Ne pas y penser …


Peut-on oublier la misère du monde et éviter d’y penser pour être heureux ? Je pense que si on trouve le bonheur en ne voulant pas penser aux malheurs du monde c’est que ce bonheur est superficiel. Car le bonheur est quelque chose de simple qui accompagne de bonnes valeurs
Nuage

Ne pas y penser …

 

« Les hommes, n’ayant pu guérir la mort, la misère, l’ignorance, se sont avisés pour se rendre heureux de n’y point penser.  »

Blaise Pascal

Dire


Il y a des gens semble se plaire dans leur souffrances,  d’autres par contre gardent tout en dedans et c’est eux qui devraient s’extérioriser pour libérer le fardeau qui ont sur le coeur. Cela ne ressoudera peut-être pas leurs problèmes mais ils verront probablement la vie moins difficile …
Nuage

Dire

 

Il est important de dire ce qui nous inquiète.
Verbaliser ce qui nous remet en question, ce qui nous affecte, permet de faire de l’espace en-dedans de soi.

Car, à tout garder en-dedans, on finit par étouffer.
Parler permet de retrouver son équilibre émotif.

Auteur inconnu

Truc express ► Mouches à fruit


C’est détestable de voir ces petites mouches noir voler autour de nous dans la cuisine et ce quand nous mettons des fruits sur la table dans un beau panier a fruits. Un petit truc qui pourrait peut-être aider a ne pas attirer ces bestioles
Nuage

 

Mouches à fruit

De toutes petites mouches volent dans votre cuisine dès que vous avez des fruits dans la corbeille ?

Pour les éviter, conservez des bouchons de liège, coupez-les en deux et placez-les dans la corbeille.

Les bouchons en liège éloigneront les petites mouches à fruit et permettront une conservation prolongée.

http://www.ecotruc.com

La Birmanie


Un petit voyage virtuel vers d’autres cieux .. ceux de la Birmanie,un pays qui partage ses frontières avec la Chine, la Thaïlande, l’Inde, Laos, et  Bangladesh. Ne soyez pas surpris de voir des moines un peu partout, car la religion bouddhiste est très forte la-bas …
Nuage

 

La Birmanie

 

Monastère de Shwe Yan Pyay a été construit au début du XXe siècle au nord du lac Inle

© Alice Aubert

La pagode Schwedagon est le sanctuaire bouddhiste

©Alice Aubert

Des moines, également appelés bonzes

© Jacques Derosier

La pagode de Shwemawdaw à Bago

©Alice Aubert

Le Rocher d’Or, également appelé la Pagode de Kyaiktiyo, mesure près de 6 mètres de hauteur.

© Depe – Fotolia


Plage de Ngwe Saung

© Jacques Ehrmann


Au milieu des rizières

© Sandrine Lopez de Arias

 


Lac Inlé

© Michel Hervé


Le site de Kakku rassemble plusieurs milliers de stupas, structures traditionnelles bouddhistes

© Jacques Ehrmann


Pagode Shwezigon à Bagan

© Alice Aubert


Marché à Mandalay

© Alice Aubert


Poisson séché, des piments et autres légumes.

© Jean Duc


Exploitation du teck

© Jean Duc


Maymyo, ancienne ville coloniale

© Alice Aubert


Broderie

© Jean Duc

http://www.linternaute.com

La «nomophobie», l’angoisse d’être privé de son téléphone


Tout va vite aujourd’hui, depuis l’avenu d’internet tout a changer dans notre vie, nous devons accrocher au monde en un clin d’oeil mais jusqu’à quel point cela peut nous rendre dépendant et de cette dépendance devient un trouble social  avec les téléphones intelligents, la facilité de tout trouver en un seul clic Je me souviens adolescence j’avais lu un article qui disait que nous étions moins patients a cause des télé-séries ou tout gros problèmes se règlent en dedans de 30 a 60 minutes … alors qu’avec internet c’est une question de seconde Les problèmes ne se règlent pourtant pas aussi vite et en réalité cela en crée d’autres
Nuage

 

La «nomophobie», l’angoisse d’être privé de son téléphone

 

Étude - La «nomophobie», l'angoisse d'être privé de son téléphone

En février, une étude menée auprès d’un millier d’utilisateurs de téléphones mobiles au Royaume-Uni révélait que 66 % d’entre eux se disaient «très angoissés» à l’idée de perdre leur téléphone.

© Shutterstock

Se sentir «très angoissé» à l’idée de perdre son téléphone mobile ou être incapable de s’en passer plus d’une journée: la «nomophobie», contraction de «no mobile phobia», touche principalement les accros aux réseaux sociaux qui ne supportent pas d’être déconnectés.

En février, une étude menée auprès d’un millier d’utilisateurs de téléphones mobiles au Royaume-Uni (pays où le terme de «nomophobie» est apparu en 2008) révélait que 66 % d’entre eux se disaient «très angoissés» à l’idée de perdre leur téléphone.

La proportion atteint 76 % chez les jeunes de 18-24 ans, selon ce sondage réalisé par l’entreprise de solutions de sécurité pour téléphone mobile SecurEnvoy. 40 % des personnes interrogées indiquaient en outre posséder deux téléphones.

«Le phénomène s’est amplifié avec l’arrivée des téléphones intelligents et des forfaits illimités. Chacun a accès à une panoplie de services: Où suis-je? Y a-t-il des restaurants à proximité? J’achète mon billet de train pour cette fin de semaine, je planifie ma soirée, etc.», résume à l’AFP Damien Douani, expert en nouvelles technologies de l’agence FaDa.

«Il y a quelques années, le SMS était déjà une forme de nomophobie. On parlait même de la «génération des pouces» pour décrire ceux qui tapaient sans arrêt des textos. Mais l’internet mobile via un téléphone intelligent, c’est le SMS puissance 10», selon lui.

«Le réflexe Google a été transposé au téléphone mobile: j’ai besoin d’une information, et je trouve réponse à tout, c’est la facilité incarnée», souligne Damien Douani.

22 % des Français avouent qu’il leur est «impossible» de passer plus d’une journée sans leur téléphone mobile, selon un sondage en ligne réalisé en mars par la société Mingle auprès de 1500 utilisateurs, et un pourcentage qui grimpe à 34 % s’agissant des 15-19 ans.

29 % des personnes interrogées indiquent qu’elles pourraient se passer de leur téléphone plus de 24 heures «mais difficilement», contre 49 % qui estiment qu’elles y arriveraient «sans problème».

«On peut comprendre que les gens soient accros à leur téléphone intelligent car ils ont toute leur vie dedans, et si par malheur ils le perdent ou qu’il est en panne, ils se sentent totalement coupés du monde», souligne l’écrivain Phil Marso, organisateur depuis une dizaine d’années des Journées mondiales sans téléphone mobile les 6, 7 et 8 février de chaque année.

«C’est un outil qui déshumanise. Un jour dans la rue, une personne qui cherchait son chemin m’a tendu son téléphone intelligent avec le plan du quartier sur l’écran au lieu de me demander où se trouvait la rue qu’elle cherchait», raconte-il.

«Parallèlement à tout cela, les réseaux sociaux créent des liens avec des communautés et font qu’il y a un besoin de mise à jour constante et de consultation en permanence. S’il y avait un petit compteur sur chaque téléphone comptabilisant le nombre de fois où on le vérifie, on serait surpris», souligne Damien Douani.

Cet expert parle de «véritable extension du domaine de la dépendance»: «il y a ce syndrome « je suis toujours connecté», « je vérifie mon téléphone au cas où ».

«On est dans une société robotique où on doit faire plein de choses à la fois. Une partie de la population pense que si elle n’est pas connectée, elle manque quelque chose. Et si on manque quelque chose ou si on ne peut pas réagir tout de suite, on développe des formes d’angoisse ou d’énervement. Les gens n’ont plus de patience», selon Phil Marso, auteur en 2004 du premier livre entièrement rédigé en SMS.

«Le téléphone intelligent détruit une forme de fantaisie. Tout est servi sur un plateau et il n’y a plus de spontanéité ou d’effet de surprise, comme trouver un restaurant au fil des rues au lieu de le repérer grâce à une application mobile et s’y rendre directement. On est en train de tuer une forme d’inattendu», estime-t-il.

http://fr.canoe.ca

Calgary → Coincé dans une laveuse à linge


Je pense que ce n’est pas un exploit que ce jeune adolescent va se vanter auprès de ses amis. Déjà qu’il devait être drôlement gêner devant sa grand-mère et des inconnus venu le secourir de cette fâcheuse position .. Mais quelle idée d’aller se cacher dans une laveuse ?
Nuage

 

Calgary → Coincé dans une laveuse à linge

 

Un adolescent de 13 ans de Calgary s’est retrouvé dans une fâcheuse position lorsqu’il est demeuré coincé dans une laveuse lors d’une partie de cache-cache, samedi.

La grand-mère du jeune homme a dû appeler les pompiers pour qu’ils l’extirpent de la machine après que ses efforts pour lui venir en aide eurent échoué.

«Il était complètement coincé à l’intérieur», a raconté le chef pompier Don Huska.

«Il n’a subi aucune blessure, mais je pense qu’il était un petit peu embarrassé par la situation. Je pense que sa plus grande crainte était que sa mère apprenne cela», a-t-il ajouté.

Les pompiers ont mis une trentaine de minutes pour sortir l’adolescent de la laveuse à chargement vertical. La machine à laver n’a subi aucun bris lors de l’opération de sauvetage.

http://tvanouvelles.ca

Quand notre animal de compagnie nous rend malade


Nos animaux peuvent aussi transporter des maladies et les transmettre a l’être humain. Certaines précautions peuvent être pris ainsi qu’une surveillance des symptômes pour que tout le monde s’en porte mieux
Nuage

 

Quand notre animal de compagnie nous rend malade

 

pitou malade-410

MARIE-ÈVE COUSINEAU, COUP DE POUCE
 

Les animaux domestiques nous donnent de l’affection mais ils peuvent parfois transmettre certaines maladies aux humains. Trucs pour éviter que pitou nous rende malade.

Ces maladies, qui se transmettent des animaux aux humains, s’appellent zoonoses. Voici des façons de les éviter.

• Leptospirose. Cette infection bactérienne, qui ressemble à une grippe (fièvre, maux de tête, courbatures, etc.), se transmet par l’urine du chien. Un vaccin la prévient.


• Parasites intestinaux (ex.: vers ronds). Le chat et le chien nous contaminent par le biais de leurs selles. On offre un traitement vermifuge à notre animal et on met un couvercle au carré de sable des enfants pour empêcher les bêtes errantes d’y déféquer.

• Puces. Leurs piqûres provoquent des démangeaisons chez certaines personnes allergiques. Un traitement anti-puces préviendra ce problème.

• Rage. Cette maladie (heureusement rare, car elle est mortelle chez l’humain) se transmet par la salive à la suite d’une morsure. On fait vacciner notre animal.

• Salmonellose. Cette bactérie est transmise par les excréments, l’habitat ou la nourriture (contaminée par leurs selles) des reptiles et des poissons. On ne laisse pas l’animal circuler dans la maison, le cas échéant. On enfile des gants pour nettoyer sa cage ou l’aquarium, et on se lave bien les mains après avoir manipulé la bête.

• Toxoplasmose. Cette maladie parasitaire, qu’on contracte en touchant aux selles du chat, peut causer une fausse couche ou des malformations congénitales. Pendant la grossesse, on demande à notre conjoint de vider la litière.

Merci à Joël Bergeron, président de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec. MEC

http://www.coupdepouce.com

Du vélo comme médicament


Chapeau à nos cousin Français qui innove dans les ordonnances médicales. Une façon de donner au corps une opportunité de reprendre sa vie en main et de rechercher une meilleurs santé physique qui aura surement une diminution de médicaments
Nuage

 

Du vélo comme médicament

 

velhopstationJe suis tombée récemment… non pas de mon vélo mais sur une nouvelle particulièrement intéressante: La ville de Strasbourg va permettre à une cinquantaine de médecins de prescrire… du vélo à leurs patients qui pourraient bénéficier de cet exercice sur le plan médical.

En pratique, les patients munis d’une telle ordonnance pourront utiliser gratuitement les vélos du réseau Vélhop(équivalent du Bixi québécois).

Les patients seront ceux ayant des maladies chroniques (diabète, hypertension artérielle, obésité ou problèmes cardio-vasculaires), pour qui l’efficacité de l’activité physique est établie depuis longtemps, en complément du traitement pharmacologique. Ces patients seront aussi suivis par un conseiller sport et santé, vraisemblablement l’équivalent du kinésiologue québécois.

Un premier bilan de cette initiative sera dressé dans un an. Si l’expérience s’avère positive, elle sera généralisée en France.

Parlez-en à votre médecin et… à votre député!

http://www.soscuisine.com