Pendant 80 ans, elle possédait une météorite sans le savoir


Que ferions-nous, si nous tombions sur une météorite ? La garder comme cette dame pour ensuite la donné comme un don pour que les scientifiques l’analysent ou encore la donner a la prospérité ?
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Pendant 80 ans, elle possédait une météorite sans le savoir

 

Une Chondrite est un certain type de météorites pierreuses qui représente 90% des chutes observées par an.Photo : Photo d’illustration Korea Polar Research Institute / AFP

Alexandra Bresson avec AFP

Elle l’a gardé pendant 82 ans chez elle, sans avoir aucune idée de sa valeur géologique. Une Espagnole âgée de 94 ans, vient de faire un cadeau inestimable à la science : une météorite tombée en 1931 à Ardon, village du nord-ouest de l’Espagne. Rosa Gonzalez l’a conservée comme un joyau précieux depuis cette découverte.

Elle avait onze ans quand elle est sortie faire des courses, et que la météorite "de 5,5 grammes est tombée près d’elle, la manquant de justesse", explique l’astronome Josep Maria Trigo.


La fillette a vu "une grosse boule de feu, accompagnée d’un bruit que l’on a entendu dans tous les environs, et que l’on a pu voir dans de nombreux villages de la province de Leon", raconte le scientifique, en rappelant que la presse de l’époque avait relaté l’événement.

C’est de cette boule de feu qu’est tombée la petite météorite qui a attiré l’attention de Rosa "parce que c’était une pierre incandescente". "Pendant plus de 82 ans, elle l’a conservée comme un secret de famille".

Un appel aux dons lancé


"Elle l’a enfermée dans une petite boîte, comme un bijou, et aujourd’hui, elle est intacte comme si elle était tombée hier. Les scientifiques ont été surpris par l’état de conservation de cette petite pierre d’environ deux centimètres. La météorite a fini entre leurs mains lorsque le neveu de Rosa, José Antonio Gonzalez, amateur d’astronomie, l’a découverte et a pensé qu’elle pouvait avoir de la valeur. Les analyses ont démontré que la "météorite Ardon" appartenait à catégorie très courante de météorites, une chondrite.

L’astéroïde auquel elle appartient est, en revanche, inconnu.

"L’étude de la météorite Ardon nous permet de connaître les processus qui ont accompagné la formation du système solaire, mais aussi celui de la formation de l’astéroïde dont elle est issue", souligne le Centre supérieur de recherches scientifiques (CSIC) espagnol dans un communiqué.

Les scientifiques espèrent que l’annonce de cette découverte les mènera à d’autres météorites.

Car, disent-ils, selon les statistiques, chaque année tombe rien que sur l’Espagne "une météorite d’une masse supérieure à un kilo".

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Éclipse totale de Lune à observer la semaine prochaine


Si le ciel le permet nous pourrons probablement voir en début de la semaine prochaine une éclipse lunaire. Ceux qui veillent tard pourront la voir, moi je verrais peut-être la fin a mon réveil
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Éclipse totale de Lune à observer la semaine prochaine

 

Éclipse totale de Lune 

Photo :  IS

Dans la nuit du 14 au 15 avril prochain, une éclipse totale de Lune sera visible du Québec.

Les astronomes en herbe pourront observer le phénomène à partir de 1 h 58 du matin, moment où la Lune commencera à pénétrer dans l’ombre de la Terre.

Le point culminant de l’éclipse aura lieu de 3 h 06 à 4 h 24, alors que la Lune sera totalement immergée dans cette ombre. Aucun rayonnement solaire direct ne lui parviendra plus pendant cette période. La Lune sera alors éclairée uniquement par la lumière du Soleil qui a traversé l’atmosphère terrestre, ce qui aura pour conséquence de la rendre rouge.

Cette couleur rouge s’explique par le fait que l’atmosphère de la Terre absorbe la plus grande partie des rayons du Soleil, en particulier les longueurs d’onde bleues (ce qui explique la couleur du ciel). Seules les longueurs d’onde rouges des rayons solaires réussissent à passer à travers cette barrière jusqu’à la Lune, qui peut alors les refléter.

C’est d’ailleurs ce qui se passe également lors des couchers de Soleil. Seules les longueurs d’onde rouges parviennent à filtrer à travers les couches épaisses de la basse atmosphère terrestre.

Éclipse de lune

Éclipse de Lune Photo :  Philippe Moussette, auteur du livre Les yeux tournés vers le ciel

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Lumière sur la planète rouge Pas de Martiens, assure la Nasa


Certains seront déçus que les théories des Martiens qui auraient la cause de la lumière mystérieuse sur la planète, soient un phénomène naturel. Peut-être d’autres ne seront pas satisfait de la réponse de la NASA, mais il me semble que s’il y avait eu des extra-terrestres, après deux ans, il y aurait eu des fuites a la NASA
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Lumière sur la planète rouge

Pas de Martiens, assure la Nasa

 

Pas de Martiens, assure la Nasa

Crédit photo : AFP

Un point lumineux apparu sur des photos prises sur Mars par lerobot américain Curiosity les 2 et 3 avril n’a rien de mystérieux et ne serait pas le signe de la présence de Martiens, a assuré mercredi l’agence spatiale américaine (Nasa).

Ce phénomène, qui a suscité des spéculations fantaisistes sur internet où certains y voient la possibilité de l’existence d’extra-terrestres, serait en fait «le reflet de la lumière du soleil sur des roches ou des rayons cosmiques frappant le détecteur de la caméra», a précisé Justin Maki, scientifique au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa, responsable de l’équipe qui a fabriqué la caméra de navigation de Curiosity et en assure le fonctionnement.

«Ce sont les explications les plus probables», a-t-il ajouté dans un communiqué publié sur le site de la Nasa.

«Dans les milliers d’images que nous recevons de Curiosity, nous en voyons avec des points brillants quasiment toutes les semaines», a souligné aussi le scientifique.

Curiosity a pris ces images juste après son arrivée à un point de cheminement appelé «the Kimberley».

Le point lumineux apparaît à l’horizon dans la même direction nord-ouest où se trouvent le robot et le soleil dans l’après-midi.

S’il s’agit d’un reflet des rayons du soleil sur une roche, celle-ci se trouvait alors probablement à 160 mètres de Curiosity.

Le point lumineux apparaît dans des images prises par l’objectif de droite de la caméra stéréo appelée Navcam, mais pas dans celles saisies une seconde plus tard par l’objectif de gauche, a précisé Justin Maki.

«Normalement on peut rapidement déterminer la source probable d’un point brillant dans une image en fonction de son apparition ou non dans les clichés des deux objectifs de la caméra», a-t-il souligné.

Dans ce cas c’est moins probant, en raison d’un angle mort de la seconde caméra le premier jour où ces images ont été prises, selon le chercheur.

Les scientifiques de Curiosity prévoient de faire de nouvelles explorations au point «Kimberley» à l’aide des instruments du robot, ainsi que plus tard sur les affleurements des pentes du Mont Sharp, situé à l’intérieur du cratère Gale, afin de collecter davantage de données sur l’environnement passé de Mars qui était propice à la vie.

Curiosity, un robot d’une tonne à six roues, s’est posé sur l’équateur martien le 6 août 2012.

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La NASA découvre une mystérieuse lumière sur Mars


C’est vrai que cette lumière est étrange, mais comme c’est la première exploration sur cette planète, nous ne pouvons conclure tout de suite, du moins pour le moment, que c’est un indice d’extra-terrestre, car les phénomènes sont sûrement différents là-bas que sur Terre,  Espérons quand même que Curiosity pourra aller faire un tour vers cette lumière.
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La NASA découvre une mystérieuse lumière sur Mars

 

La NASA découvre une mystérieuse lumière sur Mars

La lumière est située en haut et presque au milieu de l’image. Photo NASA

Le véhicule tout terrain de la NASA, Curiosity, en mission sur Mars depuis 2012, a fait parvenir une photographie de la planète rouge où l’on peut apercevoir une lumière blanche provenant du sol.

Le rayon de lumière a immédiatement causé tout un émoi sur les sites spécialisés. Sur UFOSightingsDaily.com, on pouvait lire que «cette source de lumière artificielle pouvait indiquer qu’une forme de vie intelligente évoluerait sous le sol martien et utiliserait la lumière pour s’éclairer».

La NASA n’a pour le moment émis aucun commentaire.

La veille du jour où la photographie a été prise, Curiosity avait commencé à explorer un secteur de Mars appelé Kimberley.

Des recherches intensives sont planifiées dans cette zone, pour en apprendre davantage sur les changements climatiques qu’a connus la planète rouge et si elle a pu être habitable à un moment de son évolution.

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Images saisissantes d’une éruption solaire


Grâce au satellite SDO qui se promène tranquillement en orbite autour du soleil, nous avons droit a une chorégraphie de flammes qui s’élèvent dans l’espace.
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Images saisissantes d’une éruption solaire

 

Images saisissantes d'une éruption solaire

Crédit photo : Capture d’écran NASA

La NASA a dévoilé des images d’une éruption solaire qui s’est produite le 2 avril dernier.

La NASA a dévoilé hier des images impressionnantes d’une éruption solaire, captées par son satellite Solar Dynamics Observatory (SDO), le 2 avril dernier.

Une éruption solaire consiste en de puissantes explosions radioactives provoquées par l’accumulation d’énergie magnétique et est classée en différentes catégories: A, B, C, M, et X. Celle du 2 avril était de classe M6.5.

 

Si l’agence spatiale américaine a été en mesure de rapporter des images aussi précises de ce phénomène, c’est dû à la présence en orbite du satellite SDO qui gravite autour de l’astre brûlant depuis février 2011 afin de récolter images et informations.

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Quel âge a la Lune?


Cette lune muse des poètes, fait soupirer les amoureux, et fait rêver tous ceux qui ont le regard vers les étoiles depuis si longtemps, n’est pas très jeune
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Quel âge a la Lune?

 

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PARIS – Quel âge a la Lune? Une équipe internationale de planétologues date sa formation à 95 millions d’années après le début du Système solaire, sur la base d’une nouvelle «horloge» décrite mercredi dans la revue Nature.

Le système solaire s’est formé il y a 4,56 milliards d’années. Selon le modèle aujourd’hui couramment admis, la Lune est née lorsque la Terre, elle-même à peine formée, a subi une collision massive avec une autre planète de la taille de Mars. Les débris éjectés par la collision se sont ré-accumulés pour former la Lune. l’impact a aussi provoqué le démarrage du dernier acte de la formation du noyau de la Terre.

Plusieurs dates ont été précédemment proposées pour cet événement, à partir des mesures d’isotopes radioactifs: certains suggèrent qu’il a pu survenir autour de 30 millions d’années seulement après la naissance du Système solaire, d’autres le situent plus tard, 50 voire 100 millions d’années après la naissance du Système solaire.

Une équipe de planétologues français, allemands et américains, menée par Seth Jacobson et Alessandro Morbidelli, de l’Observatoire de la Côte d’Azur (Nice, France), a utilisé une autre méthode pour tenter de déterminer l’âge de la Lune, basée sur des simulations numériques et la composition chimique du manteau de la Terre.

Les planétologues ont découvert «une relation entre le temps auquel la collision formant la Lune s’est produite et la quantité de matériau que la Terre a acquise après cette collision géante», explique l’Observatoire dans un communiqué.

Cette relation est «une véritable horloge pour dater l’événement conduisant à la formation de la Lune», ajoute-t-il.

Cette nouvelle horloge date la Lune à 95 millions d’années (+ ou – 32 millions d’années) après le début du Système solaire, excluant l’hypothèse d’une formation précoce.

Elle confirme aussi que la Terre est «la planète qui a mis le plus longtemps pour se former dans notre Système solaire», a souligné Alessandro Morbidelli.

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Mars: risques pour la santé trop importants pour la NASA


Dans environs, 15 ans, tout ce que nous connaissons aujourd’hui de la technologie aura probablement changer ou évoluer considérablement. Cependant, je doute qu’un voyage sur Mars puisse être possible, du moins de rester vivant jusqu’à l’arrivée
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Mars: risques pour la santé trop importants pour la NASA

 

Mars: risques pour la santé trop importants pour la NASA

La planète Mars. Photo NASA

WASHINGTON - Envoyer des hommes sur Mars les exposerait à des risques pour leur santé allant au-delà des limites aujourd’hui fixées par l’agence spatiale américaine, a estimé mercredi un comité indépendant d’experts médicaux.

«Ce genre de mission exposerait probablement les membres d’équipage à des niveaux de risques connus allant au-delà de ceux autorisés par les critères actuels en matière de santé, ainsi qu’à une série de risques encore mal définis, incertains, voire imprévisibles», souligne le rapport de l’Institute of Medicine (IOM).

Par conséquent, toute mission à long terme ou dans l’espace lointain, à l’horizon des prochaines décennies, nécessitera un certain degré d’examen éthique, ajoute le document.

À l’heure actuelle, les astronautes sont envoyés dans l’espace en orbite terrestre basse, où ils peuvent passer entre trois à six mois à la fois, à bord de la Station spatiale internationale. Mais une expédition vers Mars pourrait prendre jusqu’à 18 mois.

La NASA a assuré vouloir envoyer des personnes sur la Planète rouge d’ici les années 2030 et travaille actuellement à la construction d’un lanceur et d’un engin spatial à cet effet.

Les risques pour la santé de missions courtes dans l’espace peuvent comprendre des nausées, un état de faiblesse généralisé, une vision troublée, tandis que les risques de missions à long terme peuvent aller jusqu’à des cancers radio-induits ou la perte de masse osseuse.

Étant donné ces risques incertains et mal connus, la NASA a demandé à l’IOM de mettre en place un cadre éthique pour guider les décisions à venir dans le domaine des vols spatiaux habités.

Les membres du comité d’experts ont refusé de créer une série de critères de santé à part et spécifiques aux missions vers Mars. À la place, le groupe a conclu que la seule option était d’accorder des exceptions aux critères de santé actuels.

Mais l’IOM a mis en garde sur le fait que la NASA devrait malgré tout, dans tous les cas, déterminer si ce genre d’exceptions restent éthiquement acceptables.

«Toute exception devrait être rare et n’avoir lieu qu’en cas de circonstances particulières», souligne l’IOM, citant par exemple la nécessité que les astronautes puissent décider par eux-mêmes d’y participer ou non, ou le besoin de choisir des missions bénéfiques pour la société en général.

Le comité recommande aussi à la NASA d’assurer une couverture santé à vie pour ses astronautes.

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Étude: le coeur des astronautes s’arrondit dans l’espace


Avec le projet de Mars One pour aller coloniser la planète Mars, cherchent à résoudre certains problèmes de santé qu’éprouvent les astronautes pendant un long séjour dans l’espace. Le positif de ce genre d’étude est que cela pourra être profitable pour la médecine sur Terre
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Étude: le coeur des astronautes s’arrondit dans l’espace

 

La Station spatiale internationale.

PHOTO ARCHIVES NASA

Agence France-Presse
WASHINGTON

Le coeur des astronautes s’arrondit quand ils font un long séjour dans l’espace, ce qui pourrait entraîner des problèmes cardiaques, révèle une étude dévoilée samedi.

Cette découverte représente un pas important dans la compréhension des effets de la microgravité sur la physiologie cardiaque pendant des périples de 18 mois et davantage dans l’espace, dans la perspective d’une mission habitée vers Mars, expliquent les auteurs de ces travaux, présentés à la conférence annuelle de l’American College of Cardiology à Washington.

«Le coeur ne fait pas autant d’effort dans l’espace, ce qui peut entraîner une perte de masse musculaire», explique le Dr James Thomas, responsable scientifique à la NASA de l’imagerie cardiaque et des ultrasons, et principal auteur de l’étude.

«Cela peut avoir de sérieuses conséquences après le retour des astronautes sur la Terre et nous cherchons des solutions, notamment des exercices pour prévenir ou bloquer ce phénomène», poursuit-il.

Le fait de savoir quels exercices faire et leur fréquence pour maintenir un coeur sain en microgravité va être très important pour garantir la santé des astronautes lors de longs vols spatiaux, comme pour une mission vers Mars, souligne le médecin.

Selon lui, les exercices développés pour les astronautes pourraient aussi aider à maintenir la santé cardiaque de personnes sur terre qui ont d’importants handicaps physiques les gardant immobilisés ou pour celles souffrant de défaillance cardiaque.

Pour cette étude, ces chercheurs ont étudié 12 astronautes de la NASA formés à l’utilisation d’une machine à ultrasons afin de prendre des images de leur coeur quand ils étaient dans la Station spatiale internationale, avant leur séjour dans l’espace et après.

Ces images ont montré que leur coeur s’était arrondi de près de 10 % en apesanteur, une transformation similaire à ce que ces scientifiques avaient prédit avec un modèle mathématique mis au point pour ce projet.

En validant ce modèle de recherche, l’étude pourrait aussi conduire à une meilleure compréhension des pathologies cardiovasculaires sur terre avec des applications cliniques importantes, estiment les chercheurs: «On pourrait prédire comment le coeur réagit soumis à différentes situations de stress», note le Dr Thomas.

La forme plus sphérique prise par le coeur des astronautes dans l’espace disparaît rapidement peu après leur retour sur terre, indiquent les chercheurs. Cette déformation du coeur en microgravité pourrait signifier qu’il fonctionne moins efficacement, mais les effets durables de ce phénomène sur la santé cardiaque restent inconnus, relèvent-ils.

Les vols spatiaux sont connus pour provoquer différents effets sur le coeur. À leur retour à terre, les astronautes ont souvent des étourdissements ou s’évanouissent en raison d’une chute soudaine de la tension artérielle. Des problèmes d’arythmie ont également été observés durant des séjours dans l’espace et les radiations auxquelles sont exposés les astronautes pourraient aussi accélérer l’athérosclérose, notent ces scientifiques.

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Philae va à son tour sortir de son hibernation


Vous connaissez Philae ? Un robot qui joue à la Belle au bois dormant, mais qui bientôt va se réveiller pour aller travailler jusqu’à sa mort à la manière d’Icare. Espérons que tout se passera bien pour mieux connaitre sa comète d’accueil et la transmettre aux Terriens que nous sommes
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Philae va à son tour sortir de son hibernation

 

Philae est éteint depuis plus de trois ans,... (Photo AFP)

Philae est éteint depuis plus de trois ans, pour réduire au minimum sa consommation.

PHOTO AFP

VÉRONIQUE MARTINACHE
Agence France-Presse
Paris, France

Un peu plus de deux mois après le réveil de la sonde européenne Rosetta, c’est au tour de son passager, le robot Philae, de sortir de l’hibernation pour préparer son atterrissage sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko.

Lancée dans l’espace en 2004, Rosetta a repris ses esprits comme prévu le 20 janvier, après deux ans et demi de coma artificiel. Depuis elle poursuit sa route vers la comète, une boule de glace d’environ 4 km de diamètre, qu’elle doit escorter vers le Soleil.

Mardi, Rosetta se situait à 664 millions de kilomètres de la Terre et à 4 millions de km de sa cible.

Rosetta a comme passager Philae, un petit robot de 100 kg bardé de 10 instruments scientifiques, qui doit se poser sur la comète, une première dans l’histoire de l’exploration spatiale.

Philae est éteint depuis plus de trois ans, pour réduire au minimum sa consommation. Seule sa température était contrôlée, «exactement comme un animal qui hiberne», explique Philippe Gaudon, chef du projet CNES (Agence spatiale française) de la mission Rosetta.

Vendredi, fini de dormir. «On va réveiller le logiciel de vol central, un peu comme on rallumerait un PC éteint pendant trois ans».

Philippe Gaudon est confiant. «L’atterrisseur a été conçu pour ça», assure-t-il.

C’est le Centre de Contrôle de Cologne (LCC) qui aura la charge de cette phase, tandis que le SONC (Science Operation and Navigation Center), à Toulouse, calculera les trajectoires permettant à Philae de se poser en toute sécurité et suivra les opérations scientifiques.

À partir du 10 avril, les dix instruments de Philae vont être réveillés à leur tour les uns après les autres. Les scientifiques auront trois semaines pour vérifier leur bon fonctionnement.

Coup de chaud

En mai commenceront les manoeuvres de freinage de Rosetta pour son approche de la comète.

«Début juillet Rosetta sera à peu près à 50 000 km de la comète, début août, elle ne sera plus qu’à 150 km», précise Philippe Gaudon.

Dès que les instruments de Rosetta commenceront à observer la comète, début juillet, la procédure de choix du site d’atterrissage va démarrer.

«On va déjà avoir une idée de son apparence, de sa forme, de sa rotation, puis après de son relief, de manière de plus en plus précise», explique Philippe Gaudon.

Le grand saut pour Philae est prévu pour le 11 novembre. «Une opération délicate, difficile et automatique», résume l’ingénieur.

Pour larguer son passager, Rosetta, qui sera sur une orbite «sûre» à 30 km de la comète, devra se rapprocher au plus près, entre 2 et 3 km. Au contact de la comète, le petit robot devra s’ancrer, grâce à deux harpons, sur un sol dont on ne connaît pas la nature.

Une fois bien en place, si tout s’est bien passé, Philae pourra commencer à travailler, avec une espérance de vie de 4 à 6 mois. Au fur et à mesure que la comète se rapprochera du Soleil, l’engin sera en effet exposé à un coup de chaud fatal.

Mais les scientifiques espèrent bien avoir le temps d’explorer le noyau de la comète «sous toutes ses coutures». Des caméras donneront des images du paysage. Des microscopes et des spectromètres de masse diront quels sont les composants du sol. Philae pourra forer jusqu’à 25 cm de profondeur.

Les scientifiques attendent beaucoup notamment de l’exploration des molécules complexes, «celles qui seraient à l’origine de la vie sur Terre», explique Philippe Gaudon.

Dans l’hypothèse où Philae ne se rallumerait pas ou raterait son atterrissage, la mission se poursuivrait avec le seul orbiteur qui, lui, a été conçu pour fonctionner y compris quand la comète passera au plus près du Soleil, en août 2015.

«On veut connaître la comète sur la durée», souligne Philippe Gaudon. Au moins jusqu’en décembre 2015, a prévu l’Agence spatiale européenne (ESA).

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Boule de feu aperçue dans le ciel de l’est du Canada


Tôt ce matin au Québec, en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, des gens ont vu une boule de feu, et même certains ont entendu une forte détonation qui probablement serait une météorite. Comme il ne semble pas avoir des dégâts, on peut penser que cette boule de feu est tombée dans un endroit isolé
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Boule de feu aperçue dans le ciel de l’est du Canada

 

Boule de feu aperçue dans le ciel de l'est du Canada

Photo Fotolia

Une boule de feu a été aperçue au-dessus de la Baie-des-Chaleurs, tôt mardi matin. Elle aurait aussi été vue au Saguenay, en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick.

La boule de feu aurait été vue sur un très grand territoire, allant de la Vallée de la Matapédia jusqu’à Gaspé.

Environ 20 personnes ont rapporté le phénomène à la Sûreté du Québec (SQ), un peu après 4 h, selon Claude Doiron, porte-parole de la SQ pour le district du Bas-Saint-Laurent-Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.

Plusieurs habitants de la Baie-des-Chaleurs qui vivent près de la ville de Chandler ont affirmé avoir vu une boule lumineuse traverser le ciel, suivi d’une forte détonation. Des citoyens auraient même senti leur maison trembler et affirmé que tout le village a été éclairé comme en plein jour, le temps de quelques secondes.

Dans le secteur de St-Edgar, il y aurait eu une baisse de tension électrique au moment du passage de la météorite.

Des policiers en poste à New Richmond sont sortis après la détonation, pensant assister à l’écrasement d’un avion.

«Lorsque le phénomène s’est produit à 4 h 5 ce matin, nos policiers ont été témoins du phénomène. Même un de nos postes dans la Baie-des-Chaleurs en a vibré, a affirmé Claude Doiron. Il est fréquent d’apercevoir des météores dans la région, mais celui-ci semble être tombé très près des régions habitées», a déclaré Claude Doiron.

Bien que la boule de feu ne semble avoir fait aucun dommage ou de point de chute au sol pour l’instant, la Gendarmerie royale du Canada va mener une enquête.

VUE EN NOUVELLE-ÉCOSSE ET AU NOUVEAU-BRUNSWICK

 

Le phénomène a aussi été aperçu en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick. Steve Betts, a indiqué sur Twitter qu’il conduisait vers l’aéroport d’Halifax, lorsqu’à 5 h 7, il a vu «quelque chose qui tombait du ciel en flammes».

 

«Cela a laissé une traînée de feu dans le ciel, puis c’est devenu vert et cela a disparu. Je présume qu’il ne s’agit pas d’un avion, alors c’est peut-être un météorite?», a-t-il écrit.

Jan Fletcher a aussi écrit sur Twitter qu’il avait vu quelque chose de semblable.

«Je me suis réveillé et j’ai vu une boule de feu qui tombait du ciel dans une zone près du lac. Est-ce un météorite?»

Il a précisé plus tard :

«La boule de feu que j’ai aperçue ce matin a aussi été vue par une personne à Northumberland et une autre à Truro. C’est sûrement un météorite».

Un dénommé Danny a aussi rapporté sur Twitter qu’il avait vu «une lumière vive suivie d’une boule de feu», aux alentours de 5 h 10 près de l’aéroport de Moncton au Nouveau-Brunswick.

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