La NASA construira-t-elle une ville aérienne dans l’atmosphère de Vénus ?


Un jour peut-être, nous allons entendre parler HAVOC, comme cela est présentement pour Mars One, a la différence qu’on veut faire une cité suspendue dans l’atmosphère de Vénus. Je me demande où touvent-ils l’argent pour étudier des projets, alors que les problèmes d’environnements, familiaux, éducation, famine, santé manquent cruellement de fonds par tout dans le monde.
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La NASA construira-t-elle une ville aérienne dans l’atmosphère de Vénus ?

 

HAVOC NASA Vénus

Crédits : NASA Langley Research Center

Par Maxime Vaïl

Etablir une présence humaine permanente dans l’atmosphère de Vénus, avec la mise en place d’une véritable « cité aérienne », flottant à 50 km au-dessus du sol ? C’est le projet un peu fou baptisé HAVOC (High Altitude Venus Operational Concept), actuellement développé par des scientifiques de la NASA.

Une cité suspendue, habitée en permanence, « flottant » dans les nuages à une cinquantaine de kilomètres au-dessus de la surface de Vénus ? Aussi fou que cela puisse paraître, c’est bel et bien le projet sur lequel travaillent actuellement des scientifiques de la Space Mission Analysis Branch, un service du centre de recherche de la NASA « Systems Analysis and Concepts Directorate » basé à Langley (Etats-Unis). Baptisé HAVOC pour « High Altitude Venus Operational Concept » (lire la page consacrée à ce projet sur le site du Centre de la NASA « Systems Analysis and Concepts Directorate »), ce projet étudie la possibilité d’installer une présence humaine permanente dans l’atmosphère de Vénus.

Certes, on le sait, la NASA a travaillé sur de nombreux projets très audacieux qui n’ont en réalité jamais été réalisés. Il est donc fort possible que le projet HAVOC soit l’un de ces projets. Mais en attendant, rien n’interdit d’essayer de comprendre quelles sont les raisons qui incitent ces chercheurs de la NASA à explorer cette possibilité…

Tout d’abord, pourquoi le choix de Vénus ? A priori, un tel choix paraît surprenant. En effet, la surface de Vénus est pour le moins inhospitalière : il y fait si chaud que du plomb y fondrait instantanément, et la pression y est si élevée qu’elle équivaut à celle qui prévaut à un kilomètre sous les océans.

En revanche, les conditions qui règnent dans la haute atmosphère de Vénus sont beaucoup plus acceptables : à cinquante kilomètres d’altitude au-dessus de la surface de Vénus, la température n’y est « que » de 75°C, et la pression y est à peine inférieure que celle présente à la surface de la Terre.

Dès lors, pourquoi ne pas y envoyer des missions habitées ? Plus encore, pourquoi ne pas à terme envisager l’implantation d’une station habitée en permanence, voire de véritables cités dans les airs ? Telle est le raisonnement de départ qui a conduit les scientifiques américains de la NASA Dale Arney et Chris Jones, du centre de recherche de la NASA « Systems Analysis and Concepts Directorate » de Langley, à développer le projet HAVOC.

Une idée d’autant plus séduisante (sur le papier, en tout cas) que Vénus est plus proche de la Terre que Mars, laquelle a pourtant été jusqu’ici toujours considérée comme le prochain monde destiné à être exploré par les humains. En effet, une mission habitée vers Vénus nécessiterait vraisemblablement une durée de 440 jours environ : 110 jours de voyage aller, 30 jours sur place, et 300 jours pour le retour. Une mission équivalente vers Mars prendrait probablement en comparaison 600 à 900 jours.

Concrètement, comment se dérouleraient les choses ? Selon le projet HAVOC, un tel projet nécessiterait en réalité toute une série de missions. Tout d’abord, une première mission verrait un engin non habité partir vers l’atmosphère de Vénus afin d’y mesurer précisément les conditions qui y prévalent, et de « préparer le terrain ». Ensuite, une première mission habitée partirait orbiter autour de Vénus durant 30 jours. Et enfin, une deuxième mission habitée y partirait, mais cette fois pour rester dans l’atmosphère de Vénus sur une durée de 30 jours.

Dans un second temps, de nouvelles missions pourraient être lancées afin d’y établir éventuellement une présence humaine permanente. Avec la possibilité d’y construire de véritables « cités flottantes ».

Pour l’instant, les chercheurs du projet HAVOC travaillent à la conception de l’engin robotisé qui partirait « préparer le terrain » en vue de futures missions habitées. Il s’agirait d’un véhicule ressemblant fortement à un dirigeable : d’une longueur de 31 mètres, il serait rempli d’hélium et puiserait son énergie grâce à des panneaux solaires. Quant à l’engin chargé d’emmener les deux premières missions habitées, il serait long de 130 mètres, et serait doté sur sa partie supérieure d’une surface de 1000 mètres carré de panneaux solaires.

Voici ci-dessous une vidéo réalisée par les chercheurs du projet HAVOC, présentant les engins qui seraient susceptibles de partir explorer l’atmosphère de Vénus :

 

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Mars : le robot Curiosity a-t-il découvert des traces de vie ?


Le méthane découvert sur Mars, pourrait confirmer que la vie extraterrestre existe. Non, pas des martiens comme on voyait dans les films de science-fiction, mais plutôt des micro-organismes. Il reste toute fois à confirmer. Espérons tout de même que le robot Curiosity pourra définir s’il existe oui ou non si une vie bactérienne existe
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Mars : le robot Curiosity a-t-il découvert des traces de vie ?

 

Représentation du robot Cuirosity sur Mars. L’engin s’est posé en août 2012 dans le cratère de Gale sur la planète rouge et explore la région depuis lors. Photo : NASA/JPL/CORNELL UNIVERSITY, MAAS DIGITAL LLC

 

ESPACE – Le robot qui sillonne la planète rouge a noté des pics de concentration en gaz méthane qui prouveraient la présence d’éléments vivants sur Mars. Reste à savoir quoi. Peut-être un micro-organisme.

 

Ils ne sont pas verts. Ce ne sont même pas des petits hommes. Mais la Nasa, l’agence spatiale américaine, pense avoir trouvé des preuves de vie sur la planète Mars. Ou plutôt c’est le robot Curiosity, qui sillonne la planète rouge depuis août 2012, qui a fait cette découverte qui, si elle se confirme, pourrait bien être une des plus importantes révélations scientifique de l’Histoire. C’est le journal Science qui révèle cette information majeure.

Les différents outils de mesure de Curiosity ont constaté il y a deux mois environ des pics de concentration de méthane qui, selon la Nasa, pourraient signifier la présence d’organismes vivants sur Mars. Néanmoins, l’agence est pour l’heure incapables d’identifier avec précision la source de production du gaz méthane. Une des hypothèses serait la présence d’un organisme proche de la bactérie. Une vie microbienne pourrait donc être présente à l’heure actuelle sur la planète rouge

Une concentration en méthane dix fois supérieure à la moyenne

Néanmoins, les scientifiques de la Nasa estiment que la concentration en méthane dans l’atmosphère de Mars est infime. Elle serait de 0,7 partie par milliard, soit 4 000 fois moins que dans l’atmosphère terrestre. Lors des pics enregistrés, la concentration était dix fois plus importante à la moyenne. Un pic certes, mais encore bien minime. En outre, il reste encore à déterminer de manière catégorique l’origine de ce méthane. Outre un organisme proche de la bactérie, le gaz pourrait également provenir de clathrates, des molécules glacées qui renferment d’importantes quantités de méthane et peuvent libérer leur contenu lorsque la température remonte.

Mais cette découverte de Curiosity vient confirmer une piste déjà évoquée depuis plusieurs années. Un satellite en orbite à proximité – toute relative – de Mars en 2009 avait lui-même constaté des traces de méthane dans l’atmosphère de la planète. Curiosity, qui navigue actuellement dans la zone de l’immense cratère de Gale, doit poursuivre son exploration pour tenter de faire la lumière sur ce passionnant mystère. On sait déjà que ce lieu fut à une époque lointaine un vaste lac (155 km) rempli d’eau, comme le prouvent des traces de sédiments découvertes récemment par le robot. Reste à savoir si une vie bactérienne y est aussi présente

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La tentative de forage du robot Philae sur la comète Tchouri a échoué


Le robot Philae n’a pas pu faire tout ce qui était prévu, comme le forage, mais quand même, il a pu dévoiler certaines informations, qui dans d’autres articles sur le web, on croit que l’eau sur Terre, ne viendrait pas des comètes mais des astéroïdes. Maintenant, il reste à attendre que Philae soit en mesure de faire recharger ses batteries pour en savoir un peu plus
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La tentative de forage du robot Philae sur la comète Tchouri a échoué

 

Le robot européen Philae qui s'est posé en novembre sur la comète... (Photo Reuters)

 

Photo Reuters

Agence France-Presse
WASHINGTON

Le robot européen Philae qui s’est posé en novembre sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko, une première, n’est semble-t-il pas parvenu à effectuer un forage dans le sol, a indiqué mercredi un scientifique du Centre national d’études spatiales (CNES).

«Le robot Philae a malheureusement foré dans le vide et il va falloir attendre le printemps pour qu’il puisse recharger ses batteries et compléter sa mission arrêtée le 15 novembre», à savoir prélever des échantillons du noyau pour en analyser la composition, a expliqué à l’AFP Francis Rocard, responsable du programme Rosetta au CNES.

«Le responsable de l’expérience COSAC (chargé d’analyser les échantillons du noyau cométaire prélevés, ndlr) nous a dit n’avoir à deux reprises enregistré aucun signal et une troisième fois seulement un signal indiquant que le processus progressait…. donc c’est presque sûr» qu’aucun prélèvement de matériaux n’a eu lieu, a-t-il dit.

«Une possibilité (pour expliquer le troisième signal, ndlr) serait qu’un grain du sol soit tombé dans le four à pyrolyse qui aurait pu être analysé par COSAC, mais un grain c’est très peu», a encore dit le scientifique du CNES.

La foreuse devait se déplacer de 560 mm par rapport à son point de référence, collecter un échantillon, revenir à son point de départ et déposer sa collecte dans le four en forme de godet permettant à COSAC de l’analyser.

COSAC est équipé notamment d’un spectromètre de masse destiné à identifier et à quantifier des composés cométaires volatils, dont des molécules organiques complexes présentes dans les échantillons prélevés en surface et chauffés jusqu’à 600 degrés Celsius dans les fours à usage unique.

COSAC a déjà donné des résultats puisque, selon lui. Les analyses réalisées sur les gaz «reniflés» après le premier contact avec la surface ont permis de détecter des molécules organiques complexes avec au moins trois atomes de carbone, a-t-il dit.

«La composition du matériau cométaire (dur) n’est pas aujourd’hui connue. On pense qu’il s’agit d’un matériau organique», a dit Francis Rocard.

Les comètes, objets les plus primitifs du système solaire riches en carbone, ont pu apporter des molécules sur notre planète ayant contribué à l’émergence de la vie, estiment les scientifiques. Ils relèvent que le carbone est la charpente de base de la vie.

Philae a atterri le 12 novembre sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko rebondissant avant de se stabiliser à la surface sur une pente, coincé contre une espèce de falaise, une de ses trois pattes ne touchant pas le sol.

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Mars: le cratère de Gale renfermait un grand lac


Curiosity a permis d’entrevoir la situation de Mars, il y a des milliards d’années. Une planète ou l’eau aurait été présente et possiblement, une vie microbienne. Dommage pour les volontaires d’arriver trop tard pour profiter de ce genre d’atmosphère
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Mars: le cratère de Gale renfermait un grand lac

 

Mars: le cratère de Gale renfermait un grand lac

Curiosity a déjà démontré que Mars a été propice à l’existence de la vie microbienne. Photo Nasa

WASHINGTON – Le cratère de Gale, exploré par le robot américain Curiosity sur Mars, a renfermé un grand lac alimenté par des rivières pendant des dizaines de millions d’années, ont déterminé les scientifiques de la mission en examinant des roches et les différentes couches sédimentaires.

«Le cratère de Gale avait un grand lac s’étendant sur 155 kilomètres, peut-être même une série de lacs, suffisamment grand pour avoir existé des millions d’années, le temps de se former, de s’assécher et entre temps d’accumuler assez de sédiments pour former le mont Sharp», a indiqué lundi Michael Meyer, responsable du programme d’exploration de Mars à la Nasa, lors d’une conférence de presse.

«Nous pouvons ainsi répondre à deux grandes questions quant au cratère de Gale: comment s’est formé le mont Sharp (au centre) et combien de temps l’eau a été présente pour permettre l’existence d’une vie microbienne», a-t-il souligné.

«Nous avons examiné tout un ensemble de roches pour essayer de produire une image du passé du cratère de Gale et maintenant nous commençons à voir une représentation complète», a ajouté Sanjeev Gupta, de l’Imperial College de Londres, un des membres de l’équipe scientifique.

John Grotzinger, le responsable scientifique de la mission Curiosity, a expliqué durant cette même conférence de presse que la direction d’écoulement des eaux telle qu’indiquée par la disposition des couches sédimentaires suggère que le Mont Sharp, haut de 5500 mètres, n’existait pas au moment où il y avait le lac.

«Le Mont Sharp a été formé par une série d’accumulations de sédiments et d’érosion», a-t-il dit.

Pour qu’un lac aussi vaste et des rivières aient pu exister aussi longtemps sur Mars, il a fallu que le climat soit totalement différent de ce qu’il est depuis deux milliards d’années, à savoir sec et froid, a expliqué Ashwin Vasavad, responsable scientifique adjoint de la mission Curiosity au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa.

Si notre modèle de la formation de Mont Sharp est exacte, l’atmosphère martienne était alors beaucoup plus épaisse et plus chaude pour permettre à l’eau d’exister à l’état liquide, a-t-il dit. De plus, l’atmosphère devait être chargée d’humidité, ce qui pourrait signifier la présence d’un océan produisant assez d’évaporation pour produire les précipitions suffisantes pour alimenter ce lac et les rivières, a-t-il dit.

Curiosity, qui s’était posé sur l’équateur martien le 6 août 2012 à huit kilomètres du pied du mont Sharp, examine actuellement une des couches sédimentaires du Mont en procédant entre autres à des forages.

Curiosity a déjà rempli le principal objectif de sa mission en démontrant que Mars a été propice dans un passé lointain à l’existence de la vie microbienne.

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Sortie d’hibernation, la sonde New Horizons est (presque) arrivée à Pluton


Nous allons sûrement entendre parler de plus en plus de la sonde New Horizons qui s’éveille tranquillement de son hibernation à l’approche de sa destination : Pluton. Un but qui sera atteint en été 2015
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Sortie d’hibernation, la sonde New Horizons est (presque) arrivée à Pluton

 

New horizons, la sonde de la Nasa, est arrivée en "périphérie" de Pluton. © NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Southwest Research Institute New horizons, la sonde de la Nasa, est arrivée en « périphérie » de Pluton. © NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Southwest Research Institute

La sonde de la Nasa se trouve à 4 milliards de km de la Terre. Au terme de 9 ans de voyage, elle sera au plus près de Pluton le 14 juillet 2015.

TERMINUS. 9 ans de voyage, et l’arrivée en vue. La sonde américaine New Horizons est enfin parvenue dans le voisinage de Pluton, sa destination. L’appareil est sorti samedi 6 décembre 2014 de son hibernation pour se préparer à lancer la première exploration de celle qui est désormais considérée comme une planète naine (voir encadré ci-dessous) et de sa lune Charon.

La sonde a hiberné pendant les 2/3 du voyage

« New Horizons est en bon état de marche, croisant silencieusement dans les profondeurs de l’espace à plus de quatre milliards de kilomètres de la Terre mais c’est le moment de se réveiller et de se mettre au travail… », expliquait récemment Alice Bowman, responsable de la mission au Laboratoire de physique appliquée de l’université Johns Hopkins.


RÉTROGRADÉE. Quand New Horizons a quitté la Terre pour honorer son rendez-vous avec Pluton (c’était en janvier 2006), l’astre était la 9e planète du système solaire. Quelques mois plus tard, il ne l’était plus. La décision de « rétrograder » Pluton au rang de « planète naine » a été prise en août 2006 par l’Union astronomique internationale. Pour quelles raisons ? Sciences et Avenir les développait dans cet article publié à l’époque. Il y a notamment le fait que le plan de l’orbite de Pluton est très incliné par rapport à celui des 8 autres planètes, un argument plaidant pour le fait que l’ex-planète est plutôt un objet « trans-neptunien », c’est-à-dire orbitant au-delà de Neptune.

« DODOS ». Depuis son lancement en janvier 2006, New Horizons a hiberné 1.873 jours, soit les deux tiers de son périple de neuf ans. Cette mise en veille permet de préserver les composants électroniques, les circuits électriques ainsi que les systèmes à bord. Cela permet aussi à la Nasa de réduire les coûts de fonctionnement de la mission (la sonde européenne Rosetta nous a habitué à de tels « dodos » cosmiques).

New Horizons a dû se mettre en veille au total 18 fois depuis le début de son vol. La plus longue de ces périodes de sommeil a duré 202 jours. La dernière hibernation aura duré seulement 99 jours.

Un ordinateur de vol fait un bilan régulier de l’état de son fonctionnement et envoie un message hebdomadaire vers la Terre, qui met plus de quatre heures à arriver à destination. Les rares moments pendant lesquels la sonde a été « éveillée » depuis son départ ont été consacrés au réglage des instruments de bord et à effectuer certaines recherches.

À 260 millions de km de Pluton

New Horizons débutera ses activités d’exploration le 15 janvier 2015 pour étudier Pluton à une distance de 260 millions de kilomètres. Elle passera au plus près de Pluton vers le 14 juillet 2015.

Malgré la faible luminosité à la surface de la planète naine et de sa lune, New Horizons devrait recueillir des données sur la géologie des deux astres et établir une topographie.

INSTRUMENTS. Le vaisseau emporte à son bord sept instruments dont des spectromètres à images infrarouge et ultraviolet, deux caméras dont une télescopique à haute résolution, deux puissants spectromètres à particules et un détecteur de poussière spatiale.

New Horizons dépend pour son énergie électrique d’un seul générateur thermoélectrique et fonctionne avec moins d’électricité que deux ampoules de 100 watts.

L’ex-planète Pluton est plus petite que notre Lune

L’atmosphère entourant Pluton, découverte en 1988, rend impossible la mise en orbite autour de la planète naine, ce qui force la sonde à une observation à distance.

Une fois que la sonde aura achevé sa mission d’observation de Pluton et de sa lune Charon, elle pourrait poursuivre son périple pour se rapprocher d’autres objets de la ceinture de Kuiper, un vaste anneau de débris entourant le système solaire laissé au moment de sa naissance il y a 4,6 milliards d’années.

VOISINS. Grâce au télescope spatial Hubble, l’équipe scientifique responsable de la mission New Horizons a identifié trois objets potentiellement intéressants dans cette zone, que la sonde pourrait aller scruter. D’un diamètre de 25 à 55 km, ils se situent à environ 1,5 milliard de km de Pluton.

Avec 2.300 kilomètres de diamètre, Pluton est plus petit que notre Lune et sa masse 500 fois plus faible que celle de la Terre. Pluton a cinq lunes et tourne autour du Soleil en 247,7 années

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Saurez-vous repérer ce crâne humain à la surface la planète Rouge ?


Que ce soit un perroquet, un aigle, un arbre …Une autre illusion d’optique vient s’ajouter à la liste des illusions d’optique de la planète Mars
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Saurez-vous repérer ce crâne humain à la surface la planète Rouge ?

 

Une tête dans ce panorama martien ? Mais si, mais si... © Nasa/ JPL Une tête dans ce panorama martien ? Mais si, mais si… © Nasa/ JPL

Par Olivier Lascar

Mars regorge décidément d’illusions d’optiques : voici la dernière en date, une « tête de statue, enterrée jusqu’aux épaules » selon son découvreur…

 

OÙ EST CHARLIE ? Y a-t-il de la vie sur Mars ? Des molécules organiques ? Point de réponses, hélas, à ce jour (même si on y reviendra très vite sur le site de Sciences et Avenir). En revanche, une chose est certaine : la planète Rouge est riche de nombreuses paréidolies. Celles-ci n’ont ni tentacules, ni gros cerveaux verdâtres, et vivent en fait tapies dans notre cerveau : la paréidolie est ce phénomène banal et naturel qui consiste à reconnaître des formes diverses et variées dans des motifs qui n’ont, en fait, pas de sens. Une tache d’encre, un éclat de rouille, l’écorce d’un arbre. Ou la caillasse de Mars.

Vous vous souvenez sans doute du « lézard » martien qui avait déclenché l’enthousiasme des traqueurs d’aliens. Les mêmes récidivent aujourd’hui : ainsi l’animateur du blog « UFO Sightings Daily » pense avoir déniché dans l’une des photos prises par Spirit (en 2005, à environ 100 mètres du cratère Gustav où s’est posé le rover ; l’image a été diffusée par la Nasa)

une « tête de statue, enterrée jusqu’aux épaules » et « sans doute fabriquée avec une imprimante 3D ».

Aurez-vous l’oeil – et l’imagination – aussi affutés que lui ? Faites le test avec l’image ci-dessous, la réponse est la dernière photo de ce billet

Une tête dans ce panorama martien ? Mais si, mais si... © Nasa/ JPL

 

DIAPORAMA. Ci-dessous, une collections des meilleures paréidolies martiennes.

Le cratère souriant

Découvert en 1970 par la sonde Viking 1, le cratère Gale est surnommé le cratère souriant. Difficile d’imaginer que ce. cratère, dont les formations montagneuses donnent l’illusion d’un sourire, fait 230km de diamètre NASA

Le perroquet mort

Un perroquet agonisant sur le dos, c’est ce que certains ont cru voir sur cette photo capturée en 2002 pas Mars Global Surveyor, un  satellite de surveillance de la planète rouge. Malgré la troublante précision des détails anatomiques de l’oiseau (bec, pattes, etc…), la NASA fournira plus tard 2 autres clichés sous des angles différents révélant un plus banal visage de cette montagne de 2,5 km de long pour 174 m de haut. NASA

Un aigle de glace

Capturée par HiRISE, la caméra haute résolution de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter, cet « aigle » est en réalité une dune située au pôle nord de la planète rouge et recouverte de dioxyde de carbone gelé NASA

Un Bigfoot pas si big

En 2008, le robot martien Spirit envoie cette photo de ce qui semble être une forme humanoïde à la surface de Mars. Le web s’enflamme, la preuve qu’on attendait de l’existence des petits hommes verts est enfin là. Sauf qu’il s’agit d’un monticule rocheux d’une hauteur impressionnante de… 6 cm. NASA

Une forêt

Situé dans la même région que « l’aigle de glace », ce cliché toujours pris par HiRISE, montre la fonte du dioxyde de carbone gelé, qui laisse des traces sombres sur le haut des dunes, créant l’illusion d’arbres à la surface de Mars. NASA

Le visage de Mars

Ce cliché est sûrement la plus célèbre illusion martienne. Cette photo d’une faible résolution fut prise par Viking 1 Observer en 1976 dans la région de Cydonia. La ressemblance flagrante avec un visage humain en fera instantanément une photo culte pour les chasseurs d’extra-terrestres et autres adeptes de la théorie du complot. En 1998 et 2001 la NASA brise le mythe en publiant des photos haute résolution de la zone, dévoilant qu’il s’agissait en réalité de monticules dont les ombres avaient joué un tour au cerveau humain. Entre temps la pop-culture s’était emparée de la légende, et la littérature et le cinéma avait donné le jour à des œuvres directement inspirées du « visage de Mars » NASA

Y’a pas de lézard

Dernière paréidolie martienne en date, une photo prise par Curiosity dans laquelle les internautes ont cru reconnaître, dans un amas  rocheux, un lézard (ou un rat selon les versions). NASA

Paréidolie martienne

Cette image a été prise en 2005 par le rover Spirit.© Nasa / JPL

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90 $ pour enterrer vos objets sur la Lune


Qu’est ce qu’ils vont encore inventé pour donner l’impression que les gens laisseront quelque chose d’éternelle dans l’espace.
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90 $ pour enterrer vos objets sur la Lune

 

90 $ pour enterrer vos objets sur la Lune

Pour participer au projet, un don minimum de 90 $ est demandé.Photo d’archives / Reuters

Une entreprise britannique demande la participation du public pour envoyer un robot sur la Lune afin de forer sa surface et en apprendre davantage sur sa formation.

La compagnie Lunar Mission One se tourne vers le site de financement participatif Kickstarter pour amasser 1 million $ en un mois.

Pour encourager les gens à faire un don, l’entreprise offre aux gens la possibilité de numériser certaines de leurs informations personnelles ou encore d’envoyer un message personnel, une photo, un poème, une vidéo ou une chanson.

Les informations seraient placées dans des capsules miniatures et enfouies sous la surface lunaire afin qu’elles soient éternelles.

Ceux qui réserveront tôt leur «place» dans l’espace pourraient même y envoyer une mèche de cheveux.

Pour participer au projet, un don minimum de 90 $ est demandé.

Les dirigeants de l’entreprise sont conscients que 1 million $ n’est pas suffisant pour financer la totalité du projet, mais cela serait bon départ afin de montrer aux gouvernements, et à d’autres compagnies, l’intérêt de la population de poursuivre l’exploration spatiale.

Deux jours après son lancement, le projet a récolté plus de 230 000 $ auprès de plus de 1300 personnes.

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