La plus grande explosion lunaire enregistrée par la Nasa


Personnellement, j’aime mieux que les météorites tombent n’importe ou sauf sur la terre. La Lune subit des attaques de l’espace de ces gros cailloux qui change quelque peu son paysage
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La plus grande explosion lunaire enregistrée par la Nasa

 

La Collision Entre Un Astéroïde Et La Lune Pourrait Ressembler À Ceci

 

Vendredi 17 mars, la NASA a enregistré la plus importante explosion lunaire, due à une collision d’une météorite, depuis le début de son programme de surveillance placé en 2005.

 

L’astéroïde qui a heurté la Lune n’était pourtant pas d’une taille conséquente, mais de tout de même 40 kg, avec une vitesse impressionnante. Il aurait atterri dans la région de Mare Imbrium, et aurait été si puissant qu’il était possible de l’apercevoir à l’œil nu depuis notre planète, le temps d’une seconde à peu près.Presqu’une semaine après la plus grosse éruption solaire de l’année, la NASA a affirmé que cette explosion lunaire cette fois était 10 fois plus forte que la plus lumineuse de ces huit dernières années. Le cratère engendré par la collision pourrait mesurer vingt mètres de diamètre, et l’agence chargée du programme spatial envisage de créer des clichés de la zone touchée. Cette collision pourrait avoir un lien avec la très importante activité de chutes de météorites que vivait la Terre, à la même période.

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Le fils de Chris Hadfield à l’arrière-scène


Je trouve que c’est une complicité fils et père et ce même si des millions de kilomètres de distances .. et ce malgré qu’ils sont différents dans leur philosophie de vie . J’admire ce genre de liens familiaux
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Le fils de Chris Hadfield à l’arrière-scène

Chris Hadfield et son fils Evan devant une... (Photo: PC)

Chris Hadfield et son fils Evan devant une réplique d’une fusée Proton, au cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan.

PHOTO: PC

PHILIPPE MERCURE

La Presse

Produire des vidéos. Alimenter les réseaux sociaux. Informer son père de ce qui se passe sur Terre. Seize heures par jour, sept jours par semaine, Evan Hadfield s’est consacré à partager avec la planète les aventures de son père en mission à bord de la Station spatiale internationale.

«J’ai fait le travail d’arrière-scène pour que mon père n’ait pas à le faire, précise l’homme de 28 ans. Si un volcan entrait en éruption, je le lui faisais savoir pour qu’il le photographie. Quelqu’un devait l’informer pour qu’il publie des photos et fasse des commentaires pertinents et ancrés dans l’actualité.»

Ce travail a été fait bénévolement depuis l’Allemagne, où Evan vit aujourd’hui.

«J’ai décliné un emploi très intéressant pour me consacrer à ce que mon père fait, précise-t-il. J’ai jugé que ça avait plus de valeur pour moi et pour l’humanité.»

Evan Hadfield s’anime lorsqu’on l’interroge sur ses motivations.

«Tout le monde aujourd’hui veut dire aux autres comment penser, lance-t-il. Mon père et moi partageons une philosophie différente. On a voulu lancer des questions plutôt que des réponses.»

Il donne l’exemple d’une photo prise par son père montrant l’Angleterre de nuit, complètement illuminée. Plusieurs internautes ont alors demandé à Chris Hadfield de prendre position contre la pollution lumineuse.

«Faire ça revient à créer deux camps: ceux qui disent qu’il y a trop de lumière et ceux qui disent que ce n’est pas grave, compare Evan Hadfield. On a plutôt voulu laisser les gens se forger leur propre opinion.»

Il admet être surpris par l’ampleur de la réaction. Au dernier compte, Chris Hadfield était suivi par plus de 970 000 abonnés sur Twitter, davantage que Bill Clinton ou Mick Jagger.

«En décembre, je vous aurais dit que j’espérais que quelques centaines de personnes portent attention à la mission. Alors oui, je suis surpris, honoré et ému devant ce qui se passe.»

Il est conscient que l’intérêt du public retombera, mais croit qu’une minorité de gens auront été touchés de façon authentique par l’aventure.

«Dans 20 ans, on verra sûrement des gens dire qu’ils ont été inspirés par mon père quand ils étaient enfants, comme lui a été inspiré par Neil Armstrong il y a 40 ou 50 ans.»

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Chris Hadfield: une vie tournée vers le cosmos


La première fois que j’ai entendu parler de Chris Hadfield était des articles que j’avais mis sur mon blog  ‘’ Le «capitaine Kirk» discute avec Chris Hadfield’’ et "Star Trek: Chris Hadfield communique avec l’Entreprise" aimant beaucoup la série et les films de Star Trek, j’ai tout de suite fut intéressé par ses exploits à la Station spatiale internationale. J’ai toujours été intéressé par les recherches et découvertes de l’espace mais ce fut la première fois que le travail d’astronaute m’a vraiment intéressé et Chris Hadfield avec son charisme communicateur a bien rempli sa mission autant dans l’espace que la communication avec la Terre
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Chris Hadfield: une vie tournée vers le cosmos

L'astronaute Chris Hadfield a marqué l'imaginaire collectif lors... (Photo: NASA)

L’astronaute Chris Hadfield a marqué l’imaginaire collectif lors de son troisième séjour spatial, dont il est revenu lundi dernier.

PHOTO: NASA

PHILIPPE MERCURE

La Presse

Le charisme de Chris Hadfield est sur toutes les lèvres depuis son passage remarqué dans la Station spatiale internationale. Au-delà de son aspect «star», l’astronaute canadien est décrit par ses proches comme un homme travaillant et déterminé, qui a organisé toute sa vie autour d’un rêve: aller dans l’espace.

Portrait.

Le 20 juillet 1969, Neil Armstrong pose le pied sur la Lune, enflammant l’imagination de la planète entière.

À ce moment précis, sur une ferme de maïs du sud de l’Ontario, un garçon de 9 ans rivé à son téléviseur se fait une promesse: devenir astronaute.

«Nous sommes probablement des millions à avoir dit la même chose, a raconté cette semaine le garçon en question, Chris Hadfield, près de 44 ans plus tard. Mais de mon côté, le rêve n’était pas seulement difficile: il était impossible. À l’époque, le Canada n’avait aucun programme d’astronautes. Je n’avais pas de chemin à suivre. Il fallait que je devienne Américain ou Russe!»

Chris Hadfield a tenu ces propos jeudi dernier lors de sa première sortie publique après son retour sur Terre, deux jours et demi plus tôt. L’homme venait de passer cinq mois en orbite au cours d’une mission qui l’a hissé au rang de star internationale.

Cette mise en contexte vient rappeler un trait de caractère souligné par ceux qui connaissent bien Chris Hadfield: sa persévérance. Parce que même s’il jugeait son rêve d’enfance impossible, il a mis toute son énergie à le réaliser.

«Bien des gens parlent de faire des choses, souligne son fils Evan. Mais lui a toujours activement travaillé à devenir astronaute. Chaque action qu’il a faite, chaque emploi qu’il a occupé était dirigé vers ce but.»

Pas à pas vers l’espace

C’est en s’engageant dans les cadets de l’air que Chris Hadfield franchit son premier pas vers le cosmos. À 15 ans, le natif de Sarnia décroche une bourse de pilote de planeur. Il se joint ensuite aux Forces armées canadiennes, où il obtient un baccalauréat en génie mécanique.

Chris Hadfield devient ensuite pilote de CF-18 pour le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD). Il se retrouve en Californie dans une école de pilotes d’essai, puis est nommé officier des forces navales américaines. Il participe à des travaux de recherche avec la NASA.

En 1992, c’est la consécration. Chris Hadfield est choisi parmi 5330 candidats pour devenir l’un des quatre nouveaux astronautes canadiens. La NASA le nomme bientôt «capcom principal», un rôle qui fait de lui le principal interlocuteur des astronautes dans l’espace et qu’il tiendra pendant 25 missions.

En novembre 1995, le rêve devient réalité. Chris Hadfield s’envole à bord de la navette Atlantis. En tant que premier spécialiste de mission, il participe à l’amarrage de la navette à la station spatiale russe Mir.

Sa deuxième mission, en 2001, visait à assembler la Station spatiale internationale. Les cinq mois qu’il vient d’y passer constituent son troisième séjour spatial, lors duquel Chris Hadfield a gagné la sympathie du public par ses nombreux échanges avec la Terre.

Plusieurs retiendront de sa mission les photos qu’il a partagées, ses expériences scientifiques filmées en direct ou son interprétation de Space Oddity, de David Bowie. Mais Jeremy Hansen, un jeune astronaute canadien qui considère Chris Hadfield comme son mentor, insiste sur la capacité de travail de l’homme.

«Chris est un astronaute extraordinaire, dit-il. Il exécute son travail vraiment bien. Et c’est pour ça qu’il a le temps de faire ce qu’on l’a vu faire dans l’espace.»

Jeremy Hansen décrit Chris Hadfield comme un homme généreux de son temps et de ses conseils, qui «se soucie sincèrement des autres» malgré son horaire chargé.

Dans ses temps libres, c’est le sport (du ski au squash en passant par l’équitation) et surtout la musique qui occupent l’astronaute.

«Je l’ai vu jouer de la guitare toute ma vie», dit son fils Evan, qui aime l’accompagner au ukulélé.

Ses idoles sont les chanteurs folk canadiens Stan Rogers et Gordon Lightfoot.

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Mission espace: Chris Hadfield défend la Station spatiale internationale


Là, je suis tout à fait d’accord qu’on ne peut pas envoyer des gens coloniser Mars ou la Lune sans que les recherches sur le comportement humain et technologique soient plus au point. Brûler les étapes n’apporterais rien de bon et de toute façon quel avantage de coloniser un endroit aussi hostile a l’homme que la planète Mars, alors qu’il y a tant à faire sur Terre
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Mission espace: Chris Hadfield défend la Station spatiale internationale

Chris Hadfield dans l'espace

Chris Hadfield dans l’espace  Photo :  THE CANADIAN PRESS/ho-Chris Hadfield

Après avoir passé cinq mois dans l’espace, l’astronaute canadien Chris Hadfield doit toujours composer avec les effets de son retour sur Terre.

En entrevue au Réseau de l’information samedi, l’astronaute revenu de l’espace lundi a parlé de ses difficultés à se réadapter à la gravité terrestre. Son corps souffre toujours d’un vieillissement prématuré.

Il a dit par ailleurs être très satisfait de sa mission et a défendu la pertinence de la Station spatiale internationale, critiquée par certains scientifiques. Il soutient qu’il s’agit d’un lieu où on peut faire des recherches importantes.

« Ce n’est pas une bonne idée de voyager vers la Lune, ou vers Mars, ou plus loin sans avoir fait assez d’expériences. Dans la Station, on peut savoir comment fonctionne une pompe, un système de panneaux solaires, ou juste une toilette. Toutes les choses nécessaires pour vivre loin de la Terre. C’est nécessaire d’avoir un endroit pour les tester », dit-il.

Mais au-delà de la nécessité scientifique de la Station spatiale, Chris Hadfield juge que son rôle peut-être le plus important est celui d’inspirer les jeunes. 

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Difficile retour sur Terre pour Chris Hadfield


Dure, dure d’être astronaute, même si dans l’espace, tout semble facile, le retour l’est probablement moins. Chris Hadfield doit se réhabitué a la gravité terrestre et se refaire une santé. Mais fidèle a lui-même, il garde son sens humoristique
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Difficile retour sur Terre pour Chris Hadfield

 

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Photo :  AP Photo/Mikhail Metzel

Chris Hadfield s’est entretenu avec les journalistes par vidéoconférence pour la première fois depuis son retour sur Terre.  Il est présentement à Houston pour des tests et des comptes rendus de mission.

L’astronaute canadien a affirmé éprouver certaines difficultés à se réadapter à la gravité, après avoir passé 146 jours dans l’espace. Avec humour, il a expliqué avoir pris conscience du poids de sa langue dès son atterrissage. Il a indiqué que son corps est « encore confus » et que son dos est aussi douloureux que s’il avait joué une partie de hockey. Il a aussi parlé des expériences scientifiques et humaines nécessaires sur la Station spatiale internationale, en réponse aux questions sur la pertinence d’une telle mission. 

M. Hadfield, qui est âgé de 54 ans, est revenu sur Terre lundi soir après avoir passé cinq mois en apesanteur dans la Station spatiale internationale. Ile sent encore étourdi et il a de la difficulté à utiliser les escaliers.

Chris Hadfield souffre d’autres symptômes temporaires : il traîne les pieds quand il marche,  et a du mal à contourner les coins au point où il s’y cogne à l’occasion.Sa dextérité manuelle est également affectée.

Il a déclaré  se sentir comme un vieillard. Il garde quand même le moral et se porte bien considérant l’aventure qu’il vient de faire subir à son corps. Il est de bonne humeur, et a maintenant commencé le processus de « rajeunissement », qui lui prendra quelques mois.

Notre dossier sur la mission.

Le saviez-vous?
Les astronautes perdent en moyenne 1 % de leur densité osseuse par mois en microgravité.

http://www.radio-canada.ca

Astronaute Chris Hadfield se sent «super-héros» et «rat de laboratoire»


Un autre billet sur Chris Hadfield, qui explique ce retour sur Terre, et du travail d’équipe entre des nations qui autrefois étaient ennemis mais, aujourd’hui ont réalisé ensemble un voyage dans l’espace tout à fait réussit
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Astronaute

Chris Hadfield se sent «super-héros» et «rat de laboratoire»

 

Astronaute - Chris Hadfield se sent «super-héros» et «rat de laboratoire»

Photo Mikhail Metzel / AFP

MONTREAL - L’apesanteur lui a donné des ailes et l’astronaute canadien Chris Hadfield s’est senti comme un super-héros, mais aussi «rat de laboratoire humain», a-t-il raconté jeudi avec cet art consommé de conteur qui lui vaut désormais d’être une étoile de l’espace médiatique mondial.

«L’apesanteur est un super-pouvoir. Vous pouvez voler, sans effort. C’est un sentiment merveilleux, libérateur. Mais la réalité de la vie de chacun est ici, sur la Terre», a-t-il expliqué dans ce style imagé qui lui a valu près d’un million d’abonnés sur Twitter, lors d’une conférence de presse retransmise en direct au Canada depuis le centre spatial de Houston, au Texas, où il se réadapte à la vie sur Terre.

«Juste après avoir atterri, j’ai pu sentir le poids de mes lèvres et de ma langue. Je devais changer la manière de parler. Je ne m’étais pas rendu compte que j’avais appris à parler avec une langue qui ne pesait rien», a confié l’ex-commandant de la Station spatiale internationale.

L’astronaute moustachu, qui est trilingue français-anglais-russe, a raconté avec humour son retour graduel à la vie normale.

«Les symptômes ressentis sont ceux du vieillissement. Mes vaisseaux sanguins ont durci, mon système cardiovasculaire a changé… La pression artérielle et toutes ces choses ont changé. Tout cela est en train de se réadapter. Des chercheurs observent comment le corps contrôle tout cela. Je suis un rat de laboratoire. Mais un rat de laboratoire humain, grandeur nature», a-t-il dit.

«J’essaie juste de réapprendre à marcher… Je ne suis pas près de courir».

Suspendu au plafond

En grand communicateur poétique, chanteur et guitariste, révélé par son troisième séjour dans l’espace, l’astronaute a évoqué avec émotion les senteurs de la steppe kazakhe, celles du printemps, découvertes dès l’ouverture du sas de la capsule de descente russe qui l’a ramené sur Terre, mélangées à l’odeur de brûlé dégagée par la capsule, chauffée par l’entrée dans l’atmosphère.

À l’atterrissage, «nous avons heurté le sol comme lors d’une collision automobile. Une personne était sur le plancher, une sur une paroi et une suspendue au plafond. J’étais le gars suspendu au plafond», a poursuivi Hadfield.

«Tom (l’astronaute américain Tom Marshburn) a regardé par la fenêtre et il y avait de la terre, et de l’herbe, là où quelques instants auparavant on voyait l’espace. Puis, dès que les techniciens des secours ont commencé à ouvrir le sas, l’air de la Terre a pénétré et nous avons senti le parfum de la steppe», a encore raconté l’astronaute.

«Un par un, ils nous ont extraits de la capsule et la première sensation du retour chez nous ça a été cette fenêtre pleine de poussière de terre, le parfum du printemps et des herbes qui poussent au Kazakhstan», a-t-il poursuivi.

Interrogé sur les dommages éventuels que son nouveau statut de star peut causer à sa crédibilité scientifique, il a balayé cette préoccupation d’un revers de la main.

«Oui, je suis bien connu, tout à fait célèbre maintenant. Mais ce n’était pas mon objectif», a-t-il ajouté. «J’espère que je pourrai mener une vie normale après tout cela».

Enfin, Chris Hadfield a affirmé que la SSI était un beau symbole de la coopération entre des puissances jadis ennemies.

«J’étais un soldat de la guerre froide, chargé d’intercepter des bombardiers soviétiques dans les années 80. Et regardez où nous en sommes aujourd’hui», a-t-il dit.

Quand il était encore à bord de l’ISS, Hadfield a interprété devant les caméras la chanson Space Oddity (Singularité spatiale) de David Bowie, en flottant dans l’espace, tout comme sa guitare.

Sur YouTube, la chanson a attiré plusieurs millions de visiteurs.

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En 24 heures Trois grandes éruptions solaires en 24h, dont la plus puissante


Le soleil s’emporte, bouillonne et explose. Des éruptions solaires ont été détectés depuis 24 heures. Phénomène normale mais la technologie peut-être affecté comme cela a déjà arrivé .. Par contre, cette fois ces éruptions semblent avoir pris une autre direction que la terre
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En 24 heures

Trois grandes éruptions solaires en 24h, dont la plus puissante

 

En 24 heures - Trois grandes éruptions solaires en 24h, dont la plus puissante

Photo AFP / NASA

WASHINGTON – Trois grandes éruptions solaires se sont produites en 24 heures, dont la plus puissante à ce jour cette année, indique la Nasa, qui montre sur son site des images spectaculaires de ces phénomènes.

La précédente plus importante éruption solaire de 2013 a eu lieu en avril.

Les trois dernières éruptions observées lundi et mardi étaient de catégorie dite X, qui correspond à la plus grande intensité de ces phénomènes. Ce sont les premières de ce groupe cette année, précise l’agence spatiale américaine.

Ces explosions ou éjections de masse coronale (EMC) projettent du plasma ionisé dans l’espace à de grandes vitesses, dont la dernière observée mardi à 2250 km par seconde, ce qui est particulièrement rapide, souligne la Nasa.

Ces trois dernières éjections coronales vont former un nuage de matériaux solaire qui pourrait affecter le fonctionnement des deux satellites STEREO-B et Epoxi qui surveillent les tempêtes solaires et les comètes.


«Les membres du personnel responsable de ces satellites ont été avertis et si nécessaire ils prendront des mesures de sauvegarde des instruments», indique encore la Nasa.

L’accroissement du nombre et de l’intensité de ces éruptions solaires correspond au début du nouveau cycle d’activité du Soleil qui atteindra son maximum en 2013. Le Soleil connaît alternativement des cycles de onze ans d’activité et de calme.

Les vents solaires chargés de puissantes radiations résultant de ces éjections de masse coronale provoquent des orages géomagnétiques en interagissant avec le champ magnétique terrestre.

Ils produisent des aurores boréales et australes mais peuvent aussi perturber temporairement le réseau électrique, les communications satellite et radio.

Le plus souvent le champ magnétique terrestre permet de protéger la planète.

L’éruption solaire observée en avril, qui avait entraîné des perturbations des télécommunications, était bien plus faible que celles de ces deux derniers jours.

Mais celles-ci ne se sont pas produites en direction de la Terre.

La première éruption solaire de catégorie X de ce cycle d’activité maximale du Soleil s’était produite en février 2011 et la plus puissante en août 2011.

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En mission depuis cinq mois Bienvenue à la maison commandant Hadfield


Beaucoup ont suivi le périple dans l’espace du commandant Chris Hadfield et on ne peut qu’être soulagé que son retour soit bien passé qui a durée environs 14 heures S’il est aussi connu c’est bien par ses apparitions dans les médias sociaux dont Twitter et a su captiver même ceux qui ne suivent pas les événements des voyages dans l’espace Mais, je me demande point de vue psychologique, quel effet que cela fait de revenir sur la terre ferme,
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En mission depuis cinq mois

Bienvenue à la maison commandant Hadfield

 

Le commandant Hadfield semblait bien heureux de sortir de la capsule qui n’est pas plus grande qu’une cabine téléphonique

TVA Nouvelles et Agence QMI

Après plus de cinq mois passés dans l’espace à la Station spatiale internationale, l’astronaute Chris Hadfield a finalement touché terre à 22h31, heure de Montréal, dans un champ du Kazakhstan.

La capsule Soyuz qui transportait Hadfield, le commandant de la SSI, l’astronaute de la Nasa, Tom Marshburnet et Roman Romanenko, un cosmonaute russe, a finalement atterri comme prévu après une descente de plusieurs heures.

«Atterrissage réussi», a indiqué un message s’affichant sur les écrans du Tsoup, dans la banlieue Moscou.

Les deux premiers spationautes ont été sortis très rapidement de la capsule et il aura fallu attendre près de 30 minutes pour apercevoir l’astronaute canadien.

Ce n’est pas facile de sortir les astronautes de ladite capsule, explique Benoît Laplante

«C’est facile de sortir le premier parce qu’il est dans le milieu, ensuite on sort le deuxième. Le plus difficile c’est Hadfield parce qu’il est au fond», affirme le spécialiste en aviation et missions spatiales.

Toujours selon lui, Hadfield semblait en bonne santé dans les circonstances. Il ajoute qu’une longue journée l’attend.

«Il part du Kazakhstan vers la Russie et ensuite à Houston. C’est là qu’il habite. Il restera là quelques semaines pour le suivi médical avant de revenir au Québec faire un petit tour», conclut M. Laplante.

Le premier ministre se réjouit

Lundi soir, un peu plus d’une heure après le retour sur Terre des astronautes, le premier ministre canadien Stephen Harper a émis un communiqué de presse pour rendre hommage à Chris Hadfield.

«Chris a accompli un travail absolument remarquable en tant que premier commandant canadien de la Station spatiale internationale, a affirmé M. Harper.

«En utilisant les médias sociaux de façon très efficace [avec l'aide de ses fils], il a partagé avec les Canadiens et le monde entier le miracle des voyages spatiaux. Fait impressionnant, plus de 830 000 personnes dans le monde ont suivi Chris sur Twitter.»

Le premier ministre a dit se réjouir à l’idée de rencontrer de nouveau «ce grand Canadien, entre autres au Stampede de Calgary, où il dirigera le défilé cette année».

Galerie de photos

Voici quelques captures d’écran du visuel de la Nasa


Quelques minutes seulement avant l’atterrissage de la capsule


Le parachute est bien déployé quelques secondes seulement avant de toucher terre



La capsule Soyuz atterit finalement à 22h31 heure de Montréal dans un champ du Kazakhstan


Ligne du temps

23h01 - Chris Hadfield sort finalement de Soyuz

22h49 - Les trois astronautes sortent de la capsule

22h35 - L’atterrisage est un succès

22h31 - La capsule atterrit au Kazakhstan

22h20 - Les parachutes ont ouvert

22h00 - La capsule Soyuz se sépare en trois morceaux

21h45 - La capsule transportant les trois astronautes entre dans l’atmosphère terrestre

19h14 - Soyuz a été désarrimée de la Station spatiale internationale

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L’astronaute Chris Hadfield de retour sur Terre lundi


S’il n’avait pas eu les nouvelles ayant fait état de ses apparitions sur les médias sociaux, soit en relatant un certains dialogues avec l’Entreprise et le commandant "Kirk et Spock de Star Strek", ou répondant a des questions via internet il n’aurait pas été aussi connu En tout cas, Bon retour sur Terre
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L’astronaute Chris Hadfield de retour sur Terre lundi

 

L'astronaute canadien Chris Hadfield, à bord de l'ISS.... (Photo: PC)

L’astronaute canadien Chris Hadfield, à bord de l’ISS.

PHOTO: PC

La Presse Canadienne

L’astronaute canadien Chris Hadfield s’apprête à quitter la Station spatiale internationale (ISS).

C’est à bord d’une capsule russe Soyouz que Chris Hadfield, commandant de l’ISS depuis la mi-mars, effectuera lundi soir son retour sur Terre, en compagnie de deux autres astronautes. L’atterrissage se fera au Kazakhstan.

Premier Canadien à avoir marché dans l’espace, Chris Hadfield est à bord de la Station spatiale internationale depuis cinq mois. Il a mené plusieurs expériences scientifiques, piloté le Canadarm-2 et effectué de nombreuses tâches de robotique.

Chris Hadfield s’est beaucoup servi des médias sociaux pour communiquer avec la Terre pendant ses 146 jours dans l’ISS. Guitariste et chanteur accompli, il a aussi donné quelques «spectacles spatiaux» pendant sa mission.

C’est le cosmonaute russe Pavel Vinogradov qui prendra la relève comme commandant de l’ISS.

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L’eau sur la Lune viendrait de la Terre


L’origine de l’eau gelée sur la Lune serait la même origine que la Terre … Les scientifiques ont pu avec la technologie prouver ce constat, mais aussi l’origine de l’eau entre la Terre et la Lune
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L’eau sur la Lune viendrait de la Terre

 

Coucher de Lune derrière la Terre, capté par la navette spatiale Discovery pendant la mission STS-70 (Nasa)

Coucher de Lune sur la Terre, capté par la navette spatiale Discovery pendant la mission STS-70 (Nasa)

Cinq ans après la découverte par la Nasa d’une quantité importante d’eau gelée dans le sol lunaire, des scientifiques américains viennent d’en déterminer l’origine : la Terre. L’eau serait présente sur la Lune depuis sa formation, il y a 4,5 milliards d’années.

Il y a de l’eau sur la Lune, mais d’où vient-elle et depuis combien de temps est-elle là? Des scientifiques américains ont trouvé la réponse. L’eau retrouvée en 2008 dans les profondeurs lunaires proviendrait de la Terre, il y a environ 4,5 milliards d’années, selon l’étude publiée le 9 mai dans l’édition Internet de la revue Science.

“Nous avions établi la preuve, en 2011, que la roche lunaire comporte autant d’hydrogène que le basalte qui forme le fond des océans sur Terre. Mais nous ne savions ni comment ni à quel moment s’est déroulé le transfert entre les deux”, explique Alberto Saal, géologue et directeur de recherche de l’université Brown, à Providence (Rhode Island).

Son équipe a comparé des isotopes (atomes d’un même élément qui diffèrent par leur nombre de neutrons) d’hydrogène présents sur les deux astres. Ils ont analysé les fragments de verre volcanique, un matériau issu du refroidissement rapide du magma, ramené en 1972 par les astronautes de la dernière mission du programme spatial Apollo de la Nasa (Apollo 17).

“Tout indique que l’eau était sur Terre au moment de la grande collision avec une planète de la taille de Mars, qui a formé la Lune, il y a 4,5 milliards d’années. L’explication voudrait que toute l’eau ne s’est pas évaporée pendant la formation de la Lune, poursuit le chercheur. On peut imaginer qu’une large enveloppe de silicate (minéraux les plus abondants sur la surface de la Terre) en fusion a pu agir comme un butoir et empêcher l’eau d’être perdue.”

Mais ce dernier point reste une hypothèse.

L’autre grande découverte de l’étude concerne l’origine de l’eau sur Terre et, donc, sur la Lune. Elle ne proviendrait non pas des comètes mais des météorites primitives, appelées chondrites, qui contiennent les roches les plus anciennes du système solaire. Ces météorites se trouvent principalement dans la ceinture d’astéroïdes entre les orbites de Mars et Jupiter.

Jeanne Bernardon

http://www.nationalgeographic.fr