rouge.Photo NASA

Régler les problèmes physiologiques d’un voyage spatial de longue durée

 

De nombreux problèmes physiologiques peuvent survenir lorsqu’il s’agit de séjours de longue durée dans l’Espace. Mais, malgré toutes les expériences faites par le passé, nous manquons encore de données pour pouvoir assurer une protection optimale de nos astronautes.

Les êtres humains sont physiologiquement adaptés à la vie sur Terre ce qui fait que les séjours dans l’Espace ont des effets négatifs sur le corps. Les effets les plus significatifs de l’apesanteur sur le corps humain sont l’atrophie musculaire et la détérioration du squelette. On sait aussi que le système immunitaire change dans l’Espace: il n’est plus aussi performant que sur Terre.

On a récemment découvert que le coeur des astronautes s’arrondissait lors de leur passage sur la Station Spatiale Internationale, ce qui pourrait entrainer des problèmes de santé.

Une autre étude montre que les astronautes ont des difficultés à trouver le sommeil (ils ne dorment que 6 heures par «nuit» en moyenne) et ont beaucoup trop recours aux somnifères, ce qui pourrait nuire à leur capacité de réaction en cas de danger.

Pour améliorer nos connaissances sur les effets de séjours longue durée, la NASA a prévu une mission avec des jumeaux astronautes. Cette expérience débutera en mars 2015. Pendant que l’astronaute américain Scott Kelly (ainsi que le russe Mikhail Kornienko) passera un an à bord de la Station Spatiale Internationale, son frère Mark Kelly (astronaute maintenant à la retraite) continuera sa vie sur Terre.

Les jumeaux seront inspectés avant, pendant et après cette mission de un an. Cette mission, visant à étudier les effets d’un vol spatial longue durée sur le corps humain, nous aidera à déterminer et à valider les mesures de réduction de risque des effets d’une vie en environnement de faible gravité.

Seulement 4 êtres humains sont restés plus d’un an dans l’Espace au cours d’une même mission, et toutes ces missions se sont déroulées sur l’ancienne Station spatiale russe Mir. C’est le cosmonaute Valery Polyakov qui détient le record de temps passé dans l’Espace, totalisant 438 jours entre janvier 1994 et Mars 1995.

À cela s’ajoutent les problèmes de protection des astronautes pendant le voyage. Le danger en question ne doit pas être pris à la légère: il s’agit des rayons cosmiques de haute énergie. En prenant en compte le rayonnement calculé lors du voyage de la sonde MSL (Curiosity) vers Mars, un aller-retour exposerait les astronautes à une dose de 0,66 sievert. Pour vous faire une idée, la limite imposée par la NASA pour l’intégralité de la carrière de ses astronautes est de 1 sievert.

Nous n’avons pas encore accumulé suffisamment de connaissances dans ces domaines pour risquer un voyage vers Mars. Il est donc urgent d’attendre.

Ci-dessous, une photo des astronautes jumeaux Scott Kelly (à gauche) et Mark Kelly (à droite) lors de la préparation du vol STS-124.

Les 3 étapes avant les premiers pas sur Mars (3/3)

Dessin de Tony Auth pour NewsWorks.Photo Tony Auth

Tenir compte des problèmes sociologiques et psychologiques pouvant survenir

 

La distance entre la Terre et Mars varie de 55,7 millions de km au plus proche (périgée) et 401,3 millions de km au plus éloigné (apogée). Attendre la meilleure configuration Terre-Mars pour que le voyage soit le moins long possible signifie tout de même avoir à vivre en espace confiné pendant un trajet de plus de 6 mois.

Les effets psychologiques d’un tel confinement et d’une telle isolation par rapport à la Terre doivent être pris sérieusement en compte. Et pour être pris en compte, ils doivent être étudiés progressivement dans des conditions réelles.

Certains projets (comme Mars500) qui consistaient à isoler des personnes pour simuler un voyage vers Mars sont loin d’avoir le même impact, car les personnes savent qu’elles sont sur Terre et qu’elles peuvent être évacuées en cas d’urgence, ce qui ne sera pas le cas lors du véritable voyage.

Au fur et à mesure du trajet, les temps de communication vont s’accroitre pour atteindre jusqu’à plusieurs minutes lors de l’arrivée sur Mars. L’impossibilité d’une communication en temps réel avec la Terre peut être une grande source de stress pour des êtres humains habitués à des communications en temps réel.

Pour vous faire une idée, les communications mettent 3 minutes-lumière pour arriver lorsque Mars est au plus près de la Terre, et 22 minutes-lumière lorsque la planète rouge est au plus loin. Ça n’est pas tout à fait la même chose que lorsqu’on est à bord de la SSI à 400 km de la Terre…

La Lune quant à elle est à 363 100 km (1,21 seconde-lumière) de la Terre au plus près et à 405 700 km (1,35 seconde-lumière) au plus loin.

En prenant tous ces éléments en compte, il n’est pas difficile de comprendre qu’un retour vers la Lune, qui est beaucoup plus proche et qui permet une communication quasiment en temps réel, avec une possibilité de rapatriement en quelques jours, serait une étape plus prudente et tout aussi importante pour tester les futures technologies d’exploration spatiale et les conditions de vie lors de longs séjours dans des environnements hostiles.

La Lune comme principale base d’exploration spatiale de l’humanité? C’est une idée à évaluer sérieusement.

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Avis de gros temps… sur Titan


Il y a de l’action sur Titan, car c’est l’été là-bas, pour au moins 7 ans. Mais, ce serait une mauvaise idée d’aller passer les vacances sur cette lune, vu que le méthane compose les lacs et qu’on cuirait dans par la chaleur intense. Mieux vaut rester sur Terre
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Avis de gros temps… sur Titan

 

La sonde Cassini, en orbite autour de Saturne depuis 2004, vient d’observer pour la première fois la formation de nuages dans les régions polaires boréales de Titan, la principale lune de la planète aux anneaux.

Nuages sur Titan

Des nuages se forment sur Ligeia Mare, une mer de méthane située dans les régions polaires boréales de Titan, la principale lune de Saturne. Les images de cette séquence ont été prises par la sonde Cassini entre le 20 et le 22 juillet 2014. Elles sont espacées de 1 à 2 heures, à l’exception d’un saut de 17,5 heures entre la 2e et la 3e.

Crédits : NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute

Entre le 20 et le 22 juillet 2014, des nuages se sont formés au-dessus de Ligeia Mare, une grande mer de méthane située non loin du pôle Nord de Titan, la principale lune de Saturne. Portés par un léger vent de 11 à 16 km/h, ils se sont développés et ont progressivement voilé les flots sombres avant de se dissiper. Les scientifiques attendaient ces premiers nuages septentrionaux depuis plusieurs mois. L’été, une saison qui dure près de 7 années sur Titan, vient en effet de débuter dans son hémisphère Nord et l’augmentation de la température doit favoriser le développement des formations nuageuses d’après le modèle actuel de circulation atmosphérique sur ce satellite naturel d’une dimension planétaire – Titan mesure 5 150 km de diamètre, soit 300 km de mieux que Mercure. Lors de la mise en orbite de la sonde Cassini-Huygens autour de Saturne, le 1er juillet 2004, l’hémisphère Sud de Titan était en pleine saison estivale et de nombreux nuages avaient été observés au fil des années suivantes, du pôle Sud aux régions tropicales, pourtant, depuis le développement d’une belle tempête tropicale à la fin de l’année 2010, c’était le calme plat ou presque.

La région polaire boréale de Titan

La région polaire boréale de Titan où Cassini a détecté des masses nuageuses au-dessus de Ligeia Mare.

Crédits : NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute

Constituée essentiellement d’azote, l’épaisse atmosphère de Titan est le siège d’une chimie organique complexe. Le rayonnement solaire ultraviolet brise les molécules de la très haute atmosphère et leur permet de se recombiner de multiples façons. Il se forme alors des hydrocarbures qui tombent peu à peu vers le sol. L’incessante répétition de ce processus depuis des milliards d’années explique l’étonnante richesse de Titan en composés organiques complexes. Cette atmosphère est totalement opaque à la lumière visible, mais elle laisse presque entièrement repartir vers l’espace le rayonnement infrarouge reçu par le sol. Il n’existe donc presque pas d’effet de serre sur cette lune à la surface de laquelle il règne une température moyenne de -176 °C ; n’oublions pas que nous nous trouvons à plus de 1,4 milliard de kilomètres du Soleil !

Surface de Titan

Les réseaux fluviaux visibles sur cette mosaïque de 3 images prises par la sonde Huygens lors de sa descente vers la surface de Titan, le 14 janvier 2005, ont vraisemblablement été creusés par du méthane, un élément liquide dans les conditions de température et de pression qui règnent à la surface de Titan.© NASA/JPL/ESA/University of Arizona

La transparence de l’atmosphère aux infrarouges permet à la sonde Cassini de « voir » la surface de Titan grâce à des capteurs électroniques sensibles à cette longueur d’onde. Cassini utilise également un radar pour déterminer la nature de cette surface qui abrite des réseaux fluviaux creusés dans une croûte de glace d’eau par les fleuves temporaires de méthane qui emplissent les mers. Titan est vraiment un monde très étrange et la compréhension de sa météorologie progresse lentement. Heureusement, la durée exceptionnelle de la mission de Cassini permet d’observer les changements saisonniers et, ainsi, d’élaborer des modèles de circulation atmosphérique de plus en plus précis.

« Nous sommes impatients de découvrir si cette formation nuageuse signale le début de la saison estivale ou s’il s’agit d’un cas isolé », explique Elizabeth Turtle qui fait partie de l’équipe de scientifiques qui analysent les images de Cassini, « et nous aimerions aussi déterminer si nous avons eu de la chance en voyant ces nuages se développer au-dessus de Ligeia Mare ou si, au contraire, les nuages se forment préférentiellement au-dessus de ces étendues de méthane liquide. »

La prolongation de la mission de Cassini, au moins jusqu’en 2017, devrait lui permettre de suivre la météorologie titanienne alors que les régions polaires australes s’enfoncent progressivement dans la nuit et que les mers du Nord se couvrent de nuages.

Source


Guillaume Cannat

http://autourduciel.blog.lemonde.fr

Envoyer son animal décédé dans l’espace, c’est maintenant possible !


J’aime les animaux, mais de là à envoyer des cendres dans l’espace est vraiment inutile et excentrique. Au lieu de dépenser une telle somme, il serait plus avantageux pour tous de faire des dons a des refuges, a la protection des animaux
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Envoyer son animal décédé dans l’espace, c’est maintenant possible !

 

Par Charlotte Grenier

Crédits photo : Nick Haskins – Flickr

Aborder la question de la mort de son animal n’est jamais facile. On souhaiterait que notre boule de poils soit éternelle, et beaucoup de propriétaires préfèrent ne pas penser à cette épreuve qui les attend.

Malheureusement tout a une fin, et celle de notre cher animal arrive toujours bien plus vite qu’on ne le voudrait.

Quand son compagnon vient à s’éteindre, le maître peut décider de l’enterrer, ou de l’incinérer pour répandre ses cendres dans une forêt ou dans les champs, ou encore le garder à ses côtés. Mais depuis peu, il existe une nouvelle alternative. Chère, certes, mais qui en vaut bien le prix aux yeux de certains maîtres éplorés. Il s’agit tout simplement d’envoyer, littéralement, leur animal de compagnie au milieu des étoiles.

Vers l’infini et au-delà

 

Le concept a été lancé par la compagnie Celestis, qui exerce déjà depuis quelques années pour envoyer les cendres de personnes décédées dans l’espace. Ce fut le cas notamment pour le réalisateur américain Gene Roddenberry et l’acteur James Doohan.

Ce n’est que récemment que Celestis a lancé le programme Celestis Pets, permettant d’enterrer ses animaux adorés au fin fond de l’espace. La formule classique, consistant à envoyer une partie des cendres dans l’espace dans une capsule, puis de récupérer la capsule en question lorsqu’elle retombe sur Terre, coûte plus de 995$ (plus de 745€).

Une seconde option, coûtant pas moins de 4 995$ (plus de 3 740€), consiste à envoyer une capsule similaire en orbite autour de la Terre, pour une durée indéterminée.

Enfin la formule la plus luxueuse promet d’envoyer les restes de l’animal sur la Lune, pour la modique somme de 12 500$ (plus de 9 360€).

La formule la plus luxueuse proposée par Celestis n’est malgré tout que théorique, car pour l’instant elle n’a jamais eu lieu. Mais en 2016 la NASA prévoit d’envoyer un vaisseau spatial dans l’espace, et Celestis compte bien en profiter pour faire voyager les cendres de ses clients

http://wamiz.com

Super Lune et Perséides en fin de semaine


Dans la nuit de Samedi a Dimanche, ceux qui seront debout, porter votre regard vers la lune. Apparemment qu’elle sera encore plus belle que celle de juillet. Dans un même, la lune risque de voler la vedette aux étoiles filantes qui seront activent du 11 au 13 août
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Super Lune et Perséides en fin de semaine

 

Super Lune et Perséides en fin de semaine

Photo AFP

Parmi les trois super Lune annoncées cette année, celle de dimanche devrait être la plus spectaculaire visuellement. Elle risque toutefois de nuire à l’observation des Perséides, qui atteindront leur intensité maximale au cours des jours suivants.

La super Lune sera à son apogée vers 2h09 le 10 août. Une super Lune se produit lorsque la pleine Lune coïncide avec la plus courte distance la séparant de la Terre: le satellite est alors à son périgée.

En juillet, la super Lune se trouvait à 358 000 km de la Terre, tandis que dimanche, elle sera encore plus proche, de 2000 km. Ce sera donc sa plus courte distance la séparant de nous cette année. À ce moment, la Lune sera environ 12 % plus grosse et 30 % plus lumineuse qu’une pleine Lune «ordinaire».

Normalement, la distance entre la Terre et la Lune varie de 356 410 km et 406 740 km, en raison de l’orbite elliptique de notre satellite.

L’événement n’est pas exceptionnel en soi, puisque chaque année, de quatre à six super Lune se produisent.

«Les pleines lunes apparaissent près de la Terre tous les 13 mois et 18 jours, alors ce n’est pas inhabituel», explique Geoff Chester, de l’observatoire naval américain.

Toutefois, 2014 aura été exceptionnelle, car les trois super Lune de l’année coïncideront avec les pleines Lune d’été.

Cette année, la première super Lune a eu lieu le 12 juillet. La deuxième et la troisième surviendront respectivement le 10 août – la pleine Lune d’août porte le nom de Lune d’esturgeon, du Maïs ou des Herbes, selon les groupes autochtones considérés – et le 9 septembre.

Bien que chaque super Lune soit un spectacle qui impressionne, celle de dimanche sera au détriment des Perséides, dont l’apogée aura lieu du 11 au 13 août. Cette annuelle pluie de météorites sera probablement moins visible, car le ciel sera pollué par la luminosité de la Lune. Selon toute probabilité, seules les étoiles filantes les plus brillantes pourront être observées à l’œil nu.

Malgré ce fait, les astronomes amateurs peuvent se rassurer. La météo annoncée pour la fin de semaine est très favorable à l’observation des deux phénomènes célestes.

http://fr.canoe.ca/