90 $ pour enterrer vos objets sur la Lune


Qu’est ce qu’ils vont encore inventé pour donner l’impression que les gens laisseront quelque chose d’éternelle dans l’espace.
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90 $ pour enterrer vos objets sur la Lune

 

90 $ pour enterrer vos objets sur la Lune

Pour participer au projet, un don minimum de 90 $ est demandé.Photo d’archives / Reuters

Une entreprise britannique demande la participation du public pour envoyer un robot sur la Lune afin de forer sa surface et en apprendre davantage sur sa formation.

La compagnie Lunar Mission One se tourne vers le site de financement participatif Kickstarter pour amasser 1 million $ en un mois.

Pour encourager les gens à faire un don, l’entreprise offre aux gens la possibilité de numériser certaines de leurs informations personnelles ou encore d’envoyer un message personnel, une photo, un poème, une vidéo ou une chanson.

Les informations seraient placées dans des capsules miniatures et enfouies sous la surface lunaire afin qu’elles soient éternelles.

Ceux qui réserveront tôt leur «place» dans l’espace pourraient même y envoyer une mèche de cheveux.

Pour participer au projet, un don minimum de 90 $ est demandé.

Les dirigeants de l’entreprise sont conscients que 1 million $ n’est pas suffisant pour financer la totalité du projet, mais cela serait bon départ afin de montrer aux gouvernements, et à d’autres compagnies, l’intérêt de la population de poursuivre l’exploration spatiale.

Deux jours après son lancement, le projet a récolté plus de 230 000 $ auprès de plus de 1300 personnes.

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Philae va prendre un repos bien mérité sur la comète


L’ESA a dû passer par diverses émotions avec leur robot Philae, surtout quand ils ont cru qu’il ne pourrait émettre les données à cause de sa pile qui ne pouvait pas vraiment être rechargée par les panneaux solaires dû à sa position qui n’est pas idéale, sans parler qu’il n’a pu s’ancrer sur la comète. Mais cela à été au-delà des espérances.
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Philae va prendre un repos bien mérité sur la comète

 

 

Photo ESA / Reuters

La comète Tchourioumov-Guérassimenko, sur laquelle s’est posé le robot Philae.

Véronique Martinache / AFP

 

PARIS – Le robot Philae est désormais en veille sur la comète Tchouri, en attendant des jours meilleurs, mais avant de s’endormir, il a pu transmettre toutes les données scientifiques récoltées depuis son atterrissage historique.

Trois jours après son atterrissage très médiatisé – et quelque peu mouvementé – sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko, à plus de 500 millions de km de la Terre, la batterie de Philae s’est déchargée, comme prévu.

Mais Philae a eu le temps de transmettre les données du forage réalisé la veille sur la comète.

«On a tout reçu. Tout s’est déroulé exactement comme prévu», a déclaré samedi à l’AFP le responsable scientifique de l’atterrisseur, Jean-Pierre Bibring.

«On a même pu faire la rotation pour optimiser la réception de la lumière sur les panneaux solaires», a ajouté M. Bibring dans un entretien téléphonique depuis le centre de contrôle de Philae à Cologne (Allemagne).

Cette manoeuvre vise à préparer l’avenir : Philae, qui s’est posé à l’ombre entre des rochers, peut espérer sortir de son hibernation lorsque la comète s’approchera du soleil dans quelques mois, permettant à ses batteries de se recharger.

«L’atterrisseur de Rosetta a achevé sa première mission scientifique après 57 heures sur la comète», a indiqué l’Agence spatiale européenne (ESA) dans un communiqué.

«C’est un énorme succès. Toute l’équipe est ravie», a déclaré Stephan Ulamec, responsable de l’atterrisseur au DLR, l’agence spatiale allemande.

Les premiers résultats scientifiques pourraient être publiés dans les prochaines semaines.

Philae est maintenant «en mode veille», en attendant que son second système de fourniture d’énergie, des batteries rechargeables grâce à de petits panneaux solaires, puisse éventuellement prendre la relève.

Il est aujourd’hui un peu dans la situation d’un téléphone portable dont la batterie serait déchargée: il ne fonctionne plus, mais il n’est pas mort.

«L’important c’est qu’on puisse survivre jusqu’à des moments meilleurs», a souligné M. Bibring.

«Différent de ce qu’on imaginait»

Rosetta va continuer de tenter de renouer le contact à chaque fenêtre de communication avec Philae.

«Les communications radio avec Philae sont possibles jusqu’à environ 60 à 100 km et peut-être au-delà», a précisé Andrea Accomazzo, directeur de vol de la mission Rosetta, dans un échange de mails avec l’AFP.

Les scientifiques sont en tout cas déjà extrêmement satisfaits.

«On a terminé cette première phase absolument fabuleuse et rien ne ressemble à ce qu’on avait prévu. Ca nous donne très envie de continuer à l’explorer», a déclaré Jean-Pierre Bibring.

«On travaille, on n’arrête pas, c’est fabuleux. Un seul mot, c’est fabuleux», s’est-il enthousiasmé.

«On s’aperçoit que c’est de plus en plus différent de ce qu’on imaginait, c’est fantastique», a-t-il encore dit, refusant cependant d’en dévoiler plus.

«Les résultats de Philae sont extraordinaires», avait estimé vendredi Marc Pircher, le directeur du CNES, l’agence spatiale française, à Toulouse. «80% du travail du robot a été fait», avait-il assuré.

Sa feuille de route était notamment de trouver dans le sol cométaire des molécules organiques ayant pu jouer un rôle dans l’apparition de la vie sur Terre, les comètes étant les objets les plus primitifs du système solaire.

Mais Philae a aussi radiographié l’intérieur de la comète, étudié son magnétisme, fait des images du sol, analysé les molécules complexes dégagées.

Quant à Rosetta, plus de 6,5 milliards de km au compteur depuis son lancement en 2004 dans l’espace, elle est repartie sur une orbite à 30 km autour de la comète. Elle devrait revenir à une orbite à 20 km le 6 décembre et continuer à étudier la comète au fur et à mesure qu’elle devient plus active en se rapprochant du soleil.

Dans les prochains mois, Rosetta prendra ses distances vis-à-vis de Tchouri, mais réalisera une série de survols qui la mèneront jusqu’à 8 km du centre du noyau. 80% du programme scientifique de la mission reposent sur ses épaules, contre 20% pour le robot Philae.

Tchouri sera au plus près du soleil le 13 août prochain, mais la mission Rosetta est programmée jusqu’à fin décembre 2015.

L’histoire des deux aventuriers mise en scène par l’ESA a d’ores et déjà conquis le public: Rosetta compte 264 000 abonnés sur son compte Twitter, et Philae 350 000 fidèles.

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Écoutez la mystérieuse «chanson» de la comète «Tchouri» captée par Rosetta


La comète Tchouri chante, un chant qui n’est pas audible à l’oreille humaine, mais amplifié, il est possible d’entendre le son. Je trouve cela épatant que nous avons cette chance d’entendre quelque chose qui est vraiment hors de notre portée
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Écoutez la mystérieuse «chanson» de la comète «Tchouri» captée par Rosetta

 

 

Il n’y a peut-être pas de son dans l’espace, mais il semblerait qu’on y trouve quand même des «chansons».

Après l’arrivée de Philae sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko plus tôt cette semaine, les yeux se sont rapidement tournés vers les images transmises par la sonde et son robot. Mais l’Agence spatiale européenne a aussi annoncé que la comète «chantait dans l’espace».

Le scientifique Karl-Heinz Glaßmeier, en charge du Rosetta’s Plasma Consortium (RPC), a relaté la découverte sur le blogue de l’agence, découverte qui a causé toute une surprise, a-t-il indiqué.

«C’est excitant parce que c’est complètement nouveau pour nous, a-t-il souligné. Nous ne nous attendions pas à cela et nous travaillons toujours à comprendre l’explication physique de ce phénomène.»

M. Glaßmeier explique que la comète émet une «chanson» sous la forme d’oscillations dans le champ magnétique de son environnement. Un chant diffusé à une fréquence de 40-50 millihertz, loin sous la capacité de l’oreille humaine qui capte généralement les sons entre 20 Hz et 20 kHz. Pour le rendre audible, il doit être amplifié par un facteur de 10 000. Cette musique, captée clairement pour la première fois en août, continue donc d’être étudiée…

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Philae : ce qui marche, ce qui ne marche pas


Même si 8 instruments sur 10 fonctionnent sur le robot Philae, c’est quand même un exploit d’avoir réussit à se poser sur la comète Tchouri. Vont-ils pouvoir remédier aux problèmes, sinon, les informations que Philae pourra recueillir avec ses autres outils seront sûrement inestimables.
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Philae : ce qui marche, ce qui ne marche pas

 

Image prise par le module Philae, dont on aperçoit l’un des trois pieds, de la comète « Tchouri ». | – / AFP

Huit sur dix : ainsi pourrait-on résumer, d’un chiffre, la situation après l’atterrissage de Philae sur la comète « Tchouri ». Sur les dix instruments embarqués à bord du module largué par Rosetta, huit ont été testés, certains même activés dès les premières heures passées par le robot sur la comète. Les scientifiques ont dû surseoir à la mise en service des deux autres.

 

En effet, si Philae s’est bien posé sur sa cible, à quelque 510 millions de kilomètres de la Terre, il s’y maintient pour le moment en équilibre sur ses trois pieds. Les deux harpons qui devaient le tenir au sol ne se sont pas déployés. Il n’est donc pas ancré à la surface.

 

D’ores et déjà, cinq instruments ont commencé leur travail :

Civa : conçu par l’Institut d’astrophysique spatiale, à Orsay, il contient sept caméras miniaturisées identiques qui permettent de réaliser les images panoramiques de la surface de la comète et de reconstruire la structure de celle-ci en trois dimensions. Civa dispose également d’un microscope visible et d’un imageur hyperspectral qui permettront d’étudier la composition moléculaire et minéralogique des échantillons, lorsque ceux-ci auront été collectés.

Rolis : cette petite caméra orientée vers le bas a permis de montrer les premières vues rapprochées du site d’atterrissage lors de la descente. Désormais, Rolis fera des études de haute résolution de la structure et de la minéralogie de la surface.

Consert : cette sorte de radar a pour objectif de sonder le cœur de la comète. Il fonctionne par un échange de données entre Philae et Rosetta. La sonde en orbite transmet une onde radio qui traverse la structure de la comète, atteint Consert, qui immédiatement renvoie le signal vers la source. La variation du délai de propagation lorsque l’onde passe à travers les différentes parties du noyau permet d’en déterminer la structure.

Romap : cette expérience multicapteurs a pour objectif de mesurer le champ magnétique et les ondes plasma émises par la surface en fonction de la distance de la comète au Soleil. Les différents instruments, situés sur un mât court, y recueillent le champ magnétique, la pression locale ainsi que les ions et électrons présents à la surface.

Sesame : il est composé de trois instruments qui mesurent les propriétés des couches externes de la comète : deux relèvent les propriétés mécaniques et électriques des couches externes, qui sont des indicateurs de l’histoire de l’évolution de la comète. Le troisième étudie la distribution de masse et de vitesse des particules de poussières émises par la surface. La plupart des capteurs se trouvent sous les semelles du train d’atterrissage.

Trois autres instruments ont été testés, sont prêts à fonctionner, mais dépendront de la capacité à relever des échantillons:

SD2 : c’est la perceuse de Philae. Installée sur le balcon du module et exposée à l’environnement cométaire, SD2 doit creuser à 250 mm sous la surface pour prélever des échantillons. Elle n’a pas pu être mise en action, en raison du défaut d’amarrage du module. En revanche, les différents sous-instruments d’analyse – spectromètre, sonde de contrôle du volume, fours à moyenne (180 °C) et haute température (600 °C), point de nettoyage – fonctionnent.

Ptolemy : cet analyseur de gaz doit permettre de comprendre la géochimie des éléments légers relâchés par la comète, tels que l’hydrogène, le carbone, l’azote et l’oxygène.

Cosac : il doit identifier et quantifier les composés cométaires volatils, notamment les molécules organiques complexes. Comme Ptolemy, il utilise les échantillons prélevés qu’il chauffe dans les fours.

Enfin, deux instruments embarqués n’ont pas encore été déployés. Les scientifiques redoutent que leur action ne soulève le module ou le déstabilise : en effet, la gravitation est si faible sur « Tchouri » que les 100 kilos de Philae n’y « pèsent » qu’un gramme.

APXS : son objectif est de relever des échantillons pour déterminer la composition chimique du site d’atterrissage et son altération éventuelle au cours de l’approche du Soleil. Les données recueillies doivent permettre notamment de comparer la poussière de « Tchouri » aux différents types de météorites connus.

Mupus : l’objectif de cette expérience est de comprendre les propriétés de la matière et son évolution en fonction de la rotation de la comète et de sa distance au Soleil, mais aussi ses modifications en fonction du temps et de la profondeur. Mupus est principalement composé d’un pénétrateur déployé par un bras qui abrite différents capteurs (profondeur, température) et d’un système de cartographie thermique de surface.

  • Nathaniel Herzberg

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Philae a atterri sur la comète, une 1re dans l’histoire spatiale


Ils ont réussi !! Un projet qui est né il y a 20 ans, envoyer un satelite Roseta en orbite sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko, qui roule à 18 km/seconde, pour y déposer au moment voulu le robot Philae. Cette semaine a dû être intense pour tous ceux qui ont travaillé sur ce projet, maintenant, se sera les données de Philae, qu’ils recevront pour éplucher et peut-être connaitre un peu plus sur notre univers
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Philae a atterri sur la comète, une 1re dans l’histoire spatiale

 

Représentation artistique du robot Philae sur la comète Tchouri.Photo ESA

Vangelis (Crédit: ESA/Vangelis)

Véronique Martinache et Pascale Mollard-Chenebenoit

 

DARMSTADT – Mission accomplie: pour la première fois dans l’histoire de l’Humanité, l’Europe a posé en douceur mercredi un petit robot, Philae, sur le noyau d’une comète, couronnement d’une aventure spatiale entamée il y a vingt ans.

«Nous sommes sur la comète», «nous sommes très heureux», a déclaré Andrea Accomazzo, directeur de vol de la mission Rosetta au Centre européen d’opérations spatiales (ESOC) à Darmstadt (Allemagne), sous des applaudissements nourris.

Après une attente angoissante de sept heures pendant lesquelles Philae est descendu en chute libre vers sa cible, l’atterrissage du robot s’est fait «en douceur», selon l’ESA.

Le signal confirmant l’atterrissage est arrivé sur Terre à 11h03.

«C’est un grand pas pour la civilisation humaine», a commenté Jean-Jacques Dordain, directeur général de l’ESA. «Nous sommes les premiers à l’avoir fait et c’est cela qui restera pour toujours», a-t-il ajouté, manifestement soulagé après 24 heures sous haute tension dans les différents centres de contrôle de l’ESA.

Cette prouesse technique s’est jouée à plus de 510 millions de km de la terre.

La mission du robot laboratoire est de faire des prélèvements qui donneront des informations sur les origines du système solaire, voire sur l’apparition de l’eau et de la vie sur Terre.

Largué en début de matinée par Rosetta avec laquelle il avait voyagé pendant dix ans, le petit robot aventurier était à l’heure pour son rendez-vous sur le noyau de la comète Tchourioumov-Guérassimenko.

Comme prévu, il a touché le sol cométaire -ce qu’aucun engin de fabrication humaine n’avait encore jamais fait- sur le site d’Agilkia, choisi comme celui présentant le meilleur compromis technique et scientifique.

Cette arrivée en territoire inconnu n’est pas sans rappeler les premières explorations du sol martien.

Klim Tchourioumov, codécouvreur de la comète en 1969, était venu en personne à l’ESOC pour assister en direct à l’évènement. L’autre découvreuse, Svetlana Guérassimenko, a fait le déplacement jusqu’à Cologne, au siège de l’agence spatiale allemande.

Le graal des astrophysiciens

Philae s’est posé à la vitesse d’un marcheur (3,5 km/h)… mais sur une comète qui file à 18 km/seconde.

Pendant sa longue descente, Philae n’est pas resté désoeuvré: il a d’abord pris des images de sa fidèle complice, Rosetta, qui l’a transporté pendant plus de dix ans de voyage interplanétaire. Il a aussi pris des images à l’arrivée, du site d’atterrissage sur la comète.

Plusieurs autres de ses instruments ont été mis en action pendant la descente.

Mais c’est surtout les 60 heures qui viennent, pendant lesquelles Philae va fonctionner sur sa pile, qui vont être décisives pour la science.

Car outre l’exploit technique, Philae a la mission de trouver sur le noyau de la comète le graal des astrophysiciens: des molécules organiques qui ont pu jouer un rôle dans l’apparition de la vie sur Terre, les comètes étant les objets les plus primitifs du système solaire.

«On s’est fixé comme objectif que dans les 60 heures, chaque instrument puisse travailler au moins une fois au maximum de ses possibilités», a déclaré Jean-Pierre Bibring, responsable scientifique de l’atterrisseur.

Après, la ressource en énergie de Philae sera plus aléatoire: il devra compter sur un système secondaire de batterie, rechargeable par de petits panneaux solaires.

Si tout va bien, il doit fonctionner jusqu’en mars. Au-delà, il est condamné à mourir de chaud car il n’est pas conçu pour supporter la montée en température lorsque la comète se rapprochera du Soleil.

Mais Rosetta, qui a déjà parcouru 6,5 milliards de km et a été la première sonde à se mettre en orbite autour d’une comète, poursuivra sa mission d’escorte au moins jusqu’au 13 août prochain, date à laquelle Tchouri passera au près de l’astre, et même au-delà. Sa mission est prévue jusque fin décembre 2015.

«80 % de la science est faite par Rosetta mais, d’un autre côté, Philae va donner des informations sur la comète qu’on ne pourra pas avoir avec Rosetta», a souligné M. Dordain.

D’un coût total de 1,3 milliard d’euros, le prix de trois Airbus 380, la mission Rosetta a mobilisé environ 2000 personnes depuis 20 ans. Plus de 50 entreprises de 14 pays européens et des États-Unis ont participé à la réalisation de la sonde.

Voici la vidéo montrant des images de la comète Tchourioumov-Guérassimenko, sur une musique composée spécialement pour l’occasion par le célèbre musicien

 

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Pourquoi 200.000 personnes sont-elles prêtes à aller mourir sur Mars?


Mars One est-ce seulement un rêve éphémère ? Il est difficile pour moi, de comprendre comment des gens veulent risquer le tout pour le tout malgré les dangers mortels pour aller coloniser Mars. Peut-être qu’un jour nous serons capables d’aller dans ce vaste espace admirer les planètes et les étoiles de plus près. Le voyage aller-retour sur la lune serait comme aller en vacances dans un pays étranger. En attendant, le projet Mars-One, ne réponds pas aux septiques qui parmi eux, sont qualifiés pour bien comprendre l’enjeu d’une telle mission
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Pourquoi 200.000 personnes sont-elles prêtes à aller mourir sur Mars?

 

Mars, après le passage de Curiosity Photo Wikimedia CC par la NASA

Ils se sont portés volontaires pour un voyage sur Mars, sans retour. Qu’est ce qui ne tourne pas rond chez eux?

Partir dans l’espace est à la mode: Matthew McConaughey à la recherche d’une nouvelle planète à coloniser, certaines vedettes en quête d’un joli point de vue sur la Terre… ou encore des volontaires pour un aller-simple vers la planète Mars. L’organisation néerlandaise à but non lucratif Mars One a décidé fin 2012 de lancer une colonisation de la planète Mars d’ici 2023. Moins d’une trentaine d’hommes et de femmes partiront au final, mais plus de 200.000 candidats passionnés et déterminés, si l’on en croit les organisateurs en tout cas.

Mais pourquoi ces personnes décident-elles de tout quitter, y compris la Terre? Pour Fagin, candidat et étudiant en ingénierie aérospatiale à l’université de Purdue interrogé par Popular Science, Mars offre une expérience exceptionnelle et inédite:

«N’importe qui peut voir l’océan. N’importe qui peut visiter les forêts. Ce sont des choses magnifiques, mais aussi des lieux communs. Je vais avoir la chance de voir un lever de Soleil sur Mars. De me tenir au pied du Mont Olympe, l’une des plus grandes montagnes du système solaire. Je vais avoir la chance de voir deux Lunes dans le ciel. Je ne me vois pas être nostalgique d’une vie que 6 ou 7 milliards de personnes expérimentent en ce moment.»

Et pourtant, il est difficile de comprendre la motivation de ces volontaires, étant donné leur destin. Famine, asphyxie, problèmes de transports… Nous vous avions fait la liste de ce qui attendait ces candidats s’ils s’envolaient vers la planète rouge. Mais en plus des conditions climatiques difficiles (-60°C en moyenne), cette mission souffre d’un problème de taille: la capacité technique de Mars One à réaliser ce projet.

Pour Elmo Keep, qui le raconte sur Matter, les volontaires manquent cruellement de détails sur l’organisation du vol et sur sa réalisation.

Comment Mars One, cette organisation assez opaque il faut le dire, qui fait fabriquer son matériel par des sous-traitants et reste évasif sur les détails de son projet, peut-elle espérer mener à bien cette mission?

D’autant plus que, comme le rappelle Popular Science, «le planning temporel de la mission est ambitieux», et repose sur les constructeurs et leurs capacités à amener les innovations techniques nécessaires.

Le commandant Chris Hadfield, connu (entre autres) pour avoir interprété Space Oddity de David Bowie depuis la Station spatiale internationale, a de forts doutes sur le sérieux de l’organisation.

«Ces candidats doivent poser des questions immédiatement. Je veux voir les spécificités techniques l’appareil qui quittera la Terre. Comment vont fonctionner la combinaison sur Mars? Montrez-moi comment elle est pressurisé, comment elle est refroidie. Comment sont faits les gants? […] Vous ne pouvez pas juste aller au supermarché de l’espace et achetez ces choses-là.»

Pas de quoi effrayer Leila Zucker, physicienne d’une quarantaine d’années et candidate au voyage :

«Personne d’entre nous ne prévoit de mourir, mais nous savons que cela peut arriver. Vous n’aurez pas ma vie pour rien, mais je suis prête à la donner pour mon rêve», a-t-elle dit lors d’une conférence organisée par Mars One, avant d’entonner avec les autres candidats une chanson qui disait, entre autres, que «Mars One montre le chemin vers les étoiles».

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Une météorite traverse le ciel du Texas et fait trembler la terre


J’aimerais bien voir une météorite une fois dans ma vie, mais en autant qu’il n’y ai pas de morts ou de maisons détruites. Mais, il faut le faire avoir une caméra sur son auto. C’est d’être au bon endroit, au bon moment. Il a fallut que l’impact soit assez près, si les habitants ont senti la terre tremblée
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Une météorite traverse le ciel du Texas et fait trembler la terre

 

ETATS-UNIS – Un spectacle auquel il ne s’attendait sans doute pas. Shadeth, un utilisateur de Youtube vivant au Texas, a publié samedi 8 novembre une vidéo filmée par la caméra embarquée de sa voiture, dans laquelle on peut voir une météorite particulièrement brillante traverser le ciel nocturne avant de fondre vers la Terre.

« Cela s’est passé vers 20h43-44″ samedi, explique shadeth, qui décrit l’objet comme « très lumineux et légèrement vert ».

Cet objet volant (dans un premier temps) non identifié, il n’est pas le seul à l’avoir vu puisque comme le rapporte le site Mashable, les autorités ont reçu de nombreux témoignages similaires. Des témoignages émanant de personnes vivant à Corpus Christi aussi bien qu’à Lubbock, deux villes situées à quelque 800 km de distance.

 

 

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