Trouver des extraterrestres en examinant la pollution des autres planètes


Il y a-t-il de la vie ailleurs que sur Terre ? S’il y a de l’eau, de la glace sur des planètes, il y a sûrement des micro-organismes. Mais une vie intelligente ? Peut-être ! Et si oui, sommes-nous rendus assez avancées sur Terre pour prouver qu’ils existent ?
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Trouver des extraterrestres en examinant la pollution des autres planètes

 

Les scientifiques peuvent déjà étudier les atmosphères de... (Photo archives AFP)

Les scientifiques peuvent déjà étudier les atmosphères de planètes en dehors du système solaire pour y détecter la présence d’oxygène ou de méthane, qui peuvent être produits par des formes de vie intelligentes ou des microbes.

Photo archives AFP

Agence France-Presse

Examiner les éventuelles traces de pollution sur de lointaines planètes pourrait permettre de trouver des traces de vie ou même des extraterrestres, estime une étude publiée mercredi.

Sous certaines conditions, les astronomes pourraient ainsi arriver à détecter dans la décennie à venir la présence de sociétés extraterrestres industrialisées, estime une étude du Centre d’astrophysique Harvard-Smithsonian.

Les scientifiques peuvent déjà étudier les atmosphères de planètes en dehors du système solaire pour y détecter la présence d’oxygène ou de méthane, qui peuvent être produits par des formes de vie intelligentes ou des microbes.

Mais une civilisation extraterrestre peut aussi rejeter d’autres gaz, par exemple des chlorofluorocarbones (CFC), comme nous le faisons sur la Terre, ajoute l’étude.

Ainsi, des astronomes pourraient être en mesure de détecter la présence de tels gaz sur des planètes éloignées grâce au prochain télescope spatial James Webb, que la Nasa prévoit de lancer en 2018, un projet d’un coût total de 8,7 milliards de dollars.

Ce télescope sera de 10 à 100 fois plus puissant que son prédécesseur Hubble, selon l’agence spatiale américaine.

Cependant, il y a des limites à ce que ce puissant appareil pourra voir. Ainsi, il faudra par exemple des niveaux de CFC dix fois plus importants que ceux que nous avons sur Terre pour que le télescope puisse les détecter.

Autre condition, il faudra que les planètes observées soient en orbite autour d’un type particulier d’étoile (naines blanches).

Les auteurs de l’étude notent que cette méthode de recherche pourrait permettre de trouver des formes de vie intelligentes, mais pourrait aussi faire découvrir les traces de civilisations extraterrestres qui se sont auto-détruites.

Certains polluants peuvent rester dans l’atmosphère terrestre durant 50 000 ans, quand d’autres disparaissent au bout de 10 ans. L’absence de ces derniers suggérerait une source de vie disparue.

«On peut spéculer sur le fait que les extraterrestres ont été sages et ont réussi à vivre proprement. Mais dans un scénario plus noir, nous pourrions découvrir des choses qui seraient un rappel à l’ordre des dangers que représente le fait de ne pas être des occupants raisonnables de notre propre planète», conclut Avi Loeb, l’un des coauteurs de cette recherche.

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Des geckos à la dérive dans l’espace dans leur satellite russe


Mais qu’est-ce que cela peut nous amener que les geckos aient ou non une activité sexuelle dans l’espace. Si ce satellite est à perdre perdu, ces animaux mourront probablement de faim pour une expérience qui aurait couté surement très cher
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Des geckos à la dérive dans l’espace dans leur satellite russe

 

Des geckos.... (PHOTO DOUG FINGER, ASSOCIATED PRESS)

Des geckos.

PHOTO DOUG FINGER, ASSOCIATED PRESS

Agence France-Presse
Moscou

Plusieurs geckos soumis à des expériences scientifiques sur leur vie sexuelle risquent de ne jamais revenir sur Terre, la Russie ayant perdu contact jeudi avec le satellite les accueillant.

Le satellite Foton M-4, lancé le 19 juillet, ne répond plus à la salle de contrôle qui lui a ordonné d’allumer son moteur et de monter à une altitude plus élevée, a indiqué l’entreprise spatiale russe TsSKB-Progress, responsable du satellite.

À son bord se déroulent plusieurs expériences, dont l’une porte sur les effets de la microgravité sur les organismes et le comportement sexuel des geckos.

Malgré la perte de contact avec le satellite, son système de bord fonctionne normalement et les informations concernant les expériences scientifiques sont transmises correctement, a affirmé TsSKB-Progress.

«Les appareils, qui fonctionnent en mode automatique, en particulier pour l’expérience des geckos, suivent le programme», a confirmé Oleg Volochine, porte-parole de l’institut médico-biologique qui dirige les expériences.

Le satellite peut «fonctionner en mode automatique pendant un long moment», selon TsSKB-Progress, et même dériver pendant trois ou quatre mois, affirme un expert à l’agence de presse russe Interfax.

La perte de contact avec le satellite Foton M-4 constitue un nouveau revers pour le domaine spatial russe, qui a connu une série d’échecs ces dernières années.

Début juillet, le décollage d’une fusée de nouvelle génération Angara a été annulé et reporté au dernier moment. En mai, c’est une fusée Proton qui avait échoué à mettre en orbite un satellite de télécommunication, lequel avait brûlé dans l’atmosphère.

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Ottawa finance une mission pour étudier un astéroïde menaçant


Parmi tous les astéroïdes qui voyagent dans notre système solaire, Bennu est probablement celle que nous entendrons le plus parler, car selon Sentry (le système de surveillance de la NASA) la probabilité d’impact est de 0.037 %. C’est quand même un caillou de 490 mètres environs. Bon faut dire que c’est dans plus de 100 ans, mais au cas …
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Ottawa finance une mission pour étudier un astéroïde menaçant

 

L'engin spatial devrait atteindre Bennu vers la fin... (Photo PC)

L’engin spatial devrait atteindre Bennu vers la fin de 2018, et le retour sur Terre de l’échantillon que l’on espère prélever est prévu pour 2023.

Photo PC

La Presse Canadienne
TORONTO

Le gouvernement canadien injecte 8,84 millions $ pour financer la construction d’un scanneur qui sera envoyé dans l’espace afin d’étudier l’astéroïde Bennu, qui pourrait entrer en collision avec la Terre vers la fin des années 2100.

À titre de contribution pour cette mission chapeautée par les États-Unis, le Canada produira l’altimètre laser OSIRIS-REx, «un système de cartographie laser ultraperfectionné».

L’altimètre sera intégré à un engin spatial qui sera lancé en septembre 2016, a indiqué le président du Conseil du Trésor, Tony Clement, en présentant les grandes lignes de ce projet lors d’un événement à Toronto, jeudi.

L’Agence spatiale canadienne et la société technologique MacDonald, Dettwiler and Associates planchent sur l’altimètre, qui servira à créer des cartes 3D inégalées de Bennu pour aider l’équipe de mission à choisir le lieu où l’engin spatial prélèvera son échantillon.

L’engin spatial devrait atteindre Bennu vers la fin de 2018, et le retour sur Terre de l’échantillon que l’on espère prélever est prévu pour 2023.

Selon Tony Clement, le fait d’en apprendre davantage sur les astéroïdes permettra d’en découvrir encore plus sur notre planète et ses origines.

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L’étonnante photo de la Nasa qui montre un Soleil bleu


Un soleil bleu, est-ce que le soleil se meurt ? Malgré que c’est inattendu pour nous simple profane, il semble que c’est la façon du soleil pour décompresser comme nous quand nous prenons des vacances. Cependant, il se peut que cela occasionne des troubles pour nous pauvres terriens notre système de télécommunication
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L’étonnante photo de la Nasa qui montre un Soleil bleu

 

Le Soleil le 10 juillet 2014 | NASA Solar Dynamics Observatory (Little SDO)

Ce qui ne signifie pas qu’il se refroidit…

La Nasa a publié le 10 juillet sur une de ses pages Facebook une photo du Soleil qui a retenu l’attention de Discover Magazine. Cette photo montre un astre dont les pôles, bleus, semblent presque froids.

Cette image est le résultat d’une colorisation de trois longueurs d’ondes lumineuses différentes, donc de trois températures différentes. Les régions en bleu correspondent à ce que les astro-physiciens appellent des trous coronaux. Pas d’inquiétude pour autant, même si le phénomène est assez exceptionnel ici, il est tout à fait normal.

Observation d’un trou coronal | Nasa Solar Dynamics Observatory (Little SDO)

Le Soleil est parcouru par deux types de champs magnétiques. Les champs fermés, qui forment des boucles, ceux que l’ont peut voir en rouge sur la photo, et les champs ouverts, qui se dirigent eux dans l’espace (en bleu sur l’image). Les régions où le champ est ouvert sont plus froides et sont donc appelées trous coronaux. La température des régions en jaune/rouge atteint presque 2 millions de degrés Celsius tandis que dans les régions de trous coronaux, la température est d’environ un million de degrés.

Cette observation sort de l’ordinaire car les trous coronaux sont très étendus. Il en résulte la production d’un fort vent solaire, c’est à dire un dégagement magnétique qui peut atteindre la Terre, produisant par exemple des aurores boréales aux pôles et peut perturber nos systèmes de télécommunications.

Ces trous se font et se défont en permanence sur la surface du Soleil et ne signifient pas qu’il est en train de mourir. Ne paniquez pas, il sera bien au rendez-vous cet été, mais lui aussi a besoin de décompresser de temps en temps

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Des super lunes à surveiller cet été


La lune sera poétique, romantique ou simplement dans ses plus beaux atours au moins 3 fois en peu de temps. Même, si ce n’est pas un phénomène rare, c’est quand même un moment d’émerveillement que l’espace nous offre en spectacle si le ciel est dégagé
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Des super lunes à surveiller cet été

 

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Photo Archives / Reuters

TORONTO – La super lune de samedi soir sera la première de trois cet été, a indiqué la NASA.

Les autres super lunes, ou périgées, se manifesteront le 10 août et le 9 septembre.

Au mois d’août, la Lune sera à sa distance la plus rapprochée de la Terre.

Geoff Chester, de l’observatoire naval américain, indique que les super lunes ne sont pas rares bien qu’elles attirent beaucoup l’attention.

«Les pleines lunes apparaissent près de la Terre tous les 13 mois et 18 jours, alors ce n’est pas inhabituel, a indiqué M. Chester dans un blogue. Par exemple, l’année dernière, il y a eu trois périgées consécutifs, mais seulement une fut largement évoquée.»

Geoff Chester signale que l’«illusion lunaire» fera en sorte que la Lune apparaîtra plus large lorsqu’elle est à bas niveau, près de l’horizon.

«Je peux vous garantir que certaines personnes croiront que c’est la plus grosse Lune jamais vue si elles la voient se lever à l’horizon parce que les médias leur auront dit de porter une attention particulière», a-t-il ajouté.

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Un soldat américain retraité affirme avoir passé 17 ans sur Mars


Une mission secrète ? J’en doute fort. Un canular ? Peut-être pas, enfin, du moins pas volontairement, car sûrement qu’il croit ce qu’il dit, mais son imagination s’est mêlée avec la réalité.
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Un soldat américain retraité affirme avoir passé 17 ans sur Mars

 

Laurie Bergeron

 

Un ancien soldat américain, qui se fait appeler Captain Kaye, affirme avoir passé 17 ans sur Mars. L’ex-officier de la marine prétend s’être battu tout ce temps contre les extraterrestres.

L’Américain explique qu’il a passé presque deux décennies à protéger les cinq colonies humaines qui vivent sur la planète rouge. Il aurait été recruté par la «Earth Defense Force», un service militaire formé de soldats américains, russes et chinois. Le retraité y aurait appris à piloter des bombardiers et des véhicules spatiaux semblables à ceux de Star Wars.

L’individu aurait été recruté pour protéger les hommes contre les martiens. Le capitaine Kaye a fait son incroyable témoignage à ExoNews TV. Il a révélé avoir eu sa formation sur la lune, sur la lune Titan de Saturne et dans les profondeurs de l’espace.

Il affirme même que sa cérémonie de retraite s’est déroulée sur la lune, et que Donald Rumsfeld, le 21e secrétaire à la Défense des États-Unis, était présent. Un canular ou une mission secrète? 

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Sommes nous seuls dans l’univers?


C’est une question que je crois, nous posons tous un jour ou l’autre en regardant l’immensité du ciel quand la nuit est étoilée. Souvent, on nous parle des OVNI qui seraient aperçues ici et là. Alors on parle souvent à tort d’extraterrestres alors qu’en fait se sont des objets volants non identifiés (OVNI) Bref, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas quelque part dans cette immensité de l’Univers, quelque part des êtres vivants doués d’intelligences. Mais, il reste de le prouver
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Sommes nous seuls dans l’univers?

 

Star Trek Into Darkness

Si des civilisations très développées existent dans l’univers, pourquoi n’avons nous aucun contact avec elles?

Nous éprouvons tous un sentiment particulier quand dans une nuit profonde et noire, nous contemplons un ciel constellé d’étoiles. L’immensité de l’univers donne le vertige et souvent la même question se pose : sommes-nous seuls? Une question éternelle que se pose à son tour le Huffington Post américain.

Mais si nous ne sommes pas seuls, «Où sont-ils?» s’interrogeait il y 70 ans Enrico Fermi l’un des plus grands physiciens de l’histoire et l’un des inventeurs de la bombe atomique. Il est l’auteur du paradoxe qui porte son nom, le paradoxe de Fermi, sur la vie extraterrestre. Il s’énonce de la façon suivante: la vie a évolué vite et irrésistiblement sur terre. Il y a plus de 100 milliards d’étoiles dans notre galaxie la Voie Lactée. La vie doit être extrêmement répandue dans notre galaxie et une espèce évoluée doit être capable de coloniser la galaxie en quelques millions d’année. Or, nous n’avons perçu aucune trace d’intelligence extraterrestre. «Où sont-ils?»

Statistiquement, le raisonnement de Enrico Fermi est imparable. Quand nous regardons au milieu de la nuit la voute étoilée, nous percevons environ 2 500 étoiles de notre galaxie, soit à peine un centième de millionième du nombre d’étoiles que comporte notre galaxie et la quasi-totalité d’entre elles se trouvent à moins de 1000 années lumière ce qui représente 1% du diamètre de la Voie Lactée. Nous ne voyons rien.

Pour donner encore un peu plus le vertige. Il y a donc entre 100 et 400 milliards d’étoiles dans notre galaxie et à peu près le même nombre de galaxies dans l’univers observable avec nos moyens actuels. Pour donner un ordre d’idées, cela signifie qu’il existe dans l’univers 10 000 étoiles pour chaque grain de sable présent sur terre.

Poussons le raisonnement statistique de Fermi jusqu’au bout. Les astronomes ne sont pas tous d’accord sur le pourcentage des étoiles dans l’univers qui seraient comparables à notre soleil. Ce pourcentage oscille entre 5% et 20%. Prenons, l’hypothèse la plus basse, 5%. Cela signifie qu’il existe dans l’univers 500 milliards de milliards d’étoiles comparables à la notre. Combien de ces étoiles ont des planètes en orbite autour d’elle qui pourraient avoir des conditions proches de celles de la terre. Là encore les astronomes ne sont pas d’accord. Le pourcentage est compris selon eux entre 50% et 22%. Prenons encore le plus faible, 22%, et revenons à la voie lactée. Si nous considérons qu’elle n’a que 100 milliards d’étoiles, que 5% d’entre elles sont comparables au soleil et que 22% d’entre elles ont en orbite des planètes comparables à la terre cela en fait un milliard de planètes comme la terre dans notre seule galaxie!

Si la vie intelligente s’est développée dans seulement 0,1% des cas, il y a 100 000 civilisations intelligentes dans la Voie Lactée!

Et pourtant le SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence), une organisation dont l’objet depuis des décennies est de détecter avec des radio télescopes un signal provenant d’une vie intelligente n’a jusqu’à aujourd’hui jamais rien entendu. «Où sont-ils ?»

Une question d’autant plus lancinante que d’autres formes de vie intelligente devraient beaucoup plus anciennes que la notre. Notre planète à 4,5 milliards d’années, l’univers en a plus de 13 milliards, il existe des planètes et des soleils qui ont 6,7,8 milliards d’années. A-t-on idée de ce que peut-être une civilisation de centaine de millions ou de milliards d’années. Elle nous serait aussi incompréhensible que la civilisation humaine pour des fourmis.

L’université de Princeton a établi une échelle assez simple, la Kardashev Scale, pour mesurer le degré d’avancement des civilisations. Selon cette échelle, une civilisation de type I a la capacité d’utiliser toute l’énergie d’une planète, nous nous en approchons. Une civilisation de type II est capable d’utiliser toute l’énergie de son étoile et une civilisation de type III toute l’énergie de sa galaxie. Une civilisation intelligente qui a des centaines ou des milliards d’année et qui est capable d’atteindre un niveau II ou III a maitrisé le voyage interstellaire. Si 1% seulement des civilisations intelligentes parviennent au type III, il doit y en avoir 1000 dans notre galaxie. «Où sont-elles?».

Il y a deux types de réponses à leur absence. La première catégorie consiste à considérer qu’il n’y a pas de signes de civilisations de Type II ou III, tout simplement parce qu’il n’y en a pas. Nos hypothèses sont mauvaises et les civilisations avancées se heurtent à des barrières naturelles, technologiques et scientifiques infranchissables que nous ne connaissons pas.

L’autre grande catégorie d’explications est plus concrète. Nous sommes incapables de les percevoir parce que notre technologie est trop peu avancée et qu’ils ne veulent rien à avoir à faire avec nous. La galaxie a été colonisée, mais nous sommes dans un recoin ignoré un peu comme les indiens d’Amazonie il y a 50 ans. Le concept de colonisation physique n’a aucun sens pour des civilisations extrêmement avancées. Ou à l’inverse, les civilisations se livrent une guerre sans merci dans l’univers et ne veulent surtout pas indiquer leur présence à leurs ennemis. Une ou plusieurs civilisations dominent l’univers ou notre galaxie et détruisent les autres civilisations quand elles atteignent un certain niveau jugé dangereux. Et enfin, nous avons établi des contacts, mais nos gouvernements nous les cachent, reportez-vous à X-Files.

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Les premiers cafés expresso… à bord de la Station spatiale


Passer une journée sans au moins le café du matin, cela commence mal la journée, alors imaginez dans l’espace pendant 6 mois… Tant qu’à passer des mois au-dessus de la Terre, aussi bien avoir son p’tit café bien assis, plutôt flottant devant le hublot et admirer le ciel
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Les premiers cafés expresso… à bord de la Station spatiale

 

Si les Italiens ont été capables de mettre au point une machine à expresso pour la Station spatiale, ils n'ont pas résolu le problème de la tasse à café. C'est donc dans une classique poche en plastique que les astronautes dégusteront leur breuvage de fin de repas. © Lavazza, Argotec Si les Italiens ont été capables de mettre au point une machine à expresso pour la Station spatiale, ils n’ont pas résolu le problème de la tasse à café. C’est donc dans une classique poche en plastique que les astronautes dégusteront leur breuvage de fin de repas. © Lavazza, Argotec

Si les Français sont réputés pour leur gastronomie, les Italiens le sont pour leurs glaces, leurs pâtes et leur café. Et à bord de la Station spatiale, l’un des petits conforts qui manquent aux astronautes est un bon expresso en fin de repas. D’ici quelques mois, une machine spécifiquement conçue pour fonctionner en apesanteur sera installée à bord de la Station.

Lorsqu’en novembre 2014 l’astronaute de l’Agence spatiale européenne, l’Italienne Samantha Cristoforetti s’envolera à destination de la Station spatiale pour une mission de six mois, elle apportera avec elle de quoi faire un authentique expresso italien en orbite. Dans ses bagages, en effet, sera glissée la première machine à capsule capable de fonctionner dans un environnement sans gravité.

Lavazza et Argotec, société aéronautique italienne, ce sont associés à l’Agence spatiale italienne pour mettre au point cette machine à café baptisée ISSpresso. Et ce n’est pas un simple gadget destiné à agrémenter le menu des astronautes, bien que l’alimentation soit un soutien psychologique important. Un bon petit café en fin de repas est ce qui manque le plus dans la Station pour la plupart des astronautes interrogés au retour de leur mission !

Le prototype de la machine à café en cours de validation technique et de sécurité dans les laboratoires d’Argotec.
Le prototype de la machine à café en cours de validation technique et de sécurité dans les laboratoires d’Argotec. © Lavazza, Argotec

Une machine à café adaptée à l’apesanteur

L’aspect scientifique et technique est très présent. En effet, la mise au point de cette machine s’appuie sur les connaissances des principes de mécanique des fluides et de leur comportement en situation de microgravité. Les solutions adoptées ont nécessité de déposer de nombreux brevets internationaux, dont certains seront utiles pour les futures missions spatiales et d’autres, immédiatement, sur Terre. Par exemple, le tube en plastique qui permet d’acheminer l’eau dans une machine expresso normale a été remplacé par un tube en acier spécial conçu pour résister à une pression de plus de 400 hectopascals.

Comme tout ce qui monte à bord de la Station spatiale internationale, chaque équipement ou expérience doit respecter un cahier des charges très stricte qui garantit la sécurité des astronautes, une compatibilité électromagnétique avec le reste des équipements de l’ISS et une impossibilité à s’enflammer.

L'ISSpresso développée pour la Station spatiale internationale.
L’ISSpresso développée pour la Station spatiale internationale. © Lavazza, Argotec

L’ISSpresso ne déroge pas à ces règles. Résultat, une machine d’environ 20 kg bien différente de celles que nous utilisons sur Terre car elle fonctionne dans un environnement sans gravité. Son poids élevé s’explique notamment par la présence, pour des raisons de sécurité, de pièces de rechange pour tous les composants cruciaux.

Enfin, si les partenaires de la Station spatiale ont accepté l’installation de cette machine à expresso, parions qu’ils seront beaucoup moins enclins à faire de même pour de bons cigares ou un verre de digestif…

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La NASA reporte le lancement d’une soucoupe expérimentale


Il faudra se le dire, quand cet engin prend sera lancer, plusieurs vont sûrement penser que des visiteurs de l’espace viennent envahir la Terre.
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La NASA reporte le lancement d’une soucoupe expérimentale

 

Le véhicule expérimental qui devait être lancé par la NASA. Le véhicule expérimental qui devait être lancé par la NASA. Photo :  PC/AP Photo/NASA

L’agence spatiale américaine a reporté à plus tard le lancement d’un véhicule expérimental ressemblant à une soucoupe volante qui devait avoir lieu mercredi. Le lancement doit mettre à l’essai des technologies qui pourraient éventuellement être utilisées lors d’une mission vers la planète Mars.

Une porte-parole de la NASA a expliqué que les conditions météorologiques sont responsables de cette annulation. Le prochain essai pourrait avoir lieu le 14 juin.

Depuis quelques décennies, la NASA utilise le même parachute pour réduire la vitesse de ses véhicules spatiaux entrant dans l’atmosphère martienne. Cependant, des parachutes plus grands et plus résistants seront requis pour ralentir les véhicules spatiaux plus lourds qui transporteront des objets ou des astronautes.

Au moment du lancement, un ballon transportant le petit véhicule s’élèvera d’Hawaï. Peu après, le véhicule allumera le moteur de sa fusée qui le transportera à une altitude de 55 kilomètres.

Des ballons vont ensuite se gonfler afin de réduire la vitesse supersonique de l’engin. Enfin, un parachute se déploiera afin d’assurer un amerrissage en douceur.

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NASA: l’exploration spatiale habitée vouée à l’échec


Je sais bien que les technologies spatiales avancent n’a grand pas et cela permet d’aider dans d’autres domaines sur terre. Cependant aller coloniser Mars m’apparait aussi une mauvaise gestion des ressources actuelles. Je présume qu’on disait la même chose lors de la première expédition sur la lune, mais il y a une différence majeure entre Mars et la lune, si ne fut que la distance et d’une situation de non-retour. Peut-être dans 20 ans, nous serions assez avancées mais pour l’instant, nous en sommes probablement très loin. C’est comme si la NASA vendait la peau de l’ours avant de l’avoir tuer
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NASA: l’exploration spatiale habitée vouée à l’échec

 

NASA: l'exploration spatiale habitée vouée à l'échec

Photo NASA

Jean-Louis Santini

 

WASHINGTON - Un rapport de l’Académie américaine des sciences épingle le programme d’exploration spatiale habitée de la NASA, qu’elle considère voué à l’échec, et la perte de la dominance des États-Unis dans l’espace, préconisant de retourner sur la Lune avant de conquérir Mars.

«La poursuite de la présente approche de la NASA, qui développe un système de lancement et un vaisseau pour voler au-delà de l’orbite terrestre tout en continuant à exploiter quasiment seule la Station spatiale internationale (SSI) jusqu’à la moitié des années 2020, le tout avec un budget ne couvrant pas l’inflation, est une invitation à l’échec et aux désillusions», écrivent les auteurs de ce document de 286 pages produit par le National Research Council.

L’agence spatiale américaine ne donne pas de calendrier mais sa principale ambition est d’envoyer des astronautes capturer un astéroïde avant d’aller sur Mars.

En outre, juge ce comité d’experts indépendants, cette situation «peut aussi faire perdre la perception internationale de longue date selon laquelle les Etats-Unis sont la nation spatiale dominante».

«Les États-Unis sont leaders dans l’exploration humaine de l’espace depuis plus de 50 ans et nos activités en orbite terrestre avec nos partenaires touchent à leur fin avec l’achèvement de la SSI», souligne Jonathan Lunine, directeur du Centre de recherche spatiale à l’Université Cornell, co-président du comité qui a rédigé le rapport.

«En tant que nation nous devons décider maintenant comment nous engager dans l’exploration spatiale habitée au-delà de l’orbite terrestre d’une manière durable», ajoute-t-il.

«Parmi le petit nombre de destinations possibles, comme un retour sur la Lune, la plus distante et difficile est de poser des hommes sur Mars, ce qui doit être par conséquent notre but ultime. Tous les programmes spatiaux de nos partenaires potentielles tendent vers cet objectif», souligne le scientifique.

Mais faire avancer l’exploration humaine de l’espace lointain nécessitera des décennies et des centaines de milliards de dollars, estime le rapport.

Coopérer avec la Chine

Bien que les auteurs ne fassent pas de recommandation budgétaire particulière, ils estiment qu’il n’y a aucune possibilité d’aller sur Mars avec le budget américain actuel.

«Notre comité a conclu que tout programme d’exploration habitée exigera non seulement un budget adéquat mais aussi un soutien des dirigeants de la nation», insiste Mitchell Daniels, président de l’Université Purdue, co-président du comité d’experts, dans une critique du président Barack Obama et du Congrès.

«Un tel engagement ne peut pas changer de direction avec chaque élection car nos dirigeants sont essentiels pour la mise en oeuvre des investissements durables du pays dans les vols spatiaux habités», juge-t-il.

Le rapport estime que le succès d’un tel programme nécessite un consensus national sur l’objectif et une coopération internationale, y compris avec la Chine, considérée par Washington comme un rival.

Les auteurs avancent également trois approches potentielles pour conquérir Mars, dont deux prévoient un retour préalable des Américains sur la Lune.

Ils estiment que retourner sur le sol lunaire favorisera une coopération internationale, étant donné l’intérêt que cette destination suscite chez d’autres nations. De plus cela permettrait de mettre au point des technologies d’atterrissage et des modules d’habitation utiles pour de futures missions martiennes.

L’administration Obama a aussi retenu une mission vers un astéroïde avant d’aller sur Mars. M. Obama avait abandonné l’idée d’un retour sur la Lune en 2010, jugée trop coûteuse, qui figurait dans le programme de conquête de la planète rouge de son prédécesseur George W. Bush.

Mais ces experts estiment que capturer un astéroïde nécessitera de nombreuses technologies sans utilité pour aller sur Mars.

Réagissant à ce rapport, la NASA a assuré «avoir déjà fait d’importants progrès pour aller sur Mars et qu’elle continuera dans cette direction».

«Ce rapport est probablement le plus franc quant au fait que nous n’avons pas d’objectif clairement énoncé dans notre programme d’exploration spatiale habitée», avoue aussi John Logsdon, ancien directeur du Space Policy Institute à Washington. «Je ne pense pas que ce rapport change quoi que ce soit», regrette-t-il aussi.

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