Peut-on cultiver des plantes sur Mars et sur la Lune ?


Même si je trouve que coloniser la Lune ou Mars est une perte de temps et d’argent avec tout ce qu’on peut et ont doit améliorer les conditions sur Terre, je trouve cette étude sur la culture des plantes avec une simulation des sols de la lune et de Mars intéressante, car je crois que cela pourrait être utile avec le sol pauvre de certaines régions de la planète bleue
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Peut-on cultiver des plantes sur Mars et sur la Lune ?

 

Il est des moments jubilatoires dans la science, quand les chercheurs rattrapent la science-fiction et tentent de voir si elle peut s’accorder avec la réalité.

C’est un peu ce qui se passe dans une étude néerlandaise publiée le 27 août par PLoS ONE. Dans son cas, la science-fiction, ce sont ces récits qui mettent en scène la colonisation de la Lune et de Mars. Et pour ce qui est de la science, les premières phrases du résumé de l’article annoncent clairement la couleur :

"Quand les humains s’installeront sur la Lune ou sur Mars, il faudra qu’ils y mangent. La nourriture pourrait y être envoyée. Une autre solution consisterait à cultiver des plantes sur place, de préférence sur les sols de là-bas."

Après tout, le colon doit savoir gagner son indépendance, au moins alimentaire, non ? Ces chercheurs néerlandais ont donc voulu déterminer si l’on pourrait faire pousser quelque chose sur la Planète rouge et sur notre satellite. Pour ce faire, ils ont entrepris la première culture à grande échelle de végétaux sur des reconstitutions de sols martien et lunaire.

Grâce aux missions Apollo et aux rovers qui se promènent depuis des années à la surface de Mars, nous connaissons assez bien les caractéristiques de ces substrats auxquels certains puristes refusent de donner le nom de "sol" car celui-ci implique un enrichissement en matière organique par des êtres vivants. Ils parlent plus volontiers de "régolite" pour désigner cette couche superficielle formée par la dégradation de la roche sous l’effet de facteurs divers suivant qu’on est sur la Lune ou sur Mars (impacts de météorites ou de micrométéorites, influence du vent solaire, érosion éolienne sur Mars, etc.).

Les auteurs de cette étude se sont procuré des sols reconstitués – préparés par la NASA – et ont décidé d’y semer des graines pour savoir si elles pourraient germer et passer les étapes du développement végétal. Même si l’on imagine qu’ils cultiveront sous serre et dans un air à la composition identique à celle que nous connaissons sur notre planète, la difficulté principale qu’auront à surmonter les futurs Martiens ou Sélénites sera l’extrême pauvreté de ces sols extraterrestres en composés azotés. Or, pour fabriquer leurs protéines, les végétaux ont besoin d’azote, mais celui que l’on trouve en grande quantité dans l’air n’est pas exploitable par les plantes à l’exception des légumineuses, qui y parviennent grâce à leur collaboration avec des bactéries. L’idée serait donc, pour le premier stade de la colonisation, de commencer par faire pousser ce type de plantes puis de les incorporer à la "terre" afin de l’enrichir en azote, en vue des cultures suivantes.

C’est pour cette raison que les chercheurs néerlandais ont, en plus des semences de tomates, de seigle, de carottes et de cresson, testé des graines de quatre légumineuses, la vesce commune, le lupin, le mélilot officinal et le lotier des marais. Pour compléter leur panel végétal, ils ont ajouté six plantes sauvages, comme l’arnica ou la moutarde des champs. Les chercheurs ont sélectionné à dessein des espèces à petites graines afin que le stock nutritif qu’elles contiennent soit rapidement épuisé et que les végétaux dépendent totalement des sols pour pousser.

Puis ils ont semé. Dans du pseudo-sol martien, du pseudo-sol lunaire et, pour avoir des échantillons témoins, dans un sol terrestre grossier et très pauvre, une sorte de terrain sablonneux complètement lessivé trouvé au fond du Rhin. Vingt pots par espèce et par type de sol, soit un total de 840 pots. La photo ci-dessus donne un aperçu du dispositif expérimental. Les pots ont été disposés de manière aléatoire dans une serre aux conditions de température et de luminosité contrôlées. Les chercheurs ont arrosé régulièrement leurs plantations avec de l’eau déminéralisée et… ils ont attendu. En notant si les végétaux passaient ou pas les étapes de leur développement (germination, première feuille, floraison, production de graines). Au bout de cinquante jours, ils ont récupéré le contenu de chaque pot, l’ont nettoyé, séché en le mettant vingt-quatre heures dans un four à 70 °C et pesé, en séparant la partie aérienne de la plante de sa partie souterraine.

Les résultats montrent que la partie est loin d’être gagnée pour les futurs paysans de l’espace.

 En moyenne, le substrat martien a été le plus performant des trois sols testés, et le régolite lunaire le plus ingrat.

Au terme des cinquante jours d’expérience, 60 % des plantes semées étaient encore en vie dans le premier cas, contre 20 % seulement dans le deuxième (dans le sable du Rhin, un végétal sur deux avait survécu). Mais survivre est une chose, prospérer en est une autre. Sur les quatorze espèces testées, seules trois sont allées jusqu’au stade de la floraison – le seigle, le cresson et la moutarde des champs – et sur ces trois-là seules les deux dernières ont donné des graines.

Pour les chercheurs, cette expérience avait pour objectif, sans mauvais jeu de mots, de défricher le terrain, d’identifier les questions à explorer et les moyens de surmonter les problèmes. Ils se demandent par exemple à quel point les mauvaises performances du sol lunaire sont dues au fait qu’il s’assèche plus vite et que son pH est élevé. Ils jugent donc nécessaire d’approfondir les caractéristiques physiques de ces sols, de réfléchir à la meilleure manière de les irriguer mais aussi de les engraisser. Pour ce dernier point, on a très envie de leur rappeler que qui dit cultivateurs (de Mars, de la Lune ou d’ailleurs) dit humains… et excréments. Je ne peux résister à l’envie de citer ce passage marquant de La Terre d’Emile Zola :

"Vous la connaissez, la mère Caca, votre voisine ? Eh bien ! elle seule est dans le vrai, le chou au pied duquel elle a vidé son pot est le roi des choux, et comme grosseur, et comme saveur. Il n’y a pas à dire, tout sort de là. (…) Quand on pense que la vidange seule de Paris pourrait fertiliser trente mille hectares !" 

Sans doute les astronautes, déjà habitués à boire l’eau extraite de leur urine recyclée, ne seront-ils pas rebutés par cette solution.

Pierre Barthélémy

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr

Aurores boréales : Une intense éruption solaire affectera la Terre


Si le ciel est dégagé et que vous habitez à l’abri de la pollution lumineuse la nuit, au Canada, alors vous risqué de voir les rideaux du ciel s’ouvrir pour un magnifique spectacle des aurores boréales. !!
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Aurores boréales :  Une intense éruption solaire affectera la Terre

Photo Courtoisie

Des aurores boréales pourront être observées dès jeudi, au Canada.

Les particules générées par une gigantesque éruption solaire, survenue mercredi, sont en train de se diriger tout droit vers la Terre, rapportent plusieurs experts, et pourraient produire des aurores boréales spectaculaires, visibles au Canada.

«Cela fait plusieurs années que la Terre n’a pas vécu de tempête de cette ampleur (…) Il y a eu une explosion magnétique géante sur le Soleil», a expliqué Tom Berger, directeur du Centre de prévision météorologique spatiale, situé à Boulder au Colorado.

Lorsqu’une importante éruption solaire a lieu, elle est souvent accompagnée d’éjections de la masse coronale ; le Soleil éjecte des quantités gigantesques de plasma brûlant vers l’espace à des millions de km/h. Par chance, la plus grosse partie des particules passera à côté de la Terre.

Néanmoins, les réseaux électriques, les satellites, la navigation par GPS et les transmissions radio pourraient être affectés par les perturbations magnétiques, bien que ces conséquences soient évidemment temporaires.

L’importante éruption solaire survenue mercredi est singulière pour deux raisons : sa localisation sur l’astre (face à nous) et sa force. Elle est survenue après une autre éruption d’une intensité plus modérée, qui a eu lieu mardi. Les deux éruptions ont pris naissance dans la même tache solaire, connue sous le nom de «Active Region 2158».

«Nous allons au moins recevoir une partie du nuage de plasma très énergétique et magnétisé qui peut perturber la sphère magnétique de la Terre et conduire à des problèmes temporaires de réseau électrique», a ensuite expliqué Berger.

Alerte aux aurores

Malgré ces possibles perturbations plus «techniques», les particules chargées provenant de l’éruption solaire offriront un joli spectacle.

Elles provoqueront sans doute de mémorables aurores boréales dès jeudi, possiblement dès le début de la soirée, et jusqu’à vendredi et samedi, d’après l’Agence spatiale canadienne et Astronomy North.

Vous pourrez observer en direct les aurores sur le site AuroraMAX, qui précise que les aurores pourront être observées depuis le Canada.

http://www.journaldequebec.com

Dimanche 7 septembre, l’astéroïde 2014 RC a frôlé la Terre


Sommes-nous vivant ? La tête, ne nous ai pas tomber sur la tête. Un astéroide est passé près de la terre, une distance de lune-terre, hier dans la journée et en soirée en France ..  C’est quand même une bonne distance .. mais peut-être qu’elle a laissé un souvenir sur Terre …
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Dimanche 7 septembre, l’astéroïde 2014 RC a frôlé la Terre

Orbite de l'astéroïde 2014 RC autour du Soleil. NASA/JPL-Caltech

Orbite de l’astéroïde 2014 RC autour du Soleil. NASA/JPL-Caltech

Techniques

Dans un communiqué diffusé mercredi sur son site internet, la NASA a annoncé qu’un astéroïde baptisé 2014 RC passera dimanche à moins de 40 000 kilomètres de la Terre. Un événement sans risque pour la planète selon les experts.

20 mètres. C’est la taille estimée de 2014 RC, l’astéroïde qui frôlera la Terre ce dimanche 7 septembre. Un événement annoncé par la NASA sur Twitter ainsi que sur son site officiel. C’est à 19h18, heure de Paris, que ce dernier sera le plus proche de la planète. Il passera en effet, selon les experts, au-dessus de la Nouvelle-Zélande à seulement 40.000 kilomètres de distance de la Terre, soit 1/10ème de la distance entre le centre de la planète et la Lune.

2014 RC passera à quelques milliers de kilomètres seulement des satellites civils qui, selon la NASA, évoluent sur une orbite située à 36 000 kilomètres de la Terre.

"Alors que cet objet céleste n’est pas une menace pour la Terre ou les satellites, sa proximité crée une opportunité unique pour les chercheurs d’observer un astéroïde pour en apprendre davantage sur ces derniers", affirme la NASA

Les astronomes pourront donc étudier de près cet astéroïde qui ne devrait pas être visible à l’œil nu du fait de sa magnitude et de sa petite taille. Les amateurs devront donc utiliser un télescope pour suivre la trajectoire de ce corps repéré il y a quelques jours.

Un astéroïde qui reviendra frôler la Terre

C’est le 31 août 2014 que 2014 RC a été découvert par Catalina Sky Survey, un télescope situé en Arizona chargé de la détection des astéroïdes. Une présence confirmée ensuite par le télescope Pan-STARRS 1 installé à Hawaii. Des observations transmises ensuite au Minor Planet Center de l’Université de Cambridge dans le Massachusetts.

Si le passage de cet astéroïde près de la Terre ne menace pas cette dernière, les astronomes suivront de près l’orbite de 2014 RC.

"Alors que 2014 RC ne frappera pas la Terre, son orbite le ramènera dans le voisinage de notre planète dans le futur, précise l’agence spatiale américaine. Les futurs mouvements de l’astéroïde seront surveillés de près mais aucune menace n’a été identifiée pour l’instant."

La Terre frôlée par 20 astéroïdes chaque année

La présence d’un astéroïde proche de notre planète n’est pas un événement rare. Selon le programme "Near-Earth Object Observations" de la NASA, la Terre est frôlée chaque année par environ 20 astéroïdes. En juin 2013, un astéroïde faisant la taille d’un camion est passé à 105.000 kilomètres de la Terre. En octobre 2013, c’est à 6.7 millions de la planète qu’a été aperçu un autre astéroïde.  Plus récemment, un astéroïde déjà connu des astronomes s’est retrouvé à 350.000 kilomètres de la Terre en mars 2014.

Mais pour certains experts, les conséquences de ces phénomènes sont sous-estimées. La Fondation américaine B612, regroupant des scientifiques et ingénieurs de la NASA, a affirmé dans un communiqué publié en avril 2014 que "

26 astéroïdes ayant provoqué une explosion supérieure à 1 kilotonne de TNT ont frappé l’atmosphère de notre planète depuis le début du 21e siècle."

Une menace à prendre au sérieux selon la Fondation qui demande que des mesures soient mises en place pour détourner les astéroïdes pouvant entrer en contact avec la Terre.

http://lci.tf1.fr

La Lune a-t-elle une odeur ?


La lune a-t-elle une odeur ? Il semble que oui, cependant pour arriver à la sentir, il faut un environnement proche de la Terre, mais cette odeur ne se diffuse pas éternellement
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La Lune a-t-elle une odeur ?

 

The crescent Moon and earthshine | Wikimedia Commons

Le site Space.com revient sur un aspect méconnu de la conquête spatiale et plus précisément des  missions lunaires. Entre 1969 et 1972, douze astronautes ont foulé le sol lunaire. Et chacun a irrémédiablement ramené sur sa tenue de la régolithe (le joli nom de la poussière lunaire). Mais cette poussière qui recouvre l’ensemble de notre satellite naturel a-t-elle une odeur?

Ceux qu’on appellera plus tard les «douze poussiéreux» sont d’accord sur l’odeur qu’ils ont senti de retour dans leur module lunaire, cette poussière sent la poudre à canon. Même si pour Buzz Aldrin, le compagnon de route de Neil Armstrong lors du premier pas sur la Lune, cette odeur se rapproche plus du charbon de bois brûlé.

Cette odeur ne peut-être sentie qu’une fois que ces astronautes sont rentrés dans leur module et qu’ils se retrouvent dans une atmosphère proche de celle de la Terre. Dès 2006, la NASA s’était penchée sur cette épineuse question en interrogeant Don Pettit, astronaute de l’ISS:

«Imaginez-vous dans un désert sur Terre. Qu’est-ce que vous sentez ? Rien, jusqu’à ce qu’il pleuve. L’air est alors envahi d’une douce odeur tourbée. La Lune est comme un désert vieux de 4 milliards d’années. C’est extrêmement sec. Mais quand la poussière lunaire se trouve au contact de l’air moite du module lunaire, on obtient cet effet d’une pluie dans le désert.»

Plus étrange encore, la question de l’odeur de la Lune a été posée récemment sur le site About.com et Anne Helmenstine, docteure en physique interrogée pour l’occasion, rapporte que la poussière lunaire, une fois ramenée sur Terre, perd presque toute son odeur. Pour rappel, cette poussière est composée de différents types de minéraux comme le pyroxène ou l’olivine et est également riche en calcium.

En tant que telle, la Lune ne sent donc rien. Elle ne possède pas d’atmosphère donc pas d’air, si bien qu’aucune odeur ne peut y être enregistrée.

Et il faut rajouter le fait que dans leur combinaison, les astronautes ne pourraient pas, de toute façon, sentir une odeur extérieure.

http://www.slate.fr/

Un os extraterrestre repéré à la surface de mars ?


Il y a des gens qui voient des extraterrestres partout, que tout ce qui semble suspect pour eux est le signe qu’ils sont bien là. Mars, ravive de beaucoup cette croyance des Martiens habitent ou auraient habité cette planète rouge. Bien sûr que certaines photos (présenté plus bas)  à première vue paraient bizarres, mais il serait plus logique d’aller a ce qui est plus probable que fantaisiste. Quoiqu’il y a une photo, celle de l’essieu, qui laisse perplexe, mais surement qu’il y a une explication toute simple
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Un os extraterrestre repéré à la surface de mars ?

 

Photographie prise par Curiosity sur Mars le 14 août 2014

Photographie prise par Curiosity sur Mars le 14 août 2014 [NASA]

Sur une image récente prise à la surface de Mars par la sonde Curiosity, des passionnés croient identifier un ossement qui pourrait être celui d’une créature extraterrestre. La découverte enflamme le web.

C’est un cliché de haute définition, pris le 14 août dernier à la surface de la planète rouge par Curiosity qui a tout déclenché. Dans le coin inférieur droit, des passionnés affirment repérer ce qui pourrait bien être un os.

En marge d’un éparpillement de cailloux et de roches, repéré dans un secteur baptisé "Bonanza King", un objet évoque en effet par sa forme un os volumineux, ressemblant par certains aspects à un fémur.

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Détail de la photo prise par Curiosity (DR / NASA)

Quelle explication ?

La NASA, quand elle a mis en ligne cette photo, ne pensait sans doute pas déclencher un tel buzz chez les fans d’énigmes extraterrestres et autres ufologues. Car pour beaucoup d’entre eux, cet os serait celui d’un martien, ou tout au moins d’une créature extraterrestre.

Pour le moment, cette hypothèse suscite la plus grande prudence dans la mesure où ce n’est pas la première fois que des rumeurs de ce type circulent, rapidement démontéee par des explications rationnelles : reflets, ombres, formats rocheux atypiques.

Phénomènes mystérieux sur Mars

Sur cette photo, prise le 2 ou le 3 avril, on distingue un flash lumineux. La NASA estime qu’il s’agit d’un reflet solaire sur une roche. [NASA]

Dans le coin inférieur droit de cette photo prise le 14 août 2014, certains distinguent un os volumineux. [NASA]

Entre deux prises, le 8 janvier 2014, un caillou est mystérieusement apparu sur le sol. Il aurait en fait été projeté par Curiosity. [NASA ]

Le 1er octobre 2013, c’est un iguane qui serait apparu sur Mars. Il s’agit sans doute plutôt d’un simple rocher. [NASA ]

L’origine de ce pénis tracé dans la poussière martienne n’a rien de mystérieuse. Il s’agit d’une blague d’un ingénieur de la NASA. [NASA ]

L’objet hémisphérique qui apparaît sur cette photo a été interprété comme le casque d’un guerrier martien antique. D’autres y ont vu un casque nazi, vestige d’une entreprise menée par les savants secrets d’Hitler. [NASA]

L’objet que l’on peut repérer à droite de la photo ne serait-il pas l’essieu d’un camion extraterrestre ? [NASA ]

Ce doigt fossilisé qui émerge du sol de Mars est l’un des phénomènes qui a déclenché le plus de passion. [NASA]

http://www.directmatin.fr

Un signal radio de l’espace ébranle les astronomes


Des ondes radios se sont manifestées dans l’espace. Est-ce E.T qui vient nous dire bonjour ? Probablement pas. Il parait que ce genre d’ondes se produit très souvent dans ce grand ciel rempli d’étoile, de trous noirs, de pulsar … etc
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Un signal radio de l’espace ébranle les astronomes

 

Un signal radio de l'espace ébranle les astronomes

Photo Fotolia

Un signal radio provenant non pas de la Terre, mais bien de l’espace, a été détecté dernièrement et secoue les astronomes de partout dans le monde.

Est-ce un signe qu’il y a bel et bien présence d’une vie extraterrestre? Les experts restent prudents et se questionnent toujours.

Ce n’est pas la première fois que de très brefs signaux radio qui proviennent de l’espace sont découverts, mais ces phénomènes sont rarement captés. En 2007, l’observatoire de Parkes, en Australie, détectait un «sursaut radio» de très forte intensité. Il faudra toutefois attendre cinq ans plus tard, en 2012, avant qu’un autre observatoire n’observe ce genre de signal radio.

Est-ce le signal d’une présence extraterrestre? Probablement pas. Un article scientifique publié dans The Astrophysical Journal confirme que ces phénomènes radios cosmiques se produiraient 10 000 fois par jour dans le ciel. Sauf si vous envisagez l’éventualité que les extraterrestres nous envoient des messages aussi souvent chaque jour, il faudrait entrevoir une autre hypothèse qui expliquerait ces manifestations radio.

Selon le quotidien Le Parisien, d’autres hypothèses sont envisagées, comme celle des trous noirs qui s’évaporent, par exemple. Même chose pour des étoiles à neutrons naissantes ou mourantes ou même des pulsars nouveau genre. Lorsqu’on avait découvert ces pulsars, un signal radio avait aussi été détecté.

Si plusieurs questions se posent toujours au sujet de ces «sursauts radio», l’astrophysicien James Cordes a affirmé au Parisien qu’«à ce stade, nous ne savons pas par quoi ces sursauts sont provoqués».

http://fr.canoe.ca

Les 3 étapes avant de pouvoir mettre le pied sur Mars


La Nasa travaille encore pour son projet de son voyage vers la planète Mars, mais il n’est pas au bout de ses peines, Que ce soit physiologie, psychologique des volontaires et sans parler du côté mécanique du voyage, il reste beaucoup à faire. Mais, je ne comprends toujours pas pourquoi ce besoin d’aller a des années-lumières alors que sur Terre, il y a tant à faire
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Les 3 étapes avant de pouvoir mettre le pied sur Mars

 

 

Les 3 étapes avant de pouvoir mettre le pied sur Mars

La planète Mars.Photo AFP / NASA

Guy Doyen

 

Pourquoi ne peut-on pas nous rendre sur Mars aujourd’hui, en 2014? Ou, pour poser la question différemment: quelles sont les étapes à franchir avant d’être capables de nous y rendre?

Tout le monde ne s’en rend pas forcément compte, mais une mission habitée vers Mars nécessite de maitriser énormément de domaines différents.

Les technologies qui nous emmèneront là-bas doivent encore être testées et validées, et nos connaissances scientifiques sur les risques physiologiques et psychologiques liés aux trajets vers l’Espace lointain ne sont pas suffisantes pour garantir la bonne santé des astronautes lors de longs voyages.

Tester et valider les véhicules spatiaux

Avant d’envoyer qui que ce soit dans l’Espace lointain, il faut s’assurer que les engins destinés à transporter un équipage seront fiables. Les premiers tests de vol commenceront seulement fin 2014 et les premières missions sont prévues dans les années 2020.

Le premier vol de test de la fusée SLS (Space Launch System), qui a été conçue pour les missions au-delà de l’Espace lointain, est prévu pour 2017. La première mission habitée (capsule Orion), quant à elle, est prévue pour 2021 (photo du bas).

Le premier vol d’essai de la capsule Orion est prévu pour le 4 décembre prochain et le premier vol spatial habité pour 2021. La mission, qui consistera à capturer un astéroïde, servira entre autres à valider les technologies nécessaires (incluant la propulsion électrique solaire avancée) pour atteindre Mars dans les années 2030.

Il faut savoir que la capsule Orion, seule, ne permettra pas de nous emmener sur Mars, car elle ne peut faire subsister qu’un équipage de 4 personnes pendant 21 jours: elle fera donc partie d’un véhicule spatial plus grand qui inclura des modules d’habitation et de propulsion supplémentaires.

L’image ci-dessous montre les étapes technologiques à respecter avant de pouvoir nous rendre sur Mars. Nous devrons tout d’abord maitriser les fondamentaux, grâce aux expériences menées à bord de la SSI.

Les sociétés privées doivent se charger des allers-retours pour des missions de 6 à 12 mois. Il faudra ensuite valider les technologies envisagées pour l’exploration de Mars grâce à des missions de 1 mois à un an qui nous feront visiter des astéroïdes.

L’étape suivante consiste en des missions de 2 à 3 ans vers Mars et d’autres destinations de l’Espace lointain.

 

Les 3 étapes avant les premiers pas sur Mars (2/3)

Détail de la planète rouge.Photo NASA

Régler les problèmes physiologiques d’un voyage spatial de longue durée

 

De nombreux problèmes physiologiques peuvent survenir lorsqu’il s’agit de séjours de longue durée dans l’Espace. Mais, malgré toutes les expériences faites par le passé, nous manquons encore de données pour pouvoir assurer une protection optimale de nos astronautes.

Les êtres humains sont physiologiquement adaptés à la vie sur Terre ce qui fait que les séjours dans l’Espace ont des effets négatifs sur le corps. Les effets les plus significatifs de l’apesanteur sur le corps humain sont l’atrophie musculaire et la détérioration du squelette. On sait aussi que le système immunitaire change dans l’Espace: il n’est plus aussi performant que sur Terre.

On a récemment découvert que le coeur des astronautes s’arrondissait lors de leur passage sur la Station Spatiale Internationale, ce qui pourrait entrainer des problèmes de santé.

Une autre étude montre que les astronautes ont des difficultés à trouver le sommeil (ils ne dorment que 6 heures par «nuit» en moyenne) et ont beaucoup trop recours aux somnifères, ce qui pourrait nuire à leur capacité de réaction en cas de danger.

Pour améliorer nos connaissances sur les effets de séjours longue durée, la NASA a prévu une mission avec des jumeaux astronautes. Cette expérience débutera en mars 2015. Pendant que l’astronaute américain Scott Kelly (ainsi que le russe Mikhail Kornienko) passera un an à bord de la Station Spatiale Internationale, son frère Mark Kelly (astronaute maintenant à la retraite) continuera sa vie sur Terre.

Les jumeaux seront inspectés avant, pendant et après cette mission de un an. Cette mission, visant à étudier les effets d’un vol spatial longue durée sur le corps humain, nous aidera à déterminer et à valider les mesures de réduction de risque des effets d’une vie en environnement de faible gravité.

Seulement 4 êtres humains sont restés plus d’un an dans l’Espace au cours d’une même mission, et toutes ces missions se sont déroulées sur l’ancienne Station spatiale russe Mir. C’est le cosmonaute Valery Polyakov qui détient le record de temps passé dans l’Espace, totalisant 438 jours entre janvier 1994 et Mars 1995.

À cela s’ajoutent les problèmes de protection des astronautes pendant le voyage. Le danger en question ne doit pas être pris à la légère: il s’agit des rayons cosmiques de haute énergie. En prenant en compte le rayonnement calculé lors du voyage de la sonde MSL (Curiosity) vers Mars, un aller-retour exposerait les astronautes à une dose de 0,66 sievert. Pour vous faire une idée, la limite imposée par la NASA pour l’intégralité de la carrière de ses astronautes est de 1 sievert.

Nous n’avons pas encore accumulé suffisamment de connaissances dans ces domaines pour risquer un voyage vers Mars. Il est donc urgent d’attendre.

Ci-dessous, une photo des astronautes jumeaux Scott Kelly (à gauche) et Mark Kelly (à droite) lors de la préparation du vol STS-124.

Les 3 étapes avant les premiers pas sur Mars (3/3)

Dessin de Tony Auth pour NewsWorks.Photo Tony Auth

Tenir compte des problèmes sociologiques et psychologiques pouvant survenir

 

La distance entre la Terre et Mars varie de 55,7 millions de km au plus proche (périgée) et 401,3 millions de km au plus éloigné (apogée). Attendre la meilleure configuration Terre-Mars pour que le voyage soit le moins long possible signifie tout de même avoir à vivre en espace confiné pendant un trajet de plus de 6 mois.

Les effets psychologiques d’un tel confinement et d’une telle isolation par rapport à la Terre doivent être pris sérieusement en compte. Et pour être pris en compte, ils doivent être étudiés progressivement dans des conditions réelles.

Certains projets (comme Mars500) qui consistaient à isoler des personnes pour simuler un voyage vers Mars sont loin d’avoir le même impact, car les personnes savent qu’elles sont sur Terre et qu’elles peuvent être évacuées en cas d’urgence, ce qui ne sera pas le cas lors du véritable voyage.

Au fur et à mesure du trajet, les temps de communication vont s’accroitre pour atteindre jusqu’à plusieurs minutes lors de l’arrivée sur Mars. L’impossibilité d’une communication en temps réel avec la Terre peut être une grande source de stress pour des êtres humains habitués à des communications en temps réel.

Pour vous faire une idée, les communications mettent 3 minutes-lumière pour arriver lorsque Mars est au plus près de la Terre, et 22 minutes-lumière lorsque la planète rouge est au plus loin. Ça n’est pas tout à fait la même chose que lorsqu’on est à bord de la SSI à 400 km de la Terre…

La Lune quant à elle est à 363 100 km (1,21 seconde-lumière) de la Terre au plus près et à 405 700 km (1,35 seconde-lumière) au plus loin.

En prenant tous ces éléments en compte, il n’est pas difficile de comprendre qu’un retour vers la Lune, qui est beaucoup plus proche et qui permet une communication quasiment en temps réel, avec une possibilité de rapatriement en quelques jours, serait une étape plus prudente et tout aussi importante pour tester les futures technologies d’exploration spatiale et les conditions de vie lors de longs séjours dans des environnements hostiles.

La Lune comme principale base d’exploration spatiale de l’humanité? C’est une idée à évaluer sérieusement.

http://fr.canoe.ca/