Le déclin de la faune du Nil raconté par les peintures égyptiennes


L’Égypte ancienne continue à nous faire découvrir ses secrets. Cette fois-ci, c’est l’évolution de l’environnement et de sa faune jusqu’à aujourd’hui. Ce sont plusieurs domaines tels que l’archéologie et la paléontologie bien sûr, mais la biologie, écologie, les mathématiques, etc, qui ont étudié et ont pu constater grâce aux peintures anciennes aux cours des siècles les conséquences de la disparition des animaux
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Le déclin de la faune du Nil raconté par les peintures égyptiennes

 

Sur cette fresque murale dans une tombe égyptienne du XIVe siècle avant J.-C., on remarque la présence d'une girafe. On pouvait encore en trouver dans la vallée du Nil à cette époque. Bien qu'il faille interpréter avec précaution les images d'animaux dans l'ancienne Égypte, par exemple en les recoupant avec des données paléontologiques, elles constituent une riche source d'informations sur l'écosystème de la vallée du Nil au cours des millénaires. © Wikipédia, DP Sur cette fresque murale dans une tombe égyptienne du XIVe siècle avant J.-C., on remarque la présence d’une girafe. On pouvait encore en trouver dans la vallée du Nil à cette époque. Bien qu’il faille interpréter avec précaution les images d’animaux dans l’ancienne Égypte, par exemple en les recoupant avec des données paléontologiques, elles constituent une riche source d’informations sur l’écosystème de la vallée du Nil au cours des millénaires. © Wikipédia, DP

Les représentations d’animaux dans l’art égyptien antique ont permis de retracer l’évolution de cet écosystème qui a perdu plus de 75 % de ses grands mammifères sur une période de 6.000 ans. Un groupe de chercheurs spécialisés en écologie et paléontologie a utilisé des modèles mathématiques pour évaluer la stabilité des systèmes de proie-prédateur dans la vallée du Nil durant cette période. Résultat : des chutes de biodiversité ont sans doute accéléré le déclin des populations.

La théorie des systèmes dynamiques, qu’explore par exemple le dernier médaillé Fields français Artur Avila, permet de modéliser les écosystèmes. Les équations de Lotka-Volterra, par exemple, que l’on désigne aussi sous le terme de modèle proie-prédateur, peuvent décrire la dynamique de systèmes biologiques dans lesquels un prédateur et sa proie interagissent. Elles forment un couple d’équations différentielles non linéaires du premier ordre proposées indépendamment par les mathématiciens Alfred James Lotka en 1925 et Vito Volterra en 1926. L’une des questions que l’on veut pouvoir résoudre ainsi concerne la stabilité des écosystèmes quand ils sont soumis à des perturbations, par exemple la disparition de certaines proies ou prédateurs, quelles qu’en soient les raisons (changements climatiques, épidémies, intervention de l’Homme, etc.).

Remarquablement, la modélisation mathématique des écosystèmes ne s’applique pas qu’à ceux d’aujourd’hui. Elle peut aussi être utilisée pour comprendre des événements anciens. Une nouvelle illustration de cette possibilité vient d’être donnée par un groupe de chercheurs états-uniens qui viennent de publier un article dans les Pnas concernant l’histoire des grands mammifères dans la vallée du Nil au cours des 6.000 dernières années.

Les papyrus et les peintures murales, mais aussi les gravures sur des objets en ivoire par exemple, sont des témoignages précieux et riches sur la vie dans l’ancienne Égypte. Ils nous renseignent aussi sur les animaux qui côtoyaient les Égyptiens. © Art Parade, YouTube

La dynamique des populations inscrite dans les peintures égyptiennes

Il se trouve que les peintures murales et autres objets d’art dans l’ancienne Égypte portent de nombreuses représentations animales. Le zoologiste Dale Osborne s’y est beaucoup intéressé et il a amassé une base de données très complète provenant de l’archéologie qu’il a combinée avec des informations provenant de la paléontologie. Il a pu de cette manière étudier ces représentations animales pour voir comment elles ont changé dans le temps. Cela lui a permis de publier en 1998 un livre dans lequel il a brossé un tableau détaillé de l’historique des communautés animales dans la vallée du Nil dans l’Égypte antique.

Les chercheurs se sont emparés de ces données pour construire et nourrir un modèle décrivant la dynamique des populations des mammifères de ces communautés, des débuts de la civilisation égyptienne jusqu’à aujourd’hui. Pendant cette période, ils ont ainsi pu mettre en évidence et rendre compte de 5 crises qui ont fait disparaître de la vallée du Nil les lions, les chiens sauvages, les éléphants, les oryx et les girafes.

Les écosystèmes se fragilisent en étant moins diversifiés

L’écosystème diversifié qui contenait initialement 37 espèces de grands mammifères n’en contient plus que 8 de nos jours. Trois des crises identifiées coïncident avec des changements environnementaux majeurs qui ont accompagné la dérive du Sahara et de l’Égypte vers des conditions de plus en plus arides. Elles se sont produites conjointement avec les effondrements de l’Ancien et du Nouvel Empire, respectivement il y a 4.000 et 3.000 ans environ. Une autre crise s’est produite au moment où l’Égypte a commencé son industrialisation avec une croissance de sa population.

La conclusion la plus importante de cette étude est probablement que l’appauvrissement de l’écosystème a réduit sa stabilité. Après la perte d’animaux pouvant jouer des rôles écologiques similaires, la disparition d’une seule espèce avait alors des conséquences disproportionnées, entraînant par exemple la disparition d’une autre. Il y a là une leçon à tirer au moment où l’Homme lui-même est en train de menacer la diversité de la biosphère à l’échelle de la planète.

http://www.futura-sciences.com

Intoxications alimentaires : tout pour les éviter!


Si vous avez déjà vécu une intoxication alimentaire, vous savez que ce n’est pas drôle du tout. On ne peut pas être vigilent partout, mais, à la maison, il est possible de minimiser les risques
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Intoxications alimentaires : tout pour les éviter!

 

Maux de ventre, diarrhées, vomissements, fièvre, fatigue intense… L’intoxication alimentaire peut nous mettre KO en un rien de temps. Pour éviter bien des désagréments, il faut donc être vigilant.

Différents germes sont en cause

Une infection alimentaire, c’est le plus souvent banal. Mais elles sont quand même responsables de 10 000 à 20 000 hospitalisations par an. Et elles sont parfois collectives. En 2012, 1 288 foyers de toxi-infections alimentaires collectives (Tiac) ont été déclarés en France, affectant 10 258 personnes dont 6 sont décédées.

« On parle de foyer quand au moins deux personnes, parfois beaucoup plus, sont rattachées à une même cause alimentaire. Leur déclaration est obligatoire, mais elles restent sous-estimées, car il est souvent difficile d’établir un lien entre plusieurs cas, souligne le Dr Mathieu Tourdjman, médecin épidémiologiste à l’InVS (Institut de Veille Sanitaire). L’InVS  surveille 17 maladies d’origine alimentaire et contribue aux enquêtes permettant d’identifier les aliments contaminés. Même si la sécurité alimentaire n’a jamais été aussi bonne, nous devons tous rester vigilants. »

Escherichia coli, shigelles, salmonelles, campylobacter… Plusieurs centaines de bactéries peuvent être en cause, il n’est pas toujours possible de les identifier. Heureusement, les conséquences se limitent le plus souvent à des symptômes digestifs qui guérissent en 3 à 7 jours.

« En été, les infections alimentaires sont rarement d’origine virale, contrairement à l’hiver où ce sont les épidémies de gastro-entérites virales qui dominent », remarque le Dr Mathieu Tourdjman.

La listeria est une bactérie qui se transmet surtout par l’ingestion d’aliments contaminés et peut provoquer la listériose, une maladie rare (moins de 400 cas par an en France) mais grave, qui nécessite presque toujours une hospitalisation. Les symptômes les plus courants, fièvre et maux de tête, peuvent se déclarer jusqu’à huit semaines après l’ingestion. Les personnes âgées ou immunodéprimées et les femmes enceintes doivent y être particulièrement attentives. L’infection peut se transmettre au fœtus avec des risques pour la grossesse et le nouveau-né. Elle se traite par antibiotiques.

Un risque accru avec les fromages au lait cru

Les salmonelloses sont des bactéries présentes dans l’intestin des animaux et qui résistent au froid. Ainsi, les aliments crus sont le plus fréquemment contaminés. Les salmonelles provoquent des gastro-entérites aiguës (diarrhées, vomissements, fièvre, maux de tête) en moyenne 12 à 36 heures après la contamination, parfois une déshydratation sévère chez les personnes fragiles.

Moins graves que la listériose, ces infections sont en revanche beaucoup plus fréquentes. On recense environ 10 000 cas par an, un chiffre en baisse grâce à l’amélioration des contrôles tout au long de la chaîne alimentaire.

Les précautions à prendre au quotidien

- Bien gérer la conservation au réfrigérateur, surtout en été. Attention aussi aux barbecues et aux viandes pas assez cuites, aux dates limites de consommation, aux « restes » gardés trop longtemps (oeufs mayo!).

- Nettoyer régulièrement ses mains et les ustensiles et plans de travail, surtout après un contact avec des aliments crus.

- Respecter la chaîne du froid : aucun aliment n’est absolument stérile, mais les bactéries ne sont dangereuses qu’à partir d’un certain seuil. Pour limiter leur prolifération, utiliser un sac isotherme pour les courses de produits réfrigérés et surgelés et les ranger le plus vite possible dans le frigo ou le congélateur. Vérifier que la zone froide du frigo (en haut ou en bas) est à 4°C maximum. Laver les fruits et légumes avant de les ranger. Stocker à part le cru (légumes, viandes) et le cuit. La plupart des bactéries étant détruites à plus de 65°C, cela évite les contaminations croisées par les aliments crus. Laver le frigo au moins une à deux fois par mois à l’eau javellisée. Essuyer immédiatement toutes les coulures (viande, lait, etc.). Ne jamais recongeler un produit décongelé, cela favorise la prolifération des bactéries.

Eviter les aliments les plus à risque (fromages au lait cru, poissons fumés, charcuterie…) si on est fragile.

Laver soigneusement les légumes crus et les herbes.

Les traitements efficaces contre l’intoxication

Il faut surtout se réhydrater avec des boissons sucrées et salées (soda, bouillons), ou des solutés de réhydratation (Alhydrate, Adiaril…) pour les bébés et les jeunes enfants.

Privilégier des aliments comme le riz, les carottes cuites, les compotes cuites, les bananes, éviter viande, fruits et légumes crus, jus de fruits, laitages…

« Les ralentisseurs de transit (Imodium) et les antiseptiques intestinaux (Ercéfuryl) ne sont plus conseillés. Je prescris parfois des pansements digestifs (Smecta) et en cas de fièvre des antipyrétiques. Seules certaines infections bactériennes nécessitent des antibiotiques », explique le Dr Alexandre Attia, médecin généraliste à St Gratien (95).

« En cas de fièvre importante pendant plus de 24 à 48 heures, de diarrhée surtout s’il y a du sang, de maux de tête importants, il faut consulter sans tarder. Un examen de selles (coproculture) permettra d’identifier le germe et de traiter en conséquence », précise le Dr Alexandre Attias.

Il faut aussi surveiller les signes de déshydratation, en particulier chez les personnes âgées et les bébés : langue et muqueuses sèches, diminution de la quantité d’urines, et perte de poids chez les bébés.

http://www.topsante.com

Changer le monde


C’est comme une chaine, une action-réaction, pour que les choses changent, il faut commencer par le début, nous-même. Et il est vrai qu’on ne peut changer le monde, mais juste deux ou trois personnes et ces mêmes personnes feront chacun leur bout de chemin
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Changer le monde

 

" Ne cherchez pas à transformer le monde avant d’avoir opéré en vous-même les changements nécessaires"

Swami Ramdas

Le chat et sa meilleure amie la chouette


On voit de plus en plus des amitiés insolites. Généralement, un chat et un oiseau sont des ennemis jurés. Mais s’ils sont élevés ensembles, ils abaissent les barrières de race. Et ont dit que c’est eux qui sont les bêtes …
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Le chat et sa meilleure amie la chouette

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – K Fielder

 Un chat peut tout à fait devenir le meilleur ami d’une souris, d’un chien, d’un canard, ou même d’une chouette !

La preuve ? Laissez-vous donc attendir par Celo et Forbi, un duo incroyable qui fait la fierté d’André Costa, le biologiste brésilien à qui appartiennent ces deux amis pas comme les autres.

Un duo étonnant mais pas unique

Ce n’est pas la première fois qu’un tel duo fait fondre le coeur des internautes. Souvenez-vous de Fum et Gebra. Ce chat et cette chouette-effraie se connaissent depuis leur plus jeune âge. Ils ont grandi ensemble et ne se lâchent pas d’une patte !

Comme eux, Celo et Forbi se connaissent depuis toujours. La petite chouette aimait déjà s’installer sur le doux pelage de son cher et tendre chat lorsqu’elle était encore un bébé.

Le succès que rencontrent Celo et Forbi depuis qu’il a mis en ligne cette vidéo sur sa page Facebook n’a pas manqué d’émouvoir André Costa. Les commentaires attendris et tous très positifs recueillis par les images de cette amitié hors du commun sont selon lui la preuve

"qu’il existe encore des gens à travers le monde qui aiment les animaux et sont prêts à lers protéger et les aimer" se réjouit-il.


http://wamiz.com

Le Saviez-Vous ► Il y a dorénavant plus d’un milliard de sites sur internet


Depuis 25 ans, il s’en est passé des choses sur Internet, des milliards de sites accessibles, des informations, des courriels, bref tout pour rester connecté avec d’autres internautes a travers le monde
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Il y a dorénavant plus d’un milliard de sites sur internet

 

Photo Fotolia

SAN FRANCISCO – Il y a dorénavant plus d’un milliard de sites sur le réseau internet, et ce chiffre augmente en permanence, selon les derniers relevés établis en temps réel mardi par le site spécialisé Internet Live stats.

Internet a fêté ses 25 ans en début d’année et le compteur d’internetlivestats.com indiquait que la toile comptait plus d’1,06 milliard de sites mercredi peu avant 20h00.

L’idée d’un réseau mondial connecté a été développée dans les années 1980 par le Britannique Tim Berners-Lee, qui n’était alors qu’un jeune ingénieur en informatique dans un laboratoire de physique en Suisse.

Il a développé un moyen de faire communiquer facilement entre eux plusieurs ordinateurs, ce qui a été le premier pas vers un phénomène qui a changé la vie de milliards de personnes.

Il a présenté son idée par écrit le 12 mars 1989, un jour qui est en général considéré comme la date de naissance du web.

Les militaires américains avaient étudié l’idée de connecter des ordinateurs en réseau dans les années 1950, et avaient lancé Arpanet en 1969, une sorte de précurseur d’internet.

Mais grâce au système de «Sir Tim», aujourd’hui âgé de 59 ans, les gens ont été en mesure de publier ce qu’ils souhaitaient sur des ordinateurs reliés entre eux par internet, ouvrant la porte à un gigantesque partage d’informations et à une explosion du nombre de sites.

Des moteurs de recherche géants comme Google ou Yahoo! ont ensuite été créés pour aider les gens à trouver les pages qui les intéressaient parmi la profusion d’informations postées.

Ainsi, rien que pour la journée de mardi, Google a enregistré plus de 3,1 milliards de recherches sur ses serveurs selon internetlivestats.com. Et près de 170 milliards d’emails avaient aussi été envoyés au cours des dernières 24 heures.

Toujours selon le compteur d’internetlivestats.com, la barre des 3 milliards d’internautes devrait aussi être franchie prochainement.

Le revers de la médaille est que l’électricité consommée pour faire fonctionner internet a généré au moins 2,17 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) rejeté dans l’atmosphère rien que pour la journée de mardi, selon internetlivestats.

http://fr.canoe.ca

Le crâne de Richard III révèle des détails sur sa mort


Richard III, roi d’Angleterre, il y a plus de 500 ans, continus à faire parler de lui. Ses ossements ont été étudiés pour découvrir les derniers moments de sa vie, et identifier les causes probables de sa mort par ses blessures.
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Le crâne de Richard III révèle des détails sur sa mort

Imagerie du crâne de Richard III Photo :  PC/AP Photo, Université de Leicester

Le dernier monarque d’Angleterre à avoir été tué au combat, Richard III, a péri il y a plus de 500 ans le crâne percé à plusieurs reprises par ses assaillants alors qu’il était par terre, sans casque, avance une étude scientifique.

Une équipe pluridisciplinaire de l’Université de Leicester, en Angleterre, a utilisé des techniques d’imagerie médicale pour étudier les ossements du roi, qui ont été découverts en septembre 2012 lors de la construction d’un stationnement municipal.

Les chercheurs ont décelé neuf blessures à la tête qui auraient été provoquées par diverses armes telles que des épées, des couteaux ou encore des poignards. Une importante blessure au bassin aurait pu lui être infligée par ses assaillants après sa mort, précise l’étude, parue mercredi dans la revue médicale The Lancet.

« Les deux blessures qui ont vraisemblablement provoqué la mort du roi sont celles dans le bas du crâne. » — Guy Rutty, pathologiste à l’Université de Leicester

Ces conclusions viennent étayer les récits de l’époque selon lesquels Richard III, coincé dans un bourbier, aurait abandonné son cheval avant de se faire tuer par ses ennemis lors de la bataille de Bosworth, le 22 août 1485, qui a mis fin à la guerre des Deux Roses. Le roi avait 32 ans.

La dynastie des Tudor qui a suivi après son règne de deux ans l’a décrit comme un tyran sanguinaire. Cette sombre réputation a été immortalisée, en 1592, par William Shakespeare dans sa pièce Richard III. Acculé sur le champ de bataille, le personnage s’écrie : « Un cheval! Mon royaume pour un cheval! », une réplique maintenant célèbre.

Ossements de Richard III

Ossements de Richard III (archives) Photo :  PC/AP Photo/University of Leicester

« Les blessures au crâne permettent de penser qu’il ne portait pas de casque », avance la professeure d’ingénierie des matériaux Sarah Hainsworth, l’une des auteurs de l’étude. Richard III aurait pu perdre son casque, ou celui-ci aurait pu lui être retiré de force, ajoute-t-elle.

Par ailleurs, le chercheur spécialiste des restes humains au Musée d’histoire naturelle de Londres, Heather Bonney, rappelle la difficulté d’interpréter les blessures des restes humains anciens. Il indique d’ailleurs que les résultats des analyses ADN concernant Richard III n’ont pas encore été publiés ni soumis à la communauté scientifique.

Saviez-vous que?
Les chercheurs ont comparé les ossements retrouvés en 2012 à Leicester à
l’ADN d’une famille canadienne dont l’ancêtre direct est Richard III.

Le 26 mars prochain, Richard III sera inhumé dans la cathédrale de Leicester dans le cadre d’une semaine consacrée au monarque du XVe siècle que des associations de passionnés s’efforcent de réhabiliter.

http://ici.radio-canada.ca

Sur le harcèlement en ligne, Facebook, Twitter et Youtube sont à la traîne


Sommes-nous surpris ? Combien ont lu et ont porter plainte à Facebook, Twitter et Youtube pour des propos et ou images inappropriées d’intimidation, de violences et que la réaction a été nulle parmi ces géants eus Web? Pour qu’ils réagissent et encore cela n’est pas toujours le cas, il faut que cela soit devenu un scandale public par les médias d’informations, des blogs, et autres. Je peux comprendre qu’ils ont beaucoup de plaintes, mais, pour être à la hauteur, il faut qu’ils puissent mettre un nombre suffisant de personnes pour ce genre de problème et qu’il ait des règles claires.
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Sur le harcèlement en ligne, Facebook, Twitter et Youtube sont à la traîne

 

Johan Viirok via Flickr CC License by

À la chasse aux harceleurs, les géants du web américain sont de piètres shérifs. Selon le Washington Post, un rapport met en lumière le manque de dynamisme dont font preuve Facebook, Twitter et YouTube lorsqu’il s’agit de modérer les abus en ligne. Financée en partie par le gouvernement néerlandais, l’étude a été menée par l’Association pour le progrès dans la communication (APC), dans le cadre de son programme pour les droits des femmes, «Take back the tech».

L’association a passé au crible les différentes politiques d’utilisation des trois sites, et leurs déclarations publiques à propos des violations survenues sur leur plateforme durant les cinq dernières années, au niveau international. Elle s’est attachée aux violences en ligne dont les victimes sont des femmes.

Le rapport revèle une réticence globale des trois géants du web à s’engager dans la lutte contre le harcèlement. Aucun ne prend position pour la défense des droits humains fondamentaux et aucune mesure n’est prise en amont. La réaction intervient seulement lorsque le scandale devient public et donc inévitable.

De même, la modération ne s’appuie que sur les contenus signalés comme abusifs ou inappropriés par les internautes. Selon SkyNews, Sinead McSweeney, directrice de la politique publique de Twitter en Europe, déclarait en juillet:

«Avec 50 millions de tweets par jour, la réponse évidente est non, il n’est pas possible de surveiller le contenu».

YouTube et consorts restent extrêmement flous sur la manière dont sont gérés les abus rapportés. Tout juste apprend-t-on que Facebook déploie une équipe active 24 heures sur 24 et promet à ses utilisateurs d’examiner les plaintes dans un délai de 72 heures. Sara Baker, coordinatrice de «Take back the tech», souligne un manque de transparence commun aux trois sites dans le processus de traitement:

«Nous aimerions beaucoup voir des chiffres tels que combien de gens rapportent des abus, leurs données démographiques générales (y compris le pays et la langue) et les résultats globaux de ces dénonciations. Nous voulons aussi en savoir plus sur les personnes qui prennent les décisions en coulisses. Dans quels pays vivent-elles? Comment sont-elles formées?»

Ces informations seraient d’autant plus pertinentes que l’APC évoque un manque de prise en compte du contexte de chaque pays dans la modération. Le Time rappelle par ailleurs que la majorité des employés de Facebook, Twitter et Google (propriétaire de YouTube depuis 2006) -et donc des personnes susceptibles de gérer ces questions- sont des hommes.

Et les plateformes ont tout intérêt à rester nébuleuses sur le sujet. L’absence de données ne permet pas de vérifier l’efficacité de la lutte contre le harcèlement en ligne, ni de mettre les géants du web face à leurs responsabilités envers les utilisateurs.

http://www.slate.fr/